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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Spectacles à voir

Le bonheur de chacun : l’univers de Boris Vian revisité sur scène

29 septembre 2026

 

Le Bonheur de chacun-denise-pelletier

 

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le bonheur de chacun : Boris Vian revisité

Et si l’amour pouvait se heurter de plein fouet à la maladie, au travail et aux intérêts financiers? Près de 80 ans après sa publication, L’écume des jours de Boris Vian n’a rien perdu de son pouvoir d’étrangeté. Le Théâtre du Portage, en résidence à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise Pelletier, s’empare à son tour de ce texte culte pour en proposer une nouvelle version, transposée dans le Québec d’aujourd’hui.

On y découvre Colin, un ouvrier aisé qui tombe éperdument amoureux de Chloé. Leur bonheur semble d’abord couler de source, jusqu’à ce qu’un nénuphar se mette à pousser sur le poumon droit de la jeune femme. À partir de là, leur quotidien bascule dans un univers aussi poétique qu’absurde, où les fleurs-remèdes coûtent une fortune et où le monde du travail ne semble guère se soucier du bonheur de ceux qui le font tourner.

 

Un univers onirique dans le Québec d’aujourd’hui

Adapter Boris Vian aujourd’hui, c’est forcément jouer avec un savant équilibre entre fantaisie, humour et aussi une certaine noirceur. L’écume des jours, ce sont des situations improbables et des inventions rocambolesques au service d’une histoire profondément humaine : celle de deux personnes tentant de préserver leur amour alors que tout autour d’elles semble progressivement se dérégler.

Le bonheur de chacun transpose l’univers de Vian dans la réalité contemporaine québécoise : le travail, l’argent, la maladie et les rapports de pouvoir s’invitent ainsi dans un récit où l’imaginaire permet de regarder notre époque autrement.

 

Une création qui mise sur les corps et le jeu

À l’aube du 80e anniversaire de L’écume des jours, le bonheur de chacun propose également une approche singulière des personnages et de leur présence sur scène. Les personnages sont interprétés masqués, une approche constituant l’une des marques de fabrique de Félix Emmanuel et Zoé Girard. Après Plastique, les deux créateurs poursuivent leur exploration d’une théâtralité où le corps occupe une place centrale, en jouant avec les formes, les présences et les transformations.

Le masque permet ici de pousser encore plus loin l’univers singulier de Boris Vian. En effaçant les visages, il transforme les personnages et invite le public à porter son attention sur les corps, les mouvements et les relations qui se tissent entre eux. Une façon ludique et assumée de donner vie à cet univers décalé, tout en questionnant notre rapport aux autres et au monde qui nous entoure. Leur démarche rejoint ici l’univers de Vian, en faisant cohabiter le ludique et une réflexion incisive sur notre société.

Entre romance, absurdité, poésie et critique sociale, L’écume des jours nous entraîne dans un monde où les nénuphars poussent dans les poumons, où l’on soigne les chagrins avec des fleurs hors de prix et où un pianocktail pourrait bien être la solution à tous nos problèmes.

Ou presque.


Informations pratiques

– Du 20 octobre au 7 novembre 2026
– Salle Fred-Barry, Théâtre Denise-Pelletier, Montréal
– D’après L’écume des jours de Boris Vian
– Idéation et adaptation : Félix Emmanuel et Zoé Girard
– Mise en scène : Félix Emmanuel
– Horaires et informations


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Lecture et films

Planète plastique : une enquête au cœur de notre dépendance au plastique

28 septembre 2026

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Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le plastique est partout. Dans nos cuisines, nos salles de bain, nos vêtements, nos emballages… jusque dans les endroits où on ne s’attendrait pas forcément à le trouver. On l’utilise quotidiennement sans vraiment y penser, parce qu’il est pratique, léger et peu coûteux. Mais que devient-il une fois qu’on ne s’en sert plus?

C’est cette question, entre autres, que Rémy Bourdillon explore dans Planète plastique. À la fois carnet de voyage, enquête journalistique et ouvrage de vulgarisation scientifique, le livre nous emmène sur les traces de cette matière devenue presque impossible à éviter.

Déjà très sensibilisée à la question, une fois ce livre fini, j’ai eu, une fois ce livre terminé, beaucoup de mal à regarder mes objets en plastique sans culpabilité et sans me demander sérieusement comment changer mes habitudes de consommation.

Planète plastique, sur les traces d’une matière omniprésente

Rémy Bourdillon a pris la route et nous entraîne notamment en Asie, à la rencontre de celles et ceux qui vivent au cœur de cette industrie et de ses conséquences.

Des lieux de production aux plages et aux rivières où s’accumulent les déchets, le journaliste suit le parcours de cette matière qui a pris une place démesurée dans nos vies.

J’ai particulièrement aimé cette façon de raconter le problème in situ. Plutôt que de simplement enchaîner les chiffres et les données scientifiques, Planète plastique nous permet de voir concrètement ce que représente cette industrie.

