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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Mode & beauté, Spécial Automne, Spécial Hiver, Sports et mieux-être

Walk Gently : quand Arc’teryx s’inspire des traditions salish

1 novembre 2026

Arc’teryx |  Sélection automne-hiver 2026-2027 

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Avec Walk Gently® – L’hiver des Salish, Arc’teryx présente une collection de six pièces inspirées des traditions et des savoir-faire des peuples salish. Motifs, détails et choix de conception font référence à leur histoire, à leurs pratiques et à leur façon de vivre en lien avec le territoire.

À travers cette collection, la marque souhaite non seulement faire connaître ces traditions mais aussi donner une place aux voix autochtones dans l’univers du plein air. Une initiative qui permet de découvrir les histoires et les héritages qui se cachent derrière ces vêtements!

Walk Gently®: quand Arc’teryx s’inspire des traditions salish

Avec Walk Gently®, Arc’teryx veut faire connaître les traditions et les savoir-faire des peuples autochtones. Pour cette quatrième collection, elle s’intéresse plus particulièrement aux pratiques hivernales salish et aux connaissances qui se transmettent d’une génération à l’autre.

Ce projet fait écho à l’histoire même d’Arc’teryx, fondée dans la région de Vancouver, sur les terres non cédées des peuples xʷməθkʷəy̓əm (Musqueam), Sḵwx̱wú7mesh (Squamish) et səlilwətaɬ (Tsleil-Waututh). Entre montagnes, forêts et océan, ces territoires sont habités et façonnés par ces communautés depuis bien avant la création de la marque.

Arc’teryx donne ainsi la parole à des personnes autochtones et souhaite leur faire une plus grande place dans le monde du plein air. La plateforme partage leurs histoires, leurs pratiques et leurs connaissances, en laissant leurs voix au premier plan. Elle rappelle aussi que les espaces naturels que nous aimons parcourir ont une histoire et qu’ils sont liés à des communautés qui les connaissent, les parcourent et les habitent depuis des générations.

L’hiver, une saison de rassemblement et de transmission

Chez les peuples salish, l’hiver est une période de rassemblement, de célébration et de transmission des savoirs. Les vêtements et les équipements utilisés au fil des saisons témoignent d’une connaissance fine du territoire, de ses ressources et des conditions nécessaires pour y vivre et s’y déplacer.

Ces pratiques inspirent plusieurs pièces de la collection. L’imprimé du manteau Dekoi rappelle la fourrure de chevreuil, tandis que les détails du manteau isolant Mutton font référence aux traditions textiles salish. Un autre imprimé, inspiré de l’écorce de cèdre, rappelle l’importance de cet arbre dans la culture salish.

Le tissage occupe également une place importante dans cette histoire. Les chandails salish, reconnus pour leurs motifs et leurs techniques, témoignent d’une tradition textile transmise de génération en génération. La collection reprend certains de ces éléments dans des vêtements conçus pour les usages d’aujourd’hui.

Ces motifs s’inspirent de pratiques et de techniques salish développées au fil des générations, en lien étroit avec l’environnement et les ressources du territoire.

Le manteau Mutton allie héritage et plein air

Arcteryx-walk-gently-mutton Le manteau isolant Mutton d’Arc’teryx illustre parfaitement cette rencontre entre héritage culturel et conception technique. Son nom fait référence au chien laineux salish, dont la fourrure était traditionnellement filée pour fabriquer des textiles. Cet animal occupe une place particulière dans l’histoire des pratiques textiles de ces peuples.

Avec son col châle et ses surpiqûres inspirées des motifs traditionnels des chandails salish, le manteau fait écho à cet héritage. Son isolant synthétique et sa conception contemporaine en font une pièce adaptée à la randonnée et aux sorties sur les sentiers.

C’est une pièce que j’ai hâte de tester cet hiver lors de nos randonnées hivernales ou de nos sorties en ski de fond.

 

Depuis des temps immémoriaux, les peuples salish confectionnent de l’équipement technique à partir de matériaux naturels pour parcourir le territoire et survivre aux rigueurs de l’hiver. Notre plus récente collection sˇinspire des techniques de conception salish et rend hommage à ces traditions ancestrales afin que nous puissions continuer à tisser des liens avec la terre.

– Cole Sparrow-Crawford, responsable de la création de Walk Gently®, Arcˇteryx

Les autres pièces Arc’teryx de la collection Walk Gently

Dans cette collection, le manteau Mutton cohabitent avec cinq autres modèles proposant chacun leur propre interprétation des traditions salish, tout en conservant une approche fonctionnelle adaptée aux activités hivernales.

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Le manteau Dekoi est une coquille imperméable en GORE-TEX PRO ePE. Son imprimé s’inspire de la fourrure de chevreuil, les empiècements orange vif rappellent les vêtements portés pour les activités de récolte en hiver. Il est fabriqué en nylon recyclé de 70 deniers, sans ajout intentionnel de PFAS.

Le pantalon isolant Adze fait référence à l’herminette, un outil traditionnel utilisé pour travailler le bois. On retrouve cette inspiration dans les détails graphiques sur les jambes. Sa coquille souple protège du froid et de l’humidité, tandis que sa coupe préformée et ses ourlets ajustables favorisent la liberté de mouvement.

Le chandail Real Cedar s’inspire du cèdre, un arbre important dans la culture salish. Son imprimé reprend l’aspect de l’écorce et évoque les forêts du territoire. À l’arrière, le logo Walk Gently orange vif apporte une touche de couleur.

La tuque Selisya porte le nom de Selisya Charlie, une tisserande de la Nation Musqueam. Son tricot reprend des motifs inspirés des chandails salish et des pièces réalisées à la main dans les communautés. Elle est conçue pour accompagner les journées froides.

Enfin, les bottes Konseal Trek sont pensées pour les longues approches et les terrains escarpés. Leur imprimé discret fait référence au cèdre et aux motifs naturels qui ont traditionnellement aidé les peuples salish à se déplacer sur leur territoire.

Une démarche qui va au-delà des vêtements

 

Avec Walk Gently®, Arc’teryx met en valeur les savoirs et les traditions autochtones à travers ses collections, tout en soutenant les communautés et les organismes qui entretiennent les liens entre les peuples autochtones, les terres et les montagnes. Ce soutien prend notamment la forme de contributions financières et de dons de vêtements aux communautés partenaires.

