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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

À s’en arracher le cœur : l’essai d’India Desjardins

10 novembre 2025

Couverture du livre À s’en arracher le cœur d’India Desjardins, publié chez Québec Amérique

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Un essai essentiel sur la représentation des filles à mettre entre toutes les mains

Avant de vous donner envie de lire cet ouvrage, je me dois de vous dire de quoi il parle… Je ne pourrai guère faire mieux que son résumé. Le voici donc :

Comment parle-t-on des filles? Le reflet qu’on leur renvoie peut-il influencer leur perception d’elles-mêmes?

À travers une analyse des héroïnes de la fiction, des relations amoureuses, des jouets, des jeux vidéo et des couleurs, cet essai explore les représentations du féminin dans la culture populaire.

À une époque où la misogynie gagne du terrain jusque dans les cours d’école, il devient nécessaire de s’interroger : quel rôle jouent les stéréotypes dans tout ça? Et que se passe-t-il quand ce qui est associé aux filles est sans cesse tourné en dérision, minimisé ou dévalorisé?

Portée par les réflexions de grandes penseuses, de Virginia Woolf à Taylor Swift en passant par bell hooks, India Desjardins nous invite, avec humour et sensibilité, à regarder le monde autrement et à y prendre part activement.

Couverture du livre À s’en arracher le cœur d’India Desjardins, publié chez Québec AmériqueÀ s’en arracher le cœur – Un livre inspirant et magnifiquement conçu

Rien que de lire ces quelques phrases m’a donné envie.

J’ai, comme tout un chacun, d’abord vu son écrin. Un livre bien rose, avec un titre en gras qu’on ne peut pas manquer. Puis, j’ai craqué sur sa mise en page. Elle est colorée, funky et carrément belle.

Et ensuite, j’ai lu et j’ai adoré.

Comme l’autrice est sensiblement de la même époque que moi, tout ce qu’elle raconte sur la représentation des filles dans son enfance et son adolescence m’a beaucoup parlé. Qui ne se souvient pas que les filles jouaient avec des poupées et que les garçons avaient des figurines? Tout ça pour désigner la même chose, d’un côté Barbie et de l’autre les GI Joe…

Un contenu intelligent et accessibleCouverture du livre À s’en arracher le cœur d’India Desjardins, publié chez Québec Amérique

L’autrice parle aussi des relations amoureuses, de notre perception de nous-mêmes en tant que femme dans la société et des stéréotypes de genre (le bleu pour les garçons, le rose pour les filles et j’en passe).

Les exemples concrets tels que le test de Bechdel donnent à réfléchir. Si vous ne connaissez pas ce test, il permet de mettre en évidence la représentation des personnages féminins dans la fiction. Prenez un film lambda et essayez de voir si :

  • Il y a au moins deux femmes nommées (nom/prénom) dans l’œuvre;

  • Elles parlent ensemble;

  • Et discutent de quelque chose qui est sans rapport avec un homme.

Vous allez voir, c’est assez éloquent!

Le propos est toujours juste, toujours documenté et ça fait du bien. À l’heure de la montée des masculinistes, des propos misogynes à l’école, de la dépréciation des femmes et des jugements de valeurs, ce livre fait un bien fou.

India Desjardins aborde le tout avec humour et des propos cohérents, sans fioritures.

À mettre entre toutes les mains

Le public cible est prioritairement les adolescent·es, mais il conviendra à toute personne se posant des questions sur les représentations des femmes dans notre monde.
D’ailleurs, il devrait être étudié dans les écoles secondaires. Ça donnerait à réfléchir à nos ados, autant nos filles que nos garçons, peut-être même surtout nos garçons…
Ça ne leur ferait pas de mal de se rendre compte de leurs privilèges et d’essayer eux aussi d’être partie prenante de l’évolution de la société vers quelque chose de beaucoup plus égalitaire!


🪶 Informations pratiques – À s’en arracher le cœur

Publié chez : Québec Amérique
Prix : 24,95 $
Autrice : India Desjardins
Illustrations : LaCharbonne (Camille Charbonneau)
Lien officiel : A s’en arracher le cœur – Québec Amérique


🖋️ À propos des créatrices

India Desjardins est une écrivaine québécoise dont les livres sont publiés à travers le monde. Sa série de romans Le Journal d’Aurélie Laflamme a été vendue à plus de 2 millions d’exemplaires en plus de faire l’objet de deux adaptations au cinéma, qu’elle a scénarisées.

LaCharbonne (alias Camille Charbonneau) est une muraliste, illustratrice et designer de Montréal. Son style unique est une célébration de la couleur, de la nostalgie et de l’émancipation. Inspirée par les dessins animés des années 90, elle met les femmes au premier plan, avec force et charme, dans un univers à la fois ludique et puissant.