Le plastique n’est plus seulement quelque chose que l’on dépose dans un bac de recyclage en espérant qu’il disparaisse.

Le livre cherche à nous faire prendre conscience que, derrière chaque emballage, chaque bouteille ou chaque objet jetable se trouve toute une chaîne de production, de consommation et de gestion des déchets.

Le recyclage ne règle pas tout

Si le plastique est omniprésent dans nos vies, c’est non seulement en raison de son faible coût et de ses avantages techniques, mais aussi parce qu’il nous semble facile de le déposer sans arrière-pensée dans le bac de recyclage. Cette sacro-sainte triade : Trier. Recycler. Réutiliser.

Des gestes devenus tellement habituels qu’on pourrait presque croire qu’ils suffisent à régler le problème.

Mais Planète plastique s’intéresse aux limites de cette logique. Le livre montre notamment que le recyclage ne peut pas, à lui seul, compenser l’augmentation constante de la production de plastique. On comprend rapidement que le problème ne se situe pas uniquement à la fin de la chaîne, lorsque vient le moment de se débarrasser d’un objet.

Il commence beaucoup plus tôt. Avec la production. Avec les quantités fabriquées. Avec notre dépendance à cette matière.

Le livre amène ainsi à regarder autrement les solutions que l’on nous présente régulièrement pour répondre à la pollution plastique.

Une matière pratique, mais à quel prix?

Le plastique n’est évidemment pas devenu aussi présent dans nos vies par hasard.

Il possède de nombreuses qualités et a profondément transformé nos modes de production et de consommation. C’est justement ce qui rend le sujet si complexe. Le problème n’est pas simplement de désigner le plastique comme un matériau à bannir. Et ce livre nous amène à comprendre pourquoi nous en sommes devenus aussi dépendants et pourquoi il est si difficile d’en réduire la production.

Planète plastique s’intéresse notamment aux stratégies de l’industrie et aux mécanismes qui permettent au plastique de continuer à occuper une place centrale dans l’économie mondiale. Il parle aussi de consommation, d’économie et de choix collectifs.

Une lecture qui pousse à regarder autour de soi

J’ai aimé que Planète plastique ne se concentre pas seulement sur les déchets que l’on retrouve dans la nature, mais qu’il cherche à faire prendre conscience que le plastique fait partie de notre quotidien! Rémy Bourdillon réussit à faire le lien entre nos habitudes quotidiennes, l’industrie mondiale du plastique et les conséquences de cette production sur les milieux naturels.

Après avoir refermé le livre, on prête attention de façon différente à TOUS les emballages autour de nous : tout est tellement sur-emballé.  Des objets que l’on utilise parfois pendant quelques minutes seulement, alors que leur histoire, elle, est beaucoup plus longue.

Le livre ne donne pas une solution magique à un problème aussi complexe. Il permet plutôt de mieux comprendre comment nous en sommes arrivés là et pourquoi les solutions mises de l’avant jusqu’ici ne suffisent pas toujours. Mais surtout, ce livre met en évidence la présence excessive du plastique. Le premier pas pour changer notre rapport à cette matière consiste déjà à apprendre à mieux la voir.


Informations pratiques – Planète plastique

📖 Titre : Planète plastique – Voyage sur les traces d’une matière envahissante
✍️ Auteur : Rémy Bourdillon
📚 Éditeur : Écosociété
📅 Parution au Canada : 2 septembre 2026
💰 Prix : 27 $


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Livre jeunesse : découvrir la Chaudière-Appalaches

 

Activités à faire, Sports et mieux-être

Les Roses retrouvent Ottawa pour une nouvelle bataille au sommet

28 septembre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

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Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

 

Le vendredi 2 octobre 2026, les Roses de Montréal retrouveront leurs partisans au Stade Boréale pour un nouveau duel face au CF Rapide d’Ottawa. Un match qui arrive à un moment particulièrement intéressant de la saison : les Montréalaises ont déjà assuré leur place en séries éliminatoires et occupent toujours le sommet du classement de la Super Ligue du Nord.

Mais la saison régulière est loin d’être terminée.

Avec encore quelques rencontres à jouer, les Roses ont désormais un nouvel objectif en ligne de mire : conserver leur première place et tenter de mettre la main sur le tout premier Bouclier des supporters de l’histoire du club.

Les Roses, déjà qualifiées pour les séries

La qualification pour les séries éliminatoires est officiellement acquise depuis le 19 septembre.

À Vancouver, les Roses ont obtenu un match nul de 2 à 2 après une fin de rencontre particulièrement animée. Menées dans le temps additionnel, elles ont trouvé les ressources pour revenir au score grâce à Evelyn Badu à la 93e minute.

Ce résultat leur a permis de prolonger à six leur série de matchs sans défaite, une nouvelle marque pour la jeune franchise montréalaise.

La qualification en poche, les Roses peuvent donc maintenant se concentrer pleinement sur la fin de leur saison régulière.

Et cette fin de saison promet d’être intéressante.

