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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

Groupe de soutien : la série à voir sur TV5+

4 septembre 2026

Groupe de soutien à TV5+

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Une comédie qui fait rire… et réfléchir

Et si le pire candidat possible devenait, par accident, exactement la personne dont un groupe avait besoin? C’est le point de départ complètement déjanté de Groupe de soutien, une nouvelle comédie québécoise offerte sur TV5+.

La série nous présente Florian, un menteur professionnel qui cherche constamment l’approbation des autres. Après une énième arrestation liée à sa consommation d’alcool, il doit participer à des réunions des Alcooliques Anonymes. Contre toute attente, il développe rapidement un véritable attachement envers le groupe.

Mais Florian ne s’arrête pas là. Lorsqu’une occasion se présente, il décide de se faire passer pour un thérapeute dans un groupe destiné aux personnes anxieuses. Le petit problème? Il n’a absolument aucune formation pour faire ce travail!

Pourquoi Florian est-il aussi mal placé pour aider les autres?

C’est justement là que Groupe de soutien devient particulièrement savoureuse. Florian donne des conseils avec une confiance désarmante, même lorsqu’il est complètement dans le champ.

Et pourtant, derrière les maladresses et les mensonges, quelque chose fonctionne. Les membres du groupe finissent par créer une véritable solidarité et commencent à affronter leurs propres difficultés. La série joue donc constamment sur ce contraste entre l’incompétence de Florian et la force du groupe.

La présence de son agente de probation ajoute également une bonne dose de tension comique. Florian doit jongler avec ses mensonges tout en essayant de conserver sa place auprès des gens qui commencent, malgré tout, à lui faire confiance.

Qui retrouve-t-on dans la distribution?

Pour porter cette histoire plutôt particulière, Groupe de soutien peut compter sur une distribution bien garnie.

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Lou-Pascal Tremblay tient le rôle principal de Florian. On retrouve également Fabiola N. Aladin, Chantal Fontaine, Micheline Bernard, Noémie Leduc-Vaudry, Ambre Jabrane, Russell Yuen, Fanny Mallette, Louis Carrière, Fayolle Jean, Anthony Montreuil, Alex Bisping, Sophie Cadieux et Carmen Sylvestre.

La série est scénarisée par Thierry Leblanc et réalisée par Alexandre Pelletier. Elle est produite par Martin Henri, Jacinthe Robert et Francis Corbeil-Savage pour ROMEO & FILS

Combien d’épisodes compte Groupe de soutien?

La première saison compte six épisodes, d’une durée d’environ 10 à 13 minutes chacun. Un format parfait pour celles et ceux qui aiment les séries courtes qu’on peut regarder facilement, sans devoir réserver toute la soirée.

Les épisodes portent notamment les titres La goutte de trop, Pas si étanche, Sexy time, Oedipe complexe, Pousse mais pas égal et Assoiffé.

La série aborde au passage des sujets comme l’anxiété, la solitude, la consommation, la vulnérabilité et la résilience, mais sans transformer le visionnement en séance de thérapie. C’est plutôt l’humour qui sert de porte d’entrée à des situations parfois étonnamment humaines.

Où regarder Groupe de soutien?

Bonne nouvelle pour les amateurs de fiction québécoise : les six épisodes de Groupe de soutien sont disponibles sur TV5+. La série a également été diffusée en rafale sur TV5 Unis.

Le projet est issu du programme Créateurs en série, une initiative de TV5 qui accompagne des équipes de création et de production dans le développement de leurs projets.

Avec son format court, son humour irrévérencieux et son sympathique bande de personnages imparfaits, Groupe de soutien propose finalement une réflexion plutôt touchante : parfois, on peut aider les autres sans avoir toutes les réponses… et même quand on est soi-même un peu mêlé.

Alors, une comédie québécoise qui mélange anxiété, mensonges, groupes de soutien et humour absurde, ça vous donne envie de découvrir Groupe de soutien sur TV5+?