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Musique, Spectacles à voir

Carmina Burana et le Sacre du printemps du 7 au 9 novembre

2 novembre 2025

Plus de 80 musiciens et 100 choristes interprètent Carmina Burana et le Sacre du printemps à la Maison symphonique de Montréal

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

L’Orchestre Philharmonique et Chœur des Mélomanes (OPCM) revient pour sa 11e saison en proposant trois œuvres parmi les plus emblématiques du répertoire classique et lyrique : Carmina Burana et Le Sacre du printemps, Daphnis et Chloé et Les Pins de Rome, et enfin Turandot.
Les artistes — plus de 80 musiciens et un chœur de 100 voix — joueront sous la direction de Francis Choinière, à la Maison symphonique de Montréal, ces concerts d’une rare intensité.


Une saison grandiose sous la direction de Francis Choinière

Le chef d’orchestre, musicien polyvalent aux multiples talents, mentionne que :

« Cette saison est une célébration de la grandeur sonore et des émotions extrêmes. De l’énergie brute et primaire du Sacre du Printemps au lyrisme transcendant de Turandot, nous plongeons tête baissée dans une musique qui ose être monumentale. En interprétant des œuvres telles que Carmina Burana, Les Pins de Rome et Daphnis et Chloé en concert, nous invitons notre public à découvrir l’orchestre dans ce qu’il a de plus cinématographique, sensuel et électrisant. Ces œuvres ne se contentent pas de remplir une salle de concert : elles la font vibrer. »


Deux œuvres marquantes du XXe siècle

La saison s’ouvrira avec deux œuvres majeures :
Le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky, ballet chorégraphié à l’origine par Vaslav Nijinski pour les Ballets russes et composé entre 1910 et 1913.
Il retrace les rites païens anciens invoquant la puissance de la nature. Fortement décrié à sa sortie, il est aujourd’hui reconnu comme un chef-d’œuvre incontournable de la musique classique.

Carmina Burana (littéralement « les chants de Beuren »), cantate scénique composée par Carl Orff en 1935-1936, prendra vie grâce à la soprano Aline Kutan, au ténor Spencer Britten et au baryton Hugo Laporte, accompagnés d’un chœur complet de 100 voix — incluant la chorale de la Commission scolaire English-Montréal — et de 80 musiciens.
Accessible et vibrante, l’œuvre se distingue par sa simplicité polyphonique et ses thèmes universels autour du destin, de la chance et de l’amour.


Une expérience à ne pas manquer

Que le public se prépare pour une soirée palpitante qui explorera les forces de la nature et les émotions humaines !


Carmina Burana
crédit photo Tam Photography.

🕯️ Informations pratiques – Carmina Burana et le Sacre du printemps

Quand :
Vendredi 7 novembre 2025 à 19 h 30
Dimanche 9 novembre 2025 à 15 h et 19 h

Où :
Maison symphonique
1600, rue Saint-Urbain, Montréal (QC) H2X 0S1

Site web : placedesarts.com/evenement/carmina-burana-et-le-sacre-du-printemps

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Avenue 54 – La fièvre du disco reprend vie!

Lecture et films

Kaamelott 2 : le roi Arthur débarque à Montréal!

25 octobre 2025

 

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Le retour tant attendu d’un ami

Ce vendredi 24 octobre sort la première partie du deuxième volet de Kaamelott d’Alexandre Astier, et c’est un peu un bonbon que l’on piocherait les yeux fermés.
Il ne plairait pas à tout le monde. Certains le trouveraient fade, d’autres juste bon, d’autres jureraient que c’est le meilleur, et les derniers se diraient qu’ils ne savent pas pourquoi, mais que la prochaine fois qu’ils piocheront, ils voudraient y regoûter.

Pour moi, c’est un peu comme retrouver un ami. Celui qui est toujours là, quelque part. On ne l’appelle pas toujours, on ne se donne pas forcément de nouvelles, mais on sait qu’il est là.


Kaamelott, c’est quoi?

C’est la légende arthurienne. Vous savez, Arthur, les chevaliers de la Table ronde, Lancelot, Guenièvre, Excalibur… cette histoire qu’on connaît tous plus ou moins. Une légende, quoi!

Sauf qu’ici, Arthur a bien du mal à être à la hauteur de la quête du Graal et dirige une belle bande d’incompétents. Autant dire que le fardeau que les dieux lui ont mis sur les épaules n’est pas forcément tombé dans les meilleures mains…


Une série culte devenue mythe

Kaamelott, c’est d’abord une série française absurde au parfum de satire sociale, avec quelques éléments de fantasy, diffusée entre 2005 et 2009.
C’est une histoire de famille : la famille d’Alexandre Astier est partout (parents, enfants, frère…). Ce sont des acteurs originaires de Lyon, de Saint-Étienne et du Dauphiné — presque toute la tribu vient de la région Rhône-Alpes (comme moi!).
On y retrouve aussi des invités prestigieux : Christian Clavier, Alain Chabat, Antoine de Caunes, Sting et bien d’autres.

