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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

La bande à Charlot : une aventure québécoise

4 septembre 2026

La bande à Charlot : le carnet rouge

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

La bande à Charlot : une aventure dans le Québec des années 1920

Et si une bande d’amis, un carnet mystérieux et un castor de compagnie nous transportaient directement dans le Montréal des années 1920? C’est exactement ce que propose Olivier Carpentier avec La bande à Charlot : Le carnet rouge, une nouvelle BD jeunesse où l’aventure rencontre l’Histoire.

Dans ce premier tome de la série La bande à Charlot, les jeunes lecteurs découvrent un Québec marqué par les Années folles, la prohibition, les tensions sociales et les débuts du crime organisé. Une toile de fond fascinante pour une histoire qui mise surtout sur l’amitié, la débrouillardise et le courage.

Qui est Charlot?

Né dans une famille d’agriculteurs frappée par le destin, Charlot quitte son milieu pour rejoindre son oncle Gabriel dans la grande ville. Son arrivée à Montréal marque le début d’une aventure qui est loin de se dérouler comme prévu.

Rapidement, Charlot peut compter sur sa bande d’amis… et sur Roger, son fidèle castor de compagnie. Ensemble, ils se retrouvent mêlés à une mission dangereuse qui les entraîne au cœur du milieu criminel montréalais.

Le fameux carnet rouge devient alors le point de départ d’une aventure où les jeunes héros devront faire preuve de courage, de ruse et de solidarité.

Pourquoi cette BD nous plonge-t-elle dans le Québec des années 1920?

Olivier Carpentier s’appuie sur une époque particulièrement riche pour construire son univers. Les années 1920 sont celles des grands changements sociaux, de la prohibition, de l’industrialisation et d’une vie urbaine en pleine transformation.

Mais attention : La bande à Charlot n’est pas une BD historique au sens strict. Il s’agit plutôt d’une fiction d’aventure qui utilise le contexte de l’époque pour donner de la profondeur à son récit.

Cette approche permet aux jeunes lecteurs de découvrir une autre facette du Québec tout en restant plongés dans une histoire dynamique. L’Histoire sert ici de décor vivant à une aventure remplie de mystères, de dangers et de rebondissements.

Quelles valeurs retrouve-t-on dans Le carnet rouge?

Derrière l’aventure, la série met de l’avant des valeurs qui demeurent très actuelles.

L’amitié occupe une place importante dans le parcours de Charlot et de ses compagnons. Face aux difficultés, les personnages comprennent rapidement qu’ils sont plus forts lorsqu’ils travaillent ensemble.

La persévérance et la débrouillardise sont également au rendez-vous. Les jeunes héros doivent trouver des solutions, prendre des initiatives et ne pas abandonner lorsque les choses se compliquent.

Et puis, il y a cette volonté de faire ce qui est juste. Même lorsqu’ils sont confrontés à des situations qui les dépassent, Charlot et sa bande doivent apprendre à distinguer le courage de l’inconscience et la justice de la vengeance.

Et Roger, le castor de compagnie?

Difficile de parler de La bande à Charlot sans s’arrêter sur Roger!

Ce castor de compagnie apporte une touche originale à l’aventure et contribue à donner à la série une personnalité bien à elle. Dans un récit qui plonge les personnages dans un univers parfois sombre, sa présence ajoute une dose de fantaisie et de légèreté.

C’est aussi l’un des éléments qui devrait facilement accrocher les jeunes lecteurs et lectrices à l’univers de Charlot.

Qui est Olivier Carpentier?

Gribouilleur acharné et rêveur assumé depuis toujours, Olivier Carpentier poursuit son rêve de créer des bandes dessinées depuis 2008.

L’auteur et illustrateur a participé à différents projets au fil des années, notamment à la série Vinyasa Ninja, publiée chez Presses Aventure.

Avec La bande à Charlot, il propose cette fois un univers personnel qui combine aventure, humour, personnages attachants et contexte québécois. Une façon ludique de faire découvrir une période marquante de notre histoire sans transformer la lecture en leçon d’histoire.

Pourquoi offrir La bande à Charlot à un jeune lecteur?

Parce que Le carnet rouge réunit plusieurs ingrédients qui font une bonne aventure jeunesse : une bande d’amis, un mystère à résoudre, des personnages attachants, une bonne dose de danger et un univers historique qui sort de l’ordinaire.

La BD peut également devenir un joli point de départ pour discuter avec les jeunes du Québec d’autrefois, de Montréal, de la prohibition ou encore des différences entre la vie d’aujourd’hui et celle des années 1920. Le livre a tout ce qu’il faut pour trouver sa place dans une bibliothèque jeunesse.

Informations pratiques – La bande à Charlot

  • Auteur et illustrateur : Olivier Carpentier
  • Éditeur : Presses Aventure
  • Date de sortie : 5 août 2026
  • Langue : français
  • Nombre de pages : 72
  • Format : livre imprimé à couverture rigide
  • Catégories : bande dessinée, jeunesse

Une aventure jeunesse qui fait voyager dans le temps

Avec Le carnet rouge, Olivier Carpentier invite les jeunes lecteurs à suivre Charlot et sa bande dans un Montréal des années 1920 aussi intrigant que mouvementé.

Entre amitié, mystère, débrouillardise et dangers, la série propose une aventure bien québécoise qui permet de jeter un regard différent sur notre passé.

