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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films, Spécial Automne

Territoires – Automne : le Québec aux couleurs du terroir

14 septembre 2026

Territoires

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

L’automne se profile doucement à l’horizon, la lumière du soleil est plus douce, les matins plus frais… on se prend à rêver de sorties dans les couleurs et de thé à la citrouille! C’est donc à point nommé qu’arrive le nouvel opus de Territoires. Dans ce numéro d’automne, Fabien Cloutier et Jean-Philippe Leclerc nous invitent à profiter de toutes les saveurs de cette saison : les couleurs des arbres, les récoltes, les produits du terroir et les belles tablées!

Territoires nous emmène sur les routes du Québec alors que les paysages se parent de leurs plus belles couleurs.

Territoires, quand la nature prend des couleurs

Pommes, courges, canneberges, cidre, vins québécois… Les pages nous font découvrir les richesses de la saison et les personnes qui les font vivre. Les images sont magnifiques et le territoire est admirablement bien mis en valeur. On a envie de prendre la route, de découvrir ces endroits et de s’attarder dans ces paysages! Parce que, même si les journées raccourcissent, l’automne est une saison qui a tant à offrir.

Cette édition de Territoires est une vraie ode à l’automne! Les arbres multicolores, les routes des récoltes, les vergers et les produits d’ici composent un joli portrait d’un Québec gourmand et vivant.

J’aime les histoires de terroir, surtout lorsqu’elles sont racontées avec autant d’attention au territoire.  Et puis, les photographies sont superbes. Elles donnent véritablement envie d’aller voir ces paysages par soi-même et mettent magnifiquement en valeur le territoire québécois.

Territoires vin quebec

J’ai moins apprécié les passages consacrés à la chasse et au gibier, qui s’opposent à mes convictions personnelles de végétarienne. Cela dit, cet aspect s’inscrit dans la volonté du magazine de présenter les différentes réalités liées aux territoires québécois.

Un numéro à savourer tranquillement

Territoires est parfait pour ralentir un peu et pour se poser avec sa tasse de thé dans le doux soleil d’automne… Il vous donnera, à coup sûr, envie de prendre la route sans destination très précise, met de profiter de ce que la saison nous propose.

Avec ce livre, on a juste envie d’aller faire un tour au verger, de remplir quelques sacs de pommes et de courges, de découvrir les produits d’ici et de terminer la journée autour d’une table bien garnie.

Une invitation à profiter pleinement de l’automne québécois, avant que les arbres ne perdent leurs couleurs et que l’hiver s’installe tranquillement… mais ça s’est dans longtemps encore!

Informations pratiques – Territoires – Automne

📅 Parution : 21 septembre 2026
📖 Version : couverture souple
💰 Prix : 49,95 $
✍️ Fabien Cloutier et Jean-Philippe Leclerc
🛒 En précommande


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : La cuisine d’Isabelle : 97 recettes pour cuisiner, recevoir et partager

 

 

Lecture et films

La cuisine d’Isabelle : 97 recettes pour se régaler au quotidien.

12 septembre 2026

la cuisine d'Isabelle

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

La cheffe Isabelle Deschamps Plante sort son tout premier livre de recettes : La cuisine d’Isabelle. À paraître le 16 septembre 2026 aux Éditions La Presse, le livre rassemble 97 recettes, mais aussi des trucs de cheffe et des idées de menus pour différentes occasions.

De l’apéro au dessert, en passant par les brunchs et les soupers de semaine, Isabelle propose une cuisine qui donne envie de passer à table. Des recettes pour recevoir, mais aussi des idées simples pour rendre les repas du quotidien un peu plus séduisants, sans avoir besoin de transformer sa cuisine en grand restaurant!

La cuisine d’Isabelle, une cuisine généreuse et accessible

la cuisine d'Isabelle
Cookies chocolat noisette – recette déjà testée et validée par toute ma famille!

Avec ce livre, Isabelle veut montrer qu’on peut cuisiner « simple et bon » On y retrouve des idées pour le brunch, des recettes pour les soupers de semaine, des plats à partager à l’apéro et, bien sûr, des desserts!

L’idée est simple : donner envie de cuisiner, de recevoir et de partager de bons repas.

Avec ses 97 recettes, La cuisine d’Isabelle est le type de livre à garder à portée de main au quotidien : pour une idée pour le souper, pour les soirées avec des amis, pour une envie sucrée, il y a de bonnes chances d’y trouver son compte!

Isabelle partage également ses indispensables du garde-manger et quelques-uns de ses trucs de cheffe. Des petits conseils bien pratiques pour se simplifier la vie et le quotidien.

J’ai testé certaines recettes, notamment les cookies au chocolat et aux noisettes, qui ont été approuvés à l’unanimité par toute ma famille! Et j’en ai plein d’autres au menu des prochains jours.

