
Un texte de Meve Lanthier, rédactrice en chef
Avez-vous déjà croisé un de ces chats de quartier qui semble appartenir à tout le monde et à personne en même temps? C’est exactement le point de départ du tout nouvel album jeunesse qui fait fondre notre cœur de maman: Le chat qui avait neuf noms. Préparez-vous à une belle dose de tendresse lors de la routine du dodo avec vos tout-petits, car ce livre est une véritable petite douceur.
L’histoire nous plonge dans le quotidien d’un félin super sympathique qui se promène de maison en maison. Chaque voisin lui donne un peu d’attention, une petite croquette par-ci, une caresse sur la tête par-là. C’est d’ailleurs ce qui lui vaut sa panoplie de surnoms cocasses. Selon la porte où il cogne, on l’appelle Minou, Robert, Métal, Roméo, Tigresse, Bottine, Burritos ou encore Espoir! Mais voilà, malgré tout cet amour saupoudré aux quatre vents, notre ami à quatre pattes ressent un grand vide. Il lui manque l’essentiel: un vrai foyer pour la vie où il pourra s’installer pour de bon.

Ce qui nous fait particulièrement craquer pour ce livre, c’est la façon dont il aborde des thèmes profonds avec une sensibilité incroyable. À travers la quête de ce petit chat de ruelle, on découvre une belle diversité de familles, chacune avec son propre bagage, ses petits défis quotidiens et ses raisons de ne pas pouvoir l’adopter. Ça ouvre tellement la porte à de belles discussions avec nos enfants sur l’empathie, le sentiment d’appartenance et le besoin de sécurité affective. C’est fou comme la quête d’un animal peut refléter une réalité humaine si touchante: le besoin universel d’avoir un endroit où l’on se sent 100% chez soi et accepté.
Il faut dire que le duo derrière cette œuvre a fait un travail exceptionnel. Le texte est signé par la talentueuse Fanny Rainville (que vous connaissez sûrement pour son travail de comédienne ou d’autrice sur des émissions jeunesse qu’on adore comme Top Cornichon). Elle nous offre ici une finale réconfortante et surprenante qui invite l’enfant à devenir un acteur du récit. Du côté visuel, c’est l’illustratrice acadienne d’adoption Valérie Parizeault qui donne vie à ce chat attachant avec des dessins réalistes, chaleureux et empreints de cette petite touche de magie propre à l’enfance.
Bref, c’est une lecture coup de cœur à glisser absolument dans la bibliothèque des enfants. Une belle leçon de vie qui nous rappelle qu’un simple petit geste bienveillant peut littéralement changer une existence.
Infos pratiques – Le chat qui avait neuf noms
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Autrice : Fanny Rainville
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Illustratrice : Valérie Parizeault
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Âge recommandé : Dès 3 ans
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Format : Album jeunesse, 24 pages
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Date de sortie : 15 septembre 2026
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Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.
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