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : Lumières, lumières, lumières

Lecture et films

La bande à Charlot : une aventure québécoise

4 septembre 2026

La bande à Charlot : le carnet rouge

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

La bande à Charlot : une aventure dans le Québec des années 1920

Et si une bande d’amis, un carnet mystérieux et un castor de compagnie nous transportaient directement dans le Montréal des années 1920? C’est exactement ce que propose Olivier Carpentier avec La bande à Charlot : Le carnet rouge, une nouvelle BD jeunesse où l’aventure rencontre l’Histoire.

Dans ce premier tome de la série La bande à Charlot, les jeunes lecteurs découvrent un Québec marqué par les Années folles, la prohibition, les tensions sociales et les débuts du crime organisé. Une toile de fond fascinante pour une histoire qui mise surtout sur l’amitié, la débrouillardise et le courage.

Qui est Charlot?

Né dans une famille d’agriculteurs frappée par le destin, Charlot quitte son milieu pour rejoindre son oncle Gabriel dans la grande ville. Son arrivée à Montréal marque le début d’une aventure qui est loin de se dérouler comme prévu.

Rapidement, Charlot peut compter sur sa bande d’amis… et sur Roger, son fidèle castor de compagnie. Ensemble, ils se retrouvent mêlés à une mission dangereuse qui les entraîne au cœur du milieu criminel montréalais.

Le fameux carnet rouge devient alors le point de départ d’une aventure où les jeunes héros devront faire preuve de courage, de ruse et de solidarité.

Pourquoi cette BD nous plonge-t-elle dans le Québec des années 1920?

Olivier Carpentier s’appuie sur une époque particulièrement riche pour construire son univers. Les années 1920 sont celles des grands changements sociaux, de la prohibition, de l’industrialisation et d’une vie urbaine en pleine transformation.

Mais attention : La bande à Charlot n’est pas une BD historique au sens strict. Il s’agit plutôt d’une fiction d’aventure qui utilise le contexte de l’époque pour donner de la profondeur à son récit.

Cette approche permet aux jeunes lecteurs de découvrir une autre facette du Québec tout en restant plongés dans une histoire dynamique. L’Histoire sert ici de décor vivant à une aventure remplie de mystères, de dangers et de rebondissements.

Quelles valeurs retrouve-t-on dans Le carnet rouge?

Derrière l’aventure, la série met de l’avant des valeurs qui demeurent très actuelles.

L’amitié occupe une place importante dans le parcours de Charlot et de ses compagnons. Face aux difficultés, les personnages comprennent rapidement qu’ils sont plus forts lorsqu’ils travaillent ensemble.

La persévérance et la débrouillardise sont également au rendez-vous. Les jeunes héros doivent trouver des solutions, prendre des initiatives et ne pas abandonner lorsque les choses se compliquent.

Et puis, il y a cette volonté de faire ce qui est juste. Même lorsqu’ils sont confrontés à des situations qui les dépassent, Charlot et sa bande doivent apprendre à distinguer le courage de l’inconscience et la justice de la vengeance.

Et Roger, le castor de compagnie?

Difficile de parler de La bande à Charlot sans s’arrêter sur Roger!

Ce castor de compagnie apporte une touche originale à l’aventure et contribue à donner à la série une personnalité bien à elle. Dans un récit qui plonge les personnages dans un univers parfois sombre, sa présence ajoute une dose de fantaisie et de légèreté.

C’est aussi l’un des éléments qui devrait facilement accrocher les jeunes lecteurs et lectrices à l’univers de Charlot.

Qui est Olivier Carpentier?

Gribouilleur acharné et rêveur assumé depuis toujours, Olivier Carpentier poursuit son rêve de créer des bandes dessinées depuis 2008.

L’auteur et illustrateur a participé à différents projets au fil des années, notamment à la série Vinyasa Ninja, publiée chez Presses Aventure.

