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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Activités à faire

18ᵉ édition de l’Expo World Press Photo Montréal

21 août 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Du 27 août au 13 octobre 2025, le Marché Bonsecours accueillera la nouvelle édition de l’Expo World Press Photo Montréal.

Événement phare de la rentrée culturelle montréalaise, cette exposition internationale, organisée depuis 1955, fêtera son 70ᵉ anniversaire. Chaque année, elle attire des millions de visiteurs à travers plus de 60 sites dans le monde, ainsi qu’en ligne.

L’organisation, à but non lucratif, promeut le photojournalisme et la photographie documentaire, convaincue de leur pouvoir d’approfondir la compréhension, de susciter le dialogue, d’encourager la réflexion et d’inspirer à l’action.

Une édition marquante

Pour cette édition spéciale, la directrice générale de la Fondation World Press Photo depuis 2021, Joumana El Zein Khoury, sera présente. Elle sera accompagnée du photographe haïtien Clarens Siffroy, honoré pour son travail Crise en Haïti. Âgé de 25 ans et basé à Port-au-Prince, il documente la crise et la violence dans son pays. Il sera à Montréal du 25 août au 3 septembre.

Au total, 138 photos de 42 lauréats issus de 30 pays différents seront présentées, en plus de plusieurs expositions connexes mettant de l’avant la créativité locale :

  • Elles, au cœur du Québec : portraits de femmes québécoises marquantes (Janette Bertrand, Diane Dufresne, Édith Butler, etc.)

  • Antoine en trois temps : hommage à Antoine Desilets, père du photojournalisme québécois

  • Fragments d’histoire : exposition gratuite sur la rue de la Commune jusqu’en juin 2026

  • Regards sur la pauvreté au Québec : 30 photographies issues d’une recherche du professeur Normand Landry (Université TÉLUQ)

S’ajoutent aussi :

  • Une vingtaine de photos finalistes du Prix Antoine-Desilets

  • Regards essentiels des photographes de La Presse

  • Décrypteurs, une installation interactive de Radio-Canada sur la désinformation

  • Une rétrospective des 70 photos gagnantes du World Press Photo depuis 1955, exposées à la Mezzanine du Marché Bonsecours

La photo de l’année

Dévoilée le 17 avril dernier, la Photo de l’année est signée par la photographe palestinienne Samar Abu Elouf (New York Times). Elle illustre un jeune garçon gazaoui, Mahmoud Ajjour, et incarne toute la force de cette édition.

Title: Mahmoud Ajjour, Aged Nine
Credit: © Samar Abu Elouf, for The New York Times
Caption: Mahmoud Ajjour (9), who was injured during an Israeli attack on Gaza City in March 2024, finds refuge and medical help in Qatar. Doha, Qatar, 28 June 2024.
Story: As his family fled an Israeli assault, Mahmoud turned back to urge others onward. An explosion severed one of his arms and mutilated the other. The family were evacuated to Qatar, where, after medical treatment, Mahmoud is learning to play games on his phone, write, and open doors with his feet. Mahmoud’s dream is simple: he wants to get prosthetics and live his life as any other child. Children are disproportionately impacted by the war. The UN estimates that by December 2024, Gaza had the highest number of child amputees per capita anywhere in the world. The photographer, who is from Gaza and was herself evacuated in December 2023, lives in the same Doha apartment complex as Mahmoud. She has bonded with families there, and documented some of the few badly wounded Gazans who made it out for treatment.

Une invitation à réfléchir

Après avoir accueilli plus de 73 000 visiteurs en 2024, l’exposition revient avec l’ambition de ralentir notre regard dans un monde saturé d’images. Les clichés, puissants et bouleversants, invitent à confronter la réalité, aussi inconfortable soit-elle, et à questionner notre rôle dans ce monde.


