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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

Du ventre des montagnes de Fannie Demeule

7 juillet 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Une écriture magnifique, imagée et poétique. Même dans l’horreur.

C’est l’histoire d’Aina, Nan, et de sa petite sœur Aino. L’aînée aime sa cadette. Tant qu’elle donnerait sa vie pour elle.
Sauf qu’Aino meurt subitement.

« Les flocons se sèment sur ta mort, veulent l’ensevelir, la refroidir. »

Nan ne l’accepte pas. Elle ne peut pas. Elle va alors tout faire pour la ramener.

« Je te ramènerai de ce lieu dont on dit ne jamais revenir.
À partir de maintenant, les jours s’allongeront.
Tu renaîtras avec le soleil, Aino.
Je n’accepterai de rendre mon souffle qu’au moment où tu auras repris le tien. »

S’ensuit un long périple pour ramener sa sœur d’entre les morts.

Le monde de Nan est rempli de croyances anciennes, de légendes.
D’une fille devenue montagne pour se rapprocher de sa mère. D’ours et de louves, d’une femme vivant recluse dans une caverne.
De fossoyeurs sorciers… de magie plutôt noire et malsaine.

De la nature. De son immense beauté.

Mais surtout d’une horreur distillée avec tant de poésie qu’elle n’en est que plus horrible encore.

Fannie Demeule livre ici un roman comme un conte macabre.

Elle nous fait entrer dans un monde cru et sombre. Rien ne nous est épargné.
Il y a les fluides, la pourriture, la chair, la mort, le froid…
Nous apprenons à connaître Aino à travers les souvenirs de son aînée.
On y trouve l’amour inconditionnel, mais aussi la jalousie et la trahison.

Je mentirais si parfois je n’ai pas eu envie de fermer le livre.
Je peux lire beaucoup de choses (j’ai lu des romans tout à fait affreux) mais certaines me révulsent plus que d’autres.
J’ai plus d’une fois hésité à continuer mais la beauté de l’écriture l’a emporté.
J’ai persévéré et ai eu raison d’aller au bout.
Au moins pour cette écriture vraiment superbe aux mots délicats tout autant que tranchants et sans fard.

⚠️ Mais attention, âmes sensibles s’abstenir.
Si je devais vous faire une liste de trigger warnings (alors que je déteste ça), je nommerais pourriture et cannibalisme.

Les thèmes abordés sont nombreux. Il y a la mort, le rapport au corps, l’amour entre sœurs…

Je vous conseille néanmoins ce livre.
Parce que même s’il y a des choses qui ont heurté ma sensibilité, il est juste et beau.
Un peu comme un conte pour enfants, mais pour les adultes.


À propos de l’autrice :

Fannie Demeule est née en 1990 à Longueuil. Elle est titulaire d’un diplôme de doctorat en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal, où elle est chargée de cours. Elle a signé des romans, un livre illustré, un recueil de nouvelles, un scénario de court métrage, ainsi que plusieurs textes dans des revues et collectifs. En 2022, elle a remporté le prix Jacques-Brossard de la science-fiction et du fantastique ainsi que le prix des Horizons imaginaires.


Ses autres livres :

  • Mukbang

  • Dents de fortune

  • Highlands

  • Je suis celle qui veut sauver sa peau

  • Bagels

  • St Kilda

  • Roux clair naturel

  • Déterrer les os

 

📌 Info pratique

📖 Titre : Du ventre des montagnes
✍️ Autrice : Fannie Demeule
🏷️ Maison d’édition : Québec Amérique
📅 Parution : 2024
💵 Prix : 34,95 $
📚 Genre : Roman littéraire / Conte macabre / Fantastique
🔞 Public cible : Adultes avertis (contenu sensible)
⚠️ Avertissements : Thèmes de la mort, deuil, cannibalisme, pourriture, violence psychologique

📍 Disponible en librairie et sur le site quebec-amerique.com

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

Lecture et films

28 ans plus tard ou le retour des contaminés de Danny Boyle

19 juin 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Il y avait ce titre qui m’avait interpellée à l’époque :
28 jours plus tard.

Ce n’était pas à sa sortie au cinéma. Pourtant, j’étais une fan incontournable de Première (un magazine de cinéma français) et j’avais forcément lu un article dessus.

