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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Activités à faire, Spécial Automne, Tourisme

Un automne hanté au Labyrinthe Coureur des bois

7 septembre 2026

labyrinthe hanté Coureur des bois

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

 

Une énigme hantée au milieu de la nature

Quoi de mieux qu’un labyrinthe hanté pour entrer dans l’ambiance d’Halloween? Pour l’automne 2026, l’attraction incontournable de Saint-Mathieu-du-Parc en Mauricie – le labyrinthe Coureur des bois – propose une nouvelle aventure immersive.
Du 19 septembre au 1er novembre (tous les jours), les visiteurs sont invités à une chasse au trésor sonore basée sur le « conte du Coureur des bois » à travers le labyrinthe de 550 cèdres.
Halloween oblige, l’atmosphère se transforme avec l’apparition d’un fantôme et de personnages insolites, tandis que les jeux animés avec des figures historiques comme Pierre-Esprit Radisson ou Marie-Anne Gaboury restent disponibles le week-end.

épouvantailLe Festival d’épouvantails et autres animations

Le 19 septembre, le domaine inaugure la saison avec le Festival des épouvantails, célébrant la fin de l’été.
Cette journée propose des personnages costumés, des ateliers de confection d’épouvantails (en apportant de vieux vêtements) et de décoration de citrouilles (achat sur place).
Les délices à la citrouille sont servis au café terrasse.
Ce programme festif se combine à merveille avec l’énigme hantée pour une journée complète.

café labyrinthe coureur des boisUne expérience automnale complète en nature

Le domaine a à cœur l’expérience des visiteurs. En plus des activités prévues, chacun peut prolonger sa visite dans la mini-ferme ou les jardins aux couleurs d’automne.
Le menu du Café-terrasse prend lui aussi des allures automnales en intégrant des saveurs de citrouille!

Informations pratiques – Labyrinthe Coureur des bois

  • Lieu : Pépinière du Parc, 1311 chemin St-Joseph, Saint-Mathieu-du-Parc (Québec).
  • Période d’ouverture automnale : Ouvert tous les jours de la fête du Travail à l’Action de Grâce, de 9h30 à 15h30.
  • Conte du Coureur des bois et Énigme Labyrinthe hanté : tous les jours du 19 septembre au 1 novembre 2026.
  • Festival d’épouvantails le 19 septembre, de 10 h à 16 h.
  • Tarifs : billeterie sur le site, à partir de 15,25$

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Portes ouvertes des fermes du Québec : découvrez le terroir

Spectacles à voir

La version qui n’intéresse personne au théâtre au CTDA

3 septembre 2026

la version qui n'intéresse personne au théâtre

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

 

Une adaptation fidèle et féministe

La version qui n’intéresse personne, roman marquant d’Emmanuelle Pierrot, s’invite sur les planches dans une adaptation théâtrale d’une grande puissance du 15 septembre au 10 octobre 2026 au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.
Signée par Marie-Claude St-Laurent et mise en scène par Marie-Ève Milot, cette création scénique transpose avec fidélité l’intensité brute et le regard précis de l’œuvre originale.
Le projet, mené par le Théâtre de l’Affamée, s’inscrit pleinement dans une démarche féministe, mettant en lumière les vécus des femmes et la complexité des rapports de pouvoir qui les traversent.

Le voyage vers Dawson et la chute

L’histoire suit Sacha, qui quitte Montréal à dix-huit ans avec son ami Tom pour Dawson City, au Yukon. Ensemble, ils cherchent un espace de liberté hors des normes sociales, espérant y reconstruire leur vie. Cependant, l’arrivée de l’amour et les rumeurs qui s’en suivent transforment rapidement ce refuge en un tribunal impitoyable.
Face à la violence misogyne qui s’immisce dans leur communauté et dans les récits qui se construisent à leur sujet, Sacha décide de reprendre possession de son histoire. En choisissant de raconter son vécu à une autre femme, une interlocutrice inventée, elle opère un geste de survie et de réparation essentiel.