La collection est aussi l’occasion de découvrir certaines traditions salish et d’en apprendre davantage sur les personnes et les communautés qui les font vivre.

 


Info pratique – Arc’teryx Walk Gently®

  • Marque : Arc’teryx
  • Collection : Walk Gently® – L’hiver des Salish, quatrième collection de la plateforme.
  • Pièces : manteau Dekoi, manteau isolant Mutton, pantalon Adze, chandail Real Cedar, tuque Selisya et bottes Konseal Trek.
  • Disponibilité : dans les magasins Arc’teryx et chez certains détaillants internationaux.
  • Où la trouver : sur le site officiel d’Arc’teryx ICI et dans les points de vente participants.

 

Note : Les caractéristiques techniques présentées dans cet article proviennent des informations fournies par le fabricant. 

À lire aussi : Arc’teryx x BEAMS : 25 ans entre performance technique et culture urbaine

Mode & beauté, Produits à découvrir, Spécial Automne, Spécial Hiver, Sports et mieux-être

Arc’teryx x BEAMS : 25 ans entre performance technique et culture urbaine

1 novembre 2026

Arc’teryx |  Sélection automne-hiver 2026-2027 

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Vingt-cinq ans après leur première collaboration, Arc’teryx et BEAMS célèbrent leur histoire commune avec une collection anniversaire en édition limitée. Pour l’occasion, les deux marques font notamment renaître le Theta AR, un manteau emblématique lancé en 1998, et dévoilent un tout premier ensemble complet dédié à l’escalade de bloc.

Cette collection met en lumière la rencontre entre l’expertise technique de la marque canadienne Arc’teryx et la créativité de la marque japonaise BEAMS, avec des pièces pensées aussi bien pour la montagne que pour le quotidien.

Arc’teryx et BEAMS : deux univers, une vision commune

Née au cœur des montagnes Côtières de la Colombie-Britannique, Arc’teryx s’est imposée dans l’univers du plein air grâce à son approche de la conception, fondée sur la performance, l’ingénierie et une esthétique épurée. De son côté, BEAMS, fondée à Harajuku, à Tokyo, en 1976, s’est développée autour d’une vision ouverte de la mode et de la culture, en faisant dialoguer créations japonaises et influences internationales.

Deux univers différents mais qui partagent une même attention portée aux détails, à la qualité de fabrication et à l’innovation.

L’histoire commune commence en 2001, lorsque Kei Hirosawa, alors responsable des achats chez BEAMS, imagine une première collaboration autour de pièces emblématiques d’Arc’teryx, notamment le sac à dos Arro et le manteau Theta AR. Son intuition : les vêtements et accessoires conçus pour la montagne peuvent aussi trouver leur place dans la vie quotidienne, bien au-delà des performances physiques, loin des sentiers et des sommets.

Vingt-cinq ans plus tard, cette rencontre est devenue un partenariat reconnu à l’échelle internationale. Une collaboration qui démontre que technicité et créativité peuvent évoluer ensemble, sans compromis sur l’une ou l’autre.

Une collection anniversaire aux couleurs de l’automne japonais

La dimension visuelle de cette collection mérite qu’on s’y attarde. La palette de couleurs s’inspire du Kōyō, le phénomène qui transforme les feuillages à l’automne au Japon. Les couleurs flamboyantes de cette saison ont inspiré une combinaison de teintes qui évoque le changement et le passage du temps…

Le motif Crazy Pattern, emblématique de BEAMS, est ainsi revisité dans une palette automnale où l’orange signature de la marque rencontre le brun classique d’Arc’teryx. Le résultat affirme une identité visuelle forte et prouve encore une fois que les vêtements techniques peuvent aussi être originaux et funs!

Le Theta AR : le retour d’un modèle emblématique

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Manteau Theta AR

J’ai reçu le manteau Theta AR, l’une des pièces vedettes de cette collection anniversaire. Lancé à l’origine en 1998, ce modèle emblématique fait son retour dans une version actualisée. Il conserve sa silhouette de coquille rigide et bénéficie d’une construction en GORE-TEX PRO ePE, qui assure une protection imperméable tout en laissant le tissu respirer.

On retrouve aussi certains détails qui ont fait la réputation du modèle, comme les poches compatibles avec le port d’un harnais et les grandes fermetures à glissière. Autre particularité : les matériaux utilisés sont conçus sans ajout intentionnel de PFAS.

Avec ses couleurs inspirées de l’automne japonais, cette édition ne passe certainement pas inaperçue et j’ai maintenant hâte de tester le manteau cet hiver!

 

Mais la collection ne se résume pas qu’à cette réédition du Theta AR. Arc’teryx et BEAMS proposent aussi plusieurs vêtements et accessoires qui reprennent l’esprit des deux marques. En voici un petit aperçu :

Arc'teryx-beams-collectionLe manteau BEAMS Gamma est un modèle souple qui protège du vent et de la pluie. Pensé pour les conditions changeantes, il affiche le logos Arc’teryx et BEAMS, avec un logo Arc’teryx au look rétro.

Le pantalon JOGEN BEAMS est conçu pour l’escalade. Son mélange de coton et de nylon Stormtech est à la fois léger et résistant. Sa coupe ample et son bas ajustable par un cordon élastique lui donnent un style décontracté.

Le chandail à manches longues BEAMS se démarque par son visuel exclusif, qui rassemble six pièces marquantes de l’histoire de la collaboration. Il est fait de coton jersey brossé épais de 240 g/m².

Du côté des accessoires, le sac à dos BEAMS Konseal offre un volume de 15 litres dans un format léger, adapté à l’escalade. Il est fabriqué en tissu Hadron® 315D, reconnu pour sa résistance à l’abrasion malgré son faible poids.

Enfin, la casquette BEAMS Gamma reprend le tissu souple Aequora AirPerm™ dans une construction à cinq panneaux. Les deux logos sont brodés dans une teinte dorée inspirée de l’or 24 carats, créée spécialement pour BEAMS.

 

25 ans de collaboration et un nouveau chapitre à écrire

Cette collection anniversaire témoigne d’une vision commune qui a su évoluer au fil des années, en faisant dialoguer l’univers de la montagne, la mode et la culture.