C’est des gags, des répliques cultissimes.
C’est des personnages qu’on adore, excentriques, attachants chacun à leur manière (bon, peut-être pas Lancelot).
C’est l’accent du Dauphiné, de Lyon, de Savoie, et ces expressions de la région Rhône-Alpes déposées sur les terres de Bretagne.

Au début, c’est blague sur blague. Puis, au fil du temps, l’histoire devient plus sombre… jusqu’à ne pas se finir très bien. Et là, tout s’arrête.
La série est finie. Et nous, on est orphelins.

On n’a plus Perceval et Karadoc, on n’a plus Merlin ni la Dame du Lac. On n’a plus le tavernier, les paysans, Léodagan, Guenièvre, Séli. On n’a plus les Burgondes.
On a perdu Arthur.

Heureusement, en France, à chaque fois qu’on zappe la télé, on tombe sur eux.
Et c’est top. Ils ne vieillissent pas, on connaît les répliques par cœur.
C’est la nostalgie. Et qu’est-ce que c’est bon, la nostalgie.Affiche du film Kaamelott 2, le roi Arthur de retour à Montréal


Une trilogie pour boucler la légende

Puis Astier annonce qu’il fait une trilogie pour finir l’histoire. Imaginez.
Les fans sont au taquet.

Le premier film arrive en 2021.
Arthur a disparu. Personne ne sait où il est.
Lancelot règne sur le royaume de Logres : un tyran cruel et paranoïaque.
Les dieux, insultés par la dictature, provoquent le retour d’Arthur Pendragon, qui veut tout sauf être là.
Il affronte Lancelot, le démet, mais ne le tue pas.
Les dieux se fâchent — cette fois contre Arthur.
Et nous voilà rendus au deuxième volet…


La suite : une quête de soi (et des autres)

Après la destruction de Kaamelott, le royaume de Logres court à sa perte.
Arthur, sous la contrainte, réunit ses chevaliers autour de la Nouvelle Table Ronde et leur confie des quêtes pour prouver leur valeur.

Sur le papier, c’est beau.
Mais entre les vieux, les jeunes, les téméraires et les extravagants — et Arthur lui-même, toujours incertain —, on comprend vite que la route sera cahoteuse.

C’est drôle, parfois solennel, avec une réplique qui tue tout (évidemment, à la fin).
L’absence de Perceval, qui a fait couler beaucoup d’encre, est d’ailleurs habilement intégrée à l’histoire.


Ce que j’en retiens

D’abord, le génie d’Alexandre Astier.
Comme sur le premier film, il a tout géré — jusqu’à la bande originale.
Ensuite, l’ambiance dans la salle.
On les sentait, les fans : on a ri, on a applaudi, on était contents d’être là.
Quatre ans qu’on attendait.

Mais surtout, je retiens les rires de mes enfants.
Ils étaient à fond, et rien que pour ça, ça valait le coup!


Mon conseil

Je ne peux que vous conseiller le film.
Mais, parce que oui, il y a un mais : si vous ne connaissez pas la série et le premier film, ça ne sert à rien d’y aller. Vous serez perdus, et ça serait dommage.

Un conseil donc :
Commencez par la série, habituez-vous à l’accent, aux expressions de ma région.
Aimez Perceval et son « c’est pas faux ».
Aimez Karadoc et son « le gras, c’est la vie ».
Apprenez le cul-de-chouette (ou essayez!).
Imprégnez-vous du cynisme d’Arthur, tentez la tarte aux myrtilles (ou pas).

Et si tout ça vous parle, foncez voir les films.
Comme moi, vous piocherez un bonbon…
Vous retrouverez un ami.
Et franchement, ça fait du bien.

🎬 Info pratique

Titre complet : Kaamelott – Deuxième volet, Partie 1
Réalisation et scénario : Alexandre Astier
Distribution : Alexandre Astier, Anne Girouard, Thomas Cousseau, Alain Chabat, Christian Clavier, Clovis Cornillac
Genre : Comédie, aventure, fantasy
Durée : 2 h 04
Sortie : 24 octobre 2025 au Québec
Version originale : française
Où le voir : en salle dès maintenant partout au Québec (Cinéplex, Guzzo, Cinéma Beaubien)
👉 Site officiel de Kaamelott

Pour voir la bande-annonce, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Ma belle-mère est une sorcière : un nouveau Conte pour tous

Lecture et films

Les queers qui ont changé le monde de Samuel Larochelle

9 octobre 2025

Couverture du livre Les queers qui ont changé le monde de Samuel Larochelle

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

À travers des portraits courts, Samuel Larochelle présente des figures LGBTQ+ emblématiques et incontournables. Il met en lumière des personnalités de toutes origines et venant d’horizons différents. On a ici des hommes ou femmes politiques, des sportifs, des artistes, des scientifiques et j’en passe!