Publier un premier livre de recettes est un rêve que je porte depuis longtemps. J’avais envie de proposer des plats qui me ressemblent, ceux que j’aime cuisiner au quotidien et prendre le temps de déguster avec mes proches. J’ai très hâte de vous présenter ce livre, en espérant vous inspirer et vous simplifier un peu la vie en cuisine

– Isabelle Deschamps Plante

D’abord une histoire de plaisir

Isabelle Deschamps Plante n’en est pas à ses débuts en cuisine. Cheffe et animatrice de La cuisine d’Isabelle et Ricardo, diffusée à Radio-Canada depuis 2023, elle a aussi été finaliste à deux reprises de Les Chefs! avant d’en devenir l’une des juges. Elle cumule par ailleurs plusieurs années d’expérience en restauration, notamment à la barre des restaurants Café RICARDO.


Informations pratiques – La cuisine d’Isabelle

📅 Parution : 16 septembre 2026
📖 224 pages
🍴 97 recettes
💰 Version papier : 39,95 $
💻 Version numérique : 27,99 $
✍️ Isabelle Deschamps Plante
🏠 Éditions La Presse
🌐 Informations et précommande

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Le flot et le jusant : la poésie de Sophie Rochefort

Spectacles à voir

L’Orestie : quand la vengeance laisse place à la justice

12 septembre 2026

 

 

Orestie femme gants rouges

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Vingt-cinq siècles après avoir été écrite, L’Orestie d’Eschyle continue de poser une question étonnamment actuelle : comment mettre fin au cycle de la violence lorsque chaque acte de vengeance en appelle un nouveau?

Cet automne, Alice Ronfard s’empare de cette œuvre majeure du théâtre antique pour en proposer une nouvelle adaptation et mise en scène. Dans un espace dépouillé, une trentaine d’interprètes, accompagnés de trois musicien·nes, feront entendre les différentes voix de la Cité et redonneront vie à cette grande réflexion sur la vengeance, la justice et la démocratie.

L’Orestie, une histoire de vengeance

Tout commence avec Agamemnon.

Après avoir sacrifié sa fille pour obtenir les faveurs des dieux et assurer la victoire des Grecs contre les Troyens, le roi rentre chez lui. Mais son épouse Clytemnestre ne lui a pas pardonné.

Elle orchestre alors son meurtre.

Le cycle de la violence se poursuit lorsque leur fils Oreste, guidé par sa sœur Électre, tue à son tour sa propre mère pour venger son père. Un matricide qui place le jeune homme face à une nouvelle faute et relance encore une fois la mécanique de la vengeance.

Dans L’Orestie, chaque crime semble appeler un autre crime. Qui pourra enfin mettre un terme à ce cercle pernicieux?

Une œuvre antique qui questionne notre présent

Écrite il y a environ 2 500 ans, la trilogie d’Eschyle n’est en réalité pas qu’une succession de meurtres et de règlements de comptes.

À travers l’histoire de cette famille marquée par la violence, le dramaturge grec questionne la société à la recherche d’un équilibre où la justice ne serait plus uniquement dictée par les dieux, les passions ou la vengeance, mais deviendrait une responsabilité humaine.

Comment sortir d’un système où chacun se fait justice lui-même? Comment remplacer la vengeance par un processus collectif? Et comment une société peut-elle construire ses propres règles pour éviter que la violence ne devienne la seule réponse possible?

On dirait bien que le sujet de L’Orestie n’a pas tant vieilli. Alice Ronfard choisit d’ailleurs de mettre ces questions au cœur de sa mise en scène. Une trentaine d’interprètes de différentes générations seront réunis sur scène pour donner voix à toute la Cité. Un choix qui permet de sortir du simple drame familial et de montrer ce qui se joue derrière : une communauté qui cherche, elle aussi, une façon de mettre fin à la vengeance et de vivre avec les autres.

Finalement, 25 siècles plus tard, cette question reste entière : comment vivre ensemble sans répondre à la violence par davantage de violence?

 


Informations pratiques – L’Orestie

📅 Du 22 septembre au 21 octobre 2027
📍 Théâtre du Nouveau Monde
🎭 D’après Eschyle
🎬 Adaptation et mise en scène : Alice Ronfard
🌐 Horaires et informations

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Cyrano : un classique intemporel revisité au Théâtre du Rideau Vert

 

Spectacles à voir

Cyrano : un classique intemporel revisité au Théâtre du Rideau Vert

11 septembre 2026

 

cyrano theatre rideau vert affiche

 

 

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Près de 130 ans après sa création, Cyrano de Bergerac continue de séduire les spectateurs. Cet automne, le célèbre personnage d’Edmond Rostand prendra vie sur la scène du Théâtre du Rideau Vert sous les traits de Benoit McGinnis, qui célèbre par la même occasion ses 25 ans de carrière.

