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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Spectacles à voir

La Corse traverse l’Atlantique avec Terra di Corsica

9 septembre 2026

5 chanteurs en cercle autour d'un micro dans une église

Un texte de Katie Charpentier, rédactrice

Il y a des langues et des voix qui ont quelque chose de profondément envoûtant. C’est exactement ce que j’ai ressenti lors de mon voyage en Corse avec mon fiancé, il y a quelques années. Nous sommes littéralement tombés en amour avec la langue corse et ses chants, qui ont cette capacité assez magique de nous transporter directement sous le soleil, au bord de la Méditerranée.

Alors, quand j’ai découvert que l’ensemble polyphonique masculin Terra di Corsica débarquait au Québec pour la toute première fois, disons que mon intérêt a été piqué assez rapidement!

Du 21 au 27 septembre, cinq chanteurs corses s’arrêteront dans cinq villes québécoises dans le cadre de leur tournée La Corse traverse l’Atlantique. Une occasion de découvrir une tradition musicale profondément ancrée dans l’identité de l’île… sans avoir besoin de traverser l’Atlantique.

Qu’est-ce que la polyphonie corse?

Fondé à Carbuccia, en Corse-du-Sud, Terra di Corsica réunit cinq cantadori, soit des chanteurs traditionnels, issus de différentes générations. L’ensemble fait notamment vivre le chant sacré corse et la paghjella, une tradition de chant a cappella à trois voix inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO depuis 2009.

Et c’est justement cette rencontre entre les voix qui rend la polyphonie corse si particulière. Les cinq chanteurs ne sont pas simplement côte à côte sur scène : leurs voix se répondent, se superposent et finissent par former une impressionnante harmonie collective.

Une histoire de transmission entre générations

Terra di Corsica, c’est aussi une histoire de famille et de transmission. Sur scène, les générations se côtoient et partagent un répertoire qui se transmet depuis des siècles, de bouche à oreille.

À seulement 24 ans, Paul-Antoine Tallarico assure la direction artistique de l’ensemble, aux côtés notamment de Jacky Tallarico, figure importante du répertoire traditionnel. Lisandru Colonna, David Tallaric et Jean-Pierre Solinas complètent cette formation qui souhaite faire découvrir au public québécois une partie de l’âme de leur île.

Et j’aime particulièrement cette idée de faire voyager une tradition d’un territoire à l’autre. La Corse et le Québec ont évidemment leurs réalités propres, mais ils partagent cette volonté de faire vivre une langue, une culture et un patrimoine qui leur sont chers.

Un petit voyage en Corse… le temps d’une soirée

Je dois avouer que c’est probablement ce qui me donne le plus envie d’assister au spectacle.

Ayant eu la chance de visiter la Corse, je garde un souvenir très fort de cette langue et de ces chants. Il y a quelque chose dans leurs sonorités qui me ramène instantanément à l’été, au soleil et aux paysages méditerranéens.

Je m’attends donc à vivre une soirée qui sera autant musicale que dépaysante. Et puis, soyons honnêtes : si je peux retrouver un petit morceau de la Corse au Québec en septembre, je prends!

Que vous connaissiez déjà la polyphonie corse ou que vous n’ayez jamais entendu de paghjella, cette tournée semble être une belle façon de découvrir une tradition musicale qui a traversé les générations et qui continue de faire vibrer l’identité corse.

Où voir Terra di Corsica au Québec?

L’ensemble présentera La Corse traverse l’Atlantique dans cinq villes québécoises :

  • Chicoutimi — lundi 21 septembre à 19 h, Église Sacré-Cœur
  • Sherbrooke — mardi 22 septembre à 19 h, Église Saint-Jean-Baptiste
  • Victoriaville — jeudi 24 septembre à 19 h, Église Sainte-Victoire
  • Joliette — vendredi 25 septembre à 19 h, Cathédrale Saint-Charles-Borromée
  • Longueuil — dimanche 27 septembre à 14 h, Co-cathédrale Saint-Antoine-de-Padoue

Le billet coûte 40 $, alors que l’entrée est gratuite pour les enfants de moins de 12 ans.