Une première place à défendre

Au moment d’aborder cette dernière portion du calendrier, Montréal occupe le premier rang de la Super Ligue du Nord.

Avant le déplacement à Halifax du 27 septembre, les Roses comptaient 39 points avec une fiche de 11 victoires, 4 défaites et 6 matchs nuls, soit trois points d’avance sur le CF Rapide d’Ottawa.

Les deux équipes se connaissent d’ailleurs très bien.

Elles se sont déjà affrontées à trois reprises cette saison. Montréal s’est imposée 2 à 1 à Ottawa en mai, avant de s’incliner 2 à 1 au Stade Boréale en juin. Plus récemment, le 6 septembre, les Roses sont allées chercher une victoire de 3 à 2 à Ottawa dans un duel entre les deux équipes alors en tête du classement.

Autant dire que cette nouvelle rencontre aura une petite saveur de revanche, mais surtout une importance particulière dans la course au sommet.

Une fin de saison qui s’annonce passionnante

Cette deuxième saison des Roses aura déjà permis au club de franchir plusieurs étapes importantes.

Après avoir attiré plus de 17 000 personnes au Stade Saputo en août, les Montréalaises ont continué à susciter l’intérêt du public et à s’installer progressivement dans le paysage sportif montréalais.

La qualification pour les séries constitue évidemment une nouvelle étape.

Mais les Roses ne semblent pas vouloir s’arrêter là.

Le Bouclier des supporters est désormais dans leur ligne de mire et, avec Ottawa qui reste tout près au classement, les dernières rencontres de la saison régulière auront leur importance.

Le match du 2 octobre sera donc bien plus qu’un simple rendez-vous à domicile. Pour moi, ce sera une grande première que d’assister à un match des Roses au stade Boréal et il me tarde de m’imprégner de l’ambiance de ce match!


Informations pratiques – Roses de Montréal c. CF Rapide d’Ottawa

📅 Vendredi 2 octobre 2026 à 19 h
⚽ Roses de Montréal c. CF Rapide d’Ottawa
📍 Stade Boréale, Laval
🎟️ Billets à partir de 28 $

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Bruno Pelletier : L’envie de la vie, un EP doux et bouleversant

Lecture et films, Musique

Oasis : Don’t Look Back in Anger, retrouver ce groupe mythique, comme si on y était

21 septembre 2026

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Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le 11 septembre 2026, les fans d’Oasis ont pu retrouver le groupe britannique sur grand écran avec Oasis: Don’t Look Back in Anger. Le documentaire revient sur la tournée Oasis Live ’25, qui a marqué les retrouvailles de Liam et Noel Gallagher après plus de quinze ans de séparation.

Réalisé par Dylan Southern et Will Lovelace, le film plonge dans les coulisses de cette tournée très attendue, entre images de concerts, répétitions et moments plus intimes avec les deux frères.

Oasis, des retrouvailles très attendues

Depuis la séparation du groupe en 2009, l’idée de revoir Liam et Noel Gallagher partager une scène semblait difficile à imaginer. Pourtant, en 2025, Oasis a annoncé son grand retour avec la tournée Live ’25.

Formé à Manchester au début des années 1990, Oasis est devenu l’un des groupes emblématiques de la Britpop. Avec des albums comme Definitely Maybe et (What’s the Story) Morning Glory?, le groupe a marqué les années 1990 et rassemblé des millions de fans à travers le monde.

La tournée Live ’25 est venue raviver cette histoire. Pour de nombreux fans, elle représentait surtout l’occasion de voir enfin les deux frères réunis sur scène, après des années de tensions et de séparation.

Dans les coulisses de la tournée Live ’25

Oasis: Don’t Look Back in Anger, permet aujourd’hui de revivre cette reformation de l’intérieur. Et surtout, de retrouver Oasis là où on ne pensait peut-être plus jamais les revoir : ensemble.

On retrouve Liam et Noel Gallagher dans les premières étapes de la préparation de la tournée, lors des répétitions.

Le documentaire ne se contente donc pas d’aligner les grands moments de la tournée. Il nous permet de voir comment ce retour prend forme, de suivre les retrouvailles du groupe avec ses chansons et de mesurer peu à peu l’ampleur de l’événement.

Et puis il y a les deux frères.

Les revoir ensemble est un des grands plaisirs du film. Liam et Noel : deux personnalités bien différentes, deux façons d’être. Et après les tensions et les années de séparation, on retrouve cette complicité qui a contribué à faire d’Oasis un groupe si particulier.

Comme si on assistait aux concerts

Évidemment, le documentaire donne aussi une belle place aux concerts. Don’t Look Back in Anger est particulièrement généreux là-dessus!

Depuis son écran, on a un peu l’impression d’assister à cette tournée par procuration. Les images de scène, l’énergie du public et les réactions des fans nous transportent directement dans l’ambiance de Live ’25.

Le film laisse une grande place à l’émotion du public. Voir des milliers de personnes chanter ensemble, retrouver des chansons qui les accompagnent depuis parfois trente ans, mesurer ce que représente ce retour pour les fans d’Oasis à travers le monde… tout cela rappelle que cette reformation ne concernait pas seulement Liam et Noel Gallagher.

