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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

Vincent et la prophétie des mers : une aventure au cœur de l’océan

9 septembre 2026

 

Vinvent et la prophétie des mers, une baleine a bosse qui vit uneaventure sou marine

Un texte de Kristelle Gadbois, rédactrice

Vincent et la prophétie des mers : une aventure au cœur de l’océan

Envie d’une sortie au cinéma remplie d’aventure? Vincent et la prophétie des mers invite les familles à plonger dans un univers sous-marin fascinant où courage, amitié et confiance en soi sont au cœur de l’aventure. Présenté au cinéma depuis le 4 septembre 2026, ce nouveau film d’animation familial promet une histoire merveilleuse au fond des mers.

Vincent et la prophétie des mers : une quête extraordinaire

Vincent est une jeune baleine à bosse qui porte un héritage bien particulier. Fils orphelin du dernier Chanteur des Mers, il doit trouver son propre chant afin de sauver les océans lorsqu’une terrible créature nommée Léviathan s’échappe de l’endroit qui le gardait captif depuis des années.  Vincent sera t-il a son tour capable d’empêcher le Léviathan de détruire leur environnement tel que son père l’a déjà fait? Malgré ses nombreux doutes, la jeune baleine entreprend alors un périlleux voyage dans les profondeurs marines. Pour accomplir sa mission, il pourra compter sur ses précieux amis, notamment Walter, un poisson attachant, et Darya, une orque courageuse et audacieuse.

Une aventure qui célèbre le courage et l’amitié

Derrière ses magnifiques paysages sous-marins, Vincent et la prophétie des mers propose une histoire qui fait réfléchir. Le film aborde notamment la confiance en soi, l’amitié et le courage.La protection des océans ainsi que les conséquences de la fonte des glaces est également abordé. Cette aventure permettra aux enfants de s’attacher à des personnages différents et inspirants de façon ludique.

Une sortie cinéma parfaite en famille

Avec son univers coloré, ses créatures marines fantastiques et son histoire remplie d’émotions, Vincent et la prophétie des mers est une belle suggestion d’activité pour l’automne. Mettant en vedette nos artistes d’ici, le film peut également compter sur une distribution québécoise réunissant notamment les voix de  Louis-Julien Durso, Marc Labrèche, Ludivine Reding et Anne Dorval.

Alors, prêts à plonger dans les profondeurs de l’océan et à découvrir le mystère du dernier chanteur des mers? Vincent et la prophétie des mers vous attend au cinéma pour une aventure aussi spéciale qu’émouvante!

 

Informations pratiques – Vincent et la prophétie des mers

  • Lieu : cinéma participant du Québec
  • Date : Dès le 4 septembre 2026
  • Film familiale pour tout âge
  • Pour voir la bande-annonce, clique ici!

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi: Labyrinthe coureur des bois 

Activités à faire, Art & Déco

19ème édition de l’Expo World Press Photo Montréal

18 août 2026

Expo World Press Photo Montréal

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

L’expo du moment

Du 26 août au 12 octobre 2026 se tiendra, au marché Bonsecours, la nouvelle édition de l’Expo World Press Photo Montréal.
Évènement phare de la rentrée culturelle de Montréal, l’exposition internationale, organisée depuis 1955, attire chaque année de nombreux visiteurs (73 000 en 2025).
En promouvant le photojournalisme et la photographie documentaire, la Fondation World Press Photo suscite le dialogue, encourage la réflexion et inspire à l’action.
En 2026, le jury du concours du World Press Photo a examiné 57 376 photos envoyées par 3 747 photographes provenant de 141 pays différents.

© Rob G. Green, National Geographic Society, Henry Luce Foundation

La série primée d’Abdulmonam Eassa

Cette édition mettra à l’honneur le photojournaliste franco-syrien Abdulmonam Eassa pour sa série Guerre au Soudan publiée dans Le Monde. Basé entre Damas et la France, Eassa, qui a documenté le siège de la Ghouta et les conflits récents en Ukraine, souligne l’importance cruciale de la sécurité des sujets photographiés dans ses zones de guerre.

© Abdulmonam Eassa, for Le Monde

Regards croisés sur le Québec et le monde

Les 140 photos lauréates côtoieront plusieurs expositions connexes célébrant la diversité du Québec et du monde.
L’exposition Jacques Nadeau à la une ! rend hommage à l’ancien photographe, décédé en décembre 2025, retraçant plus de quarante ans d’histoire politique québécoise.
En parallèle, l’exposition Vivre de Claire et Paule Beaugrand-Champagne revisite leur reportage de 1980 sur les réfugiés d’Asie du Sud-Est. Claire, première femme photographe de presse au Québec, et sa sœur Paule, première présidente du Conseil de presse du Québec, offrent ici un témoignage poignant sur l’un des plus grands déplacements de population du XXe siècle.
En écho, Martin Chamberland présente Et la vie continue, un portrait de quatre familles montréalaises dont les aînés ont fui le conflit il y a plus de 45 ans, explorant la transmission de cet héritage migratoire.
Le projet En pointillé, territoires d’humanité expose 28 œuvres d’étudiants du Cégep du Vieux Montréal, sélectionnées par Lou-Pascal Tremblay pour leur exploration de l’identité et de la mémoire. De plus, l’Expo présente une vingtaine de photos finalistes du 21e prix Antoine-Desilets, récompensant l’excellence des photographes de presse québécois dans sept catégories, de l’art à la vie quotidienne.