Il y a des noms connus de tous comme Elton John, Angelina Jolie, Lady Gaga ou encore Michelangelo. Il y a ceux que j’ai découverts, les sportifs et sportives surtout, Micheal Sam (joueur de la NFL), Marie-Philip Poulin, Caroline Ouellette et Mélodie Daoust…

Il y a ceux qui sont sujets à controverse de par leurs propos ou positions. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié que l’auteur en parle quand même. Nous avons ici Caitlyn Jenner ou Joel Simkhai.

Les personnalités qui m’ont le plus marquée (j’en connaissais déjà certaines) sont indéniablement les scientifiques avec en tête Alan Turing.

Si vous ne le connaissez pas, sachez que, sans lui, la Seconde Guerre mondiale ne se serait certainement pas terminée de la même façon. Il a permis de déchiffrer les communications cryptées des Allemands (machine Enigma), a travaillé sur les tout premiers ordinateurs et a contribué au débat sur la possibilité de l’intelligence artificielle (c’était en 1950!)… Condamné à la castration chimique en 1952, il est mort deux ans plus tard (suicide ou pas?).

Si jamais vous n’avez pas vu le film Imitation Game, regardez-le, il est génial et Benedict Cumberbatch est exceptionnel dans le rôle!

Il y a aussi les médecins et infirmières, souvent des femmes, qui, rien que par leur genre, avaient déjà un sacré handicap : Florence Nightingale, Ethel Collins Dunham, Martha May Eliot…

D’un côté plus politique, il y a Harvey Milk (maire de Castro, un des quartiers de Los Angeles) et Alicia Garza (cofondatrice du mouvement Black Lives Matters en 2013).

Tous les portraits, il y en a beaucoup d’autres, apportent et apprennent quelque chose. Bien que le livre soit classé en jeunesse, les adultes ont tout autant à apprendre que les jeunes et c’est une très bonne entrée en matière!

Avant de vous laisser, je terminerai mon petit avis de ce documentaire vraiment très intéressant en nommant un Québécois, Laurent McCutcheon. Pourquoi lui et pas Turing que j’adore? Parce qu’il est le créateur de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie, la biphobie et les queerphobies.
Cette journée a lieu le 17 mai, jour où, en 1990, l’Organisation mondiale de la Santé a retiré l’homosexualité de la liste des troubles mentaux. Il a fait bien d’autres choses que je vous laisserai découvrir dans le livre, mais je tenais à souligner ça!


Résumé – Les queers qui ont changé le monde

Les personnes LGBTQ+ qui ont marqué l’histoire sont nombreuses et trop peu connues. Issues de domaines aussi variés que les sports, les arts, la science ou la politique, originaires de partout dans le monde (y compris du Québec!), elles ont tout ce qu’il faut pour inspirer les futures générations.

Avec une plume accessible et vibrante, Samuel Larochelle nous invite à (re)découvrir l’impact des gens qui ont fait tomber des barrières, affronté les préjugés et contribué à transformer notre monde.
Dans un plaidoyer pour la reconnaissance de leur diversité et de leur créativité, les textes laissent aussi place à quelques prises de position et différents souvenirs de l’auteur.


Samuel LarochelleL’auteur

Samuel Larochelle est un écrivain, journaliste et entrepreneur culturel québécois originaire d’Amos. Il écrit des romans pour adultes et adolescents, des récits poétiques, des biographies et des romans graphiques. Son livre Le plus petit sauveur du monde a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général 2023. Collaborateur de nombreux médias, il explore des thèmes variés, dont les arts et les enjeux LGBTQ+. Il anime aussi des événements littéraires et donne des conférences dans les écoles primaires et secondaires du Québec.


Infos pratique – Les queers qui ont changé le monde

Éditeur : Québec Amérique
Prix : 26,95 $
Date de parution : 3 septembre 2025
Âge suggéré : À partir de 14 ans (ou dès 12 ans si la lecture est accompagnée des parents)

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Lecture et films

A big bold beautiful journey, une romance réussie!

21 septembre 2025

Affiche du film A big bold beautiful journey avec Margot Robbie et Colin Farrell

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Le 19 septembre sort A big bold beautiful journey avec Margot Robbie et Colin Farrell. Si vous aimez les histoires d’amour avec un côté fantastique et contemplatif, ce film est pour vous!