Elle appartenait aussi à tous ceux qui ont grandi avec leur musique, mais également à ceux qui l’ont découverte plus tard.

Comme le soulignent les frères Gallagher, certains fans sont venus avec leurs propres enfants, nés après la séparation du groupe. Une nouvelle génération découvre ainsi Oasis aux côtés de celle qui l’a accompagné depuis les années 1990.

C’est assez beau, finalement : une musique qui continue de se transmettre, même lorsque le groupe qui l’a créée semblait appartenir au passé.

Ce documentaire ne cherche pas à nous apprendre quelque chose de radicalement nouveau sur Oasis ou sur la relation entre les deux frères. Son intérêt est ailleurs.

Il nous permet de vivre, ou de revivre, un moment que beaucoup de fans n’auraient probablement jamais imaginé possible. Après la séparation du groupe en 2009, revoir Liam et Noel Gallagher réunis sur scène semblait appartenir au domaine du fantasme. Et les voir finalement répéter ensemble, puis monter sur scène devant des milliers de personnes, c’est vraiment fort!

Oasis, 30 ans plus tard

Oasis est évidemment devenu bien plus qu’un groupe de Britpop. Depuis Definitely Maybe et (What’s the Story) Morning Glory?, sa musique a largement dépassé les frontières du Royaume-Uni et les années 1990.

Trente ans plus tard, les chansons sont toujours là. Et, à en croire les images de la tournée, leur capacité à rassembler n’a rien perdu de sa force.

Oasis: Don’t Look Back in Anger est donc avant tout un film de retrouvailles. Retrouvailles avec Oasis, avec Liam et Noel, mais aussi, peut-être, avec une partie de notre propre histoire musicale.

Pour ma part, j’ai aimé retrouver ce groupe mythique, suivre les premières étapes des répétitions, revoir les deux frères ensemble, assister par procuration à leurs concerts et me laisser porter par l’énergie et l’émotion des fans à travers le monde.

Finalement, une histoire que l’on croyait terminée peut, contre toute attente, recommencer.

 


 

 


Informations pratiques – Oasis : Don’t Look Back in Anger

📅 À partir du vendredi 11 septembre 2026
🎥 Réalisé par Dylan Southern et Will Lovelace
🎤 Avec Liam Gallagher et Noel Gallagher
🎞️ Séances IMAX dans certaines salles
🎟️ Billets


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Labyrinth en concert à Montréal pour les 40 ans du film

Lecture et films, Spécial Automne

Territoires – Automne : le Québec aux couleurs du terroir

14 septembre 2026

Territoires

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

L’automne se profile doucement à l’horizon, la lumière du soleil est plus douce, les matins plus frais… on se prend à rêver de sorties dans les couleurs et de thé à la citrouille! C’est donc à point nommé qu’arrive le nouvel opus de Territoires. Dans ce numéro d’automne, Fabien Cloutier et Jean-Philippe Leclerc nous invitent à profiter de toutes les saveurs de cette saison : les couleurs des arbres, les récoltes, les produits du terroir et les belles tablées!

Territoires nous emmène sur les routes du Québec alors que les paysages se parent de leurs plus belles couleurs.

Territoires, quand la nature prend des couleurs

Pommes, courges, canneberges, cidre, vins québécois… Les pages nous font découvrir les richesses de la saison et les personnes qui les font vivre. Les images sont magnifiques et le territoire est admirablement bien mis en valeur. On a envie de prendre la route, de découvrir ces endroits et de s’attarder dans ces paysages! Parce que, même si les journées raccourcissent, l’automne est une saison qui a tant à offrir.

Cette édition de Territoires est une vraie ode à l’automne! Les arbres multicolores, les routes des récoltes, les vergers et les produits d’ici composent un joli portrait d’un Québec gourmand et vivant.

J’aime les histoires de terroir, surtout lorsqu’elles sont racontées avec autant d’attention au territoire.  Et puis, les photographies sont superbes. Elles donnent véritablement envie d’aller voir ces paysages par soi-même et mettent magnifiquement en valeur le territoire québécois.

Territoires vin quebec

J’ai moins apprécié les passages consacrés à la chasse et au gibier, qui s’opposent à mes convictions personnelles de végétarienne. Cela dit, cet aspect s’inscrit dans la volonté du magazine de présenter les différentes réalités liées aux territoires québécois.

Un numéro à savourer tranquillement

Territoires est parfait pour ralentir un peu et pour se poser avec sa tasse de thé dans le doux soleil d’automne… Il vous donnera, à coup sûr, envie de prendre la route sans destination très précise, met de profiter de ce que la saison nous propose.

Avec ce livre, on a juste envie d’aller faire un tour au verger, de remplir quelques sacs de pommes et de courges, de découvrir les produits d’ici et de terminer la journée autour d’une table bien garnie.