J’avais dû le trouver au vidéoclub, louer le DVD. Un autre temps. « À l’époque… », comme diraient mes enfants.

J’avais aimé tous les autres films de Danny Boyle que j’avais vus, surtout Trainspotting. Il y avait ce petit truc anglais qui me ravissait à chaque fois.

Évidemment, j’ai loué le film. J’ai vu la suite, 28 semaines plus tard, quand elle est sortie plus tard.

Alors quand ils ont annoncé 28 ans plus tard, c’était une évidence : je devais y aller.


Petit retour en arrière

28 jours plus tard, c’est l’histoire d’un virus inoculé à des singes en laboratoire pour travailler à un vaccin. Des activistes veulent les libérer — ce que je comprends tout à fait par rapport à la maltraitance animale, etc. Les avertissements du scientifique sont éludés… Et forcément, ça dérape. L’épidémie se répand.

Jim (Cillian Murphy) se réveille dans une chambre d’hôpital. Seul. Les lieux sont vides. L’établissement est désert.
Tout comme le Londres qu’il découvre ensuite. Il ne comprend pas. Trouve des rescapés comme lui. Ils se battent contre les contaminés. Connaissent les cauchemars, le désespoir… tout en essayant d’y croire.

Ce film, au-delà des « zombies » et de l’horreur, c’est un peu comme un voyage initiatique dans un monde pourri. C’est les amitiés qu’on trouve, mais aussi le mal inhérent à l’être humain, sa bêtise et sa violence.


28 semaines plus tard

Un mari et sa femme vivent retranchés avec d’autres survivants dans la campagne anglaise tandis que leurs enfants sont à l’étranger. L’attaque survient en même temps que l’horreur. Seul le mari, Don (Robert Carlyle), s’en sort…

Six mois plus tard, les contaminés sont morts de faim. Il n’y avait plus d’humains pour les nourrir… Plus rien pour propager la maladie. L’OTAN a créé une zone résidentielle avec des survivants dans le centre de Londres. Des civils sont rapatriés, dont les enfants de Don.

Et bien sûr, tout part en vrille.

Il y a toujours dans cet opus la terreur de l’épidémie qui plane, la peur qu’elle reprenne, que quelque chose se passe mal. Il y a des adolescents insouciants qui veulent retrouver leur vie. Il y a des mensonges. De ceux qui pourrissent la vie et qui, révélés au grand jour, détruisent tout.

Encore une fois, au-delà des contaminés, se tisse un drame bien humain.


Et maintenant… 28 ans plus tard

Me voilà donc à l’avant-première de 28 ans plus tard.
En anglais évidemment… (bon, clairement, avec leur accent tout à fait pourri de patate chaude dans la bouche, je n’ai pas tout compris. Heureusement que les images suffisaient quand des trucs m’échappaient).

Une longue file de cinéphiles ou de fans de la première heure devant nous, deux casquettes à l’effigie du film, une affiche et du popcorn plus tard, nous voici installés.


L’histoire

Des habitants d’une petite île reliée uniquement à la terre par une route immergée à marée haute survivent plutôt bien. Spike (Alfie Williams), 12 ans, y vit avec son père (Aaron Taylor-Johnson) et sa mère (Jodie Comer), qui a une mystérieuse maladie la forçant à rester alitée la plupart du temps. Bientôt, c’est le grand jour pour Spike : il va aller sur le continent. En compagnie de son père, il va découvrir les contaminés de plus près.

En 28 ans, ceux-ci ont évolué. Certains sont devenus des êtres rampants qui se nourrissent de ce qu’ils trouvent dans le sol. D’autres sont restés plus ou moins identiques aux premiers infectés, même s’ils semblent plus évolués. Ils ont même un chef qui leur donne des ordres à coups de grognements. Ce qui est dommage, c’est qu’on ne sait pas trop pourquoi…

Spike découvre la nature qui a repris ses droits. Sa grandeur et sa beauté. Mais les contaminés sont toujours là, et les ramènent, lui et son père, à la réalité.


La suite

De retour chez eux plus tard que prévu, ils participent à la fête organisée en l’honneur de Spike. Et encore une fois, comme toujours, pas besoin de contaminés pour que tout dérape. La vie se charge toute seule de réduire à néant les illusions de Spike.