J’aime particulièrement l’idée de faire revivre un modèle historique comme le Theta AR tout en lui donnant une nouvelle dimension grâce à une identité visuelle actuelle et affirmée. Il me tarde maintenant de découvrir cette pièce en conditions réelles et de voir comment elle se comporte lors de mes sorties hivernales.

Car si le design et l’histoire d’un vêtement peuvent attirer notre attention, c’est bien son utilisation sur le terrain qui permet d’en apprécier toutes les qualités.

Proposée en édition limitée depuis le 25 septembre 2026, cette collection célèbre autant la longévité d’un partenariat que la capacité de deux marques à continuer d’explorer de nouvelles idées sans perdre de vue ce qui les rassemble!


Info pratique – Arc’teryx x BEAMS

  • Marques : Arc’teryx et BEAMS
  • Collection : édition anniversaire soulignant les 25 ans de collaboration entre les deux marques.
  • Lancement : 25 septembre 2026.
  • Disponibilité : en édition limitée, sur les sites officiels d’Arc’teryx ICI et de BEAMS ICI, ainsi que dans certains magasins des deux enseignes.

 

Note : Les caractéristiques techniques présentées dans cet article proviennent des informations fournies par le fabricant. 

À lire aussi : La collection Blue Hour de Altra : prêtes pour les courses d’automne!

Lecture et films, Musique, Spectacles à voir

Symphonie du vivant : une immersion musicale et visuelle au cœur de la nature

30 octobre 2026

Symphonie du vivant, une rencontre entre cinéma, musique symphonique et monde animal!

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Symphonie du vivant
crédit : Marie-Julie Dallaire

Et si la nature avait sa propre symphonie? Le dimanche 1er novembre 2026, l’Orchestre Métropolitain (OM), sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, invite le public à découvrir Murmures, un film de Marie-Julie Dallaire, dans une formule originale à la Maison symphonique de Montréal. Pour l’occasion, la musique originale composée par Anaïs Larocque sera interprétée en direct par les musiciens de l’OM, en accompagnement des images. Le film prendra également l’affiche dans les cinémas du Québec dès le 13 novembre 2026.

Des fous de Bassan aux bélugas, en passant par les phoques gris et les ours polaires, cette œuvre nous entraîne à la rencontre des animaux qui partagent notre planète. Une proposition cinématographique et musicale qui nous invite à ralentir, à observer et à porter un regard différent sur le monde vivant.

Murmures : un regard singulier sur le monde animal

Murmures propose une immersion au cœur du monde animal, loin des codes habituels du documentaire. Dans ce film de 80 minutes réalisé par Marie-Julie Dallaire, aucune voix off ni aucun commentaire ne viennent guider le spectateur. Les images et la musique racontent à elles seules la vie des animaux dans leur environnement naturel, au fil de séquences captées notamment par les directeurs photo François Gamache et Josée Deshaies.

Au-delà des images de la faune et de ses paysages, Murmures propose une autre façon d’aborder les animaux. Chacun est filmé comme un être singulier, avec ses comportements, sa personnalité et ses émotions. Le documentaire nous rapproche ainsi de ces espèces avec lesquelles nous partageons la planète, en nous rappelant que chacune a sa place dans le monde vivant, au même titre que les êtres humains.

La musique d’Anaïs Larocque au cœur du film

Dans Murmures, la musique occupe une place centrale. Composée par Anaïs Larocque en collaboration avec la réalisatrice Marie-Julie Dallaire, la trame sonore originale accompagne les images des animaux filmés. La compositrice s’est notamment inspirée des sonorités nordiques, des grands espaces et des atmosphères contemplatives pour créer une partition en accord avec les différentes séquences du film.

Lors du spectacle à la Maison symphonique, cette musique sera interprétée en direct par les musiciens de l’Orchestre Métropolitain, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin. Une occasion d’entendre la composition d’Anaïs Larocque dans toute sa dimension symphonique, tandis que les images de Murmures seront projetées sur grand écran.

Un projet imaginé par Mario Cyr

À l’origine du projet, il y a une idée de l’explorateur et caméraman sous-marin Mario Cyr : faire un film sur les animaux et leur environnement, sans narration ni explications. L’objectif était de laisser les images raconter ce qu’elles ont à montrer, avec la musique comme seul fil conducteur.

Séduit par le concept, Yannick Nézet-Séguin a rapidement souhaité s’associer au projet avec l’Orchestre Métropolitain. L’aventure a ensuite pris forme avec la participation de PVP Media, TV5 et Maison 4:3, avant d’être confiée à la réalisatrice Marie-Julie Dallaire.

Pour elle, il s’agissait notamment de s’éloigner des formats habituels du documentaire animalier. Plutôt que de simplement observer les animaux dans leur milieu naturel, le film cherche à créer une proximité avec eux. Certaines séquences donnent même l’impression que les animaux nous regardent à leur tour, inversant ainsi les rôles entre observateur et observé.

« Il fallait penser le projet autrement. Je me suis donc entourée d’une équipe issue de la fiction. “Faire autrement” est d’ailleurs resté notre mantra du début à la fin… »
Marie-Julie Dallaire

Ce parti pris donne au documentaire un rythme particulier, qui laisse au spectateur le temps de s’attarder aux images et aux comportements des animaux.

Symphonie du vivant : un ciné-concert à la Maison symphonique

Avec Symphonie du vivant, l’Orchestre Métropolitain propose de découvrir le film en avant-première dans un format immersif, la musqiue étant jouée en direct. Une belle façon de se laisser rentrainer dans la beauté de la nature et du règne animal.

La sortie de Murmures dans les cinémas du Québec aura lieu le 13 novembre 2026. Le film fait par ailleurs partie de la Sélection officielle de la 32e édition du festival CINEMANIA, en compétition documentaire.


Info pratique – Symphonie du vivant

  • Spectacle : Symphonie du vivant, autour du film Murmures
  • Film : Murmures, réalisé par Marie-Julie Dallaire
  • Musique : Anaïs Larocque
  • Chef d’orchestre : Yannick Nézet-Séguin
  • Orchestrations : François Vallières
  • Lieu : Maison symphonique de Montréal
  • Date : dimanche 1er novembre 2026
  • Billetterie : au moment où nous écrivons ce texte, le spectacle affiche complet

À noter : le film prendra l’affiche dans les cinémas du Québec dès le 13 novembre 2026.