Du 23 septembre au 18 octobre 2026, puis exceptionnellement jusqu’au 25 octobre avec l’ajout de six représentations supplémentaires, le comédien retrouvera le metteur en scène René Richard Cyr. Ensemble, ils proposent une nouvelle lecture de ce grand classique, centrée sur le célèbre triangle amoureux formé par Cyrano, Christian et Roxane.

Cyrano, un triangle amoureux pas comme les autres

Christian aime Roxane. Roxane aime Christian. Et entre les deux, il y a Cyrano.

Le jeune Christian est amoureux de Roxane, mais il peine à trouver les mots pour lui déclarer sa flamme. Cyrano, lui, manie les mots avec une aisance exceptionnelle. Il décide donc de prêter son éloquence à Christian pour l’aider à conquérir le cœur de Roxane. Mais derrière cette histoire d’amour se cache évidemment un autre sentiment : Cyrano aime lui aussi Roxane.

Il devient alors l’intermédiaire de cette histoire d’amour, prêtant ses mots à Christian pour lui permettre de séduire celle qu’il aime lui-même. Une situation qui donne naissance à une relation aussi belle que fragile, puisque Roxane tombe amoureuse d’un homme en partie construit à travers les mots d’un autre.

Mais peut-on réellement construire une histoire d’amour sur une illusion?

Benoit McGinnis face à un rôle immense

Pour incarner Cyrano, le Théâtre du Rideau Vert a choisi Benoit McGinnis, un acteur habitué aux rôles exigeants. Au fil de sa carrière, il a notamment interprété des personnages comme Hamlet, Néron et Caligula.

Avec Cyrano, il s’attaque cette fois à un rôle qui demande autant de présence que de sensibilité. Car derrière les grandes tirades et l’humour du personnage se trouve un homme profondément amoureux, qui doit composer avec ses propres blessures.

Pour Benoit McGinnis, jouer Cyrano représente aussi l’occasion de retrouver René Richard Cyr, avec qui il a collaboré sur plus d’une quinzaine de productions au cours des 25 dernières années.

Jouer Cyrano, c’est oser parler d’amour avec une intensité qu’on s’autorise rarement. C’est un rôle immense, presque improbable pour moi, et c’est ce vertige qui me donne envie de m’y mesurer.
— Benoit McGinnis

Pour cette nouvelle production, René Richard Cyr a choisi de revenir à l’essentiel.

Cette approche permet de regarder autrement un personnage que l’on croit pourtant bien connaître. Derrière le Cyrano flamboyant, celui qui multiplie les bons mots et semble toujours prêt à relever un nouveau défi, la mise en scène cherche plutôt à faire apparaître l’homme.

Celui qui aime. Celui qui souffre. Et celui qui continue malgré tout d’espérer.

Un classique qui parle encore d’aujourd’hui

Si Cyrano continue de traverser les époques, c’est peut-être parce que ses thèmes demeurent étonnamment actuels.

La peur du rejet, le regard des autres, les apparences, le besoin de se protéger et la difficulté à montrer sa vulnérabilité sont au cœur de cette histoire vieille de près de 130 ans.

Cyrano cache ses failles derrière son esprit, son humour et son extraordinaire talent pour les mots. Une façon de se protéger qui ne l’empêche pourtant pas de ressentir profondément.

Avec cette nouvelle production, René Richard Cyr et Benoit McGinnis souhaitent donc aller au-delà du personnage mythique pour retrouver ce qui se trouve derrière le masque. Une manière de redécouvrir l’une des grandes figures du théâtre français à travers une lecture plus dépouillée et résolument centrée sur l’humain.

Et visiblement, le public a déjà répondu présent : six représentations supplémentaires ont été ajoutées au calendrier, du 21 au 25 octobre.

Serez-vous au rendez-vous?


Informations pratiques – Cyrano

📅 Du 23 septembre au 18 octobre 2026
📍 Théâtre du Rideau Vert
🎭 D’après Edmond Rostand
🎬 Adaptation et mise en scène : René Richard Cyr
🌐 Horaires et informations


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : La pièce Ka Uinaksheshet. Ferme les yeux. Écoute.

Activités à faire, Sports et mieux-être

Un grand week-end de vélo à Montréal avant les Mondiaux

10 septembre 2026

 

Grand Prix Cycliste Montréal

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Les 11 et 13 septembre 2026, les meilleurs coureurs cyclistes du monde seront réunis au Québec pour la 15ᵉ édition des Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal. Puis, du 20 au 27 septembre, Montréal accueillera les Championnats du Monde Route UCI, faisant de ce mois de septembre un moment important pour le cyclisme international.

Avec les 18 équipes UCI WorldTeams au départ, trois équipes invitées et l’équipe nationale du Canada, le plateau s’annonce particulièrement relevé. Et comme le parcours montréalais reprend sensiblement celui des prochains Mondiaux, le Grand Prix de dimanche permettra d’avoir un premier aperçu de ce qui attend les coureurs quelques jours plus tard.