Informations pratiques – La Corse traverse l’Atlantique

  • Artiste : Terra di Corsica
  • Dates : du 21 au 27 septembre 2026
  • Prix : 40 $ | Gratuit pour les moins de 12 ans
  • Billetterie : terradicorsica.com

Pour ma part, j’ai très hâte de retrouver, le temps d’une soirée, cette langue et ces chants qui m’avaient tant charmée lors de notre voyage en Corse. Et qui sait, peut-être que ça me donnera encore plus envie d’y retourner! ☀️

Et vous, avez-vous déjà découvert la Corse ou sa musique?

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Spritz Club : le nouveau roman d’Amélie Dubois

Lecture et films

Spritz Club : le nouveau roman d’Amélie Dubois

9 septembre 2026

Livre Spritz Club d’Amélie Dubois

Un texte de Katie Charpentier, rédactrice

Et si une bande de femmes se réunissait pour réaliser chaque année le rêve le plus fou de l’une d’entre elles? C’est exactement le concept derrière Spritz Club, l’Oscar du pire scénario, le 19e roman d’Amélie Dubois.

Fondé par la Baronne Apolline, une figure féministe incontournable du monde des affaires, le Spritz Club est une organisation secrète pas tout à fait comme les autres. Son objectif : donner vie à l’inaccessible et permettre à l’une de ses membres de voir son plus grand rêve devenir réalité.

De quoi parle Spritz Club?

Derrière ce concept un brin extravagant se trouve surtout une histoire de femmes qui se rassemblent, s’encouragent et se soutiennent. Ce que j’ai particulièrement aimé dans le roman, c’est justement de voir ces femmes de différentes générations évoluer ensemble. Chacune possède sa propre personnalité, sa façon de voir les choses et, forcément, sa manière bien à elle de réagir lorsque les plans commencent à déraper.

Et disons-le : avec un projet aussi ambitieux, les choses ne peuvent évidemment pas toujours se dérouler comme prévu!

Au fil des pages, on découvre une dynamique de groupe qui fait sourire. Les femmes du Spritz Club sont loin d’être parfaites, mais c’est justement ce qui les rend intéressantes.

Elles se poussent à aller plus loin, s’entraident lorsque les choses deviennent compliquées et n’hésitent pas à mettre la main à la pâte pour réaliser le rêve de l’une des leurs. C’est cette solidarité féminine qui donne au roman une belle dose de chaleur. Peu importe leur âge ou leur personnalité, elles ont toutes leur place dans cette drôle d’aventure.

Un roman qui ne manque pas d’humour

Avec Amélie Dubois, on s’attend évidemment à une bonne dose d’humour et de situations qui ne se déroulent pas exactement comme prévu. Le synopsis promet d’ailleurs des « collisions frontales avec l’imprévisible » et des plans qui « foirent avec panache ». Et c’est effectivement dans ces moments que la personnalité de chacune ressort le plus.

Le résultat donne un roman léger, coloré et parfait pour accompagner quelques heures de lecture, avec un cocktail à la main… évidemment!

Pourquoi découvrir Spritz Club?

C’est simple ! Le plaisir de voir ces femmes se soutenir les unes les autres.

On suit des personnages différents, avec leurs personnalités et leurs façons de penser, mais qui réussissent à créer une véritable équipe. Et dans un quotidien où tout va souvent très vite, ça fait du bien de lire une histoire qui met autant l’accent sur l’entraide et les liens qui se créent entre les femmes.

Si vous aimez les romans qui mélangent humour, amitié et personnages féminins hauts en couleur, Spritz Club pourrait bien être une lecture à ajouter à votre pile de livres.

À propos d’Amélie Dubois

Psychocriminologue de formation et écrivaine de passion, Amélie Dubois signe ici son 19e roman. L’autrice a vendu plus de 650 000 exemplaires de ses livres et est reconnue pour son style mordant et son humour sans filtre.

Avec Spritz Club, elle nous propose encore une fois une histoire qui ne se prend pas trop au sérieux, tout en mettant de l’avant des personnages féminins qui n’ont pas peur de rêver grand.

Informations pratiques – Spritz Club

  • Auteure : Amélie Dubois
  • Éditeur : KO Média
  • Langue : Français
  • Nombre de pages : 72

Et vous, si vous aviez la chance de réaliser un seul rêve complètement fou, ce serait quoi?