Une invitation à profiter pleinement de l’automne québécois, avant que les arbres ne perdent leurs couleurs et que l’hiver s’installe tranquillement… mais ça s’est dans longtemps encore!

Informations pratiques – Territoires – Automne

📅 Parution : 21 septembre 2026
📖 Version : couverture souple
💰 Prix : 49,95 $
✍️ Fabien Cloutier et Jean-Philippe Leclerc
🛒 En précommande


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : La cuisine d’Isabelle : 97 recettes pour cuisiner, recevoir et partager

 

 

Lecture et films

La cuisine d’Isabelle : 97 recettes pour se régaler au quotidien.

12 septembre 2026

la cuisine d'Isabelle

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

La cheffe Isabelle Deschamps Plante sort son tout premier livre de recettes : La cuisine d’Isabelle. À paraître le 16 septembre 2026 aux Éditions La Presse, le livre rassemble 97 recettes, mais aussi des trucs de cheffe et des idées de menus pour différentes occasions.

De l’apéro au dessert, en passant par les brunchs et les soupers de semaine, Isabelle propose une cuisine qui donne envie de passer à table. Des recettes pour recevoir, mais aussi des idées simples pour rendre les repas du quotidien un peu plus séduisants, sans avoir besoin de transformer sa cuisine en grand restaurant!

La cuisine d’Isabelle, une cuisine généreuse et accessible

la cuisine d'Isabelle
Cookies chocolat noisette – recette déjà testée et validée par toute ma famille!

Avec ce livre, Isabelle veut montrer qu’on peut cuisiner « simple et bon » On y retrouve des idées pour le brunch, des recettes pour les soupers de semaine, des plats à partager à l’apéro et, bien sûr, des desserts!

L’idée est simple : donner envie de cuisiner, de recevoir et de partager de bons repas.

Avec ses 97 recettes, La cuisine d’Isabelle est le type de livre à garder à portée de main au quotidien : pour une idée pour le souper, pour les soirées avec des amis, pour une envie sucrée, il y a de bonnes chances d’y trouver son compte!

Isabelle partage également ses indispensables du garde-manger et quelques-uns de ses trucs de cheffe. Des petits conseils bien pratiques pour se simplifier la vie et le quotidien.

J’ai testé certaines recettes, notamment les cookies au chocolat et aux noisettes, qui ont été approuvés à l’unanimité par toute ma famille! Et j’en ai plein d’autres au menu des prochains jours.

Publier un premier livre de recettes est un rêve que je porte depuis longtemps. J’avais envie de proposer des plats qui me ressemblent, ceux que j’aime cuisiner au quotidien et prendre le temps de déguster avec mes proches. J’ai très hâte de vous présenter ce livre, en espérant vous inspirer et vous simplifier un peu la vie en cuisine

– Isabelle Deschamps Plante

D’abord une histoire de plaisir

Isabelle Deschamps Plante n’en est pas à ses débuts en cuisine. Cheffe et animatrice de La cuisine d’Isabelle et Ricardo, diffusée à Radio-Canada depuis 2023, elle a aussi été finaliste à deux reprises de Les Chefs! avant d’en devenir l’une des juges. Elle cumule par ailleurs plusieurs années d’expérience en restauration, notamment à la barre des restaurants Café RICARDO.


Informations pratiques – La cuisine d’Isabelle

📅 Parution : 16 septembre 2026
📖 224 pages
🍴 97 recettes
💰 Version papier : 39,95 $
💻 Version numérique : 27,99 $
✍️ Isabelle Deschamps Plante
🏠 Éditions La Presse
🌐 Informations et précommande

 


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À lire aussi : Le flot et le jusant : la poésie de Sophie Rochefort

Spectacles à voir

L’Orestie : quand la vengeance laisse place à la justice

12 septembre 2026

 

 

Orestie femme gants rouges

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Vingt-cinq siècles après avoir été écrite, L’Orestie d’Eschyle continue de poser une question étonnamment actuelle : comment mettre fin au cycle de la violence lorsque chaque acte de vengeance en appelle un nouveau?

Cet automne, Alice Ronfard s’empare de cette œuvre majeure du théâtre antique pour en proposer une nouvelle adaptation et mise en scène. Dans un espace dépouillé, une trentaine d’interprètes, accompagnés de trois musicien·nes, feront entendre les différentes voix de la Cité et redonneront vie à cette grande réflexion sur la vengeance, la justice et la démocratie.

L’Orestie, une histoire de vengeance

Tout commence avec Agamemnon.

Après avoir sacrifié sa fille pour obtenir les faveurs des dieux et assurer la victoire des Grecs contre les Troyens, le roi rentre chez lui. Mais son épouse Clytemnestre ne lui a pas pardonné.

Elle orchestre alors son meurtre.

Le cycle de la violence se poursuit lorsque leur fils Oreste, guidé par sa sœur Électre, tue à son tour sa propre mère pour venger son père. Un matricide qui place le jeune homme face à une nouvelle faute et relance encore une fois la mécanique de la vengeance.