Grand Prix Cycliste : un peloton impressionnant au départ

Pas moins de 22 formations prendront le départ des Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal, dont la totalité des 18 équipes UCI WorldTeams.

Parmi les grands noms annoncés, on retrouvera notamment Remco Evenepoel, triple champion du Monde UCI du contre-la-montre, ainsi que le jeune Français Paul Seixas, qui évolue avec Decathlon CMA CGM Team.

Trois équipes UCI ProTeams ont également reçu une invitation : Tudor Pro Cycling Team, vainqueure du Grand Prix Cycliste de Québec en 2025 avec Julian Alaphilippe, Pinarello-Q36.5 Pro Cycling Team, qui compte notamment Tom Pidcock dans ses rangs, et Modern Adventure Pro Cycling, équipe américaine créée et dirigée par l’ancien coureur George Hincapie.

L’équipe nationale du Canada sera elle aussi au départ. Depuis la première édition des Grands Prix, cette invitation permet notamment à de jeunes coureurs canadiens de se mesurer aux meilleures équipes professionnelles internationales.

Un parcours montréalais exigeant

Grand prix cycliste - parcours

Le Grand Prix Cycliste de Montréal est réputé pour son parcours particulièrement exigeant. En 2026, les coureurs devront parcourir 214,4 km et affronter un dénivelé total de 4 304 mètres.

Les trois principales ascensions du circuit du mont Royal sont conservées, mais la nouvelle boucle urbaine vient modifier légèrement le tracé et ajouter un peu plus d’un kilomètre au circuit.

Pour les spectateurs, cette configuration permet aussi de suivre la course à différents endroits de Montréal et de voir les coureurs revenir plusieurs fois sur les mêmes secteurs. Avec les nombreuses montées et les possibilités d’attaques, difficile de s’attendre à une course tranquille!

Et surtout, ce parcours donnera un avant-goût très concret des Championnats du Monde qui suivront quelques jours plus tard. Le circuit est en effet sensiblement identique à celui qui sera emprunté lors des courses Élite Hommes et Femmes des Mondiaux.

Québec ouvre le bal

Avant Montréal, le week-end commencera à Québec le vendredi 11 septembre avec le Grand Prix Cycliste de Québec.

Le départ et l’arrivée auront lieu sur les Plaines d’Abraham, sur un parcours de 206 km et près de 2 780 mètres de dénivelé. La Côte de la Montagne et la montée finale Saint-Louis/George-VI font notamment partie des secteurs à surveiller.

Cette première course permettra donc au peloton de se mettre en jambes avant de prendre la direction de Montréal deux jours plus tard.

Montréal avant les Championnats du Monde

Avec les Grands Prix Cyclistes de Québec et de Montréal, le Québec s’apprête à vivre un week-end particulièrement important pour le cyclisme professionnel. Mais pour Montréal, ce n’est que le début.

Le Grand Prix du 13 septembre servira en quelque sorte de répétition générale avant les Championnats du Monde Route UCI, qui réuniront à leur tour les meilleurs coureurs du monde dans la métropole.

Entre les montées du mont Royal, les rues de Montréal et un peloton international particulièrement relevé, le spectacle devrait être au rendez-vous.

Alors, qui sera au bord de la route ce week-end?

 


Informations pratiques – Grand Prix Cycliste

📅 Dimanche 13 septembre 2026 : Grand Prix Cycliste de Montréal
🚴 214,4 km
⛰️ 4 304 m de dénivelé
🌐 Parcours et informations

📅 Du 20 au 27 septembre 2026 : Championnats du Monde Route UCI Montréal 2026
🌐 Informations et programmation


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Un automne hanté au Labyrinthe Coureur des bois

Activités à faire, Spectacles à voir

Festival Quartiers Danses 2026 : 11 jours pour faire vibrer Montréal

10 septembre 2026

Festival quartiers danses affiche

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Du 9 au 19 septembre 2026, le Festival Quartiers Danses (FQD) est de retour à Montréal pour une 24ᵉ édition qui fait de la danse contemporaine un espace de liberté, de réflexion et de résistance. Pendant onze jours, plus de 40 chorégraphes et compagnies du Québec, du Canada et de l’international investissent les salles du Quartier des spectacles, mais aussi différents espaces publics de la ville.

Cette année, le festival place le corps au centre d’une réflexion sur les forces qui cherchent à l’effacer, à le transformer ou à le faire disparaître. Une thématique qui se retrouve jusque dans l’identité visuelle de cette nouvelle édition.

Festival Quartiers Danses : résister par la danse

Pour cette 24ᵉ édition, le FQD place la danse sous le signe de la résistance. Cette idée se retrouve dans l’identité visuelle qui met en scène deux forces : un corps dansant, précis et coloré, face à une masse diffuse qui semble vouloir l’absorber. Le mouvement devient alors une façon d’affirmer sa présence : le geste résiste, reste visible et continue d’exister malgré ce qui cherche à le faire disparaître.