© Scottie Ayrton Au Yeng Kong

Faire face à l’actualité

Deux expositions aborderont également les enjeux actuels. Au cœur de l’actualité par La Presse illustrera la richesse de la couverture journalistique. Destination : distinguer le vrai du faux par Radio-Canada offrira au public des clés pour naviguer dans un environnement saturé de désinformation.

 

Palmarès 2026: des images qui marquent

Le 26 avril dernier, la photo de l’année et les deux finalistes du concours World Press Photo ont été dévoilés.
La photo de l’année prise par la photographe américaine Carol Guzy pour le Miami Herald, saisit un moment poignant alors qu’une famille est séparée par les services de l’immigration américaine (ICE) après une audience au tribunal.

© Carol Guzy, ZUMA Press, iWitness, for Miami Herald

Les deux finalistes, quant à eux, sont Saber Nuraldin et Victor J. Blue. Le premier rend visible l’ampleur et l’urgence de la famine à Gaza.

© Saber Nuraldin, EPA Images

Le second documente un moment de force collective à l’issue d’une longue pour la justice de femmes agressées sexuellement pendant la guerre civile au Guatemala.

© Victor J. Blue, for The New York Times Magazine

À l’heure où tout s’accélère, où nous préférons souvent détourner le regard ou scroller passivement sans vraiment voir, l’Expo World Press Photo Montréal offre une pause nécessaire et nous invite à faire l’exact inverse : nous obliger à regarder le monde en face.

 

Informations pratiques – Expo World Press Photo Montréal

Billets disponibles sur place pendant les heures d’ouverture de l’événement
Lieu : Marché Bonsecours, 325, rue de la Commune Est

Tarifs :
16,50 $ (+tx) à prix régulier
13,50 $ (+tx) pour les aînés et les étudiants
Gratuit pour les moins de 10 ans

Horaires :
Dimanche au mercredi de 10 h à 22 h
Jeudi au samedi de 10 h à minuit

Accueil

Pour voir un aperçu de l’an dernier, clique ici!

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu. Cet article a été réalisé en collaboration avec Jérémie Ouellette.

À lire aussi : Trouver sa maison avec Jérémie Ouellette

Lecture et films

Qui brille au combat : un film bouleversant porté par une interprétation inoubliable

10 juin 2026

Qui Brille Au Combat affiche du film
affiche du film Qui Brille Au Combat

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, collaboratrice

 

Présenté en première mondiale au Festival de Cannes en 2025, le film Qui brille au combat arrive dans les salles québécoises le 12 juin sous la distribution de TVA Films. Pour son premier long métrage en tant que réalisatrice, Joséphine Japy livre un film d’une grande sensibilité, inspiré de sa propre histoire familiale.

Qui brille au combat : un film intime

Un film - Qui brille au combat - Young woman with pink glasses sniffing a lavender sprig; a bearded man sits blurred in the background outdoors.
Sarah Pachoud

Le film suit la famille Roussier, dont le fragile équilibre repose autour de Bertille, la plus jeune des deux sœurs, atteinte d’un handicap sévère au diagnostic longtemps incertain. Son prénom, dont le sens étymologique signifie « qui brille au combat », donne d’ailleurs son titre au long-métrage. Entre fatigue parentale, responsabilités portées trop tôt par la sœur aînée, inquiétudes omniprésentes et amour inconditionnel, chacun tente d’avancer dans un quotidien façonné par les besoins de Bertille et les nombreuses incertitudes entourant sa santé.

Le film explore avec finesse les réalités souvent invisibles des proches aidants, tout en évitant les raccourcis émotionnels. Ici, il n’est pas question de misérabilisme : Qui brille au combat est un film tout en nuance, tendresse et authenticité.

Inspiré de la jeune sœur de Joséphine Japy, atteinte du syndrome de Phelan-McDermid, ce récit semi-autobiographique explore avec finesse les liens familiaux, la résilience et les trajectoires de vie transformées par l’épreuve.

Un film profondément touchant

J’ai adoré Qui brille au combat. Il m’a remuée, m’a fait rire et pleurer évidemment…

L’interprétation de Sarah Pachoud dans le rôle de Bertille est tout simplement époustouflante. Sans aucun texte, uniquement par sa présence, ses silences, ses regards et sa manière d’incarner son personnage, elle réussit à transmettre une émotion immense.

Porté notamment par Mélanie Laurent et le Québécois Pierre-Yves Cardinal, Qui brille au combat est aussi une oeuvre qui a la force discrète de remettre beaucoup de choses de notre quotidien en perspective. Il pousse à réfléchir à ce qui compte réellement, sans jamais devenir moralisateur, larmoyant ou apitoyant.