Alors, prêts à suivre Charlot, sa bande… et Roger le castor dans les rues du Montréal des années 1920?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire :La bitt à tibi – Hugo Girard

Lecture et films

Bonheurs éparpillés : le roman de Claudia Turgeon

4 septembre 2026

Bonheurs éparpillés. Claudia Turgeon

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Les secrets d’une famille

Et si une maison héritée devenait la clé d’un passé que l’on croyait définitivement oublié? Avec Bonheurs éparpillés, Claudia Turgeon nous entraîne dans une histoire où les blessures familiales, les silences et les secrets viennent bouleverser la vie d’Amandine. Publié chez Aurea, ce roman québécois de près de 400 pages nous transporte du Québec jusqu’à Lauterbrunnen, en Suisse, dans une quête aussi personnelle que bouleversante.

Que découvre Amandine en héritant de cette maison?

Fatiguée par la cacophonie de la ville, Amandine croit trouver un nouveau départ lorsqu’elle accepte l’héritage laissé par son père : une modeste maison au cœur de la nature.

Mais cet héritage est loin d’être anodin.

Son père, elle le connaît surtout comme « le déserteur ». Un homme absent, dont le souvenir semble encore provoquer une profonde réaction chez sa mère. Chaque fois que son nom revient dans la conversation, quelque chose se brise dans le silence familial.

À l’approche de son déménagement, Amandine ne peut donc plus éviter les questions qui la hantent. Pourquoi son père est-il parti? Que s’est-il réellement passé entre ses parents? Et pourquoi sa mère refuse-t-elle toujours d’en parler?

Pourquoi les silences de sa mère intriguent-ils autant Amandine?

Depuis son enfance, Amandine a grandi avec une version incomplète de son histoire familiale. Elle sait que son père est retourné en Suisse avant sa naissance, mais les circonstances de son départ demeurent mystérieuses.

Sa mère, elle, semble avoir choisi le silence.

Ce silence devient pourtant de plus en plus lourd à porter. Amandine comprend qu’elle ne pourra pas véritablement tourner la page sans savoir ce qui s’est passé. Derrière les souvenirs se cachent des blessures, des mécanismes de défense et un amour qui n’a peut-être jamais complètement disparu.

Le roman explore ainsi une question profondément humaine : peut-on réellement avancer lorsqu’une partie de notre histoire nous échappe?

Comment Brigitte pousse-t-elle Amandine à aller plus loin?

Dans cette quête de vérité, Amandine peut compter sur Brigitte, une nouvelle amie au tempérament bien différent du sien.

Brigitte refuse de ralentir. Elle apporte au récit une énergie qui contraste avec les hésitations d’Amandine et l’encourage à aller au bout de ses recherches.

Cette amitié devient rapidement plus qu’un simple élément de l’intrigue. Elle accompagne Amandine dans une période où tout se transforme : sa maison, son environnement, son travail et surtout sa perception de sa propre famille.

Pourquoi Amandine part-elle jusqu’à Lauterbrunnen?

Pour comprendre la fracture entre ses parents, Amandine devra finalement traverser l’Atlantique.

Sa quête la conduit jusqu’à Lauterbrunnen, en Suisse, dans le village natal de son père. Elle y cherche des réponses, mais surtout une pièce manquante de son histoire.

Ce voyage donne au roman une dimension particulièrement intéressante. La recherche de vérité devient aussi un voyage intérieur. En remontant les traces de son père, Amandine devra remettre en question certaines certitudes qu’elle croyait solidement établies.

Et ce qu’elle découvrira sera bien plus troublant que prévu.

Que raconte vraiment Bonheurs éparpillés?

Derrière son intrigue familiale, Bonheurs éparpillés parle de transmission, de résilience et de ces blessures qui peuvent traverser les générations.

Claudia Turgeon s’intéresse aux liens qui unissent les membres d’une famille, mais aussi à ceux qui peuvent les séparer. L’amour, même lorsqu’il est sincère et profond, ne suffit pas toujours à empêcher les malentendus, les départs ou les silences.

Le titre du roman évoque justement ces petits morceaux de bonheur dispersés au fil de l’existence. Pour Amandine, il faudra peut-être accepter de regarder les zones les plus douloureuses de son passé afin de comprendre où se trouvent réellement ces bonheurs.

Pourquoi ce roman québécois pourrait-il vous plaire?

Les lecteurs qui aiment les secrets de famille, les personnages nuancés et les histoires de reconstruction personnelle devraient trouver leur compte dans Bonheurs éparpillés.

Le roman mélange une quête familiale, un changement de vie et un voyage en Suisse tout en conservant au centre de l’histoire les relations humaines. La nature, la maison héritée et le déplacement géographique deviennent également des éléments qui accompagnent la transformation d’Amandine.

Avec son écriture contemporaine et ses personnages confrontés à des émotions complexes, Claudia Turgeon propose une histoire qui invite à réfléchir à notre propre rapport aux souvenirs et aux non-dits.

Informations pratiques – Bonheurs éparpillés

  • Autrice : Claudia Turgeon
  • Éditeur : Aurea
  • Genre :  littérature / roman québécois
  • Langue : français
  • Format : imprimé et numérique
  • Parution : août 2026

Et si connaître la vérité était le seul moyen de retrouver le bonheur?

Avec Bonheurs éparpillés, Claudia Turgeon nous rappelle que les histoires de famille ne sont jamais aussi simples qu’elles en ont l’air. Entre une maison héritée, une mère qui refuse de parler, une amitié inattendue et un voyage jusqu’en Suisse, Amandine devra accepter de soulever le voile sur un passé soigneusement enfoui.

Parce que parfois, pour rassembler les morceaux de son présent, il faut d’abord comprendre pourquoi son passé s’est éparpillé.

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Clown toujours au Gesu

Musique, Spectacles à voir

Turandot à Montréal : un opéra spectaculaire

3 septembre 2026

Turandt- Puccini

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Pourquoi voir Turandot à Montréal cet automne?