Synopsis de A big bold beautiful journey

Imaginez pouvoir ouvrir une porte et la franchir pour revivre un moment décisif de votre passé. Sarah et David, deux inconnus célibataires, se rencontrent lors du mariage d’un ami commun et, par un incroyable coup du sort, se lancent ensemble dans une aventure grandiose – drôle, fantastique et pleine d’émotions – où ils revivent des instants marquants de leurs vies respectives. Ces souvenirs retracent leurs parcours et pourraient bien leur offrir une chance de transformer leur avenir.

Mon avis sur A big bold beautiful journey

Tout commence avec un sabot mis sur la roue de la voiture de David. Il doit absolument trouver une voiture pour se rendre à un mariage et tombe sur une annonce.

Il se retrouve devant l’agence alors qu’il pleut des cordes. Un entrepôt quasi vide avec deux employés (un peu bizarres, il faut l’avouer) qui lui font presque passer un entretien d’embauche et lui imposent un GPS…

Le voilà au mariage. Il pleut toujours. Il rencontre Sarah, qui vit dans la même ville que lui. Ils discutent de tout et de rien, se plaisent, mais repartent chacun de leur côté.

C’est là que tout commence… sur une aire d’autoroute grâce à un GPS.

La suite, ce sont des portes à franchir, des souvenirs joyeux ou pas, le présent, des confidences, le deuil, des regards échangés, les premières amours, des pleurs… la vie quoi.

Distribution et jeu des acteurs

La distribution est parfaite. Tous les acteurs jouent vraiment bien, avec en tête Margot Robbie (magnifique et talentueuse) et Colin Farrell (vraiment doué). Leur jeu, les regards échangés, les gestes esquissés créent une alchimie incroyable. La complicité entre eux est palpable.

Parmi les acteurs secondaires, j’ai particulièrement apprécié le père de David, très touchant dans son interprétation. L’absence d’artifices révèle le jeu des acteurs et nous rapproche des personnages.

Photographie et ambiance

La photographie est superbe. Certains plans sont vraiment magnifiques, comme par exemple celui vu d’en haut au tout début du film quand David arrive à l’agence de location.

Le côté magique est accepté sans discussion par les personnages. La porte à franchir apporte un beau symbole : celui d’un passage, d’une évolution. Le rythme est lent, contemplatif (cela peut en frustrer certains), dénotant avec le « tout tout de suite » qui nous bombarde chaque jour.

En conclusion

Personnellement, j’ai vraiment aimé ce film.
A big bold beautiful journey est un film qui rend hommage à la simplicité, à l’honnêteté, à l’ouverture d’esprit. C’est poétique, un brin philosophique, drôle et triste — en somme, les ingrédients parfaits d’une romance réussie.

Pour voir la bande-annonce, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Lecture et films

Chrysalide d’Anuja Varghese : recueil de nouvelles

21 septembre 2025

Couverture du livre Chrysalide d’Anuja Varghese

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Chrysalide est un recueil de 15 nouvelles, de Anuja Varghese, mêlant différents genres (imaginaire, contemporain), traitant d’histoires de femmes ou de filles issues de l’immigration, publié chez VLB éditeur.


Quatrième de couverture

« Où sont les histoires qui parlent de moi, celles qui racontent toute la vérité ? Si j’avais été la protagoniste d’une nouvelle d’Alice Munro, j’aurais déménagé à la campagne, où j’aurais passé mes journées dans un chagrin stoïque et silencieux jusqu’à ce que je meure seule.
Si j’avais plutôt été l’héroïne d’une nouvelle de Margaret Atwood, j’aurais mené une guerre contre mes oppresseurs, fini par me retirer de la société et, fort probablement, par mourir seule.
Si demain je me réveillais dans un film hollywoodien, je serais triste et magnifique et je baiserais avec tout le monde, pour finir assassinée par l’un de mes amants éconduits, abandonnée dans la mort.
Si je me réveillais dans un film bollywoodien, j’entonnerais une chanson triste et magnifique, je ne baiserais avec personne, puis je m’infligerais la mort, noblement, tragiquement, et (évidemment) toujours aussi seule. »


Quinze nouvelles, quinze couleurs

Quinze nouvelles toutes de couleurs et de sensations qui célèbrent la diversité et la métamorphose de Anuja Varghese, dans une traduction de l’écrivaine Mélissa Verreault.


Mon avis

Les 15 nouvelles sont toutes différentes les unes des autres.
On y parle de harcèlement, racisme, orientation sexuelle, violences conjugales, genre… On y trouve aussi des maisons hantées, des amours interdites et de l’adultère.

Si j’ai beaucoup apprécié ma lecture, j’ai souvent été frustrée par le format de nouvelles. J’aurais aimé en savoir davantage sur ces héroïnes et sur leurs destins. Plus de détails que, malheureusement, le format ne permet pas.