Et que fait un adolescent de 12 ans quand son monde se brise? Des bêtises (pour ne pas dire un mot plus grossier).

Le film se divise en trois parties distinctes :

  • L’avant, sur l’île, où l’on découvre la vie des habitants et le départ de Spike.

  • Le moment où tout bascule : l’enfant se sent trahi, se rebelle.

  • Et enfin, l’après.

Cet après, je l’ai particulièrement aimé. Les plans sont magnifiques. Malgré l’horreur toujours présente, il y a la beauté, l’amour, la volonté d’arranger les choses à tout prix, la résilience… et la fin des illusions de l’enfance.


Mon avis

J’ai trouvé les acteurs vraiment bons, tous autant qu’ils sont. Mention spéciale pour Alfie Williams, Jodie Comer et Ralph Fiennes.

La photographie est magnifique. Certaines images sont poétiques, puis deviennent glaçantes quand les contaminés entrent dans le paysage (parfois, c’est beau quand même).

Alors oui, c’est violent et gore (mais moins que dans les premiers films). Oui, ça peut faire sursauter (ma voisine n’a pas arrêté). Donc si les films d’horreur ne sont pas à votre goût, n’y allez pas.

Le film ne révolutionne pas le genre, il continue plutôt sur la lancée. D’ailleurs, si jamais vous n’avez pas vu les premiers, franchement, ça ne pose pas de problème. Il n’y a pas de rappel et l’histoire est différente. Mais je vous les conseille quand même. Ils faisaient d’ailleurs bien plus « peur ».

On peut reprocher à l’intrigue d’être un peu brouillonne par moments et j’aurais voulu en savoir plus sur l’évolution des contaminés.

Mais, en tant que grande fan de films tristes, j’ai aimé le drame familial, le fait que Boyle parle du choix de mourir, la beauté tout autant que la violence de la nature, le memento mori. Et même s’il m’a manqué le thème original des deux premiers opus, la bande-son est vraiment bonne.

Et j’étais ravie de découvrir un nouveau film de Danny Boyle!

Gastronomie

Sotto by Soubois, la nouvelle table italienne à Montréal

21 mai 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Le 15 mai dernier a ouvert Sotto by Soubois, la nouvelle table italienne de Montréal au cœur de Soubois. L’établissement à l’ambiance immersive et unique, combinant un restaurant, un bar et un nightclub, fête ses 10 ans!

En effet, la forêt enchantée et souterraine de Soubois a ouvert ses portes en juin 2015. Imaginé par Alexandre Brosseau après un séjour en Finlande, ce lieu d’un genre nouveau promettait de faire vivre une expérience multiple et avait ouvert pile à l’heure pour le Grand Prix de Formule 1… Et s’il est toujours là 10 ans après, c’est que le pari est réussi!

Mais revenons à Sotto… Si l’on en juge par le menu disponible sur le site, ça donne envie! Des plats faits maison, colorés et emplis de saveurs y sont concoctés par Nicholas Bramos, chef au parcours impressionnant qui a travaillé au Toqué!, au Decca77, à la Taverne 1909 ou encore au Marcus du Four Seasons… Bramos est connu pour son approche créative et son souci du détail, mettant en valeur des ingrédients de saison et des techniques culinaires raffinées.

Alors tenté·es?


Infos pratiques

📍 Adresse
Sotto (au sein de Soubois)
1106 boulevard de Maisonneuve Ouest
Montréal, Québec

🌐 Site Web
https://www.sottobysoubois.com/

📸 Instagram
https://www.instagram.com/sottobysoubois/

Lecture et films

Seek You : une exploration sensible de la solitude humaine

10 avril 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Dans le roman graphique documentaire Seek You, Kristen Radtke explore ce que signifie « être seul » à notre époque. En quoi est-ce différent de « se sentir seul »? Quelles façons de nouer des liens les humains ont-ils trouvées à travers l’histoire? En quoi notre quête ou notre refus du lien nous renseignent-ils sur notre nature profonde?