La parole comme acte de résistance

L’adaptation théâtrale du roman renouvelle ainsi la proximité avec le lectorat tout en élargissant son public. Elle donne voix à une parole lucide et frontale, refusant que la protagoniste porte seule le poids du jugement social.
Cette pièce, présentée à la Salle Michelle-Rossignol du 15 septembre au 10 octobre 2026, offre une mise en scène fidèle qui explore comment la vérité personnelle peut émerger malgré les tentatives de déni et de silence.
En réécrivant le roman pour la scène, les autrices et la metteuse en scène permettent à Sacha de transformer son trauma en un récit puissant, invitant le spectateur à écouter cette version longtemps ignorée.

Infos pratiques

  • Lieu : Salle Michelle-Rossignol, Centre du Théâtre d’Aujourd’hui
  • Dates : 15 septembre au 10 octobre 2026
  • Tarifs : régulier 46$, réduit moins de 30 ans ou étudiant 30$, 60 ans et plus 41$
  • Tarifs dates supplémentaires : régulier 52$, réduit moins de 30 ans ou étudiant 36$, 60 ans et plus 47Emma
  • Adaptation : Marie-Claude St-Laurent, d’après le roman d’Emmanuelle Pierrot (Le Quartanier)
  • Mise en scène : Marie-Ève Milot, assistée de Josianne Dulong-Savignac
  • Roman d’Emmanuelle Pierrot, éditions Le Quartanier

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Turandot à Montréal : un opéra spectaculaire

Lecture et films

Quand tombent les aiguilles de pin d’Ellen Gabriel

2 septembre 2026

quand tombent les aiguilles de pin

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

Une histoire de résistance Autochtone

De nombreux ouvrages ont été écrits à propos du siège de Kanehsatà:ke et de Kahnawà:ke à l’été 1990, qu’on a appelé la « crise d’Oka ». Bien peu l’ont été depuis la perspective des Premiers Peuples, encore moins de celle d’une femme Autochtone.
Quand tombent les aiguilles de pin répare enfin cette injustice, en offrant le récit tant espéré de Katsi’tsakwas Ellen Gabriel, porte-parole de la résistance lors des événements.
Au fil d’une conversation avec l’historien Sean Carleton, elle revient sur les grands moments de son histoire en tant que féministe, leader de sa communauté et gardienne du territoire.

L’histoire se répète dans les sociétés coloniales comme le Canada, parce qu’on n’enseigne pas la vérité. La société coloniale doit apprendre son histoire colonialiste. Sans une plus grande conscience de cette histoire, les nouvelles générations continueront de commettre les mêmes erreurs, encore et encore.

Une voix féminine et autochtone essentielle

L’originalité du livre réside dans son angle d’attaque : celui d’une femme, d’une gardienne du territoire directement touchée par le conflit et les ravages encore présents de la colonisation.
L’autrice ne se contente pas de raconter les faits ; elle les vit, les ressent et les analyse à travers le prisme de l’écoféminisme et de la décolonisation.
Son récit met en lumière le rôle crucial des femmes dans les luttes pour la défense des terres et des droits humains, des rôles souvent invisibilisés dans l’histoire officielle.
C’est une œuvre qui humanise la lutte, en montrant les coûts humains, émotionnels et spirituels de la résistance.

Une lecture indispensable

Ce récit est à la fois un acte de mémoire et un outil de sensibilisation.
Malgré des redondances dues à la transcription des conversations entre l’autrice et l’historien Sean Carleton, il invite le lecteur à comprendre les enjeux profonds de la souveraineté autochtone, bien au-delà des simples conflits politiques.
C’est un ouvrage essentiel pour quiconque souhaite saisir la complexité et la nécessité des luttes autochtones contemporaines.

Infos pratiques : Quand tombent les aiguilles de pin

Autrice : Katsi’tsakwas Ellen Gabriel avec la participation de Sean Carleton
Date de parution : 2025
Éditeur : les éditions du remue-ménage
Thématique : Résistance autochtone, crise d’Oka, écoféminisme, droits humains

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Les filles et les monstres d’Elizabeth Lemay

Lecture et films

Les filles et les monstres d’Elizabeth Lemay

2 septembre 2026

les filles et les monstres

 

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

L’employée est une personne

Qui ne serait pas sidéré par ces quelques mots ? Comment un être humain peut-il oublier si aisément que la personne en face de lui en est un aussi ? Voilà le constat de départ, brutal et nécessaire, du nouveau recueil d’Elizabeth Lemay.
À travers sept textes féministes et humanistes, Les filles et les monstres invite le lecteur à retrouver notre humanité souvent passée aux oubliettes, nous rappelant avec force que l’empathie ne devrait jamais être un choix, mais une évidence.