La plume de l’autrice, adaptée à chacune de ses nouvelles, nous entraîne tout de même au cœur des sentiments de ses personnages.

C’est un livre important parce qu’il met en scène des héroïnes non blanches, issues de divers milieux sociaux, qui veulent simplement exister. La dédicace en est d’ailleurs parfaite :
« Ce livre est dédié à toutes les filles et toutes les femmes qui ne se reconnaissent pas dans la majorité des histoires. Vous êtes dignes d’être représentées, en dépit de ce qu’on vous a raconté. »


Mes nouvelles préférées

  • Là où les os fleurissent : pour son côté imaginaire et légèrement horrifique.

  • Commémoration : pour l’héroïne qui couvre (et sauve) une autre femme parce qu’en un regard, elle a compris son histoire.

  • Lait : pour la thématique du harcèlement et son final.

  • Chitra : un petit conte de fées à la Cendrillon avec ses demi-sœurs et ses chaussures.

  • Quand minuit sonne à l’Oasis : pour la transidentité, et le rejet et déni vécus par Anita dans sa famille.


Pourquoi lire Chrysalide ?

Je vous conseille vivement cet ouvrage pour sa pluralité des genres et ses thèmes qui en font une lecture variée, engagée et divertissante.

Et si vous hésitez encore : Chrysalide a remporté le Prix du Gouverneur général, le Prix Dayne Ogilvie pour les écrivaines émergentes LGBTQ2S+ et est finaliste du Prix Carol Shields de fiction.

À noter : le premier roman d’Anuja Varghese, A Kiss of Crimson Ash, sortira en 2026.


Infos pratiques – Chrysalide

  • Titre : Chrysalide

  • Autrice : Anuja Varghese

  • Traduction : Mélissa Verreault

  • Éditeur : VLB éditeur

  • Parution : 2025

  • Genre : Recueil de nouvelles (imaginaire, contemporain)

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

 

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Spectacles à voir

Rhinocéros de Ionesco au Théâtre Denise-Pelletier

21 septembre 2025

Affiche de Rhinocéros d’Ionesco au Théâtre Denise-Pelletier 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Rhinocéros d’Ionesco : une œuvre phare du théâtre de l’absurde

Du 24 septembre au 18 octobre, le Théâtre Denise-Pelletier présente Rhinocéros d’Eugène Ionesco, une pièce culte du théâtre de l’absurde.

Publié en 1959, l’œuvre en trois actes, emblème du théâtre de l’absurde, dépeint une épidémie imaginaire, la rhinocérite, qui se propage dans une ville tranquille, transformant progressivement les habitants en rhinocéros…

Métaphore de la montée des systèmes autocratiques, la pièce expose les dangers du conformisme et nous montre comment on s’habitue aux idéologies extrêmes alors qu’elles s’immiscent dans nos vies et menacent de tout piétiner.

Toujours d’actualité, l’œuvre n’a pas pris une ride. Elle met en lumière les dangers de l’accoutumance : nous intériorisons la violence, le mépris et la haine qu’engendrent les systèmes totalitaires. Nous en venons à croire que nous ne pouvons plus rien changer et qu’il est plus facile de ne rien faire. Mais comment inverser la tendance?

Une mise en scène signée Marie-Ève Milot

Le spectacle, mis en scène par Marie-Ève Milot, est une relecture resserrée de l’œuvre originale, ramenant la durée de plus de deux heures à 1 h 20. Certains personnages ont été féminisés, et l’un rajeuni, afin de montrer que les idéologies extrêmes menacent toutes les générations.

Comédienne, autrice, metteuse en scène et éditrice, Marie-Ève Milot a participé à plus d’une vingtaine de productions théâtrales et à plusieurs séries télévisées. Codirectrice artistique du Théâtre de l’Affamée, elle a coécrit ou mis en scène de nombreuses pièces remarquées (Débranchée/Unplugged, Chienne(s), Guérilla de l’ordinaire, Sappho, Clandestines).

Elle a aussi dirigé des créations marquantes comme Sissi (La Licorne, 2019), Mama (Duceppe, 2022), Chokola (La Licorne, 2023), Docteure (Duceppe, 2023), Faire la mort (Espace Go, 2024) et Helgi (Quat’Sous, 2025). Engagée, elle contribue activement à la mise en valeur du théâtre féministe à travers la collection La Nef (Éditions du remue-ménage) et le prix Jovette-Marchessault.