À travers ce roman graphique de plus de 300 pages, l’autrice réfléchit sur toutes les facettes de la solitude. Elle parle sociologie, sciences ou bien encore psychologie pour dépeindre le voyage auquel elle nous convie à travers ce mal contemporain.

Elle s’interroge sur la solitude et nous pousse à en faire de même par la même occasion parce qu’il n’a pas la même signification ni la même portée pour tout le monde. Et par conséquent, nous sommes amenés à réfléchir à nos relations et ce qu’elles apportent à notre vie.

J’ai beaucoup aimé les illustrations, les couleurs choisies et le coup de crayon de l’autrice. J’ai apprécié en apprendre plus sur la solitude surtout la partie l’abordant par le biais de la science, mais j’ai peiné à être embarquée par l’ouvrage car j’ai trouvé le tout un peu trop décousu.

Je ne doute pas que l’ouvrage plaira à bon nombre de personnes qui seront plus touchées que moi!

En tout cas, merci à Québec Amérique de m’avoir permis de découvrir cet ouvrage qui m’a beaucoup appris et dans lequel je me suis reconnue par moments (tout le monde s’est senti seul un jour…)

Et si je devais ne retenir qu’une seule chose, ça serait l’explication de Seek You sur les radios amateurs qui veut dire « je te cherche ». Je trouve ça tellement beau… Rien que pour ça, je suis ravie de l’avoir lu!


Infos pratiques :

📚 Titre : Seek You
✍️ Autrice : Kristen Radtke
🏷️ Éditeur : Québec Amérique
📖 Genre : Roman graphique documentaire
📅 Nombre de pages : Environ 300
🎯 Thèmes : Solitude, lien humain, psychologie, sociologie, sciences
💬 Public cible : Adultes et jeunes adultes curieux de mieux comprendre les dynamiques sociales contemporaines

 

Lecture et films

Femme caméléon de Mélissa Perron

10 avril 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Mélissa Perron a 38 ans quand une psychologue lui dit :
« Vous êtes une femme autiste. Je n’ai aucun doute là-dessus. »

Une phrase synonyme de billet pour une nouvelle vie après des années d’erreurs de diagnostic, de traitements inappropriés et de recherche de soi.

Une quête terminée. Une nouvelle naissance. C’est d’ailleurs comme ça que le livre commence, par ces quelques mots :
« La deuxième que je suis née, j’avais 38 ans. »

On remonte ensuite à l’enfance de l’autrice, on découvre ses particularités, ses intérêts particuliers, son adolescence et finalement sa vie d’adulte. On la suit à travers ses textes courts mais aussi ses illustrations toutes belles et extrêmement parlantes. Le tout est touchant et m’a particulièrement plu.

Il n’y a pas « besoin » d’être autiste pour apprécier ce récit. Il peut parler à toutes les personnes différentes. Il suffit juste d’être empathique, d’avoir la sensibilité qu’il faut.

Le texte, que j’ai lu en seulement quelques heures tant il m’a plu, m’a donné envie de découvrir les autres ouvrages de l’autrice.


Mélissa Perron a déjà publié quatre romans dont le dernier, Le retour de l’oie blanche, a été en lice pour le prix littéraire France-Québec. Elle a reçu, en 2023, le prix Michel-Francœur pour son engagement à la sensibilisation à l’autisme.

Elle est également connue pour ses pièces de porcelaine peintes sous le pseudonyme de Rizada.


KO Éditions, une division de KO Média (ELLE, Véro) et du Groupe KO (KOTV, KO Scène), est une maison d’édition généraliste qui propose au grand public des ouvrages dans plusieurs créneaux, dont des livres de recettes, des livres pratiques, des biographies et des essais. À travers des sujets comme la cuisine, la culture et l’humour, de même que les enjeux de société, elle souhaite informer autant que divertir ses lecteurs.


Infos pratiques

📘 Titre : Femme caméléon
✍️ Autrice : Mélissa Perron
🏷️ Maison d’édition : KO Éditions
📅 Parution : 12 mars 2025
📚 Genre : Récit autobiographique illustré
🧩 Thèmes : Autisme au féminin, quête identitaire, neurodivergence
🎨 Particularité : Illustrations originales de l’autrice
🛒 Disponible en librairie et en ligne

Spectacles à voir

Step Afrika! enflammera la Place des Arts avec son step dancing

19 février 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Une scène transformée en tambour géant, où des corps frappent, résonnent et vibrent d’une énergie presque surnaturelle. La Place des Arts s’apprête, pour la toute première fois, à recevoir ce dimanche 23 février 2025 la visite de Step Afrika!