 

Un film - Qui brille au combat -Couple in green gowns embrace, gazing at each other in a softly lit room with a blurred figure in the background
Mélanie Laurent & Pierre-Yves Cardinal
Un film - Qui brille au combat -Two women embrace on a seaside pier, with blue ocean behind them and a pale sky above.
Angelina Woreth & Sarah Pachoud

Infos pratiques – Qui brille au combat

🎬 Film : Qui brille au combat (2025)
🎥 Réalisatrice : Joséphine Japy
🎭 Avec : Mélanie Laurent, Pierre-Yves Cardinal, Sarah Pachoud, Angelina Woreth
🎞️ Genre : Drame familial
📍 En salle au Québec dès le 12 juin 2026
🎬
Bande-annonce : ICI

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Michael : Tout savoir sur le nouveau film de Michael Jackson

Lecture et films

Michael : Tout savoir sur le nouveau film de Michael Jackson

14 avril 2026

Jaafar Jackson incarnant le célèbre chanteur Michael Jackson sur scène dans le film biographique Michael.

Michael : Le film événement sur le Roi de la Pop qu’on attendait toutes !

Avez-vous vu passer la nouvelle qui enflamme le web dernièrement ? Si vous êtes comme moi et que vous avez grandi en essayant (souvent sans succès, on va se le dire !) de reproduire le fameux Moonwalk dans votre salon, ou que vos partys de famille finissent toujours par une chorégraphie improvisée sur Thriller, préparez-vous. Le phénomène Michael Jackson débarque enfin sur nos grands écrans, et ça s’annonce tout simplement magistral.

On le sait, l’héritage musical de Michael Jackson est immense et intemporel. Mais ce que nous propose le tout nouveau film Michael, distribué chez nous par Cineplex Pictures, c’est de plonger bien au-delà de la musique que l’on connaît par cœur. Réalisé par le talentueux Antoine Fuqua, ce drame musical promet de nous offrir un accès privilégié à la vie de l’un des artistes les plus marquants de l’histoire.

Jaafar Jackson incarnant le célèbre chanteur Michael Jackson sur scène dans le film biographique Michael.
Jaafar Jackson as Michael Jackson in Michael. Photo Credit: Glen Wilson

Une histoire humaine et grandiose

Ce qui me fascine le plus avec cette sortie, c’est l’angle humain que la production a choisi de prendre. Le film ne se contente pas d’aligner les succès radiophoniques. Il retrace le parcours vertigineux de l’artiste, depuis la découverte de son don exceptionnel alors qu’il n’était qu’un petit gars à la tête des Jackson Five, jusqu’à son ascension en tant que visionnaire de la pop.

On nous promet de mettre en lumière non seulement sa carrière solo et ses performances iconiques, mais aussi sa vie personnelle, en dehors des projecteurs. C’est une chance inouïe de voir l’homme derrière la légende, avec ses ambitions créatives démesurées et sa quête constante pour devenir le plus grand maître du spectacle au monde. C’est vraiment là que son histoire commence sous nos yeux.

Une distribution qui donne des frissons

Et parlons de la distribution, car c’est ici que la magie opère et que l’émotion risque d’être forte ! C’est nul autre que Jaafar Jackson, le propre neveu de Michael, qui enfile le célèbre gant blanc et le chapeau Fedora pour incarner son oncle. D’après les premières images (qui donnent sérieusement la chair de poule sur les premières notes de Billie Jean !), la ressemblance est frappante et l’énergie scénique est totalement au rendez-vous.

Il est d’ailleurs très bien entouré par des acteurs de grand talent, dont l’excellent Colman Domingo, Miles Teller, Nia Long, Laura Harrier, sans oublier le jeune Juliano Krue Valdi qui aura la lourde tâche d’incarner Michael dans ses plus jeunes années.

Sincèrement, c’est le genre de portrait cinématographique qu’il faut absolument vivre en salle pour ressentir toute la puissance de la musique et la beauté de l’histoire. Prenez le temps de vous organiser une belle sortie cinéma avec votre gang d’amies ou votre petite famille. C’est définitivement le rendez-vous culturel à ne pas manquer ce printemps pour en avoir plein la vue et les oreilles !


Jaafar Jackson incarnant le célèbre chanteur Michael Jackson sur scène dans le film biographique Michael.
Jaafar Jackson as Michael Jackson in Michael. Photo Credit: Glen Wilson

📌 Informations pratiques – Michael

Pour être certaines de ne rien manquer et de bien planifier votre sortie, voici tout ce que vous devez savoir sur le film :

  • Date de sortie officielle : Le 24 avril 2026 (en salle partout au pays).

  • Événement d’avant-première : Vous êtes impatients ? Des projections spéciales en accès anticipé d’un seul soir auront lieu le 22 avril 2026, exclusivement en format IMAX et sur écrans premiums. Une expérience immersive à s’offrir !

  • Où se procurer des billets : Les billets sont déjà en vente ! Vous pouvez réserver vos places dès maintenant sur le site officiel michael-the-movie.com ou via le site de Cineplex.

  • Distributeur canadien : Cineplex Pictures (la même équipe qui nous a offert d’excellents moments cinéma avec Hunger Games : La Ballade du Serpent et de L’Oiseau Chanteur, John Wick : Chapitre 4 et La Femme de Ménage).

  • Réalisateur : Antoine Fuqua.

  • Distribution : Jaafar Jackson, Nia Long, Laura Harrier, Juliano Krue Valdi, avec Miles Teller et Colman Domingo.