Dans L’Orestie, chaque crime semble appeler un autre crime. Qui pourra enfin mettre un terme à ce cercle pernicieux?

Une œuvre antique qui questionne notre présent

Écrite il y a environ 2 500 ans, la trilogie d’Eschyle n’est en réalité pas qu’une succession de meurtres et de règlements de comptes.

À travers l’histoire de cette famille marquée par la violence, le dramaturge grec questionne la société à la recherche d’un équilibre où la justice ne serait plus uniquement dictée par les dieux, les passions ou la vengeance, mais deviendrait une responsabilité humaine.

Comment sortir d’un système où chacun se fait justice lui-même? Comment remplacer la vengeance par un processus collectif? Et comment une société peut-elle construire ses propres règles pour éviter que la violence ne devienne la seule réponse possible?

On dirait bien que le sujet de L’Orestie n’a pas tant vieilli. Alice Ronfard choisit d’ailleurs de mettre ces questions au cœur de sa mise en scène. Une trentaine d’interprètes de différentes générations seront réunis sur scène pour donner voix à toute la Cité. Un choix qui permet de sortir du simple drame familial et de montrer ce qui se joue derrière : une communauté qui cherche, elle aussi, une façon de mettre fin à la vengeance et de vivre avec les autres.

Finalement, 25 siècles plus tard, cette question reste entière : comment vivre ensemble sans répondre à la violence par davantage de violence?

 


Informations pratiques – L’Orestie

📅 Du 22 septembre au 21 octobre 2027
📍 Théâtre du Nouveau Monde
🎭 D’après Eschyle
🎬 Adaptation et mise en scène : Alice Ronfard
🌐 Horaires et informations

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Cyrano : un classique intemporel revisité au Théâtre du Rideau Vert

 

Spectacles à voir

Cyrano : un classique intemporel revisité au Théâtre du Rideau Vert

11 septembre 2026

 

cyrano theatre rideau vert affiche

 

 

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Près de 130 ans après sa création, Cyrano de Bergerac continue de séduire les spectateurs. Cet automne, le célèbre personnage d’Edmond Rostand prendra vie sur la scène du Théâtre du Rideau Vert sous les traits de Benoit McGinnis, qui célèbre par la même occasion ses 25 ans de carrière.

Du 23 septembre au 18 octobre 2026, puis exceptionnellement jusqu’au 25 octobre avec l’ajout de six représentations supplémentaires, le comédien retrouvera le metteur en scène René Richard Cyr. Ensemble, ils proposent une nouvelle lecture de ce grand classique, centrée sur le célèbre triangle amoureux formé par Cyrano, Christian et Roxane.

Cyrano, un triangle amoureux pas comme les autres

Christian aime Roxane. Roxane aime Christian. Et entre les deux, il y a Cyrano.

Le jeune Christian est amoureux de Roxane, mais il peine à trouver les mots pour lui déclarer sa flamme. Cyrano, lui, manie les mots avec une aisance exceptionnelle. Il décide donc de prêter son éloquence à Christian pour l’aider à conquérir le cœur de Roxane. Mais derrière cette histoire d’amour se cache évidemment un autre sentiment : Cyrano aime lui aussi Roxane.

Il devient alors l’intermédiaire de cette histoire d’amour, prêtant ses mots à Christian pour lui permettre de séduire celle qu’il aime lui-même. Une situation qui donne naissance à une relation aussi belle que fragile, puisque Roxane tombe amoureuse d’un homme en partie construit à travers les mots d’un autre.

Mais peut-on réellement construire une histoire d’amour sur une illusion?

Benoit McGinnis face à un rôle immense

Pour incarner Cyrano, le Théâtre du Rideau Vert a choisi Benoit McGinnis, un acteur habitué aux rôles exigeants. Au fil de sa carrière, il a notamment interprété des personnages comme Hamlet, Néron et Caligula.

Avec Cyrano, il s’attaque cette fois à un rôle qui demande autant de présence que de sensibilité. Car derrière les grandes tirades et l’humour du personnage se trouve un homme profondément amoureux, qui doit composer avec ses propres blessures.

Pour Benoit McGinnis, jouer Cyrano représente aussi l’occasion de retrouver René Richard Cyr, avec qui il a collaboré sur plus d’une quinzaine de productions au cours des 25 dernières années.

Jouer Cyrano, c’est oser parler d’amour avec une intensité qu’on s’autorise rarement. C’est un rôle immense, presque improbable pour moi, et c’est ce vertige qui me donne envie de m’y mesurer.
— Benoit McGinnis

Pour cette nouvelle production, René Richard Cyr a choisi de revenir à l’essentiel.

Cette approche permet de regarder autrement un personnage que l’on croit pourtant bien connaître. Derrière le Cyrano flamboyant, celui qui multiplie les bons mots et semble toujours prêt à relever un nouveau défi, la mise en scène cherche plutôt à faire apparaître l’homme.

Celui qui aime. Celui qui souffre. Et celui qui continue malgré tout d’espérer.