Un nouvel essai percutant

Avec verve et impétuosité, à l’aide de son écriture toujours incarnée et sans détour, Elizabeth Lemay nous plonge une fois de plus dans la réalité des femmes. Surtout de celles qui ne rentrent pas dans les rôles que la société veut leur assigner. Elle nous montre celles réduites à leur apparence, celles qui ne veulent pas être mères, et celles qui subissent des violences, des jugements. Celles qu’on veut empêcher de parler.
L’essai dénonce, dérange et c’est tant mieux ! Il est là pour ça, pour nous montrer les failles de notre société et nous donner les clés pour s’en émanciper. C’est une lecture qui ne laisse pas indifférent.

Mon avis

Bien qu’un peu répétitif par moments, j’ai beaucoup apprécié les différents textes, certains cependant plus que d’autres.
J’ai particulièrement apprécié que l’autrice revienne sur la réception de ses écrits et sur la différence de traitement entre un écrivain et une écrivaine, un sujet souvent tabou. Le texte sur Nelly Arcan et celui sur la maternité sont aussi particulièrement touchants et profonds.
Cet essai est à mettre entre toutes les mains, encore plus celles des hommes car il est très accessible. C’est une belle entrée en matière pour parler de féminisme sans jargon inutile, avec une authenticité qui frappe juste. Un ouvrage court mais dense, qui marque les esprits.

Infos pratiques – Les filles et les monstres

184 pages
Date de parution : 03 août 2026
Éditeur : Éditions du Boréal
Autrice : Elizabeth Lemay

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : L’été de la colère d’Elizabeth Lemay

Lecture et films

L’été de la colère d’Elizabeth Lemay

2 septembre 2026

l'été de la colère

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

« Je pense que j’ai été violée. »

Phrase percutante entraînant une réflexion sur la société d’aujourd’hui et la place des femmes au milieu de tout ça, voilà le point de départ de l’essai d’Elizabeth Lemay.
Le temps d’un été, à l’aide d’une écriture précise et incarnée, elle pousse un coup de gueule contre les hommes. Contre les inégalités qui se perpétuent, contre la violence, contre un système qui met les femmes devant leurs propres contradictions.
Comment concilier féminisme et culture qui pousse les femmes à plaire, qui les range dans des rôles pré-établis? Comment être féministe et rechercher le désir masculin, participant ainsi aux dictats imposés par la société?

Acte de rébellion

L’été de la colère est un précieux rappel sur les inégalités et les violences vécues par les femmes et les conséquences du patriarcat.
Le lecteur (malheureusement plus probablement lectrice) s’énerve avec l’autrice de ces hommes qui ne seront jamais mis au banc de la société (et auront même des promotions) malgré les violences sexuelles commises alors que les femmes, elles, seront pointées du doigt.
L’autrice n’a pas peur de froisser la gent masculine et ça fait du bien. Oui, elle est en colère et oui, elle le clame haut et fort!

Déclaration d’amour

L’essai parle également de ces femmes qui ont façonné l’autrice.
Virginia Woolf, Nelly Arcan, Mona Chollet ou encore Britney Spears sont célébrées en tant que sorcières modernes.
Elizabeth Lemay clame son amour pour elles et leur littérature.

Mon avis

Malgré le sujet qui m’intéresse profondément et tous les aspects très positifs cités ci-dessus, mon avis est mitigé. Il faut dire tout d’abord que je m’attendais à un roman et que ça n’en est pas un. Les réflexions sur le féminisme sont riches, l’écriture est claire et sans détour, ça se lit vite et bien. Mais certains passages m’ont fait lever les yeux au ciel et certains propos m’ont paru beaucoup trop généralisés.
Je ne dis jamais « pas tous les hommes » parce que c’est « toujours un homme », mais j’avoue que certaines fois, je l’ai fortement pensé…
C’est néanmoins un livre nécessaire et à mettre entre toutes les mains, surtout celles des hommes!