Envie d’une soirée qui en met plein les yeux et les oreilles? Turandot, le célèbre opéra de Giacomo Puccini, s’installe à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour quatre représentations seulement, du 26 septembre au 4 octobre 2026.

Cette production monumentale déploie tout le grand appareil de l’opéra : vaste chœur, danseurs, décors imposants et musique puissante. Pour une sortie culturelle à Montréal, difficile de faire plus spectaculaire!

Présentée en italien avec surtitres français et anglais, cette nouvelle production est une coproduction avec Washington et Dallas. Elle témoigne ainsi du rayonnement de l’Opéra de Montréal au-delà de nos frontières.

De quoi parle Turandot?

L’histoire nous transporte dans un royaume où la peur et le pouvoir règnent en maîtres. La princesse Turandot impose une terrible règle à tous les prétendants qui souhaitent l’épouser : ils doivent résoudre trois énigmes. Une seule mauvaise réponse et c’est la mort.

C’est pourtant sans hésiter que le prince Calaf accepte de relever le défi. Fasciné par cette princesse aussi puissante qu’insaisissable, il risque sa vie pour tenter de gagner son amour.

Autour d’eux, la foule, les exécutions et les jeux de pouvoir créent une atmosphère aussi sombre que fascinante. Entre violence, désir et ambition, Turandot raconte une histoire où l’amour tente de se frayer un chemin dans un univers dominé par la peur.

Qu’est-ce qui rend cette production différente?

Cette version présente la princesse comme une véritable femme d’État autocratique, apportant une dimension politique et contemporaine au personnage.

Autre particularité qui risque de faire parler : la production présente une nouvelle fin signée Christopher Tin. Elle propose une conclusion différente des complétions traditionnellement utilisées après la mort de Puccini, avec une approche annoncée comme plus sensible et cohérente.

Et comment parler de Turandot sans mentionner « Nessun dorma »? Le public attend sans doute le célèbre air de Calaf comme l’un des moments les plus attendus de la soirée. Même si vous ne fréquentez pas régulièrement les salles d’opéra, il y a de bonnes chances que cette mélodie vous soit déjà familière.

Quand peut-on voir Turandot à la Place des Arts?

Quatre représentations sont proposées à la Salle Wilfrid-Pelletier :

  • Samedi 26 septembre 2026 à 18 h
  • Mardi 29 septembre 2026 à 19 h 30 — représentation adaptée aux personnes non-voyantes
  • Jeudi 1er octobre 2026 à 19 h 30
  • Dimanche 4 octobre 2026 à 14 h
  • Billetterie : Opéra de Montréal

Peut-on assister à une conférence PréOpéra?

Oui! Pour les représentations prévues les 29 septembre, 1er et 4 octobre, une présentation PréOpéra gratuite est proposée une heure avant le spectacle.

Cette rencontre se déroule dans le foyer de la Salle Wilfrid-Pelletier et permet de se familiariser avec l’œuvre avant que les lumières ne s’éteignent. L’animation est assurée par Pierre Vachon, musicologue.

C’est une belle façon d’apprivoiser l’opéra, particulièrement si vous découvrez Turandot pour la première fois.

Une sortie culturelle à inscrire à l’agenda?

Avec ses décors imposants, ses chœurs, ses danseurs, son histoire chargée de tension et les grands airs de Puccini, Turandot promet une expérience à la fois musicale et visuelle.

Que vous soyez amateur d’opéra ou simplement curieux de vivre une soirée culturelle différente à Montréal, cette production pourrait bien être l’une des sorties marquantes de l’automne 2026.

Alors, êtes-vous prêt à entrer dans le royaume de Turandot et à tenter, vous aussi, de résoudre les trois énigmes?

 

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : L’été en colère

 

Lecture et films, Tourisme

La Réunion et Maurice : voyage au cœur des îles sœurs

3 septembre 2026

La Réunion et Maurice

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Pourquoi La Réunion et Maurice sont-elles appelées les « îles sœurs »?

Au cœur de l’océan Indien, La Réunion et l’île Maurice partagent une proximité géographique, une histoire riche et des influences culturelles communes. Surnommées les « îles sœurs », elles offrent pourtant deux expériences bien différentes aux voyageurs.

La Réunion est un département français, tandis que Maurice est un État indépendant. Leur population, marquée par des influences africaines, européennes et indiennes, a créé au fil du temps un fascinant mélange de traditions, de cuisines et de musiques.

Dans Les îles sœurs, Charles Domingue nous entraîne dans un voyage où la beauté des paysages se mêle à la richesse humaine et culturelle de ces deux destinations.

Que peut-on découvrir à La Réunion?

La Réunion impressionne d’abord par ses reliefs spectaculaires. Façonnée par de nombreux épisodes volcaniques, l’île possède des montagnes qui culminent à près de 3 000 mètres et des paysages aussi variés qu’impressionnants.

Les routes sinueuses nous conduisent au cœur de territoires où les cultures se côtoient. Au détour d’un chemin, une pagode chinoise peut apparaître près d’un temple hindou ou d’une maison créole traditionnelle.

Cette diversité fait partie du charme de La Réunion. L’île raconte son histoire à travers son architecture, ses traditions et les communautés qui l’habitent.

Pourquoi le Piton de la Fournaise fascine-t-il autant?

Impossible de parler de La Réunion sans évoquer le Piton de la Fournaise. Ce volcan toujours actif est l’un des symboles incontournables de l’île et témoigne des forces naturelles qui ont façonné son territoire.

Ses paysages volcaniques, parfois presque lunaires, offrent un contraste saisissant avec la végétation tropicale qui couvre une partie de l’île. Pour les amateurs de nature et de grands espaces, le spectacle est particulièrement impressionnant.