À travers sa programmation, le festival fait de la danse un espace de résilience, d’émancipation et de résistance poétique, en abordant notamment les bouleversements politiques, écologiques, technologiques et identitaires de notre époque.

Deux corps partagent le même espace — l’un précis, coloré, vivant, qui danse ; l’autre diffus, vaste, atmosphérique, qui cherche à l’absorber. Ce n’est pas un duo. C’est une tension.
– Patil Tchilinguirian, directrice artistique du Studio Patchil.

 

Une édition tournée vers le monde

Le Festival Quartiers Danses propose une programmation qui fait dialoguer plusieurs formes de danse, du contemporain à la danse africaine, en passant par le cirque, la danse urbaine, la danse néoclassique et l’art performatif.

Les œuvres réunissent des artistes émergent·e·s et des créateur·rice·s établi·e·s, avec des propositions qui s’intéressent aux bouleversements politiques, écologiques, technologiques et identitaires de notre époque.

Cette édition accorde également une place importante aux questions de mémoire collective, aux approches féministes et à la réappropriation de codes traditionnels issus de différentes cultures.

Le festival accueille également des créateur·rice·s d’Espagne, du Royaume-Uni, du Japon et de Hong Kong.

La danse contemporaine dans les rues de Montréal

Fondé en 2000 par Rafik Hubert Sabbagh, le Festival Quartiers Danses a pour mission de rendre la danse contemporaine accessible au plus grand nombre. En plus des spectacles en salle, le FQD investit les espaces publics avec plus d’une vingtaine de rendez-vous gratuits, permettant de découvrir la danse autrement.

Place des Festivals, Marché Atwater, Place du Village, belvédère Kondiaronk, Esplanade Tranquille… pendant le festival, la danse s’installe dans différents coins de Montréal et vient à la rencontre du public là où on ne l’attend pas forcément.

Parmi les rendez-vous à surveiller, D’images en mouvements mêlera projections et danse en direct à la Place des Festivals, tandis qu’un Battle Exhibition mettra à l’honneur la scène krump montréalaise. Le festival propose également des activités pour les familles, notamment dans le cadre de FQD Mini, le 19 septembre.

La programmation en salle permet quant à elle de découvrir des artistes d’ici et d’ailleurs dans différents lieux montréalais, avec notamment Jeunehomme des Grands Ballets Canadiens, Le Smile Club – Immersif de Kyra Jean Green et REPLICA d’Andrea Peña & Artists, présenté à l’Usine C les 18 et 19 septembre.

Le FQD offre donc plusieurs façons d’entrer dans cet univers, gratuitement dans l’espace public ou en salle! On s’y retrouve?

 


Informations pratiques – Festival Quartiers Danses

📅 Du mercredi 9 au samedi 19 septembre 2026
📍 Montréal, dans les salles du Quartier des spectacles et différents espaces publics
🎟️ Programmation et billets


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Lecture et films, Musique

Oasis : Don’t Look Back in Anger, le retour d’un groupe mythique au cinéma à Montréal

2 septembre 2026

Oasis-dont-look-back-in-anger affiche concert

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le 11 septembre 2026, les fans d’Oasis pourront retrouver le groupe britannique sur grand écran avec Oasis: Don’t Look Back in Anger. Le documentaire revient sur la tournée Oasis Live ’25, qui a marqué les retrouvailles de Liam et Noel Gallagher après plus de quinze ans de séparation.

Réalisé par Dylan Southern et Will Lovelace, le film plonge dans les coulisses de cette tournée très attendue, entre images de concerts, répétitions et moments plus intimes avec les deux frères.

Oasis, des retrouvailles très attendues

Depuis la séparation du groupe en 2009, l’idée de revoir Liam et Noel Gallagher partager une scène semblait difficile à imaginer. Pourtant, en 2025, Oasis a annoncé son grand retour avec la tournée Live ’25.

Formé à Manchester au début des années 1990, Oasis est devenu l’un des groupes emblématiques de la Britpop. Avec des albums comme Definitely Maybe et (What’s the Story) Morning Glory?, le groupe a marqué les années 1990 et rassemblé des millions de fans à travers le monde.

La tournée Live ’25 est venue raviver cette histoire. Pour de nombreux fans, elle représentait surtout l’occasion de voir enfin les deux frères réunis sur scène, après des années de tensions et de séparation.

Dans les coulisses de la tournée Live ’25

Don’t Look Back in Anger propose de découvrir ce retour de l’intérieur. Le documentaire accompagne le groupe pendant la préparation et les concerts de la tournée, avec des images tournées en coulisses.

Le film donne également la parole à Liam et Noel Gallagher dans des interviews communes. Une manière de revenir sur leur parcours, sur l’histoire d’Oasis et sur ce qui se joue derrière cette reformation tant attendue.

Au-delà des concerts, le documentaire s’intéresse ainsi à ce que représente le retour d’un groupe qui a profondément marqué la culture musicale britannique.