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Exploser tout bas

Activités à faire, Art & Déco, Spécial été

PHI : une programmation immersive à découvrir

22 juillet 2026

Un texte de Katie Charpentier, rédactrice

Si vous cherchez une activité culturelle qui sort de l’ordinaire cet été à Montréal, direction le Vieux-Montréal ! PHI nous invite à découvrir une programmation aussi riche qu’éclectique, où l’art contemporain, les expériences immersives et la musique se rencontrent. Au programme : les univers fascinants de Jakob Kudsk Steensen et de Paola Pivi, une exposition gratuite mettant en lumière les projets de la résidence PHI Montréal ainsi qu’une nouvelle édition d’Habitat Sonore mettant en vedette John Coltrane, Arlo Parks et Dominique Fils-Aimé.

PHI est bien plus qu’un simple espace d’exposition. Depuis plusieurs années, l’institution montréalaise se démarque par ses expériences artistiques participatives et immersives, à la croisée de l’art, de la technologie et de la musique. Que vous soyez amateur d’art contemporain ou simplement curieux de découvrir quelque chose de nouveau, la programmation estivale propose de faire rêver, réfléchir et ressentir.

Venez voir Mensonges mensonges de Paola Pivi

expo de paola pivi chez PHI à MontréalL’univers de Paola Pivi est à la fois ludique, coloré et profondément réfléchi. Avec Venez voir. Mensonges mensonges, l’artiste italienne, aujourd’hui établie à Toronto, nous invite à remettre en question ce qui nous semble familier et acquis.

À travers des installations sculpturales, elle détourne des symboles emblématiques comme l’ours polaire ou la Statue de la Liberté afin de questionner les notions de vérité, de liberté et notre rapport au monde contemporain. Au cœur de l’exposition, l’œuvre immersive Lies nous plonge dans un espace où les frontières entre le vrai et le faux deviennent de plus en plus floues.

Cette exposition particulièrement fascinante résonne avec notre réalité actuelle. Dans un monde où tout va vite, où l’information circule en continu et où la surconsommation façonne notre quotidien, Paola Pivi nous pousse à ralentir et à réfléchir aux enjeux de notre époque. Derrière ses œuvres colorées et parfois amusantes se cachent des questions profondes sur la désinformation, les stéréotypes et la responsabilité collective face aux défis d’aujourd’hui.

Une exposition aussi captivante visuellement qu’intellectuellement, qui nous rappelle que l’art peut être à la fois un terrain de jeu et un puissant outil de réflexion.

Autres mondes de Jakob Kudsk Steensen

Présentée jusqu’au 13 septembre, Autres mondes marque la première exposition solo de l’artiste danois Jakob Kudsk Steensen au Canada, ainsi que sa plus importante présentation institutionnelle à ce jour. L’exposition nous plonge dans six univers créés par l’artiste au fil des années. Réalité virtuelle, environnements sonores spatialisés et installations vidéo immersives se succèdent pour former un vaste récit inspiré par les nouvelles réalités écologiques et leur impact sur notre imaginaire collectif. Chaque salle donne l’impression d’entrer dans un rêve ou un jeu vidéo où la nature, la technologie et l’humain se rencontrent de manière inattendue.

C’est l’exposition pour vivre un véritable voyage sensoriel ou même une méditation !

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Une exposition gratuite à découvrir

Les visiteurs pourront également découvrir les projets d’Eva Quintas et du collectif Spoonful of Dirt, composé d’Andrea Williamson et Nina Pariser, dans le cadre de la résidence PHI Montréal jusqu’au 2 août. Cette exposition gratuite permet au public de découvrir les recherches en cours des artistes et même de contribuer à leur développement grâce à différentes activités participatives.

 

Informations pratiques

📍 Lieu : PHI au  407, rue Saint-Pierre et 451 et 465, rue Saint-Jean, Vieux-Montréal

📅 Date : Jusqu’au 13 septembre 2026 (selon les expositions)

🎟️ Prix : Tarifs variables selon les activités. Certaines expositions et activités sont offertes gratuitement.

Visite le site Web pour acheter tes billets en cliquant ici!

Pour voir un aperçu de la visite de Katie, clique ici!

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : L’Horizon de Khéops revient à Montréal 

Activités à faire, Gastronomie, Spécial été

Festival Streetfood de Montréal : édition 2026

17 juillet 2026

affiche du festival streetfood 2026

Un texte de Katie Charpentier, rédactrice

Préparez votre appétit, car l’un des événements gourmands les plus attendus de l’été est officiellement de retour à Montréal ! Jusqu’au 19 juillet, le Festival Streetfood de Montréal transforme le Quai de l’Horloge en un immense marché festif où saveurs, musique et ambiance estivale se rencontrent.