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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La collection Blue Hour de Altra : prêtes pour les courses d’automne!

29 octobre 2026

Blue Hour Pack : courir malgré les caprices de l’automne

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Et si on prolongeait la saison de course, même lorsque les températures chutent, que les sentiers deviennent humides et les chemins glacés. L’automne est une saison magnifique pour courir, mais, il faut parfois adapter son équipement.

Tout juste après avoir couru le demi-marathon de Lachine, j’ai reçu les chaussures Experience Wild 3+ GTX d’Altra, dans le coloris Blue Hour/Dusk. Malgré les tensions musculaires qui se faisaient sentir, deux jours après l’effort, je n’avais qu’une envie : les chausser et partir courir le long du fleuve! Il faut dire qu’elles ont tout pour donner envie de continuer à profiter du plein air cet automne et à l’approche de l’hiver. Avec leur allure soignée, leur confort et leur conception pensée pour affronter les conditions plus difficiles, elles réunissent les bons ingrédients pour les sorties de course, même lorsque la météo québécoise se montre capricieuse!

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Blue Hour Pack : deux modèles pour les courses d’automne et d’hiver

Avec son Blue Hour Pack, Altra propose deux modèles conçus pour prolonger la saison de course. Que vous préfériez courir sur route ou explorer les sentiers, la collection mise sur la protection contre l’humidité et l’adhérence pour vous accompagner dans vos sorties automnales.

L’Experience Flow 3 GTX s’adresse aux adeptes de course sur route. Grâce à sa technologie imperméable GORE-TEX et à sa semelle conçue pour favoriser l’adhérence sur les surfaces mouillées, elle permet de poursuivre ses entraînements lorsque la météo se montre moins clémente. Son amorti léger en fait également une option intéressante pour les kilomètres du quotidien.

L’Experience Wild 3+ GTX est quant à elle pensée pour la course en sentier. C’est le modèle que j’ai reçu, et j’ai bien hâte de le mettre à l’épreuve sur les chemins qui longent le fleuve et dans les sentiers forestiers. Sa technologie GORE-TEX Invisible Fit, associée à une tige légère, offre une protection imperméable tout en favorisant un ajustement confortable.Sous le pied, la semelle Vibram Megagrip, associée à la technologie Vibram Traction Lug, est conçue pour favoriser l’adhérence sur les surfaces mouillées ou glissantes. Un avantage appréciable quand les feuilles mortes recouvrent le sol et que la boue s’invite sur le parcours. La chaussure comprend aussi une languette en filet respirant, un bracelet moulé, une garniture réfléchissante et un renfort en PUT extensible.

Les deux modèles sont proposés pour hommes et femmes, avec des déclinaisons de couleurs qui varient selon le modèle et la version. Le Blue Hour Pack se décline notamment dans les coloris Blue Hour/Dusk et Blue Hour/Dawn, aux nuances de bleu qui apportent une touche esthétique soignée à cette collection.

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Route ou sentier, l’idée reste la même : ne pas laisser les caprices de la météo nous priver du plaisir de courir. Et vous, êtes-vous du genre à poursuivre vos sorties tout l’hiver ou à ranger vos chaussures jusqu’au printemps?


Info pratique – Blue Hour Pack

  • Marque : Altra
  • Modèles disponibles : Experience Flow 3 GTX pour femmes et hommes; Experience Wild 3+ GTX pour femmes et hommes.
  • Coloris : Blue Hour/Dusk et Blue Hour/Dawn, selon le modèle et la version.
  • Prix de détail suggéré : 200 $ CA pour l’Experience Flow 3 GTX et 215 $ CA pour l’Experience Wild 3+ GTX.
  • Où se les procurer : En ligne sur le site officiel altrarunning.com et chez une sélection de détaillants sportifs.

 

Note : Cet article présente les caractéristiques annoncées par le fabricant. Les impressions sur le confort et les performances en course seront à compléter après des essais sur le terrain.

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Activités à faire, Spécial Hiver, Spécial Temps des Fêtes

Les Fêtes au Musée McCord Stewart : la magie de Noël à partager en famille

29 octobre 2026

Les Fêtes au Musée McCord Stewart, et si on retrouvait son cœur d’enfant devant les vitrines animées de Noël?

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

 

Les Fêtes au Musée McCord Stewart

Dès le 6 novembre 2026, le Musée McCord Stewart invite petits et grands à retrouver les célèbres vitrines mécaniques de Noël de la Maison Ogilvy. Une tradition montréalaise qui émerveille le public depuis plus de 75 ans! Jusqu’au 10 janvier 2027, les visiteurs pourront admirer ces décors animés, auxquels s’ajoute cette année une collection de 21 figurines de père Noël issues de la Fondation Macdonald Stewart.

 

Des vitrines de Noël qui traversent les générations

Depuis 1947, les vitrines mécaniques de Noël de la Maison Ogilvy émerveillent les Montréalaises et les Montréalais. Conçues sur mesure par le fabricant allemand Steiff, elles mettent en scène des animaux fabriqués à la main dans des décors minutieusement aménagés. Ces vitrines sont une vraie merveille pour les yeux, on ne veut manquer aucun détail ni aucun des personnages qui s’animent au rythme de petits mécanismes. Longtemps présentées dans les vitrines du grand magasin, elles comptent aujourd’hui parmi les dernières installations de ce genre en Amérique du Nord.

Depuis 2018, le Musée McCord Stewart veille à préserver ce patrimoine unique et à faire vivre cette tradition auprès des nouvelles générations.

Cette année, deux univers pourront être découverts : Le moulin dans la forêt, accessible gratuitement à l’extérieur dans la Ruelle du Musée, et Le village enchanté, présenté à l’intérieur. Dans le musée, nous pourrons également profiter cette année d’une nouveauté : la présentation d’une collection de 21 figurines de père Noël réunies au fil des années par Liliane Stewart. Leurs costumes, leurs expressions et leurs mises en scène témoignent de la diversité de ces créations artisanales.

De quoi retrouver son cœur d’enfant et s’émerveiller devant ces décors qui ont traversé les décennies!