  • Genre : Drame biographique, comédie musicale.

 

Pour voir un aperçu de la première, clique ici!

 

 

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Montagne en scène 2026 : l’édition d’été arrive à Montréal

Lecture et films

28 ans plus tard : Le Temple des morts

13 janvier 2026

28 ans plus tard: le temple des morts

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Le deuxième opus de 28 ans plus tard arrive au cinéma!

Les toutes dernières images du premier opus de 28 ans plus tard (sorti en 2025) nous avaient laissés avec Spike sauvé par Jimmy Crystal et son gang aux cheveux blonds… C’était un moment de grand n’importe quoi et il y avait peu d’espoir sur comment ça allait pouvoir tourner…

Je ne spoilerai pas en vous disant que ça ne se passe pas bien. Spike (Alfie Williams) est entraîné dans un cauchemar sans fin. Chaque regard qu’il lance à la caméra nous dit qu’il voudrait être partout ailleurs. Mais comment s’enfuir quand on est seul et qu’on n’a que 12 ans?

Le Dr Kelson (Ralph Fiennes), de son côté, noue une relation peu commune et inattendue qui pourrait changer l’avenir…

Une plongée dans les abysses

Voilà pour le début de l’histoire et c’est là que le récit devient glaçant et nous entraîne dans des abysses sombres et cruels.

Les infectés ne sont plus la vraie menace. Ils sont présents bien sûr, mais plus comme un élément du décor, une toile de fond, car le danger est ailleurs. Il est plutôt incarné par cette bande de survivalistes complètement fous, ces humains qui n’ont plus d’humain que le nom. Ils se vautrent dans le chaos et la cruauté. Et on sent que l’un des vrais sujets du film est là. Il est dans la violence gratuite, organisée et dans l’absence totale de morale pour certains personnages. Comme s’ils comblaient le vide de la pire façon qui soit.

Lueur d’espoir et philosophie

Heureusement, certains ne leur ressemblent pas. À l’instar du Dr Kelson, magistralement interprété (la scène sur la musique d’Iron Maiden est géniale), qui résiste. Est-ce à cause de ce vide ou de la solitude qu’il tente d’approcher l’un des alphas infectés? Il observe, cherche des solutions (j’ai beaucoup apprécié son approche scientifique de l’infection), danse tout seul dans les herbes folles et brûle toujours les morts.

L’ossuaire du premier volet a une place très importante ici. Il nous rappelle constamment le memento mori et le memento amoris…

Les deux mondes, celui de la secte des Jimmies et celui du Dr Kelson, ne devraient pas se croiser. Il y a l’horreur et la barbarie d’un côté; la rigueur, la philosophie et un restant d’humanité de l’autre. Et Spike au milieu, perdu.

Le verdict

Âmes sensibles, s’abstenir. Le film est noir, d’une violence extrême. C’est vraiment dérangeant, d’autant plus quand la folie humaine est l’origine des horreurs infligées. Mais le film est aussi drôle parfois. Attendrissant. Il y a de la poésie dans certains plans, de la beauté. Ici dans une main qui s’approche d’un ennemi, là dans un regard, dans l’envie de partager quelque chose, de vouloir s’échapper ou de ne plus être seul. Avant de revenir à l’horreur totale.

28 ans plus tard : Le Temple des morts n’est pas qu’un film de zombies. C’est aussi un film qui nous met face aux pires travers de l’humanité, mais aussi face à ce qu’elle peut avoir de beau.

Mention spéciale pour la fin (les fans comprendront) et pour avoir repris la musique de 28 jours plus tard pour le générique de fin.


Informations pratiques – 28 ans plus tard : Le Temple des morts

  • Date de sortie : 16 janvier 2026

  • Réalisation : Nia DaCosta

  • Durée : 1h50

  • Public cible : 16 ans et plus

  • Bande-annonce

 

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : La La Land en concert : Une expérience symphonique unique

Lecture et films

Où vont les âmes – Première poignante à CinéMania

14 novembre 2025

Affiche du film Où vont les âmes de Brigitte Poupart, 2025 présenté au festival cinémania

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

« Je ne sais pas où vont les âmes mais je sais qu’elle m’entend »

Le film de Brigitte Poupart, Où vont les âmes, a été présenté en avant-première lors du festival CinéMania.

Mais avant de vous parler du film, voici quelques mots et infos sur le festival.

CinéMania met à l’honneur le cinéma francophone depuis 31 ans! Il est d’ailleurs considéré comme le plus important festival de films francophones en Amérique du Nord. Fondé en 1995, il réunit documentaires, courts et longs-métrages. Chaque année, autour des films, se déroulent conférences, classes de maîtres et autres événements spéciaux. Les tapis rouges attirent les personnalités internationales et du cinéma québécois.

Le Prix du Public Air Canada couronne le film favori des spectateur·ices tandis que la compétition officielle est divisée en quatre catégories : la Compétition « Visages de la Francophonie », la Compétition « Films du Québec », la Compétition « Documentaires » et la Compétition « Courts-métrages québécois et internationaux ».

Le festival a commencé le 4 novembre et se poursuit jusqu’au 16.