Un classique qui parle encore d’aujourd’hui

Si Cyrano continue de traverser les époques, c’est peut-être parce que ses thèmes demeurent étonnamment actuels.

La peur du rejet, le regard des autres, les apparences, le besoin de se protéger et la difficulté à montrer sa vulnérabilité sont au cœur de cette histoire vieille de près de 130 ans.

Cyrano cache ses failles derrière son esprit, son humour et son extraordinaire talent pour les mots. Une façon de se protéger qui ne l’empêche pourtant pas de ressentir profondément.

Avec cette nouvelle production, René Richard Cyr et Benoit McGinnis souhaitent donc aller au-delà du personnage mythique pour retrouver ce qui se trouve derrière le masque. Une manière de redécouvrir l’une des grandes figures du théâtre français à travers une lecture plus dépouillée et résolument centrée sur l’humain.

Et visiblement, le public a déjà répondu présent : six représentations supplémentaires ont été ajoutées au calendrier, du 21 au 25 octobre.

Serez-vous au rendez-vous?


Informations pratiques – Cyrano

📅 Du 23 septembre au 18 octobre 2026
📍 Théâtre du Rideau Vert
🎭 D’après Edmond Rostand
🎬 Adaptation et mise en scène : René Richard Cyr
🌐 Horaires et informations


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : La pièce Ka Uinaksheshet. Ferme les yeux. Écoute.

Activités à faire, Sports et mieux-être

Un grand week-end de vélo à Montréal avant les Mondiaux

10 septembre 2026

 

Grand Prix Cycliste Montréal

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Les 11 et 13 septembre 2026, les meilleurs coureurs cyclistes du monde seront réunis au Québec pour la 15ᵉ édition des Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal. Puis, du 20 au 27 septembre, Montréal accueillera les Championnats du Monde Route UCI, faisant de ce mois de septembre un moment important pour le cyclisme international.

Avec les 18 équipes UCI WorldTeams au départ, trois équipes invitées et l’équipe nationale du Canada, le plateau s’annonce particulièrement relevé. Et comme le parcours montréalais reprend sensiblement celui des prochains Mondiaux, le Grand Prix de dimanche permettra d’avoir un premier aperçu de ce qui attend les coureurs quelques jours plus tard.

Grand Prix Cycliste : un peloton impressionnant au départ

Pas moins de 22 formations prendront le départ des Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal, dont la totalité des 18 équipes UCI WorldTeams.

Parmi les grands noms annoncés, on retrouvera notamment Remco Evenepoel, triple champion du Monde UCI du contre-la-montre, ainsi que le jeune Français Paul Seixas, qui évolue avec Decathlon CMA CGM Team.

Trois équipes UCI ProTeams ont également reçu une invitation : Tudor Pro Cycling Team, vainqueure du Grand Prix Cycliste de Québec en 2025 avec Julian Alaphilippe, Pinarello-Q36.5 Pro Cycling Team, qui compte notamment Tom Pidcock dans ses rangs, et Modern Adventure Pro Cycling, équipe américaine créée et dirigée par l’ancien coureur George Hincapie.

L’équipe nationale du Canada sera elle aussi au départ. Depuis la première édition des Grands Prix, cette invitation permet notamment à de jeunes coureurs canadiens de se mesurer aux meilleures équipes professionnelles internationales.

Un parcours montréalais exigeant

Grand prix cycliste - parcours

Le Grand Prix Cycliste de Montréal est réputé pour son parcours particulièrement exigeant. En 2026, les coureurs devront parcourir 214,4 km et affronter un dénivelé total de 4 304 mètres.

Les trois principales ascensions du circuit du mont Royal sont conservées, mais la nouvelle boucle urbaine vient modifier légèrement le tracé et ajouter un peu plus d’un kilomètre au circuit.

Pour les spectateurs, cette configuration permet aussi de suivre la course à différents endroits de Montréal et de voir les coureurs revenir plusieurs fois sur les mêmes secteurs. Avec les nombreuses montées et les possibilités d’attaques, difficile de s’attendre à une course tranquille!

Et surtout, ce parcours donnera un avant-goût très concret des Championnats du Monde qui suivront quelques jours plus tard. Le circuit est en effet sensiblement identique à celui qui sera emprunté lors des courses Élite Hommes et Femmes des Mondiaux.

Québec ouvre le bal

Avant Montréal, le week-end commencera à Québec le vendredi 11 septembre avec le Grand Prix Cycliste de Québec.

Le départ et l’arrivée auront lieu sur les Plaines d’Abraham, sur un parcours de 206 km et près de 2 780 mètres de dénivelé. La Côte de la Montagne et la montée finale Saint-Louis/George-VI font notamment partie des secteurs à surveiller.

Cette première course permettra donc au peloton de se mettre en jambes avant de prendre la direction de Montréal deux jours plus tard.

Montréal avant les Championnats du Monde

Avec les Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal, le Québec s’apprête à vivre un week-end particulièrement important pour le cyclisme professionnel. Mais pour Montréal, ce n’est que le début.