 

Margarete Steiff, la femme derrière la magie

Derrière ces vitrines se trouve l’histoire d’une entrepreneure allemande visionnaire. Née en 1847, Margarete Steiff est atteinte de poliomyélite durant son enfance, ce qui la laisse paralysée des jambes et partiellement du bras droit. Elle apprend néanmoins la couture et ouvre son propre atelier.

En 1879, elle découvre dans un magazine un patron d’éléphant en tissu. Elle en confectionne cinq exemplaires pour Noël et, devant l’enthousiasme qu’ils suscitent auprès des enfants, elle décide de développer son activité. Son premier catalogue, publié en 1892, propose une variété d’animaux en peluche. En 1903, son entreprise lance son premier ourson et celui-ci contribuera à sa renommée internationale.

La société Steiff se tourne ensuite vers les vitrines animées. Dès 1911, elle fabrique des installations mécaniques destinées aux grands magasins, qui souhaitent attirer les familles avec des scènes peuplées d’animaux. La Maison Ogilvy, à Montréal, en acquiert deux : Le village enchanté et Le moulin dans la forêt.

Plus d’un siècle après les débuts de cette aventure, ces vitrines prolongent l’ambition de leur créatrice : concevoir des jouets et des univers capables d’émerveiller petits et grands.

 

McCord

 

Le Musée McCord en pyjama : une journée festive pour toute la famille

Le samedi 14 novembre, le Musée McCord Stewart donnera le coup d’envoi de sa programmation des Fêtes avec le très attendu Musée en pyjama. Le temps d’une journée, les familles sont invitées à découvrir le musée dans une ambiance décontractée, vêtues de leur pyjama préféré!

Des activités gratuites pour les enfants et les adultes permettront de créer, de jouer et d’explorer les lieux autrement. Une sortie originale pour partager un moment en famille tout en découvrant les propositions culturelles du Musée.

Retrouvez la programmation de la journée : Musée en pyjama

 

Un concours et des animations pour prolonger les Fêtes

Du 14 novembre au 22 décembre 2026, le Musée McCord Stewart et Place Montréal Trust organisent le concours Les Fêtes au Musée. Chaque semaine, une carte-cadeau de 500$ et un abonnement annuel Accès exclusif au Musée, d’une valeur de 135$, seront à gagner. Un grand prix de 1 000$ sera également tiré le 23 décembre. Au total, plus de 3 500$ en prix permettront de gâter ses proches ou de s’offrir de belles découvertes culturelles.

Partenaire présentateur de la programmation, Place Montréal Trust invite aussi les visiteurs à prolonger leur sortie au centre-ville, avec son sapin de Noël et ses animations déambulatoires qui plongeront petits et grands dans une ambiance festive. Une belle façon de poursuivre la promenade après avoir admiré les vitrines du Musée!

 

Une tradition à préserver

Mais, la préservation de la magie des vitrines requiert un important travail de conservation. Leur restauration et leur présentation demandent chaque année des ressources humaines et financières considérables. Le Musée poursuit ainsi sa campagne de financement SOS Restauration et invite le public à contribuer à la préservation de ce patrimoine montréalais.

En faisant un don, chacun peut aider à perpétuer cette tradition et permettre ainsi au public de continuer à s’émerveiller devant ces décors magiques!

Les Fêtes au Musée McCord Stewart offrent une belle occasion de s’émerveiller et de partager des moments précieux en famille!

 


Info pratique – Les Fêtes au Musée

  • Événement : Les Fêtes au Musée McCord Stewart
  • Dates : du 6 novembre 2026 au 10 janvier 2027
  • Lieu : Musée McCord Stewart, 690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal
  • Vitrines mécaniques : Le moulin dans la forêt, accessible gratuitement à l’extérieur; Le village enchanté, présenté à l’intérieur du Musée
  • Tarification : accès au Moulin dans la forêt gratuit. Pour le Village enchanté et les activités, billet d’entrée au Musée ou contribution volontaire.
    Entrée gratuite en tout temps pour les 17 ans et moins; rabais de 2 $ sur les billets achetés en ligne.
  • Concours Les Fêtes au Musée : du 14 novembre au 22 décembre 2026, avec plus de 3 500 $ en prix à gagner
  • Billetterie et renseignements : site officiel du Musée McCord Stewart

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Accords mets et vins : 5 Côtes du Rhône pour les Fêtes

Activités à faire, Spécial Automne

Ancestra Lumina : un parcours nocturne immersif pour célébrer la vie et la mémoire

21 octobre 2026

Ancestra Lumina, et si le cimetière Notre-Dame-des-Neiges nous racontait l’histoire de celles et ceux qui ont façonné le Québec?

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

 

Ancestra Lumina

Dès le 18 novembre 2026, le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, sur le mont Royal, accueillera Ancestra Lumina, un parcours nocturne immersif présenté par le studio montréalais Moment Factory et par la Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal. Sur près de deux kilomètres et dans ce lieu patrimonial chargé d’histoire, cette expérience propose une nouvelle façon de découvrir ce lieu et de rendre hommage à celles et ceux qui ont façonné le Québec.

 

Un patrimoine vivant à redécouvrir

Au fil des sentiers du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Ancestra Lumina invite à découvrir autrement ce lieu emblématique du mont Royal. Fondé en 1854, le plus grand cimetière du Canada abrite plus d’un million de défunts et témoigne, à travers ses monuments et ses allées, de pans entiers de l’histoire montréalaise et québécoise. Le parcours nocturne s’articule autour de huit stations qui évoquent les grandes étapes de la vie.

La musique contribue à faire vivre cette mémoire collective. Plusieurs artistes prêtent leur voix à l’expérience, dont Pierre Lapointe, Lou-Adriane Cassidy et Soleil Launière. Leurs interprétations font dialoguer les générations en mêlant des voix contemporaines à celles d’artistes québécois disparus.

Le cimetière est aussi le lieu de repos de nombreuses personnalités qui ont marqué l’histoire du Québec, parmi lesquelles le poète Émile Nelligan, le joueur de hockey Maurice Richard et la chanteuse La Bolduc. À travers des projections, des documents d’archives et des installations lumineuses, Ancestra Lumina met en valeur ces héritages tout en soulignant la richesse naturelle du site, niché sur le mont Royal.