Info pratique

📍 Lieu : Marché Bonsecours, Montréal
📅 Dates : 27 août au 13 octobre 2025
🕙 Horaires :

  • Dimanche au mercredi : 10 h à 22 h

  • Jeudi au samedi : 10 h à minuit

  • Ouvert tous les jours, incluant la fête du Travail (1er septembre) et l’Action de grâce (13 octobre)

🎟️ Tarifs :

  • 16 $ (+tx) – régulier

  • 13 $ (+tx) – aînés et étudiants

  • Gratuit – enfants de moins de 10 ans

  • Groupes scolaires : 10 $/élève (taxes incluses, sur réservation)

💻 Billetterie : disponible sur place ou en ligne

Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

Lecture et films

28 ans plus tard ou le retour des contaminés de Danny Boyle

19 juin 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Il y avait ce titre qui m’avait interpellée à l’époque :
28 jours plus tard.

Ce n’était pas à sa sortie au cinéma. Pourtant, j’étais une fan incontournable de Première (un magazine de cinéma français) et j’avais forcément lu un article dessus.

J’avais dû le trouver au vidéoclub, louer le DVD. Un autre temps. « À l’époque… », comme diraient mes enfants.

J’avais aimé tous les autres films de Danny Boyle que j’avais vus, surtout Trainspotting. Il y avait ce petit truc anglais qui me ravissait à chaque fois.

Évidemment, j’ai loué le film. J’ai vu la suite, 28 semaines plus tard, quand elle est sortie plus tard.

Alors quand ils ont annoncé 28 ans plus tard, c’était une évidence : je devais y aller.


Petit retour en arrière

28 jours plus tard, c’est l’histoire d’un virus inoculé à des singes en laboratoire pour travailler à un vaccin. Des activistes veulent les libérer — ce que je comprends tout à fait par rapport à la maltraitance animale, etc. Les avertissements du scientifique sont éludés… Et forcément, ça dérape. L’épidémie se répand.

Jim (Cillian Murphy) se réveille dans une chambre d’hôpital. Seul. Les lieux sont vides. L’établissement est désert.
Tout comme le Londres qu’il découvre ensuite. Il ne comprend pas. Trouve des rescapés comme lui. Ils se battent contre les contaminés. Connaissent les cauchemars, le désespoir… tout en essayant d’y croire.

Ce film, au-delà des « zombies » et de l’horreur, c’est un peu comme un voyage initiatique dans un monde pourri. C’est les amitiés qu’on trouve, mais aussi le mal inhérent à l’être humain, sa bêtise et sa violence.


28 semaines plus tard

Un mari et sa femme vivent retranchés avec d’autres survivants dans la campagne anglaise tandis que leurs enfants sont à l’étranger. L’attaque survient en même temps que l’horreur. Seul le mari, Don (Robert Carlyle), s’en sort…

Six mois plus tard, les contaminés sont morts de faim. Il n’y avait plus d’humains pour les nourrir… Plus rien pour propager la maladie. L’OTAN a créé une zone résidentielle avec des survivants dans le centre de Londres. Des civils sont rapatriés, dont les enfants de Don.

Et bien sûr, tout part en vrille.

Il y a toujours dans cet opus la terreur de l’épidémie qui plane, la peur qu’elle reprenne, que quelque chose se passe mal. Il y a des adolescents insouciants qui veulent retrouver leur vie. Il y a des mensonges. De ceux qui pourrissent la vie et qui, révélés au grand jour, détruisent tout.

Encore une fois, au-delà des contaminés, se tisse un drame bien humain.


Et maintenant… 28 ans plus tard

Me voilà donc à l’avant-première de 28 ans plus tard.
En anglais évidemment… (bon, clairement, avec leur accent tout à fait pourri de patate chaude dans la bouche, je n’ai pas tout compris. Heureusement que les images suffisaient quand des trucs m’échappaient).

Une longue file de cinéphiles ou de fans de la première heure devant nous, deux casquettes à l’effigie du film, une affiche et du popcorn plus tard, nous voici installés.