Vous pouvez trouver vos places en cliquant sur le lien suivant :
https://festivalcinemania.ticketpro.ca/fr/pages/festivalcinemania2025


Où vont les âmes, premier long-métrage de fiction de Brigitte Poupart

Le film a été présenté en avant-première lors de la Soirée Gala de la 31e édition, le lundi 10 novembre au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

Dans une salle comble et en présence de l’équipe du film, les spectateurs ont découvert les derniers jours de la vie d’Anna, 18 ans, qui a demandé l’aide médicale à mourir.

Bien sûr, avant même que le film commence, je savais qu’il serait triste. Je ne vous cacherai pas qu’il l’est. D’ailleurs, si vous décidez d’aller le voir, prévoyez des mouchoirs, ils vous seront utiles…

Mais il n’est pas que cela. C’est une histoire de femmes, de sœurs, de la beauté et de la cruauté de la vie. Ce sont des choses simples, des petits riens : l’odeur des crêpes même si on ne les mange pas, une soirée entre sœurs, des photographies polaroïd, du repos dans la nature, des caresses à son animal…

Ce sont des secrets tus et avoués, une vérité différente selon les points de vue.

Les actrices sont magistrales. Sara Montpetit, magnifique malade dans ses robes surannées, si juste dans la douleur, dans sa décision de partir comme elle l’entend. Monia Chokri, en grande sœur qui, à cause de son témoignage dans le procès pour viol de leur père, a séparé ses sœurs. Julianne Côté, tiraillée entre son aînée et sa petite sœur.

Mention spéciale à Fabiola Nyrva Aladin, parfaite dans le rôle du médecin et à Sylvie Testud, dans le rôle de la mère d’Anna.

La photographie est, elle aussi, sublime. Les plans sont parfois resserrés, intimes ou larges et laissent la nature, sa beauté et sa mélancolie l’emporter. Il y a les champs d’herbes folles où trône un lit pour qu’Anna s’y repose, les fleurs fanées dans une des pièces de la maison. La pluie, l’eau qui coule, qui semble dire que la vie continue.

Tout est pensé minutieusement et c’est beau. Les costumes, les décors, la musique. Tout contribue à l’émotion et rend le film réaliste. J’y étais avec une amie infirmière en soins palliatifs et à l’issue de la projection, elle m’a dit : « c’est presque un sans faute, c’est le meilleur film que j’ai vu sur le sujet ».

Attendez-vous à la mort bien sûr, elle plane, omniprésente, mais il y a, par-dessus tout, la vie, le pardon, l’apaisement et l’amour. Et c’est le plus important.

Vous l’aurez compris, je vous recommande ce film.

Et avant de vous quitter, si je ne devais retenir d’une séquence, ce serait quand Anna danse devant ses sœurs. C’est si beau que c’est l’image retenue pour l’affiche du film et celle du festival.


Synopsis

Anna, 18 ans, demande l’aide médicale à mourir. La date qu’elle s’impose ne lui donne que quinze jours pour accomplir son souhait de revoir ses demi-sœurs avant de s’éteindre. Séparées par des événements liés à leur père commun, Eve et Eléonore se voient forcées de renouer avec Anna. La force de chacune se révèle à travers cette épopée qui leur demande de dépasser leurs peurs et leurs limites. En se laissant être perméables à la vie complexe de chacune des deux autres, elles trouveront une sororité au-delà des dissentiments face à leur père condamné pour viol.


À propos de Brigitte Poupart

Actrice, metteure en scène, scénariste et réalisatrice primée et reconnue, Brigitte Poupart signe avec Où vont les âmes son premier long métrage de fiction après avoir été, notamment, récompensée du Prix Jutra du meilleur documentaire en 2012 pour son film Over my dead body témoignant de la maladie du danseur Dave St-Pierre. Entourée de Gontran Chartré à la direction photo et de Colombe Raby à la conception artistique, Brigitte Poupart donne, dans Où vont les âmes, la parole aux femmes.


À propos du film

Produit par Étienne Hansez pour le compte de Bravo Charlie, avec la participation financière de la SODEC et Téléfilm Canada, Où vont les âmes est distribué au Canada par Axia Films. Dans le cadre de la 31e édition, cette fiction sera exceptionnellement éligible à deux compétitions distinctes : « Visages de la Francophonie » (sélection internationale) et « Films du Québec » (compétition nationale), ainsi qu’au Prix du Public Air Canada.

Le film sort le 14 novembre 2025 partout au Québec.

Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=4LWzf0FfV1E


Info pratique

📅 Sortie en salle : 14 novembre 2025
🎬 Réalisation : Brigitte Poupart
📍 Distribution au Québec : Axia Films
🎟️ Billets CinéMania : https://festivalcinemania.ticketpro.ca
📌 Événement : Gala de la 31e édition – Théâtre Maisonneuve, PDA

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Avant le crash : une finale déroutante

Lecture et films

Festival du nouveau cinéma : voir le monde autrement

30 septembre 2025

Affiche officielle du Festival du nouveau cinéma 2025 à Montréal

Un texte de Pascale Lafrance, collaboratrice

Tu aimes le cinéma, les découvertes et les soirées festives? Du 8 au 19 octobre 2025, le Festival du nouveau cinéma revient pour une 54e édition. Pendant douze jours, Montréal devient la capitale du cinéma contemporain, avec plus de 250 films de 46 pays, des rencontres, des discussions et des événements gratuits.