Ancestra Lumina, une expérience à partager entre générations

Conçu pour tous les âges, Ancestra Lumina propose une sortie qui peut réunir plusieurs générations autour d’une même expérience. Les jeux de lumière, les ambiances sonores et les projections invitent à la découverte, et permettent plusieurs niveaux de lecture, rendant l’expérience accessible à tous les âges!

Le parcours dure environ 45 à 60 minutes, selon le rythme de chacun. Il se déroule dans un cimetière en activité, un lieu de recueillement dont le caractère patrimonial et la vocation doivent être respectés. L’expérience a d’ailleurs été conçue en tenant compte de la sensibilité des familles des personnes inhumées et de la nature particulière du site.

 

Une promenade nocturne où s’entremêlent mémoire et culture, une sortie automnale à partager en famille ou entre amis!


Info pratique – Ancestra Lumina

  • Événement : Ancestra Lumina
  • Dates : du 18 novembre 2026 au 23 janvier 2027
  • Durée : environ 45 à 60 minutes
  • Lieu : Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, 4601, chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal
  • Public : tous âges
  • Accessibilité : parcours non accessible aux fauteuils roulants
  • Billetterie et renseignements :  site officiel d’Ancestra Lumina

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Frissons d’Halloween au Jardin botanique : une aventure ensorcelée pour toute la famille

Activités à faire

Activate : un centre de jeux interactifs à découvrir!

16 octobre 2026

Et si on entrait dans le jeu pour vrai? Avec Activate, les jeux vidéo prennent une dimension grandeur nature!

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Activate

Dans ce centre de divertissement interactif, on saute, on grimpe, on esquive des lasers et on résout des énigmes pour relever une série de défis physiques et mentaux.

Entreprise canadienne dont le siège social est situé à Winnipeg, Activate fait son entrée au Québec avec l’ouverture de son premier établissement au Quartier DIX30, à Brossard. Le concept, qui s’est développé à l’échelle mondiale depuis ses origines canadiennes, propose une expérience qui combine activité physique, stratégie et technologies interactives.

Le nouvel établissement compte 14 salles où les visiteurs peuvent relever plus de 100 défis. La technologie réagit en temps réel aux mouvements des joueurs, transformant chaque partie en une expérience immersive qui met à l’épreuve autant le corps que l’esprit.

Des salles interactives pour tous les goûts

Chez Activate, chaque salle propose un jeu différent. Il faut parfois faire preuve d’agilité, parfois de rapidité ou de logique. On peut ainsi passer d’un parcours où il faut éviter des faisceaux laser à des défis qui sollicitent la coordination ou la capacité à résoudre des énigmes.

Le principe est simple : on forme une équipe, on entre dans les salles et on tente de réussir les défis avant de passer aux suivants. Pas besoin de réserver une salle en particulier à l’avance : les joueurs sont libres d’explorer les différentes expériences pendant la durée de leur visite.

Cette variété permet de changer régulièrement de jeu et de trouver des défis qui correspondent aux habiletés de chacun. Et comme les résultats sont comptabilisés, on peut aussi comparer ses scores avec ceux de ses amis et tenter de faire mieux à la prochaine partie!

Activate mise sur le plaisir de jouer ensemble. Les jeux se pratiquent en équipes de deux à cinq personnes, ce qui permet de se mesurer à ses amis ou aux membres de sa famille. Certains défis demandent de collaborer, tandis que d’autres invitent à se dépasser individuellement. Au fil des parties, les joueurs peuvent améliorer leurs résultats, grimper dans les classements et tenter de décrocher les meilleurs scores.

La technologie est au cœur de l’expérience. Fait intéressant, Activate conçoit, développe, fabrique et teste au Canada les technologies utilisées dans ses salles. Une expertise qui a contribué au développement de l’entreprise bien au-delà de ses origines canadiennes.

Une activité pour les enfants comme pour les adultes

L’âge minimum pour participer à Activate est de 6 ans. Toutefois, les jeux sont conçus pour les adultes et peuvent être difficiles pour les enfants de moins de 10 ans.

Les enfants de 6 à 13 ans doivent être accompagnés d’un adulte présent dans le centre pendant toute la durée de l’activité. Mieux vaut donc en tenir compte avant de planifier une sortie avec les plus jeunes.

Pour les adolescents et les adultes, le concept offre une façon différente de se divertir, loin des activités où l’on reste assis devant un écran. Ici, il faut bouger, réfléchir et réagir rapidement pour accumuler des points et relever les défis.

 

Combien coûte une partie chez Activate?

Plusieurs durées de jeu sont proposées, selon le temps que l’on souhaite consacrer à l’expérience.

  • 60 minutes : 28 $ par personne, plus taxes.
  • 90 minutes : 38 $ par personne, plus taxes.

Un forfait Jouez à volonté est également proposé pour les personnes qui souhaitent accéder aux jeux de façon illimitée pendant la période prévue par ce forfait.

 

Alors, prêts à relever les défis d’Activate?

 


Info pratique – Activate, Quartier DIX30

  • Activité : centre de jeux interactifs combinant défis physiques, stratégie et technologies
  • Adresse : 9750, boulevard Leduc, local 30, Brossard
  • Installations : 14 salles et plus de 100 défis
  • Âge minimum : 6 ans
  • Équipes : de 2 à 5 joueurs
  • Durée et tarifs : 60 minutes à 28 $ ou 90 minutes à 38 $ par personne, plus taxes
  • Enfants de 6 à 13 ans : un adulte doit rester présent dans le centre pendant toute l’activité
  • Réservation et renseignements : Consulter le site officiel d’Activate
  • Code promo : Utilise le code Meve20 pour un 20 % de rabais. Ce code est utilisable jusqu’au 30 novembre 2026.
  • Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 

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Activités à faire, Spécial Automne

Frissons d’Halloween au Jardin botanique : une aventure ensorcelée pour toute la famille

16 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

frissons-halloween-jardin botanique
Frissons d’Halloween, Espace pour la vie – Mathieu Rivard

Du 1er au 31 octobre 2026, le Jardin botanique de Montréal se transforme pour accueillir Frissons d’Halloween, une programmation imaginée par Espace pour la vie et l’ensorceleur Kalbacius. Au programme : des végétaux gigantesques, des semences mystérieuses, des créatures fantastiques et des activités créatives pour petits et grands.