L’histoire

Des habitants d’une petite île reliée uniquement à la terre par une route immergée à marée haute survivent plutôt bien. Spike (Alfie Williams), 12 ans, y vit avec son père (Aaron Taylor-Johnson) et sa mère (Jodie Comer), qui a une mystérieuse maladie la forçant à rester alitée la plupart du temps. Bientôt, c’est le grand jour pour Spike : il va aller sur le continent. En compagnie de son père, il va découvrir les contaminés de plus près.

En 28 ans, ceux-ci ont évolué. Certains sont devenus des êtres rampants qui se nourrissent de ce qu’ils trouvent dans le sol. D’autres sont restés plus ou moins identiques aux premiers infectés, même s’ils semblent plus évolués. Ils ont même un chef qui leur donne des ordres à coups de grognements. Ce qui est dommage, c’est qu’on ne sait pas trop pourquoi…

Spike découvre la nature qui a repris ses droits. Sa grandeur et sa beauté. Mais les contaminés sont toujours là, et les ramènent, lui et son père, à la réalité.


La suite

De retour chez eux plus tard que prévu, ils participent à la fête organisée en l’honneur de Spike. Et encore une fois, comme toujours, pas besoin de contaminés pour que tout dérape. La vie se charge toute seule de réduire à néant les illusions de Spike.

Et que fait un adolescent de 12 ans quand son monde se brise? Des bêtises (pour ne pas dire un mot plus grossier).

Le film se divise en trois parties distinctes :

  • L’avant, sur l’île, où l’on découvre la vie des habitants et le départ de Spike.

  • Le moment où tout bascule : l’enfant se sent trahi, se rebelle.

  • Et enfin, l’après.

Cet après, je l’ai particulièrement aimé. Les plans sont magnifiques. Malgré l’horreur toujours présente, il y a la beauté, l’amour, la volonté d’arranger les choses à tout prix, la résilience… et la fin des illusions de l’enfance.


Mon avis

J’ai trouvé les acteurs vraiment bons, tous autant qu’ils sont. Mention spéciale pour Alfie Williams, Jodie Comer et Ralph Fiennes.

La photographie est magnifique. Certaines images sont poétiques, puis deviennent glaçantes quand les contaminés entrent dans le paysage (parfois, c’est beau quand même).

Alors oui, c’est violent et gore (mais moins que dans les premiers films). Oui, ça peut faire sursauter (ma voisine n’a pas arrêté). Donc si les films d’horreur ne sont pas à votre goût, n’y allez pas.

Le film ne révolutionne pas le genre, il continue plutôt sur la lancée. D’ailleurs, si jamais vous n’avez pas vu les premiers, franchement, ça ne pose pas de problème. Il n’y a pas de rappel et l’histoire est différente. Mais je vous les conseille quand même. Ils faisaient d’ailleurs bien plus « peur ».

On peut reprocher à l’intrigue d’être un peu brouillonne par moments et j’aurais voulu en savoir plus sur l’évolution des contaminés.

Mais, en tant que grande fan de films tristes, j’ai aimé le drame familial, le fait que Boyle parle du choix de mourir, la beauté tout autant que la violence de la nature, le memento mori. Et même s’il m’a manqué le thème original des deux premiers opus, la bande-son est vraiment bonne.

Et j’étais ravie de découvrir un nouveau film de Danny Boyle!

Lecture et films

Le retour de Karaté Kid

6 juin 2025

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

🎬 En salle dès maintenant, Karaté Kid : Légendes nous propose un remake à la fois fidèle et rafraîchissant du classique des années 80. Réalisé par Jonathan Entwistle et scénarisé par Rob Lieber, le film suit Li Fong (Ben Wang), un jeune prodige du kung-fu qui, à la suite d’une tragédie familiale, quitte Pékin pour New York.