Qu’est-ce qui rend l’île Maurice si séduisante?

À environ 180 kilomètres à l’est de La Réunion, l’île Maurice change complètement de décor. Ses plages de sable, ses paysages tropicaux et ses eaux turquoise lui ont valu le surnom de « paradis ».

Mais Maurice ne se résume pas à ses paysages de carte postale. L’île possède une identité culturelle riche, façonnée par différentes communautés et plusieurs siècles d’histoire.

Les influences africaines, européennes et indiennes se retrouvent notamment dans la cuisine, les traditions, les fêtes et la musique. Cette diversité donne à l’île une personnalité unique et chaleureuse.

Que cachent les lagons de l’île Maurice?

Entourés par une barrière de corail, les lagons mauriciens abritent une faune marine exceptionnelle. Le bleu de l’eau, les récifs et les paysages côtiers composent un décor qui semble tout droit sorti d’une carte postale.

Ces milieux marins font aussi partie des richesses naturelles qui contribuent à l’attrait de l’île. Ils rappellent que l’aventure mauricienne se vit autant sur terre que sur l’eau.

Comment ces deux îles célèbrent-elles leur diversité culturelle?

La force de La Réunion et de Maurice réside dans cette rencontre entre plusieurs cultures. Les influences africaines, européennes et indiennes ont contribué à créer des sociétés métissées où les traditions se croisent et évoluent.

Pour le voyageur, cette diversité ajoute une dimension humaine au dépaysement. On ne découvre pas seulement des volcans, des montagnes ou des lagons : on découvre aussi des façons de vivre, de cuisiner, de célébrer et de raconter l’histoire.

Pourquoi découvrir les îles sœurs avec Charles Domingue?

Avec Les îles sœurs – La Réunion et Maurice, Charles Domingue propose un voyage au cœur de deux territoires aussi proches que différents. Sa narration nous accompagne à travers des paysages grandioses et des cultures profondément marquées par le métissage.

Du Piton de la Fournaise aux lagons de Maurice, des routes montagneuses aux traditions créoles, le documentaire nous invite à regarder ces destinations autrement.

Ce long-métrage constitue une belle façon de partir à la découverte de l’océan Indien et de ses trésors.

Que retenir de ce voyage dans l’océan Indien?

La Réunion et Maurice démontrent qu’il est possible de partager des racines communes tout en conservant une identité bien distincte. L’une fascine par ses volcans et ses reliefs spectaculaires; l’autre séduit par ses lagons, ses paysages tropicaux et son authenticité.

Mais toutes deux ont en commun une extraordinaire diversité culturelle qui donne une âme particulière à leur territoire.

Alors, si vous pouviez choisir, laquelle des deux îles aimeriez-vous découvrir en premier?

Info pratique – Les Grands Explorateurs

  • Narration : Documentaire créé, présenté et raconté par Charles Domingue
  • Présenté par : Les Grands Explorateurs
  • Durée / format : Long-métrage documentaire de 1 h 30
  • Présentation : Projection en salle ou virtuelle
  • Où voir le film : Les Grands Explorateurs

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : Quand tombe les aiguilles de pins 

 

Spectacles à voir

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? au Québec

3 septembre 2026

Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? : une comédie qui nous ressemble

Et si les soupers de famille devenaient l’occasion parfaite de rire de nos préjugés? Présentée partout au Québec, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? Il s’inspire du célèbre film français de Guy Laurent et Philippe de Chauveron. Il nous offre une comédie familiale pleine de malentendus, de situations cocasses et de moments qui font réfléchir.

Avec Rémy Girard, Chantal Baril, Widemir Normil, Catherine Larochelle, Neev, Ariel Ifergan, Nicolas Michon, Maxime Mompérousse, Monika Pilon, Marie-Eve Soulard La Ferrière, Alexis Gauthier et Marie-Ève Trudel, la production réunit une distribution québécoise de choix. La mise en scène est signée Michel-Maxime Legault, tandis que l’adaptation est d’Emmanuel Reichenbach.

De quoi parle Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

Alain Bouchard est un Québécois fier de ses valeurs et de l’éducation qu’il a donnée à ses filles. Il se considère comme un homme ouvert et tolérant, jusqu’au jour où sa vie familiale l’oblige à regarder certains de ses préjugés un peu plus attentivement.

Trois de ses quatre filles sont en couple avec des hommes d’origines différentes. Pour Alain, chaque rencontre familiale devient alors un savant mélange de malaise, de discussions animées et de situations qui peuvent rapidement déraper.

Sa femme, Marie, décide finalement de réunir toute la famille pour une grande célébration de Noël. Alain y voit surtout une occasion de présenter un Québécois « pure laine » à leur quatrième fille, Karine. Évidemment, rien ne se déroulera exactement comme prévu.

Pourquoi cette comédie fait-elle autant rire?

Ce qui fonctionne particulièrement bien dans Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, c’est la proximité des situations. Les personnages se retrouvent dans des conversations que plusieurs familles pourraient reconnaître : les différences culturelles, les attentes des parents, les non-dits et ces fameux commentaires qu’on regrette parfois quelques secondes après les avoir prononcés.

La pièce joue avec ces petits travers humains sans chercher à donner de leçon. On rit des travers des personnages et de leurs réactions. Nous observons aussi leur difficulté à sortir de leurs habitudes. Peu à peu, les liens familiaux se révèlent plus forts que les différences.

Quels préjugés la pièce nous invite-t-elle à remettre en question?

Sous l’humour se cache une réflexion toute simple sur la diversité et l’ouverture aux autres. Les rencontres entre les différents membres de la famille montrent à quel point les préjugés peuvent être tenaces, même chez des gens qui se considèrent comme tolérants.