Du cinéma sous toutes ses formes

Le Festival du nouveau cinéma (FNC) offre une programmation pour tous les goûts :

  • Compétition internationale : les perles du cinéma mondial en lice pour la Louve d’or, le grand prix du festival.

  • Compétition nationale : le meilleur du cinéma canadien, entre nouveaux visages et réalisateurs établis.

  • Panorama international : des récits humains, profonds et inspirants venus des quatre coins du monde.

  • Les nouveaux alchimistes : la section des créateurs qui expérimentent et repoussent les limites du langage cinématographique.

  • Temps Ø : la zone des films déjantés, audacieux ou carrément inclassables.

  • Les P’tits Loups : la section familiale du festival, avec des courts et longs métrages pour les jeunes cinéphiles.

Dévoilement de la programmation Festival du nouveau cinéma 2025 à MontréalÉtudiants, le Festival du nouveau cinéma, c’est fait pour toi

Le FNC mise fort sur la relève et les jeunes publics. Avec des billets à 13 $ et un passeport illimité à 150 $ pour les 30 ans et moins, tu peux voir des films du monde entier sans vider ton budget. En plus, certaines activités, projections et soirées sont gratuites, parfaites pour découvrir, réseauter ou simplement t’imprégner de l’ambiance unique du festival.

Les Soirées de la Louve au Festival du nouveau cinéma

Parce que le cinéma, c’est aussi une fête, les Soirées de la Louve font vibrer Montréal chaque soir du festival.
Au programme : DJ sets, projections spéciales, rencontres avec les artistes, ambiance décontractée et accès gratuit. Ces soirées deviennent de véritables lieux de rencontre entre curieux, cinéphiles, créateurs et amoureux d’art visuel.
👉 Rejoins la meute et vibre au rythme du FNC.

Un rendez-vous à ne pas manquer

Le Festival du nouveau cinéma, c’est plus qu’un événement : c’est une occasion parfaite pour soutenir les talents d’ici et d’ailleurs, et voir le monde autrement — un film à la fois.

➡️ Programmation complète, horaires et billets : nouveaucinema.ca

Pour voir un aperçu du dévoilement, clique ici!

Pour voir un aperçu du lancement avec le film Space Cadet, clique ici!

Pour voir un aperçu de la clôture, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Ma belle-mère est une sorcière : un nouveau Conte pour tous

Activités à faire

18ᵉ édition de l’Expo World Press Photo Montréal

21 août 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Du 27 août au 13 octobre 2025, le Marché Bonsecours accueillera la nouvelle édition de l’Expo World Press Photo Montréal.

Événement phare de la rentrée culturelle montréalaise, cette exposition internationale, organisée depuis 1955, fêtera son 70ᵉ anniversaire. Chaque année, elle attire des millions de visiteurs à travers plus de 60 sites dans le monde, ainsi qu’en ligne.

L’organisation, à but non lucratif, promeut le photojournalisme et la photographie documentaire, convaincue de leur pouvoir d’approfondir la compréhension, de susciter le dialogue, d’encourager la réflexion et d’inspirer à l’action.

Une édition marquante

Pour cette édition spéciale, la directrice générale de la Fondation World Press Photo depuis 2021, Joumana El Zein Khoury, sera présente. Elle sera accompagnée du photographe haïtien Clarens Siffroy, honoré pour son travail Crise en Haïti. Âgé de 25 ans et basé à Port-au-Prince, il documente la crise et la violence dans son pays. Il sera à Montréal du 25 août au 3 septembre.

Au total, 138 photos de 42 lauréats issus de 30 pays différents seront présentées, en plus de plusieurs expositions connexes mettant de l’avant la créativité locale :

  • Elles, au cœur du Québec : portraits de femmes québécoises marquantes (Janette Bertrand, Diane Dufresne, Édith Butler, etc.)

  • Antoine en trois temps : hommage à Antoine Desilets, père du photojournalisme québécois

  • Fragments d’histoire : exposition gratuite sur la rue de la Commune jusqu’en juin 2026

  • Regards sur la pauvreté au Québec : 30 photographies issues d’une recherche du professeur Normand Landry (Université TÉLUQ)

S’ajoutent aussi :

  • Une vingtaine de photos finalistes du Prix Antoine-Desilets

  • Regards essentiels des photographes de La Presse

  • Décrypteurs, une installation interactive de Radio-Canada sur la désinformation

  • Une rétrospective des 70 photos gagnantes du World Press Photo depuis 1955, exposées à la Mezzanine du Marché Bonsecours

La photo de l’année

Dévoilée le 17 avril dernier, la Photo de l’année est signée par la photographe palestinienne Samar Abu Elouf (New York Times). Elle illustre un jeune garçon gazaoui, Mahmoud Ajjour, et incarne toute la force de cette édition.