Dans une ambiance légèrement inquiétante, mais adaptée aux jeunes enfants, cette sortie automnale invite les familles à découvrir la magie du monde végétal tout en s’amusant. Une belle façon de plonger dans l’ambiance d’Halloween!

 

Au programme de Frissons d’Halloween

La Grande Serre du Jardin botanique prend des allures de monde ensorcelé, où la nature réserve bien des surprises. Accompagnés de Kalbacius et de son acolyte Pétiole, les visiteurs sont invités à explorer cet univers fantastique et à participer à différentes activités.

  • La Grande Serre ensorcelée : courges métamorphosées, traces d’ensorcellement et étonnante collection de semences témoignent du passage de Kalbacius. Une occasion de découvrir les végétaux et les secrets des semences dans un décor aux proportions gigantesques.
  • Un atelier de bébés monstres végétaux : feuilles, branches, semences et aiguilles serviront à fabriquer d’étranges petites créatures. Les enfants pourront laisser libre cours à leur imagination pour donner vie à des monstres aussi insolites que rigolos.
  • Le Labyrinthe ensorcelé de Kalbacius : les jeunes explorateurs partiront à la recherche de créatures mystérieuses dissimulées dans un parcours ponctué de jeux d’illusion et de surprises. Il faudra ouvrir l’œil pour toutes les repérer!
  • Le spectacle Même pas peur! : destiné aux enfants de 4 à 8 ans, ce spectacle met en scène Blandine, un petit pâtisson mignon qui les invite à apprivoiser leurs peurs en douceur.

 

Une sortie à combiner avec Jardins de lumière

Pour prolonger l’expérience, pourquoi ne pas profiter de votre visite au Jardin botanique pour découvrir également Jardins de lumière en soirée?

Il est possible de combiner les deux expériences sans frais additionnels lors de la réservation. Une belle occasion de profiter pleinement du Jardin Botanique, ce qui fera le bonheur des familles qui souhaitent profiter pleinement des couleurs et de l’atmosphère de l’automne à Montréal.

 

Une belle sortie pour  profiter d’Halloween en famille, avec juste ce qu’il faut de mystère et de petites frayeurs!

 

 


Info pratique – Frissons d’Halloween au Jardin botanique

  • Événement : Frissons d’Halloween
  • Dates : du 1er au 31 octobre 2026
  • Lieu : Jardin botanique de Montréal, Espace pour la vie
  • En famille : une programmation adaptée aux jeunes enfants
  • Horaire et réservation : Consulter le site d’Espace pour la vie
  • Pour voir un aperçu de notre visite, clique ici!

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Jardins de lumière au Jardin botanique

Lecture et films

La Séparation des biens : une histoire de vie, d’amour et de liberté

15 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Avec La Séparation des biens, Brigitte Vaillancourt propose un roman ancré dans le quotidien, où les bouleversements intimes se heurtent aux réalités économiques et sociales. À travers le parcours d’une femme séparée du père de ses enfants, l’autrice explore la maternité, la précarité financière et les façons de réinventer les liens affectifs.

La séparation des biens

Une écriture fluide, attentive aux émotions

Dans La Séparation des biens, j’ai été séduite par l’écriture de Brigitte Vaillancourt. Sa plume est fluide et le récit se lit avec facilité.

J’ai particulièrement aimé la construction du récit, découpé en chapitres parfois très courts qui saisissent une émotion, un état d’âme ou une impression fugace. Une manière de raconter empreinte de poésie. L’autrice esquisse ainsi des instants qui, mis bout à bout, dessinent peu à peu le portrait d’une femme et d’une existence en pleine transformation.

Cette forme fragmentée laisse respirer le récit et accorde une place importante aux sensations et aux impressions. On avance au fil des rencontres, des réflexions et des petits événements du quotidien, dans une narration qui privilégie l’observation et le ressenti. Ce choix fonctionne particulièrement bien avec l’histoire racontée. La séparation ne marque pas une rupture nette avec la vie d’avant : elle entraîne plutôt une succession d’ajustements, de questionnements et de tentatives pour trouver un nouvel équilibre. Comme dans la vie, tout ne se règle pas en un seul événement. Il faut avancer, composer avec ce qui change et apprendre à se situer autrement.

 

La Séparation des biens, une histoire intime qui parle aussi de réalités sociales

À travers le parcours de la narratrice, La Séparation des biens aborde des enjeux très concrets. La maternité, le coût de la vie, la hausse des loyers et la précarité financière occupent une place importante dans le récit. Autant de réalités qui compliquent la possibilité de reconstruire sa vie après une séparation.

Car se séparer ne signifie pas simplement redéfinir une relation amoureuse. Il faut aussi composer avec les conséquences matérielles de cette décision, préserver un environnement stable pour les enfants et repenser son quotidien. Les choix personnels se heurtent alors à des contraintes économiques qui réduisent parfois considérablement la marge de manœuvre.

À travers l’histoire de cette rupture, La Séparation des biens se fait aussi le reflet d’une réalité plus large. Lorsque le logement coûte de plus en plus cher et que l’indépendance financière demeure fragile, la liberté de faire des choix est loin d’être acquise. Le roman rappelle avec justesse que reconstruire sa vie ne dépend pas uniquement de sa volonté : les conditions matérielles pèsent elles aussi dans la balance.

 

Réinventer les liens affectifs, au-delà du modèle traditionnel

La séparation amène la narratrice à s’interroger sur la manière d’aimer et de construire ses relations. Brigitte Vaillancourt s’intéresse à ces liens qui se transforment, aux amitiés qui prennent une place essentielle et à la possibilité de concevoir la famille et le lien amoureux autrement. Le modèle traditionnel du couple n’est plus nécessairement le seul point de référence. D’autres façons d’aimer et de partager son quotidien peuvent émerger, notamment lorsque la narratrice s’ouvre à des formes de relations moins conventionnelles.

De façon subtile, le roman questionne nos conceptions habituelles de l’amour et de la famille. Il ne s’agit pas simplement de remplacer une relation par une autre, mais de réfléchir à ce qui nous attache aux autres, à ce que l’on souhaite préserver et à ce que l’on aimerait voir évoluer. Jusqu’où peut-on déplacer le curseur pour trouver un équilibre qui nous convient?