Son mythique step dancing fera vibrer les spectateurs montréalais sur les rythmes entraînants de l’Afrique du Sud. Les murs vont trembler!

Un spectacle unique et interactif

Reconnue à travers le monde entier pour ses danses percussives et son mélange unique de sonorités africaines, Step Afrika! s’est produite dans pas moins de 60 pays depuis sa création en 1994 par C. Brian Williams. La troupe, virtuose dans l’art du stepping, fusionne la danse percussive afro-américaine et les rythmes traditionnels africains. Le corps des artistes sert de moyen d’expression, entre chorégraphies précises et éclats d’improvisation.

Le stepping, ancré dans l’histoire des fraternités afro-américaines, utilise chaque partie du corps comme instrument. Chaque performance est bien plus qu’un simple spectacle; c’est une invitation à l’interaction. Le public, à travers des spectacles participatifs, est encouragé à se lever de son siège et à bouger au rythme des percussions.

Step Afrika!, qui est présenté dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs, offre une expérience vibrante et rassembleuse, apportant une énergie contagieuse. Les spectateurs deviennent des acteurs à part entière de cette célébration de la culture africaine, dans un tourbillon de danse et de musique.

📍 Info pratique

📅 Date : Dimanche 23 février 2025
📍 Lieu : Place des Arts, Montréal
🎟️ Billets : Disponibles sur placedesarts.com

 

Spectacles à voir

Bonhomme, le nouveau spectacle de Jarry

11 février 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Dans un monde en crise, où les ténèbres semblent prendre le dessus, la veuve, l’orphelin et les mecs bien foutus ont besoin d’une lueur d’espoir, d’un éclat qui les soulève. Ils ont besoin d’un héros ! Mais quel est son super-pouvoir ? Le RIRE ! C’est un remède universel, il illumine les ténèbres, unifie les gens et offre un réconfort immense (avec un petit mal aux abdos en prime en cas de grosse crise de rire).

Dans son tout nouveau spectacle, Bonhomme, Jarry nous plonge dans un univers où il dévoile son côté le plus authentique. Loin des artifices, il se présente comme un bonhomme, un vrai, tout en révélant les super-pouvoirs qui sommeillent en chacun de nous. Attention, vous êtes prévenus, le spectacle n’est pas destiné à ceux qui fuient l’humour et l’amour !

Jarry, humoriste et comédien français, a su conquérir le cœur du public grâce à son humour unique et décalé. Son premier one-man-show, Atypique, a rencontré un immense succès. En 2023, il a lancé Bonhomme, un spectacle encore plus fou !

Des liens particuliers l’unissent au public québécois depuis plusieurs années, comme en témoignent ses passages remarqués au ComediHa! Fest-Québec, qui ont systématiquement affiché complet.

📅 Dates de spectacle au Québec :
📍 À l’Olympia – 14 février 2025 (une belle dose d’humour pour la Saint-Valentin !)
📍 Au Théâtre Capitole de Québec – 23 avril 2026
📍 À l’Espace St-Denis à Montréal – 24 avril 2026

🎟️ Info pratique : Billets en vente sur les plateformes officielles de billetterie. Réservez dès maintenant !

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Critique du 14 février 2025

Quel spectacle! Ce n’était pas une petite dose d’humour dont nous a gratifié Jarry en ce jour de la Saint Valentin! C’était des tonnes de rire (mon chum en a pleuré) en réponse à :

–       des blagues drôles,

–       d’autres blagues vraiment très noires, 

–       de l’autodérision,

–       des références françaises que les québécois ont eu très certainement du mal à comprendre mais qui ont ravi la française que je suis,

–       des références de jeunesse de l’artiste (ça tombe bien, c’était les mêmes que moi)…

C’était aussi des passages très vrais sur la société d’aujourd’hui, sur la politique internationale.