Tentant de s’adapter à une nouvelle vie, Li voit son passé et la violence le rattraper. Lorsqu’un ami est menacé, il décide d’agir, épaulé par deux mentors iconiques : M. Han (Jackie Chan) et Daniel LaRusso (Ralph Macchio), l’original de Karaté Kid et référence à la série culte Cobra Kai. Ensemble, ils lui enseigneront bien plus que l’art du combat : l’art de l’équilibre.

✨ Ce film m’a ramenée droit en enfance. Qui n’a pas grandi avec les répliques cultes de LaRusso et les mouvements lents mais puissants de M. Miyagi? Revoir ces personnages iconiques dans une nouvelle aventure, avec une touche moderne et une distribution intergénérationnelle, m’a vraiment amusée.

🥋 Le mélange des styles – kung-fu et karaté – apporte une originalité bienvenue. Les scènes de combat sont dynamiques, bien chorégraphiées, mais toujours portées par des valeurs d’entraide, de respect et de résilience.

👨‍👩‍👧‍👦 C’est un film parfait à aller voir en famille : que ce soit pour transmettre une part de notre jeunesse ou simplement passer un bon moment devant une belle histoire d’apprentissage.

🌀 Karaté Kid : Légendes version 2025 réussit son pari : faire plaisir aux nostalgiques tout en captivant une nouvelle génération. C’est une belle occasion de partager rires, émotions et adrénaline avec les plus jeunes, le tout dans un esprit de transmission et de plaisir.

Pour voir la bande-annonce, clique ici!

Lecture et films

Paddington au Pérou : une aventure touchante et dépaysante

13 février 2025

Un texte de Alice Ramirez, collaboratrice

J’ai eu l’occasion d’assister à la première du film Paddington au Pérou au Cinéma Cineplex Forum VIP, et ce fut une expérience des plus agréables. Dès notre arrivée, mes enfants ont reçu un yoyo ainsi qu’un étui contenant des crayons et des gommes à effacer à l’effigie de Paddington, ce qui a ajouté une touche de magie avant même le début de la projection.

Le film Paddington au Pérou propose une aventure captivante pour les petits et les grands. Paddington mène une vie paisible avec la famille Brown à Londres jusqu’au jour où il reçoit une lettre d’une maison de retraite au Pérou, lui annonçant que sa tante Lucy s’ennuie de lui et qu’elle agit de manière inhabituelle. Déterminés à lui rendre visite, Paddington et les Brown partent pour le Pérou, mais à leur arrivée, ils apprennent avec stupeur que Lucy a disparu dans la jungle.

Dans cette nouvelle aventure, le film met en avant la splendeur des paysages péruviens tout en intégrant des éléments culturels locaux. Les thèmes de l’amitié, de la famille et de la découverte sont au cœur de cette histoire émouvante. Avec son mélange d’humour et de tendresse, Paddington au Pérou invite le public à explorer une nouvelle facette de cet attachant petit ours tout en célébrant l’héritage culturel du Pérou. Nous avons adoré cette belle aventure, rythmée par de nombreux éclats de rire et des moments touchants.

C’était une sortie familiale parfaite ! Je recommande vivement d’aller voir Paddington au Pérou, un film qui plaira à coup sûr aux petits comme aux grands.

📍 Info pratique : Paddington au Pérou est à l’affiche dans plusieurs cinémas à travers le Québec dès le 14 février. Vérifiez les horaires de projection dans votre salle préférée et préparez-vous à un voyage haut en couleur!

Pour voir la bande-annonce, clique ici!

Bon film!

Spectacles à voir

Là-bas » : une aventure clownesque pour petits et grands

11 Décembre 2024

Un texte de Alice Ramirez, collaboratrice

À l’approche des fêtes, la Maison Théâtre vous invite à découvrir « Là-bas » , une création unique et colorée de la compagnie L’Aubergine.

Du 11 décembre au 5 janvier , cette pièce clownesque enchantera les enfants de 4 à 10 ans , tout en captivant les cœurs des spectateurs de tous âges.