Infos pratiques – L’été de la colère

176 pages
Date de parution : première parution 19 août 2024, édition compact 03 août 2026
Éditeur : Éditions du Boréal
Autrice : Elizabeth Lemay

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Pour en finir avec l’école à trois vitesses : et si on repensait l’école pour tous?

Spectacles à voir

Lumières, lumières, lumières : La Comédie-Française tournée au Canada

27 août 2026

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

Après 35 représentations à guichets fermés à Paris, Lumières, lumières, lumières fait escale au Canada du 2 septembre au 18 octobre 2026. Cette première coproduction historique entre la Comédie-Française et le Québec, portée par les comédiennes Florence Viala et Aymeline Alix, traverse le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique. Premier arrêt : Montréal et le Théâtre Denise-Pelletier.

Libre adaptation de Vers le phare de Virginia Woolf, la pièce d’Evelyne de la Chenelière, dans une mise en scène de Florent Siaud, explore la condition féminine et la quête d’émancipation. L’œuvre, tout à la fois onirique et caustique, interroge le poids de l’héritage et la capacité à façonner sa propre vie à travers la confrontation de ses deux personnages : Madame Ramsay, mère modèle, et Lily Briscoe, artiste farouchement indépendante.

Cette tournée, fruit d’une collaboration franco-québécoise, ne se limite pas aux représentations. Le spectacle prévoit des échanges avec les publics et des ateliers à travers les trois provinces, visant à créer un dialogue sur le temps, les paysages et nos vies intérieures.

« Le théâtre est une communauté mondiale », souligne l’autrice, tandis que le metteur en scène espère que ce voyage résonnera de ville en ville.

Un succès public et critique à Paris confirme la pertinence de cette œuvre sur la scène canadienne.

Lumières, lumières, lumières📌 Infos pratiques (Montréal) – Lumières, Lumières, Lumières

  • Dates : Du 2 au 19 septembre 2026

  • Lieu : Salle Fred-Barry, Théâtre Denise-Pelletier

  • Horaire : 19 h 30

  • Durée : 1 h

  • Autrice : Evelyne de la Chenelière

  • Mise en scène : Florent Siaud

  • Comédiennes : Florence Viala et Aymeline Alix

  • Billetterie : Régulier 39 $, 60 ans et plus 37 $

🗓️ Calendrier de la tournée

  • Du 2 au 19 septembre 2026 (12 représentations) : Montréal — Théâtre Denise-Pelletier, salle Fred-Barry

  • 7 septembre 2026, 16 h (lecture publique) : Québec — Domaine de Cataraqui

  • 22 septembre 2026, 19 h 30 (1 représentation) : Longueuil — Théâtre de la Ville

  • 24, 25 et 26 septembre 2026 (3 représentations) : Ottawa — Théâtre du Trillium

  • 27 septembre 2026 (lecture publique) : Trois-Rivières — Festival Arts en Mauricie

  • 30 septembre 2026 (1 représentation) : Baie-Comeau — Centre des Arts

  • 3 octobre 2026 (1 représentation) : Rimouski — Théâtre du Bic

  • 7 octobre 2026 (1 représentation) : Saguenay — Théâtre La Rubrique

  • Du 14 au 18 octobre 2026 (5 représentations) : Vancouver — Théâtre La Seizième

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : 41es prix Gémeaux : vote pour ton coup de cœur de l’année

Activités à faire, Art & Déco

19ème édition de l’Expo World Press Photo Montréal

18 août 2026

Expo World Press Photo Montréal

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

L’expo du moment

Du 26 août au 12 octobre 2026 se tiendra, au marché Bonsecours, la nouvelle édition de l’Expo World Press Photo Montréal.
Évènement phare de la rentrée culturelle de Montréal, l’exposition internationale, organisée depuis 1955, attire chaque année de nombreux visiteurs (73 000 en 2025).
En promouvant le photojournalisme et la photographie documentaire, la Fondation World Press Photo suscite le dialogue, encourage la réflexion et inspire à l’action.
En 2026, le jury du concours du World Press Photo a examiné 57 376 photos envoyées par 3 747 photographes provenant de 141 pays différents.