Plus de 45 kiosques de cuisine de rue, de spectacles, de DJ sets et même de feux d’artifice promettent d’être l’activité parfaite pour profiter pleinement des belles soirées montréalaises.

Une vraie escapade gourmande

Le Festival Streetfood MTL propose un tour du monde culinaire sous le même toit ! Entre les tacos mexicains, les takoyakis japonais, la paella espagnole, le poulet jerk jamaïcain (miam!) et les grillades argentines, chaque bouchée promet de faire voyager. Il y en a vraiment pour tous les goûts.

Dès la tombée de la nuit, l’ambiance est particulièrement magnifique avec le Vieux-Port qui s’illumine. Entre deux bouchées, les visiteurs peuvent  profiter de performances musicales, danser au rythme des DJ et admirer la vue imprenable sur le fleuve.

Chef in a yellow patterned shirt and straw hat grills shrimp on a large pan at an outdoor festival stall under a tent.
Par le Festival Streetfood de Montréal
Crowd of people at an outdoor market with white vendor tents along a tree-lined path and a tall clock tower in the distance.
Tacos with beef, onions, and cheese cooking on a hot griddle, a gloved hand in the background.
Crowd at a street food festival with white tents and a large Ferris wheel in the background.

Un Duo Gourmand passe à se procurer

Pour ceux qui souhaitent vivre l’expérience complète, le Duo Gourmand Pass permet de profiter à la fois du Festival Streetfood MTL ET du Chợ Đêm MTL. Incroyable !

Le Chợ Đêm MTL, inspiré des célèbres marchés de nuit vietnamiens, promet une expérience immersive et haute en saveurs. C’est l’endroit idéal pour découvrir de nouvelles spécialités culinaires tout en profitant d’une ambiance conviviale et animée.

De plus, avec sa grande offre gastronomique, le festival propose une programmation festive :

  • Jeux et arcades
  • Performances musicales et DJ sets
  • Animations festives tout au long de la soirée
  • Une vue incroyable sur Grands Feux pour terminer la soirée en beauté

Que vous soyez amateur de découvertes culinaires, passionné de festivals ou simplement à la recherche d’une activité estivale à faire entre amis ou en famille, le Festival Streetfood de Montréal est un arrêt obligatoire cet été.

Informations pratiques – Festival Streetfood

📍 Lieu : Quai de l’Horloge, Vieux-Port de Montréal
📅 Dates : 16 au 19 juillet 2026

Visite le site Web pour acheter tes billets en cliquant ici!

Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Aurélie Laflamme fête ses 20 ans 

Lecture et films

Aurélie Laflamme fête ses 20 ans

14 juin 2026

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Oh mon dieu… Aurélie Laflamme a 20 ans.

Bon, pas le personnage, mais bien la série littéraire ultra populaire d’India Desjardins qui a marqué toute une génération de lectrices québécoises en 2006. Et je vais être honnête : ça m’a donné un petit coup de vieux… mais surtout un immense sentiment de nostalgie.

Comme plusieurs ados des années 2000, j’ai grandi avec Aurélie. Cette adolescente un peu maladroite, drôle, intense et attachante avait une façon bien à elle de voir le monde. Avec ses réflexions sur ses proches, son humour sarcastique et son grand cœur, elle réussissait à mettre des mots sur des émotions qu’on vivait nous aussi.

Parce que oui, Aurélie Laflamme, ce n’était pas « juste » une série jeunesse. C’était un miroir de l’adolescence.

Pourquoi Aurélie Laflamme nous a autant marqués?

À travers ses journaux, Aurélie abordait tout ce qui vient avec le passage vers l’âge adulte :

  • les premières grandes amitiés,
  • le premier crush,
  • le premier amour,
  • la première peine d’amour,
  • le premier emploi,
  • le divorce et les séparations familiales,
  • l’apprentissage de la confiance en soi.

Bref, tous ces petits et grands bouleversements qui semblent gigantesques quand on a 14, 15 ou 16 ans.