Title: Mahmoud Ajjour, Aged Nine
Credit: © Samar Abu Elouf, for The New York Times
Caption: Mahmoud Ajjour (9), who was injured during an Israeli attack on Gaza City in March 2024, finds refuge and medical help in Qatar. Doha, Qatar, 28 June 2024.
Story: As his family fled an Israeli assault, Mahmoud turned back to urge others onward. An explosion severed one of his arms and mutilated the other. The family were evacuated to Qatar, where, after medical treatment, Mahmoud is learning to play games on his phone, write, and open doors with his feet. Mahmoud’s dream is simple: he wants to get prosthetics and live his life as any other child. Children are disproportionately impacted by the war. The UN estimates that by December 2024, Gaza had the highest number of child amputees per capita anywhere in the world. The photographer, who is from Gaza and was herself evacuated in December 2023, lives in the same Doha apartment complex as Mahmoud. She has bonded with families there, and documented some of the few badly wounded Gazans who made it out for treatment.

Une invitation à réfléchir

Après avoir accueilli plus de 73 000 visiteurs en 2024, l’exposition revient avec l’ambition de ralentir notre regard dans un monde saturé d’images. Les clichés, puissants et bouleversants, invitent à confronter la réalité, aussi inconfortable soit-elle, et à questionner notre rôle dans ce monde.


Info pratique

📍 Lieu : Marché Bonsecours, Montréal
📅 Dates : 27 août au 13 octobre 2025
🕙 Horaires :

  • Dimanche au mercredi : 10 h à 22 h

  • Jeudi au samedi : 10 h à minuit

  • Ouvert tous les jours, incluant la fête du Travail (1er septembre) et l’Action de grâce (13 octobre)

🎟️ Tarifs :

  • 16 $ (+tx) – régulier

  • 13 $ (+tx) – aînés et étudiants

  • Gratuit – enfants de moins de 10 ans

  • Groupes scolaires : 10 $/élève (taxes incluses, sur réservation)

💻 Billetterie : disponible sur place ou en ligne

Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

Lecture et films

28 ans plus tard ou le retour des contaminés de Danny Boyle

19 juin 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Il y avait ce titre qui m’avait interpellée à l’époque :
28 jours plus tard.

Ce n’était pas à sa sortie au cinéma. Pourtant, j’étais une fan incontournable de Première (un magazine de cinéma français) et j’avais forcément lu un article dessus.

J’avais dû le trouver au vidéoclub, louer le DVD. Un autre temps. « À l’époque… », comme diraient mes enfants.

J’avais aimé tous les autres films de Danny Boyle que j’avais vus, surtout Trainspotting. Il y avait ce petit truc anglais qui me ravissait à chaque fois.

Évidemment, j’ai loué le film. J’ai vu la suite, 28 semaines plus tard, quand elle est sortie plus tard.

Alors quand ils ont annoncé 28 ans plus tard, c’était une évidence : je devais y aller.


Petit retour en arrière

28 jours plus tard, c’est l’histoire d’un virus inoculé à des singes en laboratoire pour travailler à un vaccin. Des activistes veulent les libérer — ce que je comprends tout à fait par rapport à la maltraitance animale, etc. Les avertissements du scientifique sont éludés… Et forcément, ça dérape. L’épidémie se répand.

Jim (Cillian Murphy) se réveille dans une chambre d’hôpital. Seul. Les lieux sont vides. L’établissement est désert.
Tout comme le Londres qu’il découvre ensuite. Il ne comprend pas. Trouve des rescapés comme lui. Ils se battent contre les contaminés. Connaissent les cauchemars, le désespoir… tout en essayant d’y croire.

Ce film, au-delà des « zombies » et de l’horreur, c’est un peu comme un voyage initiatique dans un monde pourri. C’est les amitiés qu’on trouve, mais aussi le mal inhérent à l’être humain, sa bêtise et sa violence.


28 semaines plus tard

Un mari et sa femme vivent retranchés avec d’autres survivants dans la campagne anglaise tandis que leurs enfants sont à l’étranger. L’attaque survient en même temps que l’horreur. Seul le mari, Don (Robert Carlyle), s’en sort…

Six mois plus tard, les contaminés sont morts de faim. Il n’y avait plus d’humains pour les nourrir… Plus rien pour propager la maladie. L’OTAN a créé une zone résidentielle avec des survivants dans le centre de Londres. Des civils sont rapatriés, dont les enfants de Don.

Et bien sûr, tout part en vrille.

Il y a toujours dans cet opus la terreur de l’épidémie qui plane, la peur qu’elle reprenne, que quelque chose se passe mal. Il y a des adolescents insouciants qui veulent retrouver leur vie. Il y a des mensonges. De ceux qui pourrissent la vie et qui, révélés au grand jour, détruisent tout.

Encore une fois, au-delà des contaminés, se tisse un drame bien humain.


Et maintenant… 28 ans plus tard

Me voilà donc à l’avant-première de 28 ans plus tard.
En anglais évidemment… (bon, clairement, avec leur accent tout à fait pourri de patate chaude dans la bouche, je n’ai pas tout compris. Heureusement que les images suffisaient quand des trucs m’échappaient).

Une longue file de cinéphiles ou de fans de la première heure devant nous, deux casquettes à l’effigie du film, une affiche et du popcorn plus tard, nous voici installés.