© Rob G. Green, National Geographic Society, Henry Luce Foundation

La série primée d’Abdulmonam Eassa

Cette édition mettra à l’honneur le photojournaliste franco-syrien Abdulmonam Eassa pour sa série Guerre au Soudan publiée dans Le Monde. Basé entre Damas et la France, Eassa, qui a documenté le siège de la Ghouta et les conflits récents en Ukraine, souligne l’importance cruciale de la sécurité des sujets photographiés dans ses zones de guerre.

© Abdulmonam Eassa, for Le Monde

Regards croisés sur le Québec et le monde

Les 140 photos lauréates côtoieront plusieurs expositions connexes célébrant la diversité du Québec et du monde.
L’exposition Jacques Nadeau à la une ! rend hommage à l’ancien photographe, décédé en décembre 2025, retraçant plus de quarante ans d’histoire politique québécoise.
En parallèle, l’exposition Vivre de Claire et Paule Beaugrand-Champagne revisite leur reportage de 1980 sur les réfugiés d’Asie du Sud-Est. Claire, première femme photographe de presse au Québec, et sa sœur Paule, première présidente du Conseil de presse du Québec, offrent ici un témoignage poignant sur l’un des plus grands déplacements de population du XXe siècle.
En écho, Martin Chamberland présente Et la vie continue, un portrait de quatre familles montréalaises dont les aînés ont fui le conflit il y a plus de 45 ans, explorant la transmission de cet héritage migratoire.
Le projet En pointillé, territoires d’humanité expose 28 œuvres d’étudiants du Cégep du Vieux Montréal, sélectionnées par Lou-Pascal Tremblay pour leur exploration de l’identité et de la mémoire. De plus, l’Expo présente une vingtaine de photos finalistes du 21e prix Antoine-Desilets, récompensant l’excellence des photographes de presse québécois dans sept catégories, de l’art à la vie quotidienne.

© Scottie Ayrton Au Yeng Kong

Faire face à l’actualité

Deux expositions aborderont également les enjeux actuels. Au cœur de l’actualité par La Presse illustrera la richesse de la couverture journalistique. Destination : distinguer le vrai du faux par Radio-Canada offrira au public des clés pour naviguer dans un environnement saturé de désinformation.

 

Palmarès 2026: des images qui marquent

Le 26 avril dernier, la photo de l’année et les deux finalistes du concours World Press Photo ont été dévoilés.
La photo de l’année prise par la photographe américaine Carol Guzy pour le Miami Herald, saisit un moment poignant alors qu’une famille est séparée par les services de l’immigration américaine (ICE) après une audience au tribunal.

© Carol Guzy, ZUMA Press, iWitness, for Miami Herald

Les deux finalistes, quant à eux, sont Saber Nuraldin et Victor J. Blue. Le premier rend visible l’ampleur et l’urgence de la famine à Gaza.

© Saber Nuraldin, EPA Images

Le second documente un moment de force collective à l’issue d’une longue pour la justice de femmes agressées sexuellement pendant la guerre civile au Guatemala.

© Victor J. Blue, for The New York Times Magazine

À l’heure où tout s’accélère, où nous préférons souvent détourner le regard ou scroller passivement sans vraiment voir, l’Expo World Press Photo Montréal offre une pause nécessaire et nous invite à faire l’exact inverse : nous obliger à regarder le monde en face.

 

Informations pratiques – Expo World Press Photo Montréal

Billets disponibles sur place pendant les heures d’ouverture de l’événement
Lieu : Marché Bonsecours, 325, rue de la Commune Est

Tarifs :
16,50 $ (+tx) à prix régulier
13,50 $ (+tx) pour les aînés et les étudiants
Gratuit pour les moins de 10 ans

Horaires :
Dimanche au mercredi de 10 h à 22 h
Jeudi au samedi de 10 h à minuit

Accueil

Pour voir un aperçu de l’an dernier, clique ici!

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu. Cet article a été réalisé en collaboration avec Jérémie Ouellette.