La force de la comédie est justement de faire passer cette réflexion par le rire. On peut se reconnaître dans certaines réactions, rire d’une situation un peu trop familière et, en sortant de la salle, poursuivre la discussion autour de ce qu’on vient de voir.

Qui peut aller voir Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

C’est le genre de spectacle qui se prête particulièrement bien à une sortie en famille ou entre amis. Les situations sont accessibles et les personnages permettent à chacun de trouver son compte, que l’on aime les comédies de situation, les histoires de famille ou l’humour qui s’appuie sur les différences entre les générations.

Informations pratiques – Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

  • Genre : comédie
  • Production : Juste pour rire et Encore
  • Date et lieu : dès le 17 septembre 2026 à travers le Québec
  • Billetterie : Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?

Une sortie qui fait rire… et réfléchir

Avec ses réunions de famille qui tournent parfois au casse-tête, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? nous rappelle avec humour qu’on n’a pas toujours besoin d’être d’accord pour apprendre à mieux se comprendre. Une comédie chaleureuse où les différences deviennent une source de rires, mais aussi une belle occasion de regarder nos propres préjugés avec un peu plus de légèreté.

Alors, qui inviteriez-vous à votre prochaine sortie au théâtre pour rire ensemble de nos petites contradictions?

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire :  24 poses (portraits)

Musique, Spectacles à voir

Pub Royal : le dernier rendez-vous avec les Cowboys Fringants

18 août 2026

Pub royal - hommage aux Cowboys Fringants

 

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 

Une dernière tournée avant que le rideau tombe

Il y a des spectacles que l’on regarde. Et puis il y a ceux que l’on vit.

Pub Royal, la comédie musicale inspirée de l’univers et du répertoire des Cowboys Fringants, appartient définitivement à la deuxième catégorie. Après avoir fait vibrer plus de 200 000 spectateurs au Québec et en Europe, cette œuvre imaginée par Les 7 Doigts de la main s’apprête maintenant à tirer sa révérence.

Et pour cette ultime rencontre, c’est à Trois-Rivières que l’aventure prendra fin.

Du 26 au 29 août 2026, l’Amphithéâtre Cogeco accueillera les toutes dernières représentations de Pub Royal. Quatre soirs pour retrouver l’univers éclaté, festif, touchant et profondément humain de ce bar pas comme les autres.

Une aventure qui a commencé en 2023

J’ai découvert Pub Royal une première fois en décembre 2023. Deux ans plus tard, lorsque je suis retournée voir le spectacle à la Place des Arts, l’émotion était toujours aussi présente.

Même après l’avoir déjà vécu, j’ai eu cette étrange impression de le découvrir à nouveau.

Des frissons. Des larmes aux yeux. Des moments de pur émerveillement.

La puissance des chansons, la profondeur des textes, la générosité des interprètes et cette impression de retrouver quelque chose de profondément québécois rendent Pub Royal difficile à oublier.

Et maintenant, savoir que cette aventure arrive à sa toute dernière escale ajoute une dimension particulière à l’expérience.

Bienvenue chez nous!

Bienvenue au Pub Royal, le bar le plus disjoncté du Québec!

Mais derrière les rires, les excès, les histoires et les chansons se cache une œuvre beaucoup plus grande qu’une simple comédie musicale.

Pub Royal puise dans plusieurs grands succès des Cowboys Fringants, auxquels s’ajoutent de nouvelles chansons, pour construire une histoire où se côtoient théâtre, musique, danse et arts du cirque.

Sur scène, les artistes donnent vie à un univers foisonnant où chaque numéro semble repousser un peu plus loin les limites du spectacle.

8 acteur·trices et chanteur·teuses, 7 danseur·ses et 6 artistes de cirque se partagent la scène pour créer un spectacle aussi spectaculaire qu’émouvant.

Les acrobaties impressionnent. Les chorégraphies électrisent. Les chansons nous ramènent à des souvenirs familiers.

Et quelque part entre deux éclats de rire et une larme, on réalise que l’on assiste à un hommage à un groupe qui a profondément marqué le Québec.

Un dernier verre au Pub Royal?

Il y a quelque chose de symbolique à ce que cette grande aventure se termine à Trois-Rivières.

Après des années de représentations et des centaines de milliers de spectateurs, Pub Royal offre son dernier rendez-vous au public les 26, 27, 28 et 29 août 2026 à l’Amphithéâtre Cogeco. Le spectacle débute à 20 h 30, avec une ouverture des portes à 18 h 30.

Les billets sont offerts à partir de 63 $ plus taxes.

Et pour ces dernières soirées, l’expérience commence même avant le spectacle : différentes prestations musicales sont proposées sur la terrasse de l’Amphithéâtre, permettant de profiter du site et de sa vue sur le fleuve avant d’entrer dans l’univers de Pub Royal.

Une œuvre qui restera

Pub Royal n’est pas qu’une succession de chansons des Cowboys Fringants.

C’est une rencontre entre la musique, le théâtre, la danse et le cirque. C’est une œuvre qui fait rire, qui bouleverse et qui, surtout, laisse quelque chose derrière elle.

Pour ceux qui ont grandi avec les chansons des Cowboys Fringants, ce sera peut-être une dernière occasion de retrouver cet univers sur scène.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Pub Royal, ce sera l’occasion de découvrir une œuvre qui aura marqué la scène culturelle québécoise des dernières années.

Et pour ceux qui l’ont déjà vu?

Peut-être que, comme moi, vous aurez envie d’y retourner une dernière fois.

Parce que certaines histoires méritent d’être vécues jusqu’à la dernière note.