Oasis sur grand écran à Montréal

À Montréal, Oasis: Don’t Look Back in Anger sera présenté au cinéma à partir du 11 septembre 2026. Certaines salles proposeront également des projections en IMAX.

Pour les fans d’Oasis, c’est l’occasion de retrouver sur grand écran les morceaux qui ont accompagné toute une génération et de découvrir les coulisses d’une tournée que beaucoup pensaient ne jamais voir.

Et pour ceux qui n’ont pas pu assister à Live ’25, le documentaire offre une façon de revivre, au moins en partie, l’événement qui a ramené les frères Gallagher sur scène.

 


Informations pratiques – Oasis : Don’t Look Back in Anger

📅 À partir du vendredi 11 septembre 2026
🎥 Réalisé par Dylan Southern et Will Lovelace
🎤 Avec Liam Gallagher et Noel Gallagher
🎞️ Séances IMAX dans certaines salles
🎟️ Billets


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Lecture et films

Pour en finir avec l’école à trois vitesses : et si on repensait l’école pour tous?

29 août 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Dans Pour en finir avec l’école à trois vitesses, Anne-Marie Boucher s’intéresse à une question qui touche directement de nombreuses familles québécoises : comment en sommes-nous arrivés à un système scolaire où les élèves n’évoluent pas tous dans les mêmes conditions?

Mêlant enquête sociologique, témoignages et réflexion personnelle, l’autrice se penche sur la concurrence entre les écoles secondaires privées, les écoles publiques et les programmes pédagogiques particuliers. Dans ce marché scolaire nourri par la sélection, les palmarès et la pression parentale, elle met en lumière les mécanismes qui, selon elle, contribuent à accentuer les inégalités entre les élèves.

Au-delà du constat qu’elle dresse, l’autrice propose aussi une voie pour l’avenir : celle d’un réseau scolaire commun misant sur une formation de qualité pour tous les enfants.

Comment en sommes-nous arrivés là?

J’ai aimé dans cet essai toute la partie qui permet de comprendre comment le système scolaire québécois en est arrivé là.

En tant que Française (et mère de 3 enfants) vivant au Québec, je connaissais évidemment certaines réalités du système scolaire québécois, mais je n’en connaissais pas l’histoire et les différents choix qui ont contribué à façonner le réseau que nous connaissons aujourd’hui. L’essai permet de mieux comprendre comment se sont développés les différents parcours scolaires et comment la concurrence entre les établissements, les programmes particuliers et le réseau privé a progressivement pris une place importante.

Écoles privées, programmes pédagogiques particuliers, établissements publics réguliers… les possibilités sont nombreuses et peuvent donner l’impression d’offrir davantage de choix aux familles.

Mais derrière cette apparente diversité se trouve une question beaucoup plus complexe : que se passe-t-il lorsque tous les enfants n’ont pas accès aux mêmes possibilités?

Quand la réussite devient une compétition

Palmarès, examens d’admission, programmes particuliers, réputation des établissements… tout semble contribuer à une course vers les écoles considérées comme les meilleures.

En tant que parents, cela peut créer une pression importante. La peur de ne pas offrir suffisamment à son enfant, de faire le mauvais choix ou de le voir prendre du retard peut rapidement entrer en jeu. On veut évidemment ce qu’il y a de mieux pour nos enfants. On cherche un environnement dans lequel ils pourront s’épanouir, apprendre, développer leurs talents et avoir toutes les chances possibles de réussir.

Et pour les élèves, cette pression n’est pas sans conséquences.

Anne-Marie Boucher met notamment en lumière les effets de cette sélection sur la ségrégation scolaire, le décrochage et la pression vécue par le personnel enseignant. Lorsque les élèves les plus favorisés ou ceux qui répondent le mieux aux critères de sélection se retrouvent concentrés dans certains établissements ou programmes, les écarts entre les milieux scolaires peuvent se creuser davantage.

Le problème dépasse donc largement la question de savoir si une école est « meilleure » qu’une autre.

Il est question de justice, d’égalité des chances et de cohésion sociale.

école à trois vitesses - citation

Un plaidoyer pour une école commune

Après avoir exploré les mécanismes qui contribuent à cette école à plusieurs vitesses, Anne-Marie Boucher propose une autre façon de penser l’école : un réseau scolaire commun, dans lequel tous les enfants pourraient bénéficier d’une formation de qualité, sans que la sélection contribue à créer des écarts toujours plus importants.

Cette proposition amène forcément à réfléchir à notre propre rapport à l’école.

Comme parent, il est normal de vouloir trouver le meilleur environnement possible pour son enfant. Et on peut facilement se retrouver dans une logique individuelle. Alors, ce livre pousse à regarder la situation avec une perspective plus large : est-ce réellement possible d’améliorer l’école pour tous si chacun cherche individuellement à s’en sortir?

