
Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice
Une comédie toujours aussi percutante
Présenté à la Place des Arts, Le Dîner de cons s’impose comme l’un des spectacles incontournables de la saison. Fidèle à la pièce originale de Francis Veber et à son adaptation cinématographique culte, ce grand classique du théâtre comique français trouve un nouveau souffle sur les planches montréalaises.
Le résultat ? Un spectacle hilarant, porté par une distribution cinq étoiles avec Normand D’Amour, Laurent Paquin, René Simard, Pascale Montreuil, Isabelle Giroux et Bernard Fortin.
Les comédiens livrent des performances impeccables, jonglant avec finesse entre absurdité, malaise et comédie de situation. Le public ne s’y trompe pas : on rit de bon cœur du début à la fin. Si quelques longueurs peuvent être ressenties vers le milieu de la pièce, cela n’enlève rien à la qualité globale du spectacle.
Le texte fonctionne toujours aussi bien après toutes ces années. C’est la preuve qu’un bon scénario, bien interprété, traverse le temps sans prendre une ride. La mise en scène, signée André Robitaille, est simple et efficace, car elle laisse toute la place aux dialogues et aux jeux de comédiens, ce qui renforce encore davantage l’humour des situations.
À voir en famille, entre amis ou avec des collègues, Le Dîner de cons est un moment de pur divertissement, tout en offrant une réflexion subtile sur le jugement, l’orgueil et les relations sociales. Un succès garanti pour une sortie culturelle qui fait du bien. À ne pas manquer !
ℹ️ Info pratique
📍 Lieu : Théâtre Maisonneuve, Place des Arts, Montréal
📅 Dates : En représentations jusqu’au 8 juin 2025
🎟️ Billets : En vente sur placedesarts.com
⏱️ Durée : Environ 1h40 sans entracte
👥 Public : Tout public, conseillé à partir de 12 ans
Dans Le poids des non-dits, Laurence Côté dresse un portrait sensible et juste de la vie étudiante et de ses multiples contradictions.
« Jeune adulte, René Lévesque était convaincu que le Québec n’avait aucun avenir et que Montréal allait se transformer sous ses yeux en ville anglophone et américaine. Jeune adulte, Pierre Trudeau militait au contraire pour un Québec indépendant, français, et dirigé d’une main de fer par un dictateur catholique, porté au pouvoir par un putsch qu’il se faisait fort d’organiser. » Ainsi a débuté l’implication politique des deux hommes ayant le plus marqué le Québec du XXe siècle.
Sortir de la salle Duceppe sans mots, les larmes aux yeux, c’est ce que Janette m’a fait vivre. Mais surtout, j’en suis sortie avec plus d’espoir, de feu ardent et une immense envie de vivre.

Infos pratiques
On s’lâche pas, c’est l’histoire de la famille Proulx et plus particulièrement de celle de Hubert, et c’est digne d’un bon film. Un spectacle très drôle à rire du début à la fin, mais bercé par des moments touchants et sincères.

Que vous aimez ou non le hockey, que vous connaissiez Maurice Richard ou non, courez tout de suite voir 



et au jeu authentique des comédiens, Monstres plonge le spectateur dans l’univers onirique et cauchemardesque d’un enfant, plus qu’une critique du système, c’est une véritable tribune pour ces jeunes.