Alors, avant que les lumières s’éteignent définitivement sur le Pub Royal, pourquoi ne pas prendre un dernier verre?

Les Cowboys Fringants nous ont laissé des chansons qui continuent de nous accompagner. Pub Royal, lui, nous offre une dernière chance de les entendre, de les ressentir et de les célébrer autrement.

Du 26 au 29 août 2026, à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières.

Billetterie : Amphithéâte Cogeco

Après ça… le rideau tombera.

Et le Pub Royal deviendra, lui aussi, un souvenir.

Un beau. Un grand. Un précieux.

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Cirque Éloize

Spectacles à voir

Michelines : un hommage aux femmes d’ici

17 août 2026

Michelines chez Duceppe, formule 5 à 7

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 

Pourquoi faut-il célébrer les Micheline?

Micheline, c’est un prénom qui évoque tout un pan du Québec. Pour Michel-Maxime Legault, c’est aussi le nom de sa mère et de sa tante, deux femmes qui ont marqué son enfance et qui deviennent les inspiratrices de Michelines, une création présentée chez Duceppe à l’automne 2026.

Après avoir puisé dans son histoire familiale avec son spectacle solo Michelin, l’auteur et comédien poursuit cette exploration avec humour, lucidité et beaucoup de tendresse. Cette fois, deux Micheline prennent vie sur scène : sa mère, interprétée par Michel-Maxime Legault, et sa tante, campée par Frédérike Bédard.

De quoi parle la pièce Michelines?

Avec Michelines, Michel-Maxime Legault s’intéresse à ces femmes de nos familles qui ont souvent occupé une place essentielle sans nécessairement avoir droit aux projecteurs.

Mères, tantes, sœurs ou amies, elles ont parfois mis leurs propres rêves de côté pour prendre soin des autres, faire rouler la maisonnée et être présentes quand ça comptait. La pièce leur offre enfin un espace pour raconter leur histoire, avec ce mélange de franchise et d’autodérision qui fait tellement partie de notre façon de nous reconnaître dans nos proches.

Le spectacle rend ainsi hommage aux femmes de milieux populaires québécois, à leur caractère, à leurs contradictions et à leur capacité de continuer d’avancer malgré les coups durs.

Pourquoi Michelines risque-t-il de nous faire sourire autant que réfléchir?

Le point de départ est personnel, mais le propos dépasse rapidement la famille de Michel-Maxime Legault. Qui n’a pas une tante colorée, une mère au franc-parler ou une femme de son entourage dont les anecdotes font encore rire autour de la table?

C’est justement cette proximité qui donne au spectacle son potentiel rassembleur. Derrière les souvenirs et les personnages truculents se dessine une réflexion sur la transmission, les modèles féminins et les vies qui ont parfois pris un chemin bien différent de celui qu’on avait imaginé.

La mise en scène de Marie-Hélène Gendreau accompagne cette rencontre entre humour et émotion. La distribution réunit Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault, dans une production de La Marée Haute.

Qu’est-ce qui rend la formule 5 à 7 de Duceppe différente?

Michelines est présenté dans la formule 5 à 7 de Duceppe, une façon originale de commencer sa soirée au théâtre. Les représentations ont lieu à 17 h 30, dans les coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, créant une proximité particulière avec les artistes et l’univers du spectacle.

Le billet comprend également :

  • Une consommation au bar, avec ou sans alcool;
  • Une collation légère;
  • Une représentation dans une formule plus intime qu’une soirée théâtrale traditionnelle.

C’est donc une belle option pour celles et ceux qui aiment combiner sortie culturelle et petit moment convivial avant le souper.

Quand voir Michelines à Montréal?

Selon la programmation officielle actuelle, Michelines est présenté du 8 septembre au 2 octobre 2026, pour 16 représentations, dans les coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, à la Place des Arts.

Les dates annoncées sont donc à retenir si vous souhaitez découvrir cette création dès la rentrée culturelle montréalaise.

Informations pratiques – Michelines

  • Texte : Michel-Maxime Legault
  • Mise en scène : Marie-Hélène Gendreau
  • Production : La Marée Haute
  • Lieu : Coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, Place des Arts
  • Dates : du 8 septembre au 2 octobre 2026
  • Formule : 5 à 7
  • Heure : 17 h 30
  • Billetterie : Duceppe

Et si votre prochaine sortie au théâtre rendait hommage à une Micheline?

Avec Michelines, Michel-Maxime Legault nous invite à regarder autrement ces femmes qui ont façonné nos familles, souvent sans chercher la reconnaissance. Une pièce qui promet d’être drôle, touchante et profondément québécoise.

Avez-vous, vous aussi, une Micheline dans votre entourage qui mériterait d’être célébrée?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : 24 poses (portraits)

Lecture et films

Sur la route de Katmandou avec les Grands Explorateurs

17 août 2026

Sur la route de Katmandou - hors-série Les Grands Explorateurs

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 

Sur la route de Katmandou : revivre l’aventure du Magic Bus

Et si on remontait le temps? À une époque où partir à l’autre bout du monde demandait de l’audace, de la curiosité et une bonne dose d’aventure. Pour lancer leur saison 2026-2027, Les Grands Explorateurs nous invitent à découvrir Sur la route de Katmandou. Ce hors-série nous transporte sur les traces des voyageurs de la mythique Route des Hippies.

Présenté en avant-première avant sa mise en ligne officielle, ce documentaire de 52 minutes propose une incursion fascinante dans une époque où des milliers de jeunes Occidentaux prenaient la route vers l’Asie, à la recherche d’un ailleurs et, bien souvent, d’une autre façon de voir le monde.