Distribution

Texte : Eugène Ionesco
Mise en scène : Marie-Ève Milot
Avec : Anna Beaupré Moulounda, Lamia Benhacine, Zoé Boudou, Renaud Lacelle-Bourdon, Christophe Payeur et Gabriel Szabo

Assistance à la mise en scène et régie : Josianne Dulong-Savignac
Soutien dramaturgique : Marie-Claude St-Laurent
Scénographie : Patrice Charbonneau-Brunelle
Costumes : Cynthia St-Gelais
Lumières : Étienne Boucher
Musique : Antoine Berthiaume
Maquillages et coiffures : Justine Denoncourt-Bélanger
Vidéo : Zachary Noël-Ferland

Informations pratiques – Rhinocéros

📅 Quand : Du 24 septembre au 18 octobre
📍 Où : Théâtre Denise-Pelletier, 4353 rue Sainte-Catherine Est, Montréal (Québec) H1V 1Y2
🎟️ Réservations : denise-pelletier.qc.ca

Pour voir le teaser, clique ici!

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Activités à faire

18ᵉ édition de l’Expo World Press Photo Montréal

21 août 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Du 27 août au 13 octobre 2025, le Marché Bonsecours accueillera la nouvelle édition de l’Expo World Press Photo Montréal.

Événement phare de la rentrée culturelle montréalaise, cette exposition internationale, organisée depuis 1955, fêtera son 70ᵉ anniversaire. Chaque année, elle attire des millions de visiteurs à travers plus de 60 sites dans le monde, ainsi qu’en ligne.

L’organisation, à but non lucratif, promeut le photojournalisme et la photographie documentaire, convaincue de leur pouvoir d’approfondir la compréhension, de susciter le dialogue, d’encourager la réflexion et d’inspirer à l’action.

Une édition marquante

Pour cette édition spéciale, la directrice générale de la Fondation World Press Photo depuis 2021, Joumana El Zein Khoury, sera présente. Elle sera accompagnée du photographe haïtien Clarens Siffroy, honoré pour son travail Crise en Haïti. Âgé de 25 ans et basé à Port-au-Prince, il documente la crise et la violence dans son pays. Il sera à Montréal du 25 août au 3 septembre.

Au total, 138 photos de 42 lauréats issus de 30 pays différents seront présentées, en plus de plusieurs expositions connexes mettant de l’avant la créativité locale :

  • Elles, au cœur du Québec : portraits de femmes québécoises marquantes (Janette Bertrand, Diane Dufresne, Édith Butler, etc.)

  • Antoine en trois temps : hommage à Antoine Desilets, père du photojournalisme québécois

  • Fragments d’histoire : exposition gratuite sur la rue de la Commune jusqu’en juin 2026

  • Regards sur la pauvreté au Québec : 30 photographies issues d’une recherche du professeur Normand Landry (Université TÉLUQ)

S’ajoutent aussi :

  • Une vingtaine de photos finalistes du Prix Antoine-Desilets

  • Regards essentiels des photographes de La Presse

  • Décrypteurs, une installation interactive de Radio-Canada sur la désinformation

  • Une rétrospective des 70 photos gagnantes du World Press Photo depuis 1955, exposées à la Mezzanine du Marché Bonsecours

La photo de l’année

Dévoilée le 17 avril dernier, la Photo de l’année est signée par la photographe palestinienne Samar Abu Elouf (New York Times). Elle illustre un jeune garçon gazaoui, Mahmoud Ajjour, et incarne toute la force de cette édition.

Title: Mahmoud Ajjour, Aged Nine
Credit: © Samar Abu Elouf, for The New York Times
Caption: Mahmoud Ajjour (9), who was injured during an Israeli attack on Gaza City in March 2024, finds refuge and medical help in Qatar. Doha, Qatar, 28 June 2024.
Story: As his family fled an Israeli assault, Mahmoud turned back to urge others onward. An explosion severed one of his arms and mutilated the other. The family were evacuated to Qatar, where, after medical treatment, Mahmoud is learning to play games on his phone, write, and open doors with his feet. Mahmoud’s dream is simple: he wants to get prosthetics and live his life as any other child. Children are disproportionately impacted by the war. The UN estimates that by December 2024, Gaza had the highest number of child amputees per capita anywhere in the world. The photographer, who is from Gaza and was herself evacuated in December 2023, lives in the same Doha apartment complex as Mahmoud. She has bonded with families there, and documented some of the few badly wounded Gazans who made it out for treatment.

Une invitation à réfléchir

Après avoir accueilli plus de 73 000 visiteurs en 2024, l’exposition revient avec l’ambition de ralentir notre regard dans un monde saturé d’images. Les clichés, puissants et bouleversants, invitent à confronter la réalité, aussi inconfortable soit-elle, et à questionner notre rôle dans ce monde.