En nous invitant à faire un pas de côté, l’autrice nous amène à réfléchir au monde que nous voulons construire pour nos enfants, mais aussi à ce que nous voulons pour l’ensemble des enfants. Est-il réellement possible de construire une école plus juste si chacun cherche avant tout à trouver une façon de sortir son propre enfant du système?

Une réflexion qui dépasse largement l’école

Ce n’est pas un livre qui cherche à culpabiliser les parents qui veulent le meilleur pour leurs enfants. Il invite plutôt à regarder le système dans lequel nous faisons ces choix et à nous demander s’il est possible de faire autrement.

Parce que la question n’est finalement pas seulement « quelle école est la meilleure pour mon enfant? » mais : « quelle société voulons-nous construire avec eux et pour eux? »

Pour en finir avec l’école à trois vitesses est un essai engagé et particulièrement intéressant pour quiconque s’intéresse à l’éducation au Québec.

J’ai aimé découvrir ces personnes passionnées qui continuent de croire qu’il est possible de faire évoluer l’école pour le bien-être des enfants.

Parce qu’une école plus juste, ce n’est pas seulement une question d’éducation.

C’est aussi une façon de préparer les citoyens et citoyennes de demain à vivre ensemble dans une société plus juste, plus égalitaire et plus solidaire.

Et ça, c’est une réflexion qui mérite largement qu’on s’y attarde!


Informations pratiques – Pour en finir avec l’école à trois vitesses

📖  Titre : Pour en finir avec l’école à trois vitesses : Plaidoyer pour un réseau scolaire commun
✍️ Autrice : Anne-Marie Boucher
📚 Genre : Essai
🏫 Sujet : Éducation, système scolaire québécois, inégalités scolaires
📖 Éditeur : Québec Amérique

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Le revers de la médaille de Laurent Castaignède : comprendre le vrai coût caché du sport

Lecture et films

Exploser tout bas : et si on avait choisi une autre vie?

29 août 2026

 

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Dans Exploser tout bas, Geneviève Jannelle nous plonge dans le quotidien de Claude, une mère de trois filles jongle entre sa famille, son couple, sa carrière et tout le reste… jusqu’au jour où elle découvre qu’une autre existence est peut-être possible.

Dans cette nouvelle réalité, Claude n’a jamais eu d’enfants. Elle a une carrière florissante, davantage de liberté et semble avoir retrouvé une partie d’elle-même qu’elle avait mise de côté. Mais cette vie parallèle est-elle vraiment celle qu’elle aurait voulu avoir?

Avec beaucoup de sensibilité et de réalisme, Geneviève Jannelle explore les choix qui façonnent nos vies, les chemins que l’on n’a pas empruntés et cette question centrale : et si on avait fait autrement?

La charge mentale parentale en toile de fond

Le quotidien de Claude, comme beaucoup de parents, est rempli de responsabilités, de tâches et d’obligations, avec cette pression de la société d’assurer sur tous les fronts. Elle a de moins en moins de temps pour elle, et fatalement, celle qu’elle fait passer en dernier, c’est elle-même.

Peu à peu, elle réalise qu’elle s’est perdue quelque part en chemin. Elle aime ses enfants profondément, mais elle est fatiguée, frustrée et ressent le besoin de retrouver un espace à elle.

Le roman ne cherche pas à opposer l’amour des enfants au désir d’une vie personnelle, mais il dépeint toute la complexité de la parentalité et les contradictions qui peuvent l’accompagner.

Parce que, oui, on peut aimer viscéralement sa famille et avoir parfois envie de tout mettre sur pause, de respirer, de reprendre son souffle pour ne pas exploser… Parce que au fond, le problème n’est finalement pas la vie que l’on a choisie, mais le fait de ne plus avoir suffisamment de place pour soi à l’intérieur de celle-ci?

Et si on avait choisi une autre vie?

Alors que le début du roman s’attache à illustrer le quotidien intense de Claude (et clairement à plusieurs moments, je me suis reconnue dans le vécu de cette mère débordée qui veut satisfaire tout le monde), l’histoire prend une nouvelle tournure… Comme dans Outlander, où Claire traverse les pierres, ici Claude traverse le voile fin entre des mondes parallèles et découvre une autre version de son existence : une vie dans laquelle elle n’est pas mère. Une vie totalement différente.

Et j’ai adoré cette idée. Parce qu’à partir de là, le roman ne parle plus uniquement de maternité ou de charge mentale. Il nous entraîne dans une réflexion beaucoup plus vaste : à quoi ressemblerait notre vie si nous avions pris une autre direction? Un choix en entraîne un autre. Une rencontre, une décision professionnelle, une relation, un déménagement ou encore le fait de devenir parent peuvent complètement modifier la trajectoire d’une existence.

Mais imaginer les chemins que l’on n’a pas empruntés ne signifie pas nécessairement regretter celui que l’on a choisi.