C’était des chansons débiles de dessins animés, une autre particulièrement émouvante…

C’était de l’émotion, du partage, des échanges avec le public et un artiste au cœur qui a l’air immense.

 

Je vous conseille fortement son spectacle. De mon côté, il y a bien des chances que j’y retourne l’année prochaine!

Spectacles à voir

BELMONT : L’univers fou et poétique de Diane Dufresne

12 janvier 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

 

BELMONT est une fresque théâtrale, poétique et musicale qui plonge le public dans l’univers unique de Diane Dufresne, icône québécoise aux multiples talents. Chanteuse, comédienne, peintre et artiste protéiforme, Diane Dufresne a révolutionné la scène culturelle québécoise, devenant le point tournant pour toute une génération d’artistes et de femmes « différentes ». Son monde farfelu et infini est un véritable hymne à la multiplicité féminine, une célébration de la folie et de la liberté de s’affirmer.

Dans BELMONT, cette exploration de l’intensité féminine prend vie à travers cinq femmes : la diva, l’amoureuse, l’artiste, la folle et la petite fille. Chaque comédienne incarne une facette de l’artiste : la diva, l’amoureuse, l’artiste, la folle et la petite fille. Ces personnages, tous distincts, sont réunis autour d’un homme, un observateur qui, à travers son admiration et son ouverture, se découvre lui-même dans cette aventure, apprenant à se libérer des normes sociales et à s’exprimer sans contraintes.

Le spectacle se déroule comme un enchevêtrement de scènes éclatées, où l’interaction entre les différents personnages permet de dépeindre l’essence de la chanteuse. Le clown, présent pour ajouter une dimension de légèreté et d’irrévérence, interagit avec les femmes, créant des moments de confrontation et de complicité. Peu à peu, ces facettes se fondent pour ne former qu’une seule entité, incarnant l’artiste totale et sublime qu’était Diane Dufresne.

À travers ce chaos brillant, BELMONT nous plonge dans les contradictions et les paradoxes qui composent l’être humain. L’amour, la créativité, la déraison, l’audace et l’anxiété s’y côtoient pour dévoiler une Diane Dufresne plus vivante que jamais, éclatante de sensibilité et de génie. Ce spectacle est une célébration de la liberté de s’affirmer, de l’art sous toutes ses formes et de la femme dans toute sa diversité.

 

Les différentes dates du spectacle sont sur le site officiel : https://www.spectaclebelmont.com/

Que vous soyez de Montréal ou d’ailleurs, vous trouverez votre bonheur!

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Critique du 20 janvier 2025

– Je suis trop
– J’aime les débordements

Ce petit dialogue illustre complètement Belmont et ses artistes!
Quel spectacle c’était!
Du rose à foison, des musiciennes vraiment top, des voix exceptionnelles que ce soit les chanteuses ou bien le clown qui accompagne les différentes personnalités de Diane Dufresne, icône québécoise…
C’était beau, c’était drôle mais surtout, c’était touchant.
J’ai adoré entendre ces chansons que mes parents écoutaient quand j’étais gamine…
Un peu de nostalgie, des débordements, de la folie, de l’amour… que demander de mieux?!
Si vous pouvez vous rendre à l’une des dates du spectacle à travers le Québec, je vous conseille fortement de vous y rendre!