Suivez les aventures trépidantes de trois compagnons inséparables qui, en quête d’un avenir meilleur, traversent des situations hilarantes et inattendues. Valises farfelues, objets insolites et jeux de scène inventifs : chaque instant de leur périple déborde d’humour et de poésie.

  • Une valise devient une créature étrange,
  • Une autre un podium pour une danseuse en tutu,
  • Un troisième un train qui les mène vers leur mystérieuse destination.

Mais attention au chien menaçant qui rôde et pourrait bouleverser leurs plans !

Cette œuvre visuelle et ludique célèbre l’amitié, la solidarité et la magie du théâtre, offrant une expérience mémorable pour petits et grands.

Rires, surprises et émerveillement garantis !

Réservez vos places dès maintenant pour partager un moment unique en famille ou entre amis :
https ://www .maisontheatre .com /spectacle /la -bas

Bon spectacle!

Activités à faire

Une sortie qui brille dans la nuit : Lumino au Quartier des Spectacles de Montréal

3 Décembre 2024

Un texte de Marie-Eve Marion, collaboratrice

C’est déjà la 15e édition du Festival Lumino à Montréal. Ça vous dit quelque chose ? Non ? Ce festival est devenu un incontournable des soirées d’hiver au Quartier des Spectacles, offrant une expérience lumineuse unique.

Cette année, le festival se démarque par une programmation encore plus ambitieuse, mêlant art, lumière et technologie de manière spectaculaire. Avec des performances en plein air et désormais à l’intérieur, Lumino transforme le Quartier des Spectacles en un véritable terrain de jeu artistique.

L’événement, qui présente 30 œuvres cette année, s’est rapidement imposé comme une tradition hivernale, attirant des milliers de curieux et de passionnés. Des artistes locaux et internationaux collaborent pour créer des installations lumineuses interactives, souvent accompagnées de bandes sonores immersives. Chaque œuvre raconte une histoire ou invite à plonger dans un univers poétique où la lumière joue le rôle principal.

Cette 15e édition marque un tournant avec l’ajout de nouveaux espaces d’exposition, allant de la Place Émilie-Gamelin à la Place Ville-Marie, ainsi qu’une plus grande diversité de styles et de technologies. Le festival est également plus inclusif, avec des installations accessibles aux personnes à mobilité réduite et une programmation pensée pour toute la famille. Terminez votre soirée à la patinoire de la Place des Spectacles, agrémentée de projections interactives pour une expérience encore plus magique.

L’exposition a débuté le 28 novembre et se poursuit tous les soirs jusqu’au 9 mars 2025. Ne manquez pas cette célébration artistique et lumineuse qui illumine les nuits montréalaises !

Pour de plus amples informations, visitez le site Web au https://www.quartierdesspectacles.com/fr/evenement/342/lumino-15e-edition/

Bonne découverte!

Pour voir un aperçu du lancement de l’événement, clique ici!

Lecture et films

Plongez dans l’esprit des Fêtes avec Le sapin a des boules en mode projection participative !

19 novembre 2024

Les 20 et 21 décembre prochains, le Club Soda de Montréal vibrera au rythme de la magie des Fêtes avec un événement unique : la projection participative du classique de Noël Le sapin à des boules ( Christmas Vacation , 1989), organisée par le Festival SPASM. En plus d’assister à ce spectacle festif, vous aurez l’occasion de rencontrer son réalisateur montréalais d’origine, Jeremiah Chechik, qui célèbre le 35e anniversaire de ce chef-d’œuvre indémodable.

Une expérience immersive et hilarante

Préparez-vous à vivre Le sapin à des boules comme jamais auparavant ! Pendant la projection, une troupe de 18 comédien.ne.s talentueux.ses incarnera en simultané les membres de la célèbre famille Griswold directement sur scène. Avec des costumes éclatants, des marionnettes, et même une explosion (!), chaque scène culte prendra une dimension nouvelle et déjantée. Des consignes interactives ajoutent une touche de folie, promettant de faire rire aux éclats les spectateurs tout au long de la soirée.