À lire aussi : Trouver sa maison avec Jérémie Ouellette

Activités à faire, Gastronomie, Spécial été, Tourisme

Au Menu Montréal, une histoire de restaurants

5 juillet 2026

 

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

Le Musée McCord propose jusqu’au 18 octobre 2026 une exposition inédite mettant à l’honneur les restaurants de Montréal. Au menu. Montréal : une histoire de restaurants célèbre la diversité et l’inventivité de la scène restauratrice montréalaise depuis les années 1960. À travers 400 objets, archives photographiques et témoignages audiovisuels, le parcours retrace l’évolution des tables, des déjeuners populaires aux expériences gastronomiques, soulignant leur rôle central dans la construction de l’identité québécoise.

 

Mais d’où vient le mot « restaurant »?

Le terme « restaurant » trouve son origine dans le verbe « restaurer », signifiant guérir. Apparues dans la seconde moitié du XVIIIe siècle à Paris, les premières « restaurants bouillons » servaient des consommés aux vertus curatives. Ce concept de remise en état physique a évolué pour devenir l’institution sociale que nous connaissons aujourd’hui, marquant le passage d’un simple besoin physiologique à un acte culturel.

 

Une immersion dans l’histoire et les souvenirs

À travers un voyage temporel, le visiteur part à la découverte des institutions montréalaises. Qu’elles aient toujours pignon sur rue ou qu’elles aient disparu, chaque adresse évoque autant les saveurs que les moments de partage.

 

Cuisiner son identité et son terroir

On découvre comment l’exposition universelle de 67 et les vagues migratoires ont transformé la ville en place de choix pour découvrir la gastronomie du monde entier.

L’exposition rend hommage aux savoirs autochtones, longtemps marginalisés, et à leur renouveau ancré dans le terroir. Cette identité singulière, consolidée dès les années 1950, s’est accélérée avec la création de l’ITHQ en 1968, formant une nouvelle génération de chefs qui perpétuent ce savoir-faire malgré les défis économiques récents.

 

Les gardiens de la tradition

La longévité constitue un pilier de l’histoire culinaire montréalaise. Le Montreal Pool Room, fondé en 1912, détient le record de présence avec 113 ans d’existence, suivi par des établissements emblématiques comme Schwartz’s (1928) ou St-Hubert (1951). Ces lieux, souvent tenus par les mêmes familles sur plusieurs générations, témoignent de la résilience du secteur face aux mutations économiques et sociales de la ville.

Quel plaisir d’ailleurs de voir représenté Dilallo Burger qui existe depuis 1929 et qui se trouve dans Ville-Émard, le quartier où j’habite… Je vous conseille d’ailleurs de venir y faire un tour!

 

Une expérience ludique et un concours gourmand

Accessible à tous, l’exposition propose une visite intéressante et ludique même pour les enfants qui devront partir en quête du cochon Tire-Bouchon caché dans les salles.

Pour prolonger l’expérience, le concours Montréal au menu offre la chance de gagner des repas dans 11 établissements, dont un grand prix permettant de découvrir 12 restaurants différents sur une année. Une invitation à savourer l’histoire de Montréal, de sa cuisine à sa culture.

 

Infos pratiques – Au Menu Montréal

Jusqu’au 18 octobre 2026

Lieu : Musée McCord Stewart

Adresse : 690 Rue Sherbrooke Ouest

Billeterie : adultes 20$, réduction pour les aîné·es et les étudiant·es, gratuit pour les enfants et les adolescent·es

Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Préparer le terrain : le programme d’Arc’teryx pour découvrir le trail en toute confiance

Lecture et films

Miss conserves de Sabrina Thériault

28 juin 2026

Miss conserves de Sabrina Thériault

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain

Vous rêvez de faire vos propres conserves? Vous en faites déjà mais vous voulez explorer de nouvelles recettes? Alors ce livre est fait pour vous!

 

L’art de la conserve revisité par Sabrina Thériault

Sabrina Thériault, figure de proue québécoise en matière de mise en conserve, signe ici son troisième ouvrage dédié à cet art ancestral. Ce nouveau livre se distingue par son équilibre parfait entre rigueur pratique et audace culinaire.