Pourquoi la route de Katmandou a-t-elle fait rêver toute une génération?

Entre les années 1950 et 1970, des centaines de milliers de jeunes prennent la direction de Katmandou. Certains voyagent en voiture, d’autres en autobus ou en autostop, traversant l’Europe, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde avant d’atteindre le Népal.

Cette aventure, souvent associée au mouvement hippie, est aujourd’hui connue sous plusieurs noms, dont la Route des Hippies ou le Magic Bus. Pour ces jeunes voyageurs, le trajet représente bien plus qu’un simple déplacement : c’est une façon de sortir des conventions, de découvrir d’autres cultures et de chercher une forme de liberté.

Le documentaire s’intéresse justement à cette dimension humaine. Il permet de comprendre ce qui poussait toute une génération à quitter ses repères pour prendre la route vers un monde encore largement inconnu.

Que raconte le documentaire Sur la route de Katmandou?

Réalisé par Nicolas Autheman, Sur la route de Katmandou fait revivre cette grande aventure à partir d’archives personnelles exceptionnelles. Films Super 8, photographies et carnets de voyage permettent de découvrir le périple à travers les souvenirs de ceux qui l’ont réellement vécu.

Le résultat est particulièrement intéressant parce qu’il ne se contente pas de présenter une image romantique du voyage. Le film met aussi en lumière les rencontres, les différences culturelles et les réalités historiques qui ont accompagné cette grande migration de jeunes voyageurs.

Autrement dit, on ne regarde pas seulement une histoire de routards : on découvre un morceau de notre histoire contemporaine raconté par ceux qui étaient là.

Pourquoi ce voyage demeure-t-il fascinant aujourd’hui?

Plusieurs décennies plus tard, l’aventure de la Route des Hippies continue de nourrir notre imaginaire. À une époque où voyager à l’autre bout de la planète est devenu beaucoup plus accessible, il est fascinant de se rappeler ce que signifiait partir sur les routes asiatiques dans les années 1960 et 1970.

Sur la route de Katmandou permet ainsi de réfléchir à une époque marquée par de grands bouleversements sociaux et culturels. Le désir de s’éloigner d’une société dominée par la consommation, la colonisation et le spectre de la guerre côtoyait une profonde envie de découvrir les autres et de mieux se connaître soi-même.

C’est cette rencontre entre aventure personnelle, histoire et découverte interculturelle qui donne toute sa richesse au film.

Que réserve la saison 2026-2027 des Grands Explorateurs?

Sur la route de Katmandou s’inscrit dans la 54e saison des Grands Explorateurs, qui se déroule du 1er septembre 2026 au 31 août 2027. La programmation comprend huit films, dont deux hors-séries, présentés en salle dans plus de 20 villes du Québec ou en virtuel.

Au programme cette année :

  • Les îles sœurs — La Réunion et Maurice, avec Charles Domingue
  • Colombie — Tout en couleur, avec Julie Corbeil
  • Panama — Au rythme du monde, avec Lyne Lefort
  • Ouzbékistan — Carrefour des cultures, avec Nicolas Pernot
  • Italie — Entre mer et montagne, avec Mario Introia
  • Albanie — Paradis secret d’Europe, avec Patrick Bureau
  • Les yeux de la mer, hors-série en salle, avec Mario Cyr
  • Sur la route de Katmandou, hors-série en ligne, avec Nicolas Autheman

Une programmation qui promet donc encore une fois de nous faire voyager sans avoir à faire nos valises!

Informations pratiques – Les Grands explorateurs

  • Présenté par : Les Grands Explorateurs
  • Narration : Nicolas Autheman
  • Destination : Népal
  • Format : Hors-série en ligne
  • Saison : 2026-2027
  • Diffusion : en ligne, avec une avant-première exclusive avant la mise en ligne officielle.

Pour découvrir l’ensemble de la programmation 2026-2027, consultez la programmation officielle des Grands Explorateurs.

Sur la route de Katmandou nous rappelle finalement qu’un voyage peut être beaucoup plus qu’une destination : il peut devenir une aventure qui transforme une génération entière. Et vous, auriez-vous eu le goût de prendre la route vers Katmandou à cette époque?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : Folks & Forks tome 3

Spectacles à voir

Spectacle L’Illusionniste de Luc Langevin en tournée

13 août 2026

Luc Langevin L'Illusionniste

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Après avoir marqué le public québécois avec ses précédents spectacles, Luc Langevin revient avec L’Illusionniste, son quatrième spectacle sur scène. À la croisée de la magie, de la science et de l’émotion, cette nouvelle production à grand déploiement invite les spectateurs à remettre en question ce qu’ils croient possible.

Des représentations supplémentaires avant la tournée québécoise

Bonne nouvelle pour le public montréalais : quatre représentations supplémentaires de L’Illusionniste ont été ajoutées au calendrier de Luc Langevin. Le spectacle sera présenté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts les 15 et 16 août 2026, avec une représentation à 14 h et une autre à 19 h chaque jour.

Ces dates montréalaises précéderont la tournée québécoise du spectacle. Dès le 22 août, Luc Langevin poursuivra sa route avec une représentation supplémentaire à Gatineau, avant de visiter plusieurs villes de la province au cours des mois suivants.

Qui est Luc Langevin

Issu d’un parcours scientifique en génie physique et en optique à l’Université Laval, Luc Langevin s’est imposé comme l’un des plus grands illusionnistes du Québec.

Depuis ses débuts avec Comme par magie, ses spectacles à succès et ses tournées internationales, il ne cesse de repousser les frontières entre science et illusion.

Une expérience à découvrir 

En parfaite maîtrise de son talent, Luc Langevin exécute avec finesse des numéros de grandes illusions, créés sur mesure avec son complice de toujours, le magicien Stéphane Bourgoin.