Jeremiah Chechik : un retour aux sources

Le réalisateur Jeremiah Chechik, qui compte également parmi ses œuvres Benny & Joon et The Avengers , sera présent pour cette célébration mémorable. Originaire de Montréal, Chechik découvre pour la première fois son film doublé en français. Une belle occasion de lui témoigner votre admiration pour ce classique qui a marqué les générations.

Réservez vos places maintenant !

Organisé par McFly EVT, connu pour ses projections de films cultes, cet événement est le rendez-vous parfait pour les amoureux du cinéma et de Noël. Avec seulement deux représentations, ne tardez pas à acheter vos billets !

📅 Dates : 20 et 21 décembre 2024
📍 Lieu : Club Soda, Montréal
🕖 Heure : Portes à 19h, spectacle à 20h

🎟️ Billets :

  • 20 décembre
  • 21 décembre

Embarquez dans cette aventure festive qui marquera vos Fêtes !

Bon spectacle!

Lecture et films

Spellbound, un film majestueux à venir sur Netflix

18 novembre 2024

Le nouveau film d’animation, « Spellbound » ou Ellian et le sortilège en version française, sortira sur Netflix le 22 novembre 2024. Réalisé par Vicky Jenson, connue pour son travail sur Shrek, ce long métrage est produit par John Lasseter, une figure emblématique de l’animation ayant travaillé sur Histoire de jouets. La musique originale est signée par Alan Menken, célèbre compositeur de La Belle et la Bête, avec des paroles de Glenn Slater, connu pour Raiponce​

Synopsis

L’histoire se déroule dans le royaume magique de Lumbria, où la jeune princesse Ellian se lance dans une quête pour briser une malédiction qui a transformé ses parents en monstres. Ce récit explore des thèmes comme la famille, la résilience et la découverte de soi, tout en mêlant action, aventure et comédie​

Voix principales

  • Rachel Zegler prête sa voix à Ellian.
  • Nicole Kidman et Javier Bardem incarnent ses parents royaux.
  • On retrouve également John Lithgow, Jenifer Lewis, Nathan Lane, et Tituss Burgess, pour un casting vocal étoilé​

Le film promet une aventure magique et émotive parfaite pour toute la famille. Marquez votre calendrier pour ce rendez-vous féérique!

C’est un rendez-vous dès le 22 novembre prochain sur vos écrans!

Bon film!

Pour voir un aperçu de la première canadienne, clique ici!

Lecture et films

Tous Toqués! : une célébration de la culture québécoise au cœur de Montréal

15 septembre 2024

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Le lundi 9 septembre, au cinéma Odéon du Quartier latin de Montréal, s’est tenue la première tant attendue de Tous Toqués!, réalisé par la talentueuse Manon Briand. L’atmosphère y était à la fois festive et conviviale, fidèle à la tradition québécoise, où nos vedettes restent accessibles et proches du public. Acteurs, membres de l’équipe de production et spectateurs se côtoyaient dans une ambiance détendue, renforçant ce lien unique qui nous unit à notre culture. Cette proximité est l’une des grandes forces de notre milieu artistique, nous permettant de nous identifier à ces personnalités qui, malgré leur célébrité, demeurent humbles et ancrées dans notre quotidien.

Tous Toqués! raconte l’histoire touchante de Sonia, une mère célibataire et douanière dans un petit village frontalier du Québec, magnifiquement incarnée par Julie Le Breton. Son personnage, strict et rigide dans son travail, est chargé de surveiller un petit poste douanier peu fréquenté. Ce poste, souvent traversé par les habitants du village pour leurs courses transfrontalières à la recherche de prix plus avantageux, la place dans une situation délicate et la rend impopulaire auprès de ses concitoyens. Cette dynamique conflictuelle entraîne des répercussions directes sur sa fille de 7 ans, Lili-Beth, brillamment jouée par Élodie Fontaine, qui est victime d’intimidation à l’école.