Le Grand Prix du 13 septembre servira en quelque sorte de répétition générale avant les Championnats du Monde Route UCI, qui réuniront à leur tour les meilleurs coureurs du monde dans la métropole.

Entre les montées du mont Royal, les rues de Montréal et un peloton international particulièrement relevé, le spectacle devrait être au rendez-vous.

Alors, qui sera au bord de la route ce week-end?

 


Informations pratiques – Grand Prix Cycliste

📅 Dimanche 13 septembre 2026 : Grand Prix Cycliste de Montréal
🚴 214,4 km
⛰️ 4 304 m de dénivelé
🌐 Parcours et informations

📅 Du 20 au 27 septembre 2026 : Championnats du Monde Route UCI Montréal 2026
🌐 Informations et programmation

Pour voir un aperçu de la journée du 13 septembre, clique ici!


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Activités à faire, Spectacles à voir

Festival Quartiers Danses 2026 : 11 jours pour faire vibrer Montréal

10 septembre 2026

Festival quartiers danses affiche

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Du 9 au 19 septembre 2026, le Festival Quartiers Danses (FQD) est de retour à Montréal pour une 24ᵉ édition qui fait de la danse contemporaine un espace de liberté, de réflexion et de résistance. Pendant onze jours, plus de 40 chorégraphes et compagnies du Québec, du Canada et de l’international investissent les salles du Quartier des spectacles, mais aussi différents espaces publics de la ville.

Cette année, le festival place le corps au centre d’une réflexion sur les forces qui cherchent à l’effacer, à le transformer ou à le faire disparaître. Une thématique qui se retrouve jusque dans l’identité visuelle de cette nouvelle édition.

Festival Quartiers Danses : résister par la danse

Pour cette 24ᵉ édition, le FQD place la danse sous le signe de la résistance. Cette idée se retrouve dans l’identité visuelle qui met en scène deux forces : un corps dansant, précis et coloré, face à une masse diffuse qui semble vouloir l’absorber. Le mouvement devient alors une façon d’affirmer sa présence : le geste résiste, reste visible et continue d’exister malgré ce qui cherche à le faire disparaître.

À travers sa programmation, le festival fait de la danse un espace de résilience, d’émancipation et de résistance poétique, en abordant notamment les bouleversements politiques, écologiques, technologiques et identitaires de notre époque.

Deux corps partagent le même espace — l’un précis, coloré, vivant, qui danse ; l’autre diffus, vaste, atmosphérique, qui cherche à l’absorber. Ce n’est pas un duo. C’est une tension.
– Patil Tchilinguirian, directrice artistique du Studio Patchil.

 

Une édition tournée vers le monde

Le Festival Quartiers Danses propose une programmation qui fait dialoguer plusieurs formes de danse, du contemporain à la danse africaine, en passant par le cirque, la danse urbaine, la danse néoclassique et l’art performatif.

Les œuvres réunissent des artistes émergent·e·s et des créateur·rice·s établi·e·s, avec des propositions qui s’intéressent aux bouleversements politiques, écologiques, technologiques et identitaires de notre époque.

Cette édition accorde également une place importante aux questions de mémoire collective, aux approches féministes et à la réappropriation de codes traditionnels issus de différentes cultures.

Le festival accueille également des créateur·rice·s d’Espagne, du Royaume-Uni, du Japon et de Hong Kong.

La danse contemporaine dans les rues de Montréal

Fondé en 2000 par Rafik Hubert Sabbagh, le Festival Quartiers Danses a pour mission de rendre la danse contemporaine accessible au plus grand nombre. En plus des spectacles en salle, le FQD investit les espaces publics avec plus d’une vingtaine de rendez-vous gratuits, permettant de découvrir la danse autrement.

Place des Festivals, Marché Atwater, Place du Village, belvédère Kondiaronk, Esplanade Tranquille… pendant le festival, la danse s’installe dans différents coins de Montréal et vient à la rencontre du public là où on ne l’attend pas forcément.

Parmi les rendez-vous à surveiller, D’images en mouvements mêlera projections et danse en direct à la Place des Festivals, tandis qu’un Battle Exhibition mettra à l’honneur la scène krump montréalaise. Le festival propose également des activités pour les familles, notamment dans le cadre de FQD Mini, le 19 septembre.

La programmation en salle permet quant à elle de découvrir des artistes d’ici et d’ailleurs dans différents lieux montréalais, avec notamment Jeunehomme des Grands Ballets Canadiens, Le Smile Club – Immersif de Kyra Jean Green et REPLICA d’Andrea Peña & Artists, présenté à l’Usine C les 18 et 19 septembre.

Le FQD offre donc plusieurs façons d’entrer dans cet univers, gratuitement dans l’espace public ou en salle! On s’y retrouve?

 


Informations pratiques – Festival Quartiers Danses

📅 Du mercredi 9 au samedi 19 septembre 2026
📍 Montréal, dans les salles du Quartier des spectacles et différents espaces publics
🎟️ Programmation et billets


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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