Et évidemment… impossible de parler d’Aurélie sans parler de Nicolas. Oui, oui vive Nicolas, alias Aliocha Schneider, dans l’adaptation cinématographique. Je pense qu’on a été nombreuses à avoir eu un petit crush littéraire sur lui. (#coupable)

La nouvelle édition : un vrai bijou

Et parlons-en de cette nouvelle édition. Les livres sont tout simplement MA.GNI.FIQUES.

Les couvertures ont été revisitées avec un look plus actuel, tout en conservant l’ADN qu’on aime tant. C’est le genre de collection qu’on a envie d’exposer fièrement dans sa bibliothèque… ou de relire d’un trait sur un balcon avec un café glacé.

Honnêtement, je trouve que c’est le moment parfait pour replonger dans cet univers. L’été arrive, le rythme ralentit un peu, et quoi de mieux qu’une lecture réconfortante remplie de nostalgie?

Tome 1 - La journal de Aurélie Laflamme
Images par Les éditions de l’Homme
Tome 2 - La journal de Aurélie Laflamme
Tome 3 - La journal de Aurélie Laflamme
Tome 4 - La journal de Aurélie Laflamme

Pourquoi relire Aurélie Laflamme aujourd’hui?

Relire Aurélie à l’âge adulte, c’est une expérience complètement différente.

On comprend mieux certaines peines.
On réalise à quel point certains passages étaient profonds.
Et surtout, on retrouve une version de nous-mêmes.

Celle qui essayait de comprendre la vie une page à la fois. Et ça, ça n’a pas de prix.

Et vous, avez-vous déjà lu Aurélie Laflamme… et étiez-vous team Nicolas vous aussi? 😉

Infos pratiques – Le Journal d’Aurélie Laflamme

Autrice : India Desjardins

Genre : Roman jeunesse

Nouvelle édition : Les quatre premiers tomes de cette nouvelle édition sont disponibles en librairie dès maintenant.  Les trois suivants sortiront le 5 août. Quant aux tomes 8 et 9, il faudra attendre le 28 octobre.

Idéal pour : Lectrices nostalgiques, ados et lectures d’été

 

 

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 À lire : La fille qui danse, un roman sur la liberté

Lecture et films

La fille qui danse, un roman sur la liberté

11 mai 2026

la fille qui danse par Lisa-Margery Balmain
Par Lisa-Margery Balmain

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Il y a des livres qu’on lit, et d’autres qu’on habite. La Fille qui danse roman de Lisa-Margery Balmin (alias Lisa Soto), réédité au Québec par l’autrice elle-même, fait partie de ceux qui nous accompagnent longtemps après la dernière page tournée. Et oui, ça m’a pris plusieurs semaines après la fin de sa lecture, pour écrire cet article.

On y rencontre Asa, une femme qui choisit sa liberté. Celle qui oblige à tout quitter pour suivre l’appel de ses racines européennes. Sur les terres sauvages d’Irlande, elle croise Marec, un homme en quête d’expérience, mais hanté par un événement difficile. Leur rencontre, lors d’un festival irlandais, n’est pas qu’un coup de foudre : c’est le point de départ d’une relation construite tranquillement dans la patience, la confiance et la puissance.

Oui, le roman prend son temps au début, mais c’est pour mieux introduire les personnages. On s’y attache rapidement surtout grâce, à leurs différences, à leurs contradictions. Et surtout, on comprend que l’histoire ne sera pas simplement amoureuse. Ce qui m’a profondément touchée, c’est que l’humain est au centre de tout : l’amitié, la famille, l’engagement, la parentalité, le deuil. L’évolution des relations est racontée avec justesse, sans jamais tomber dans le cliché.

À travers les paysages du Connemara, les sommets alpins, l’Andalousie vibrante et le Moyen-Orient brûlant, on voyage autant à l’extérieur qu’à l’intérieur de soi. Il y a une touche féministe et sociale assumée, qui donne au récit une profondeur engagée et résolument contemporaine.

Et quelle magnifique fin ! Un dénouement complet, satisfaisant, rare. On referme le livre le cœur plein, transformé, heureux pour eux.

La Fille qui danse est une saga humaine, une invitation à choisir sa liberté et à danser, coûte que coûte, au rythme de sa propre vérité.