La mise en scène, portée par les jeux de lumière et une musique enveloppante, contribue à créer un univers immersif où les grandes illusions côtoient des moments plus sensibles.

Au cœur du spectacle : une réflexion fascinante sur la dualité entre la tête et le cœur, entre logique et émotion, entre réel et illusion.

Pourquoi voir L’Illusionniste ?

  • Un spectacle à grand déploiement visuellement spectaculaire
  • Une signature unique mêlant science, magie et poésie
  • Une mise en scène immersive et émotive
  • Une expérience accessible à tous les publics
  • Une œuvre qui questionne notre perception du réel

Des critiques élogieuses

Les critiques confirment une fois de plus le talent exceptionnel de l’artiste :

  • « Une dose de poésie qu’on ne lui connaissait pas. » – La Presse
  • « Luc Langevin sait se réinventer continuellement. » – Le Soleil
  • « Il dépasse les limites de ce qu’on croit possible. » – Le Journal de Québec

Informations pratiques – Luc Langevin

  • Lieu : Théâtre Maisonneuve, Place des Arts, Montréal
  • Date : 15 et 16 août 2026
  • Durée du spectacle : Environ 90 minutes (variable selon la représentation)
  • Pour qui : amateurs de magie, familles, curieux et passionnés de spectacles immersifs.
  • Billetterie : Luc Langevin

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : 24 poses (portraits) : une famille québécoise chez Duceppe

Spectacles à voir

24 poses (portraits) : une famille québécoise chez Duceppe

9 août 2026

24 poses (portrait) chez Duceppe

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 Une famille, des souvenirs… et quelques non-dits

Et si une simple fête de famille faisait surgir ce qui se cache derrière les sourires et les photos de groupe? C’est le pari de 24 poses (portraits), de Serge Boucher.

La pièce donnera le coup d’envoi à la saison 2026-2027 de Duceppe.

Créée en 1999, cette comédie dramatique a marqué la dramaturgie québécoise. Son réalisme et ses dialogues percutants ont rapidement séduit le public.

Plus de 25 ans après sa création, l’œuvre revient sur scène. Cette nouvelle production réunit une distribution étoile.

Du 2 septembre au 3 octobre 2026, le public pourra retrouver la famille Dubé. Les représentations auront lieu au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts, à Montréal.

Guylaine Tremblay à l’origine du projet

Cette nouvelle production est née d’une idée de Guylaine Tremblay. L’actrice avait interprété Carole lors de la création de la pièce en 1999. Alors qu’elle travaillait sur Janette, elle a proposé de revisiter l’œuvre chez Duceppe.

Cette fois, elle souhaitait toutefois changer de rôle et incarner Claire, la mère de famille.

L’idée a séduit Jean-Simon Traversy, metteur en scène de Janette et codirecteur artistique de Duceppe. Pour porter cette nouvelle lecture de l’œuvre, le choix s’est arrêté sur Édith Patenaude, qui en signe la mise en scène.

Pour interpréter le père, la metteuse en scène a choisi Martin Drainville, avec qui elle avait déjà travaillé dans Gaz Bar Blues en 2023.

Une distribution qui promet des étincelles

Autour de Guylaine Tremblay et Martin Drainville, Édith Patenaude a réuni Émilie Bibeau, Marc Beaupré, Frédéric Blanchette, Gabriel Favreau, Myriam Fournier et Benoit Mauffette.

Cette distribution a notamment été choisie pour sa capacité à donner vie au langage très réaliste et rythmé de Serge Boucher. Car dans 24 poses (portraits), les personnages parlent beaucoup — parfois tous en même temps — et les répliques banales peuvent rapidement prendre une tout autre dimension.

Le résultat? Une famille attachante, imparfaite et profondément québécoise, où l’humour côtoie constamment une tension dramatique qui ne demande qu’à émerger.

Une fête de famille qui cache bien son jeu

L’histoire commence un jour de fête. Richard célèbre ses 40 ans, et toute la famille Dubé se retrouve dans la cour arrière de son bungalow.

Au programme : nouvelle tondeuse à gazon, chips, nappe de plastique, anecdotes maintes fois racontées et plaisanteries qui tombent parfois à plat. On ressort même le Kodak pour immortaliser le moment — avec la tondeuse, bien entendu.

Nicole s’affaire, André raconte ses jokes, Carole étrenne sa nouvelle robe et les souvenirs familiaux s’enchaînent. Les conversations se croisent, les petites frustrations remontent et chacun semble avoir quelque chose à dire.

Mais derrière ce joyeux brouhaha se dessine peu à peu un drame.

C’est justement cette capacité à faire cohabiter le comique et le tragique qui donne à la pièce toute sa force. À travers les Dubé, Serge Boucher dresse le portrait d’une famille québécoise familière : une famille où l’on s’aime, où l’on se connaît parfois trop bien et où certains sujets restent soigneusement sous silence.

Informations pratiques – 24 poses (portraits)

  • Dates : du 2 septembre au 3 octobre 2026
  • Lieu : Théâtre Duceppe, Place des Arts, Montréal
  • Billeterie : Duceppe

Une famille qui pourrait être la nôtre

Avec 24 poses (portraits), Duceppe mise sur une œuvre qui sait faire rire tout en observant avec finesse les petits travers, les habitudes et les silences de nos familles.

Une tondeuse neuve, quelques chips, une vieille anecdote et beaucoup de conversations pourraient-ils suffire à raconter toute une famille?

Et vous, quelle part de votre propre famille retrouveriez-vous dans les Dubé?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Bruno Pelletier. 3 et moi

 

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