La vie parallèle de Claude devient une façon de regarder son existence autrement, de prendre du recul et de se demander ce qui la rend réellement heureux, ce qui l’anime vraiment, ce qui la fait se sentir complète.

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Exploser tout bas, un pas de recul sur notre vie

Derrière l’histoire de Claude et cette idée de monde parallèle, Geneviève Jannelle met au cœur de son livre la réflexion sur les choix que l’on fait, sur ce que l’on laisse derrière nous. Et même si la maternité occupe une place importante dans le récit, la réflexion proposée ne se réduit pas à cela.

En tant que maman, je me suis retrouvée dans la difficulté de ne pas s’oublier dans les différents rôles que l’on endosse au fil des années. On est parent, partenaire, professionnel, ami, enfant de ses propres parents… et parfois, il devient difficile de savoir quelle place il reste pour simplement être soi.

J’ai aussi beaucoup aimé la façon dont le roman aborde le couple. Quand le quotidien prend toute la place, il peut devenir difficile de trouver du temps pour être simplement deux. On devient une équipe qui gère, qui organise, qui règle les problèmes…

Le côté « fantastique » avec le passage d’une réalité à l’autre permet à Claude de regarder sa propre vie avec un regard neuf, de faire un pas de côté, une pause. Ce qui semblait acquis et immuable devient soudainement questionnable.

Exploser tout bas ne nous dit pas qu’il existe une vie parfaite quelque part. Au contraire. Il nous rappelle que chaque vie vient avec ses choix, ses renoncements, ses joies et ses difficultés. Mais il nous invite à nous demander si, dans la vie que nous avons construite, nous nous sommes laissé suffisamment de place.

J’ai vraiment adoré cette lecture! Exploser tout bas est un roman qui fait réfléchir à la maternité, au couple, aux ambitions personnelles et aux choix qui façonnent nos vies. Une lecture qui nous invite à regarder notre propre chemin avec un peu plus de douceur et à l’importance de nous accorder du temps…


Informations pratiques – Exploser tout bas

📖 Titre : Exploser tout bas
✍️ Autrice : Geneviève Jannelle
📚 Éditeur : Québec Amérique
📖 Genre : Roman québécois


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Musique, Spectacles à voir

La Flûte enchantée de Mozart en concert à Montréal

28 août 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le 10 septembre 2026, Ensemble Caprice invite le public à la Maison symphonique de Montréal pour une soirée consacrée à l’un des opéras les plus célèbres de Wolfgang Amadeus Mozart : La Flûte enchantée. Présentée en version concert, cette œuvre emblématique ouvre la saison 2026-2027 de l’Ensemble.

Dirigée par Matthias Maute, cette interprétation réunit l’Ensemble Caprice et six solistes pour faire découvrir toute la richesse musicale et expressive de ce chef-d’œuvre du répertoire lyrique.

Flute enchantée

La Flûte enchantée, un opéra entre aventure, humour et magie

Créée en 1791, La Flûte enchantée (Die Zauberflöte) est le dernier opéra composé par Mozart. À travers l’histoire de Tamino et Pamina, le compositeur mêle aventure, humour, amour et quête d’harmonie dans une œuvre qui demeure l’une des plus populaires de son répertoire.

Le public suit le parcours de Tamino, chargé de retrouver Pamina, et découvre un univers peuplé de personnages marquants, dont Papageno, Papagena, Sarastro et la Reine de la nuit.

 

Une version concert à la Maison symphonique

Cette production réunit six interprètes pour incarner les principaux personnages de La Flûte enchantée.

À la tête de cette production, Matthias Maute dirigera l’Ensemble Caprice. Chef d’orchestre et directeur artistique de l’ensemble, il est reconnu pour son travail consacré aux répertoires baroque et classique.

Pour ce concert de musique classique à Montréal, sa direction permettra de mettre en valeur les contrastes de la partition de Mozart, entre passages d’une grande virtuosité, moments plus intimes et imposantes scènes chorales et orchestrales.

Un grand rendez-vous pour les amateurs de musique classique à Montréal

Avec La Flûte enchantée, Ensemble Caprice propose un premier rendez-vous majeur pour sa saison montréalaise 2026-2027. Le concert s’inscrit dans une programmation qui comprend également Le Messie de Haendel en décembre 2026 et La Passion selon saint Matthieu de Bach en février 2027.

Pour les amateurs d’opéra et de musique classique à Montréal, cette représentation constitue une belle occasion de redécouvrir l’un des grands chefs-d’œuvre de Mozart dans le cadre de la Maison symphonique.

 


Infos pratiques – La Flûte enchantée de Mozart

  • 📅 Jeudi 10 septembre 2026
    🕢 19 h 30
  • 📍 Maison symphonique de Montréal
    1600, rue Saint-Urbain, Montréal
  • 🎻 Avec Ensemble Caprice
  • 🎟️ Billets en vente dès maintenant ICI

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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