Info pratique

📍 Lieu : Marché Bonsecours, Montréal
📅 Dates : 27 août au 13 octobre 2025
🕙 Horaires :

  • Dimanche au mercredi : 10 h à 22 h

  • Jeudi au samedi : 10 h à minuit

  • Ouvert tous les jours, incluant la fête du Travail (1er septembre) et l’Action de grâce (13 octobre)

🎟️ Tarifs :

  • 16 $ (+tx) – régulier

  • 13 $ (+tx) – aînés et étudiants

  • Gratuit – enfants de moins de 10 ans

  • Groupes scolaires : 10 $/élève (taxes incluses, sur réservation)

💻 Billetterie : disponible sur place ou en ligne

Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

Spectacles à voir

Les Studios Marvel : Infinity Saga – l’expérience concert

25 juillet 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

L’Orchestre FILMharmonique, premier orchestre de musique de film du Canada, sous la direction de Maestro Francis Choinière, entraînera le public dans un nouveau ciné-concert les 15 et 16 août 2025 à la Place des Arts, au sein de la salle Wilfrid-Pelletier!
 
Après Harry Potter, Star Wars, Amadeus, Titanic et bien d’autres, c’est au tour de la saga Marvel d’être interprétée par les musiciens.
 
Ce voyage cinématographique couvrira les 23 films de la licence Marvel en un seul évènement. De Iron Man à Captain America, de Thor à Black Panther, Doctor Strange à Captain Marvel et bien d’autres, les spectateurs pourront revivre les moments emblématiques de l’univers Marvel – le tout accompagné de l’orchestre en direct.
 
Les morceaux de nombreux compositeurs de renom, comme Alan Silvestri, Danny Elfman, Michael Giacchino, feront partie de l’aventure. Le public se régalera aussi de chansons emblématiques telles que Back in Black d’AC/DC ou encore Hooked on a Feeling de Blue Swede.
 
Le FILMharmonique souhaite rendre la musique classique accessible à un plus large public, alors fans de la saga, laissons la parole à Captain America et écoutons-le nous dire une fois de plus :
« Avengers, rassemblement. »

🎟 Info pratique

📅 Dates : 15 et 16 août 2025
📍 Lieu : Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts, Montréal
🎫 Billets : En vente sur le site de Place des Arts
🎼 Durée estimée : Environ 2h avec entracte
👨‍👩‍👧‍👦 Public : Tous âges, fans de Marvel, cinéphiles, mélomanes

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

Gastronomie

1ère édition de Ramen Ramen de rue au Hangar 1825!

25 juillet 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

 

Du 28 au 31 août, le Hangar 1825, situé au cœur de Griffintown, sera transformé en « ramen street ».

Pensé comme un lieu de rencontres et de découvertes culinaires, le festival invite les fans de gastronomie japonaise à célébrer le ramen, véritable « hobby » au Japon. La petite soupe a même détrôné le sushi à travers le monde où l’offre est de plus en plus importante! À Montréal, les ramen shops se sont multipliés attirant de plus en plus d’adeptes. La culture ramen rayonne plus que jamais dans la métropole.

Durant les 4 jours du festival, les amateurs et autres gourmands pourront donc se régaler de ces soupes de nouilles agrémentées de divers ingrédients préparés par des restaurants locaux et spécialisés, le tout dans une ambiance chaleureuse, conviviale, inclusive et urbaine.

Outre les ramen, les visiteurs pourront déguster d’autres plats tels que du poulet frit japonais (karaage), des gyozas ou bien encore des desserts japonais.

Le site accueillera également Pizza Matta, un tout nouveau festival de pizza de rue, et parallèlement la fête des corgis proposera de rejoindre Ramen Ramen de rue à partir de la place du marché Atwater à 18h.

Que vous soyez propriétaires de l’un de ces chiens (trop mignons, il faut bien l’avouer) ou tout simplement fans, vous serez les bienvenus!

Ramen Ramen de rue est organisé par Asiasie et financé par la Ville de Montréal. L’organisme à but non lucratif, fondé en 2018 par Yasuko Tadokoro et Thien Vu Dang, a pour mission de favoriser les rapprochements entre l’Asie et le Québec. Il attire rapidement des milliers de Québécois de toutes origines grâce à l’événement YATAI MTL, un marché de rue japonais. L’organisme organise également POCHA MTL, un marché de rue coréen, le marché ASIASIE ainsi que RAMEN RAMEN, une célébration du plat iconique du Japon.


📍 Infos pratiques

Lieu : Hangar 1825, entrée par la rue des Éclusiers

Horaires :
Les portes ouvrent 30 minutes avant le début de l’événement

  • Jeudi 28 août — 17h00 à 22h00

  • Vendredi 29 août — 17h00 à 22h00

  • Samedi 30 août — 12h00 à 22h00

  • Dimanche 31 août — 12h00 à 20h00

🎟️ Billetterie uniquement en ligne
👉 Acheter vos billets

  • Prix en prévente : 4 $

  • Prix plein tarif : 5 $

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Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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