L’histoire

Des habitants d’une petite île reliée uniquement à la terre par une route immergée à marée haute survivent plutôt bien. Spike (Alfie Williams), 12 ans, y vit avec son père (Aaron Taylor-Johnson) et sa mère (Jodie Comer), qui a une mystérieuse maladie la forçant à rester alitée la plupart du temps. Bientôt, c’est le grand jour pour Spike : il va aller sur le continent. En compagnie de son père, il va découvrir les contaminés de plus près.

En 28 ans, ceux-ci ont évolué. Certains sont devenus des êtres rampants qui se nourrissent de ce qu’ils trouvent dans le sol. D’autres sont restés plus ou moins identiques aux premiers infectés, même s’ils semblent plus évolués. Ils ont même un chef qui leur donne des ordres à coups de grognements. Ce qui est dommage, c’est qu’on ne sait pas trop pourquoi…

Spike découvre la nature qui a repris ses droits. Sa grandeur et sa beauté. Mais les contaminés sont toujours là, et les ramènent, lui et son père, à la réalité.


La suite

De retour chez eux plus tard que prévu, ils participent à la fête organisée en l’honneur de Spike. Et encore une fois, comme toujours, pas besoin de contaminés pour que tout dérape. La vie se charge toute seule de réduire à néant les illusions de Spike.

Et que fait un adolescent de 12 ans quand son monde se brise? Des bêtises (pour ne pas dire un mot plus grossier).

Le film se divise en trois parties distinctes :

  • L’avant, sur l’île, où l’on découvre la vie des habitants et le départ de Spike.

  • Le moment où tout bascule : l’enfant se sent trahi, se rebelle.

  • Et enfin, l’après.

Cet après, je l’ai particulièrement aimé. Les plans sont magnifiques. Malgré l’horreur toujours présente, il y a la beauté, l’amour, la volonté d’arranger les choses à tout prix, la résilience… et la fin des illusions de l’enfance.


Mon avis

J’ai trouvé les acteurs vraiment bons, tous autant qu’ils sont. Mention spéciale pour Alfie Williams, Jodie Comer et Ralph Fiennes.

La photographie est magnifique. Certaines images sont poétiques, puis deviennent glaçantes quand les contaminés entrent dans le paysage (parfois, c’est beau quand même).

Alors oui, c’est violent et gore (mais moins que dans les premiers films). Oui, ça peut faire sursauter (ma voisine n’a pas arrêté). Donc si les films d’horreur ne sont pas à votre goût, n’y allez pas.

Le film ne révolutionne pas le genre, il continue plutôt sur la lancée. D’ailleurs, si jamais vous n’avez pas vu les premiers, franchement, ça ne pose pas de problème. Il n’y a pas de rappel et l’histoire est différente. Mais je vous les conseille quand même. Ils faisaient d’ailleurs bien plus « peur ».

On peut reprocher à l’intrigue d’être un peu brouillonne par moments et j’aurais voulu en savoir plus sur l’évolution des contaminés.

Mais, en tant que grande fan de films tristes, j’ai aimé le drame familial, le fait que Boyle parle du choix de mourir, la beauté tout autant que la violence de la nature, le memento mori. Et même s’il m’a manqué le thème original des deux premiers opus, la bande-son est vraiment bonne.

Et j’étais ravie de découvrir un nouveau film de Danny Boyle!

Lecture et films

Le retour de Karaté Kid

6 juin 2025

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

🎬 En salle dès maintenant, Karaté Kid : Légendes nous propose un remake à la fois fidèle et rafraîchissant du classique des années 80. Réalisé par Jonathan Entwistle et scénarisé par Rob Lieber, le film suit Li Fong (Ben Wang), un jeune prodige du kung-fu qui, à la suite d’une tragédie familiale, quitte Pékin pour New York.

Tentant de s’adapter à une nouvelle vie, Li voit son passé et la violence le rattraper. Lorsqu’un ami est menacé, il décide d’agir, épaulé par deux mentors iconiques : M. Han (Jackie Chan) et Daniel LaRusso (Ralph Macchio), l’original de Karaté Kid et référence à la série culte Cobra Kai. Ensemble, ils lui enseigneront bien plus que l’art du combat : l’art de l’équilibre.

✨ Ce film m’a ramenée droit en enfance. Qui n’a pas grandi avec les répliques cultes de LaRusso et les mouvements lents mais puissants de M. Miyagi? Revoir ces personnages iconiques dans une nouvelle aventure, avec une touche moderne et une distribution intergénérationnelle, m’a vraiment amusée.

🥋 Le mélange des styles – kung-fu et karaté – apporte une originalité bienvenue. Les scènes de combat sont dynamiques, bien chorégraphiées, mais toujours portées par des valeurs d’entraide, de respect et de résilience.

👨‍👩‍👧‍👦 C’est un film parfait à aller voir en famille : que ce soit pour transmettre une part de notre jeunesse ou simplement passer un bon moment devant une belle histoire d’apprentissage.

🌀 Karaté Kid : Légendes version 2025 réussit son pari : faire plaisir aux nostalgiques tout en captivant une nouvelle génération. C’est une belle occasion de partager rires, émotions et adrénaline avec les plus jeunes, le tout dans un esprit de transmission et de plaisir.

Pour voir la bande-annonce, clique ici!

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