Lecture et films

L’année où je suis sortie de mon aquarium

12 janvier 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice
Dans L’année où je suis sortie de mon aquarium, publié chez Québec Amérique, Karine Glorieux nous invite à suivre le parcours initiatique de Raphaëlle, jeune québécoise de 17 ans en quête de sens et de liberté. L’histoire se déroule en 1994 à Londres, où Raphaëlle, étouffée par l’histoire familiale, son quotidien sans éclat et des études où elle se noie, décide de tout quitter pour commencer une nouvelle vie.
Elle achète un billet d’avion aller simple pour l’Angleterre et devient fille au pair dans une famille bourgeoise anglaise alors qu’elle ne parle pas la langue. Raphaëlle, bien que loin de sa famille et de cette vie dont elle ne voulait plus, se retrouve vite prise au piège d’une autre forme de confinement. Sa nouvelle vie, rythmée par les tâches ménagères et l’observation de la famille qui l’emploie, devient un terrain d’investigation, presque une forme d’espionnage. Elle subit les attaques de l’aînée de la famille, scrute le comportement étrange d’Harry, petit garçon de 7 ans qui ne cadre pas avec les attentes parentales, cherche à comprendre la personnalité de Jane, sa nouvelle patronne et qui est le maître de maison, cet écrivain qu’il ne faut jamais déranger et qui n’échange avec ses enfants qu’une seule fois par semaine.
La maison, avec ses secrets et ses non-dits, devient un miroir déformant de la réalité de Raphaëlle, qui se trouve tiraillée entre le passé qu’elle a laissé derrière elle et la vie nouvelle qu’elle tente de comprendre.  Raphaëlle, dans sa quête de liberté, se heurte à de multiples obstacles, à commencer par ses propres incertitudes. Sa rencontre avec cette famille déstabilisante la pousse à questionner ses valeurs, à prendre du recul sur sa vie, mais aussi à repenser sa place dans le monde. Cependant, j’ai trouvé que l’autrice restait bien trop en surface des sentiments et émotions des différents personnages. J’avais envie d’en savoir plus, besoin d’être touchée et ça n’a malheureusement pas été le cas. De plus, je n’ai pas réussi à m’attacher à l’héroïne de par ce manque de détails. Seul Harry, ce petit garçon bien trop différent, a su me toucher. À travers cette histoire, l’autrice explore les thèmes du passage de l’adolescence à l’âge adulte, de l’identité et de la recherche de soi et nous rappelle qu’il n’y a pas de chemin tout tracé pour grandir. C’est un roman qui saura parler aux jeunes adultes!
Résumé :
1994, Londres. Raphaëlle a 17 ans et terriblement besoin de changer d’air. Étouffée par une vie familiale trop prenante, elle achète un billet d’avion (aller simple) pour travailler comme fille au pair dans une riche maison anglaise. Son quotidien est désormais ponctué par les tâches ménagères et l’espionnage de sa nouvelle famille. Qui est Jane, la femme froide et carriériste qui a engagé Raphaëlle ? Pourquoi Harry, 7 ans, se prend-il pour un fantôme? Prise entre ce qu’elle a quitté et ce qu’elle découvre, Raphaëlle cherche son propre chemin. Et si grandir, c’était aussi se laisser le temps de le trouver?
Tarif: 22,95$
Livre recommandé à partir de 14 ans
https://www.quebec-amerique.com/collections/jeunesse/14-ans-et-plus/magellan-14/l-annee-ou-je-suis-sortie-de-mon-aquarium-10749
Bonne lecture!

Activités à faire, Lecture et films

Ce que j’ai aimé du Salon du livre

10 Décembre 2024

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

 

Comme chaque année, fin novembre, s’est tenu le Salon du livre de Montréal.

Pendant 5 jours, le palais des congrès a accueilli artisans du livre, conférences, tables rondes… et des milliers de visiteurs.

Des livres à perte de vue, de tous les genres et pour tous les goûts. Du livre jeunesse en passant par les manuels scolaires, les livres de cuisine, les essais et bien sûr les romans.

Les files pour les dédicaces étaient bien longues pour certains auteurs, Jeannette Bertrand et Melissa Da Costa, les jours où j’y étais.

 

Dans mes coups de cœur:

  • La gentillesse de Geneviève Rioux qui m’a dédicacé son roman « Même pas morte » aux éditions Stanké.
  • Le stand d’Express Mag qui offrait des magazines gratuitement et faisait une promotion sur les abonnements pendant le salon et qui proposent une multitude de titres
  • La librairie Joie de lire qui ouvrira prochainement sur Saint-Laurent
  • Le stand des zines
  • Voir des titres qu’on ne voit pas en librairie parce qu’elles ne peuvent pas tout avoir…

Dans mes achats, il y avait pour moi (j’ai été super raisonnable):

  • Même pas morte

Et pour les enfants:

  • Des One Piece
  • Le dernier tome de Gamer de Pierre-Yves Villeneuve
  • Le tome 2 des Jumeaux Crochemort
  • Le tome 3 des Eljuns, un manga québécois
  • Un manuel de dessin sur les mangas

Un joli butin…

Hâte d’être à l’année prochaine pour y retourner…

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