 

Une sélection éclectique

Le livre regroupe :

  • les classiques indispensables : des recettes éprouvées telles que les légumes marinés (cornichons, maïs, betteraves…), les sauces tomate onctueuses et les confitures maison.
  • les créations originales : des associations inattendues qui invitent à repousser les limites de la conserve traditionnelle, entre soupes, préparations de viandes ou de poissons ou encore de PVT…

Chaque recette a été longuement testée et validée pour garantir deux critères non négociables : une saveur exceptionnelle et une sécurité absolue. Grâce à l’expertise de Sabrina, la maîtrise de la conservation des aliments devient accessible à tous, promettant non seulement une réserve bien remplie, mais aussi une expérience gustative surprenante.

 

Des conseils pratiques

Le début de l’ouvrage regroupe de nombreux conseils pour bien réussir ses conserves (choisir ses pots, les étapes d’empotage…) et donne des astuces pour bâtir une réserve tout au long de l’année.

 

Infos pratiques – Miss conserves

Autrice : Sabrina Thériault

Éditions : Pratico

Prix : 34,95$

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Quand coule le sang royal d’Elizabeth Hart

Activités à faire, Gastronomie, Musique, Spécial été, Spectacles à voir

Le Théâtre Paradoxe, un lieu à découvrir

28 juin 2026

Théâtre Paradoxe et sa terrase St-Georges dans Ville-Émard

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain

Avis aux amateurs de musique live et à tous ceux qui aiment soutenir de belles causes, vous devez aller au Théâtre Paradoxe.

Le Théâtre Paradoxe, c’est quoi?

Situé sur le boulevard Monk dans Ville-Émard (à un peu plus de 10 minutes à pied du métro Monk sur la ligne verte), le théâtre est bien plus qu’une ancienne église pleine de charme.
Depuis 1997, le Groupe Paradoxe œuvre à l’insertion sociale de jeunes en difficulté par la formation professionnelle dans les domaines techniques du spectacle. Ce programme de bienfaisance, qui a déjà bénéficié à plus de 1 000 jeunes montréalais confrontés à l’itinérance, l’exclusion ou le décrochage, offre une trentaine de places annuelles pour une immersion directe dans le monde du travail.
En 2010, le Groupe Paradoxe achète l’ancienne église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours et offre ainsi une deuxième vie à ce bâtiment du patrimoine de Ville-Émard.
Après plusieurs années de travaux, le Théâtre Paradoxe, salle de spectacle multidisciplinaires, ouvre ses portes.
Chaque événement qui s’y déroule contribue directement à financer et à concrétiser cette mission : accompagner vers l’autonomie et la responsabilisation par des apprentissages concrets.
Soutenir ce lieu, c’est avant tout investir dans l’avenir de jeunes en quête de réinsertion et renforcer des valeurs de solidarité et d’inclusion au sein de la communauté.

Une démarche écoresponsable

Depuis octobre 2015, le Théâtre Paradoxe est une des premières scènes montréalaises écoresponsables certifiées Or du Grand Montréal. Au quotidien, des pratiques exemplaires sont adoptées : vaisselle réutilisable, écocups, don des surplus alimentaires, éclairage LED, recyclage, compostage…

Les événements à ne pas manquer!

Grâce à des diverses initiatives, le Théâtre Paradoxe joue un rôle important dans Ville-Émard.
En plus des nombreux événements qui ont lieu à l’intérieur du Théâtre, d’autres se passent sur la terrasse St-Georges.
À l’automne le Monktoberfest, rendez-vous festif et familial, est l’événement à ne pas manquer.
L’été est rythmé par les Rendez-vous musicaux de la Terrasse St-Georges. Tous les vendredis soirs du 19 juin au 11 septembre, des groupes émergents se succèdent. Ambiance festive assurée! Et ce qui est bon à savoir, c’est qu’en cas de pluie, le concert est déplacé à l’intérieur du théâtre. Vous pourrez aussi manger et boire local! Aucune excuse donc pour ne pas y aller.

Infos pratiques – Le Théâtre Paradoxe

Adresse: 5959 Bd Monk, Montréal, QC H4E 3E8
Métro: Monk

Bel été grâce au Théâtre Paradoxe!

Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Le Labyrinthe Coureur des bois célèbre ses 10 ans avec une nouvelle expérience immersive

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Verger Charbonneau : activités d’automne 2026

Mannequin portant une création en cuir de la collection Radice de Maison Godefroi lors du défilé L'Héritage.

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