Informations pratiques – La Fille qui danse

Autrice : Lisa-Margery Balmin

Où trouver : Disponible sur Amazon 

 

 

 

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 À lire : Dans la gueule du fleuve : une fresque historique québécoise

 

 

 

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Lecture et films

Cultiver la mémoire : nos végétaux menacés

11 mai 2026

cultiver la mémoire par Lyne Bellemare

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Avec le retour du printemps, il y a des romans pratiques pour nous aider à fleurir notre environnement. Cultiver la mémoire de Lyne Bellemare est l’un de ceux-là : un livre qui ne se contente pas de parler de jardinage, mais qui nous invite à honorer les histoires enfouies dans chaque graine.

À travers les récits de variétés végétales d’ici comme du melon de Montréal à la tomate Mémé de Beauce en passant par le lin textile ou le foin d’odeur, l’autrice nous raconte comment ces plantes ont façonné nos communautés et notre identité collective. Chacune porte une mémoire, un héritage vivant qui fait briller nos histoires d’autrefois.

Ce n’est pas qu’un livre académique : c’est aussi des récits, conseils de culture et recettes. Bellemare ne revendique pas seulement la sauvegarde d’un patrimoine végétal menacé, elle nous invite à nous reconnecter à nos propres racines et à comprendre que ce que nous plantons dans nos jardins peut être une manière de cultiver notre mémoire collective.

Lumineuse et engagée, l’auteure est elle-même une semencière passionnée : fondatrice de Terre Promise, elle milite depuis des années pour la préservation des semences écologiques et des variétés anciennes.

Et pour couronner le tout, Bernard Lavallée, mieux connu comme le Nutritionniste urbain, signe la préface, soulignant la richesse culturelle et gourmande de ce livre.

En ces jours où tout renaît doucement, Cultiver la mémoire nous rappelle que faire pousser une plante est aussi faire pousser un récit, une trace, une histoire qui mérite d’être connue et transmise. Ce livre est une ode à celles et ceux qui veulent comprendre d’où viennent leurs aliments… et d’où ils viennent eux-mêmes.

Informations pratiques – Cultiver la mémoire

  • Auteur : Lyne Bellemare
  • Éditeur : Québec Amérique
  • Prix : 24,95 $
  • Disponibilité : En librairie, sur Amazon et  en ligne

 

 

 

 

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À lire : Dans la gueule du fleuve : une fresque historique québécoise

 

 

 

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Musique

Émile Dubé, une voix d’ici qui rayonne

11 mai 2026

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Il y a quelque chose de profondément réjouissant à voir éclore les artistes de chez nous. Et quand ils choisissent de chanter en français, j’ai envie de le souligner encore plus fort. Émile Dubé fait partie de cette relève lumineuse. Auteur-compositeur-interprète à la plume fine et assumée, il propose des chansons où l’émotion est bien présente. Il y a chez lui un vrai souci que les mots soient juste comme une poésie douce et sincère.

Il s’est récemment fait remarquer sur la scène musicale québécoise en remportant, en juin 2025, le concours du Festival Outaouais en Fête grâce à sa chanson Pas besoin. Cette reconnaissance marque un tournant important dans son parcours et ouvre la voie à son premier EP attendu cette année.

Sa plus récente chanson : Sans se retourner est d’ailleurs idéale pour l’été. Ce sera assurément ma chanson estivale préférée qui est même déjà en tête sur ma playlist. Elle est entraînante, lumineuse et vivante. On y sent le vent chaud, les fenêtres baissées, la route devant soi. C’est une invitation à avancer, à choisir le mouvement.

Ce qui me touche particulièrement et me rend fière est qu’Émile, cet ami du cégep, porte ses chansons plus loin que les feux de camp auxquels on se réunissait pour chanter entre amis. Il a cette élégance naturelle qui laisse place à la mélodie et la puissance des mots. Le voir prendre sa place dans l’industrie musicale, assumer sa plume et faire briller sa voix… ça me rappelle pourquoi j’aime tant encourager notre culture d’ici.  Sa voix mérite les scènes, les radios et toutes les playlists estivales.

Gardez l’oreille ouverte : Émile Dubé est de ceux qui avancent sans se retourner… et on a envie de le suivre.