Le tournant se produit lorsque Lili-Beth s’inscrit au concours des Petits Chefs, dans une tentative désespérée d’améliorer sa situation à l’école. Bien qu’elle n’ait aucune expérience en cuisine, sa mère, pleine de culpabilité et déterminée à l’aider, réussit à convaincre un chef français, installé à New York, Victor, interprété par Édouard Baer, de venir en aide à sa fille. Ce dernier, qu’elle avait précédemment empêché d’entrer au Canada pour avoir transporté de la nourriture interdite, se laisse finalement convaincre et lui enseigne un plat qui pourrait faire toute la différence.

La complicité qui se développe entre Lili-Beth et Victor, malgré un premier contact chaotique, est au cœur de ce film, alliant humour, tendresse et résilience. Peu à peu, l’élan de solidarité dans le village, initialement réticent à l’idée d’aider Sonia et sa fille, se transforme en fierté collective lorsque la recette de Lili-Beth révèle un talent culinaire inattendu.

Ce qui fait la force de Tous Toqués!, c’est la manière dont il raconte une histoire à la fois locale et universelle. Avec une réalisation soignée, des excellents acteurs, et une écriture à la fois drôle et touchante, le film nous embarque dans une aventure humaine pleine de charme.

En ancrant l’histoire dans une réalité qui nous est familière, ce film nous rappelle l’importance de la solidarité et de la famille, tout en célébrant nos particularités régionales. Il est de ces œuvres qui font vibrer notre fibre culturelle et nous rendent fiers d’être Québécois. Que ce soit pour les moments d’humour, les instants de douceur, ou les scènes d’une belle intensité émotionnelle, on ressort du visionnement avec le sourire aux lèvres et le cœur léger. Des films comme Tous Toqués! nous rappellent la richesse de notre cinéma québécois et l’importance de le célébrer.

À l’affiche dès le 13 septembre.

Bon film!

Lecture et films

Jamais plus : Une adaptation fidèle et surprenante

14 août 2024

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Jamais plus raconte l’histoire de Lily, une jeune femme qui se lance dans l’entrepreneuriat en ouvrant une boutique de fleurs à Boston. Elle y rencontre Ryle (Justin Baldoni), un séduisant neurochirurgien dont elle tombe amoureuse, malgré ses réticences initiales. À travers des flashbacks, on découvre sa première histoire d’amour avec Atlas (Brandon Sklenar), un jeune garçon itinérant, ainsi que les violences que sa mère subissait de la part de son père. Au fil du temps, Ryle révèle un côté violent, et Lily se retrouve à devoir faire des choix déchirants pour ne pas revivre le cauchemar de sa mère.

En tant que grande fan des livres écrits par Colleen Hoover, que j’ai dévorés en quelques jours, j’attendais ce film avec impatience, mais aussi avec une certaine appréhension. J’avais en tête l’idée préconçue qu’il s’agirait d’une adaptation classique, sans grand intérêt, comme c’est souvent le cas avec ce genre. Cependant, à ma grande surprise, Jamais plus s’est révélé être une adaptation fidèle, respectant l’essence du livre.

Blake Lively incarne brillamment le rôle de Lily, apportant une justesse et une intensité captivantes. Les scènes de violence conjugale, bien que dures, sont traitées avec une sensibilité qui évite de tomber dans le mélodrame. Le film met également en avant des thèmes tels que le premier amour, l’amitié et l’indépendance féminine, ce qui le rend d’autant plus pertinent et émouvant.

En somme, Jamais plus n’est pas qu’une simple adaptation; il réussit à traduire à l’écran la profondeur du livre tout en offrant une performance juste. Si vous aimez les films d’amour touchants et sincères, c’est le film pour vous.

PS : N’oubliez pas vos mouchoirs.

Présentement à l’affiche. Consulter l’horaire de votre cinéma le plus proche.

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