Cette recherche ne se fait toutefois pas sans difficultés. Les liens restent complexes, traversés par des attentes, des habitudes et des rapports de force. Vouloir vivre autrement ne suffit pas toujours à se libérer des contraintes, qu’elles soient émotionnelles, familiales ou financières.

Un roman ancré dans le réel

Avec La Séparation des biens, Brigitte Vaillancourt tisse ainsi un récit où l’intime et le social se répondent. La vie amoureuse, la maternité, l’argent et le logement ne sont pas des sujets séparés : ils s’entremêlent et influencent directement les possibilités qui s’offrent à la narratrice.

J’ai aimé cette manière d’aborder des questions contemporaines à travers une histoire de vie, sans perdre de vue les émotions et les petits instants qui la composent. Les situations vécues par la narratrice invitent à réfléchir à ce que signifie réellement être libre lorsque nos choix restent liés à des contraintes matérielles et à des liens affectifs dont il n’est pas toujours simple de se détacher.

Une belle lecture que je vous conseille les yeux fermés!

 


Informations pratiques – La Séparation des biens

  • Titre : La Séparation des biens
  • Autrice : Brigitte Vaillancourt
  • Éditeur : Les Éditions du Boréal
  • Genre : Roman québécois

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Activités à faire, Lecture et films, Spécial Temps des Fêtes, Spectacles à voir

L’Étrange Noël de Monsieur Jack à l’OSM en ciné-concert

15 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

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Et si nous redécouvrions un classique de l’animation en version symphonique? Les 26 et 27 novembre 2026, l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) propose de redécouvrir L’Étrange Noël de Monsieur Jack en ciné-concert, à la Maison symphonique. Le film d’animation culte prend une nouvelle dimension grâce à la musique envoûtante de Danny Elfman, interprétée en direct par l’OSM.

Une belle occasion de retrouver cette histoire déjantée où Halloween et Noël se rencontrent, cette fois avec toute la richesse d’un orchestre symphonique!

L’Étrange Noël de Monsieur Jack : un conte entre Halloween et Noël

Et si le roi des Citrouilles décidait de prendre en charge la magie de Noël? C’est le point de départ de L’Étrange Noël de Monsieur Jack, un film d’animation réalisé par Henry Selick, d’après une histoire imaginée par Tim Burton.

Jack Skellington règne sur la ville d’Halloween, mais il finit par se lasser de sa routine. Un jour, il découvre la ville de Noël et se laisse séduire par ses lumières, ses couleurs et son atmosphère féerique. Enthousiaste, il décide de s’approprier cette fête et d’en proposer sa propre version aux habitants de son monde.

Le problème, c’est que Jack n’a pas tout à fait compris ce qui fait la magie de Noël! Ses bonnes intentions donnent lieu à des situations aussi absurdes qu’amusantes, dans un mélange d’humour noir et de fantaisie qui fait tout le charme du film.

Sorti en 1993, ce long métrage en animation image par image a marqué plusieurs générations. Son esthétique gothique, ses personnages singuliers et ses décors tortueux le rendent immédiatement reconnaissable. Entre la noirceur de la ville d’Halloween et les couleurs éclatantes de Noël, le film joue avec les contrastes et brouille joyeusement les frontières entre le fantastique, l’étrange et le merveilleux. Un conte entre deux mondes!

 

La musique de Danny Elfman à l’honneur

Impossible d’évoquer L’Étrange Noël de Monsieur Jack sans parler de sa musique! Composée par Danny Elfman, elle occupe une place centrale dans le récit et contribue largement à l’identité du film.

Les chansons accompagnent les aventures de Jack, dévoilent les personnalités des habitants de la ville d’Halloween et donnent vie à cet univers déjanté. Tantôt entraînantes, tantôt inquiétantes ou touchantes, elles participent à l’équilibre entre humour noir et féerie qui fait tout le charme de l’œuvre.

Pour ce ciné-concert, l’Orchestre symphonique de Montréal interprètera la musique en direct pendant la projection du film. Sous la direction du chef d’orchestre Ben Palmer, les musiciens donneront une nouvelle ampleur à la partition de Danny Elfman, tout en accompagnant les images et les chansons qui ont fait le succès du long métrage.

C’est toute la particularité du ciné-concert : même lorsqu’on connaît déjà le film, entendre sa musique interprétée en direct permet d’en apprécier toute la richesse et les nuances.

 

Une expérience immersive dans l’univers de Tim Burton

Avec ses silhouettes étirées, ses paysages tortueux et ses créatures fantastiques, L’Étrange Noël de Monsieur Jack semble tout indiqué pour une projection sur grand écran accompagnée par un orchestre symphonique.

Présenté à la Maison symphonique, ce ciné-concert permet de retrouver les images du film dans des conditions qui mettent pleinement en valeur sa bande originale. Une proposition qui devrait plaire autant aux amateurs de l’œuvre qu’à ceux qui souhaitent découvrir une autre façon de vivre le cinéma.

 

Une sortie culturelle pour entrer dans la magie des Fêtes

Que l’on connaisse le film par cœur ou que l’on ait simplement envie de découvrir un classique de l’animation, cette soirée ciné-concert promet une très agréable sortie culturelle.

À la fin novembre, alors que les décorations des Fêtes commencent à apparaître un peu partout, retrouver Jack Skellington tombe plutôt bien : l’OSM propose une façon originale d’entrer dans l’ambiance de Noël, sans renoncer aux citrouilles, aux monstres et à l’humour noir!

Après tout, qui a dit que Noël devait forcément être traditionnel?

 


Info pratique – L’Étrange Noël de Monsieur Jack 

  • Film : L’Étrange Noël de Monsieur Jack (1993)
    Film présenté en version originale en anglais avec sous-titres en français.
  • Réalisation : Henry Selick, d’après une histoire et des personnages imaginés par Tim Burton
  • Musique : Danny Elfman
  • Orchestre : Orchestre symphonique de Montréal (OSM)
  • Chef d’orchestre : Ben Palmer
  • Lieu : Maison symphonique de Montréal
  • Dates : jeudi 26 et vendredi 27 novembre 2026, à 19 h 30
  • Billetterie : Consulter le site de l’OSM

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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