Informations pratiques – Émile Dubé

Chanteur, interprète, compositeur : Émile Dubé

Écouter sur Spotify Youtube,

 

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 À lire : Grease de retour à Montréal

Musique, Non classé, Spectacles à voir

Échos de la forêt par l’Orchestre Métropolitain

24 mars 2026

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Assister à un concert dirigé par Yannick Nézet-Séguin, c’est un peu comme cocher une case sur une bucket list culturelle. Et bonne nouvelle : le 31 mars prochain, c’est exactement ce que propose l’Orchestre Métropolitain avec Échos de la forêt, présenté à la Maison symphonique de Montréal.

Yannick Nézet-Séguin

Ce concert promet une immersion sensorielle en trois temps, où la nature, l’émotion et la virtuosité se rencontrent. La soirée s’ouvre avec l’Ouverture tragique de Johannes Brahms, une œuvre courte mais intense, parfaite pour plonger immédiatement dans une ambiance chargée.

Puis, place à un moment fort : le célèbre Concerto pour violoncelle de Antonín Dvořák, interprété par le violoncelliste de renommée internationale Jean-Guihen Queyras. Une pièce monumentale, souvent décrite comme un véritable Everest musical, qui promet de donner des frissons.

Mais la vraie magie de la soirée réside peut-être dans la redécouverte de la Symphonie de la forêt de Rita Strohl. Longtemps oubliée, cette œuvre renaît aujourd’hui sous la direction de Nézet-Séguin, dans une expérience presque historique. C’est le genre de moment rare où l’on a l’impression d’assister à la résurrection d’un trésor caché.

Au-delà du programme, Échos de la forêt est une invitation à se laisser porter par la musique, mais aussi par l’émotion brute qu’un orchestre peut créer en direct. Que vous soyez amateur de musique classique ou simplement curieux, c’est une occasion idéale de découvrir (ou redécouvrir) un chef québécois au rayonnement international.

Bref, si vous cherchiez une sortie marquante ce printemps, vous venez peut-être de la trouver.

Infos pratiques – Échos de la forêt

Où : Maison symphonique de Montréal
Quand : 31 mars 2026
Billets : 514 842-2112 ou https://orchestremetropolitain.com

 

 

 

 

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À lire aussi : Dubois biographie symphonique : un hommage grandiose

Spectacles à voir

Dracula Un nouveau règne du mal

27 février 2026

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Pour clore sa 62e saison en grand, le Théâtre Denise‑Pelletier propose une relecture audacieuse d’un mythe immortel : Dracula Un nouveau règne du mal. Sous la plume de Marie‑Claude Verdier, le célèbre vampire imaginé par Bram Stoker quitte les châteaux brumeux pour s’installer au cœur de la Silicon Valley. Résultat : un thriller théâtral aussi mordant qu’actuel.

ombre d'hommes sur un fond rouge dans Dracula Un nouveau règne du mal

Ici, Dracula devient David Rand, magnat technologique et biohacker fascinant, qui aspire littéralement et métaphoriquement l’énergie des jeunes prodiges du numérique. Lorsque Jonathan et Sophie présentent leur application d’analyse sanguine à ce mystérieux investisseur, l’histoire bascule dans un univers où intelligence artificielle, capitalisme et quête d’immortalité se mêlent dangereusement.

Mise en scène par Frédéric Dubois, cette création explore nos problématiques contemporaines : dépendance aux algorithmes, exploitation de la jeunesse et illusions du progrès technologique. Le spectacle s’appuie sur une distribution solide, dont Mariama Charron, Maxime Denommée et Noémie O’Farrell, qui donnent chair à cette fresque sombre et captivante.

Au-delà du suspense, la pièce propose une réflexion troublante : et si le véritable monstre n’était plus une créature nocturne, mais un système qui vampirise nos données, nos rêves et notre humanité ? Entre fantastique et satire sociale, cette adaptation offre une expérience théâtrale immersive qui séduira autant les amateurs de Dracula que les curieux en quête d’histoires contemporaines percutantes.

Pourquoi aller la voir ?
Parce que cette création réussit le pari de réinventer un classique tout en nous parlant directement. Intrigante, intelligente et visuellement prometteuse, elle s’annonce comme l’un des rendez-vous théâtraux à ne pas manquer ce printemps à Montréal.

Infos pratiques – Dracula Un nouveau règne du mal

Où : Théâtre Denise-Pelletier
Quand : Du 17 mars au 14 avril 2026
Billets : 514 253-8974 ou www.denise-pelletier.qc.ca

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À lire aussi : Tupqan : un thriller spirituel et politique

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