Avec La bande à Charlot, il propose cette fois un univers personnel qui combine aventure, humour, personnages attachants et contexte québécois. Une façon ludique de faire découvrir une période marquante de notre histoire sans transformer la lecture en leçon d’histoire.

Pourquoi offrir La bande à Charlot à un jeune lecteur?

Parce que Le carnet rouge réunit plusieurs ingrédients qui font une bonne aventure jeunesse : une bande d’amis, un mystère à résoudre, des personnages attachants, une bonne dose de danger et un univers historique qui sort de l’ordinaire.

La BD peut également devenir un joli point de départ pour discuter avec les jeunes du Québec d’autrefois, de Montréal, de la prohibition ou encore des différences entre la vie d’aujourd’hui et celle des années 1920. Le livre a tout ce qu’il faut pour trouver sa place dans une bibliothèque jeunesse.

Informations pratiques – La bande à Charlot

  • Auteur et illustrateur : Olivier Carpentier
  • Éditeur : Presses Aventure
  • Date de sortie : 5 août 2026
  • Langue : français
  • Nombre de pages : 72
  • Format : livre imprimé à couverture rigide
  • Catégories : bande dessinée, jeunesse

Une aventure jeunesse qui fait voyager dans le temps

Avec Le carnet rouge, Olivier Carpentier invite les jeunes lecteurs à suivre Charlot et sa bande dans un Montréal des années 1920 aussi intrigant que mouvementé.

Entre amitié, mystère, débrouillardise et dangers, la série propose une aventure bien québécoise qui permet de jeter un regard différent sur notre passé.

Alors, prêts à suivre Charlot, sa bande… et Roger le castor dans les rues du Montréal des années 1920?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire :La bitt à tibi – Hugo Girard

Lecture et films

Bonheurs éparpillés : le roman de Claudia Turgeon

4 septembre 2026

Bonheurs éparpillés. Claudia Turgeon

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Les secrets d’une famille

Et si une maison héritée devenait la clé d’un passé que l’on croyait définitivement oublié? Avec Bonheurs éparpillés, Claudia Turgeon nous entraîne dans une histoire où les blessures familiales, les silences et les secrets viennent bouleverser la vie d’Amandine. Publié chez Aurea, ce roman québécois de près de 400 pages nous transporte du Québec jusqu’à Lauterbrunnen, en Suisse, dans une quête aussi personnelle que bouleversante.

Que découvre Amandine en héritant de cette maison?

Fatiguée par la cacophonie de la ville, Amandine croit trouver un nouveau départ lorsqu’elle accepte l’héritage laissé par son père : une modeste maison au cœur de la nature.

Mais cet héritage est loin d’être anodin.

Son père, elle le connaît surtout comme « le déserteur ». Un homme absent, dont le souvenir semble encore provoquer une profonde réaction chez sa mère. Chaque fois que son nom revient dans la conversation, quelque chose se brise dans le silence familial.

À l’approche de son déménagement, Amandine ne peut donc plus éviter les questions qui la hantent. Pourquoi son père est-il parti? Que s’est-il réellement passé entre ses parents? Et pourquoi sa mère refuse-t-elle toujours d’en parler?

Pourquoi les silences de sa mère intriguent-ils autant Amandine?

Depuis son enfance, Amandine a grandi avec une version incomplète de son histoire familiale. Elle sait que son père est retourné en Suisse avant sa naissance, mais les circonstances de son départ demeurent mystérieuses.

Sa mère, elle, semble avoir choisi le silence.

Ce silence devient pourtant de plus en plus lourd à porter. Amandine comprend qu’elle ne pourra pas véritablement tourner la page sans savoir ce qui s’est passé. Derrière les souvenirs se cachent des blessures, des mécanismes de défense et un amour qui n’a peut-être jamais complètement disparu.

Le roman explore ainsi une question profondément humaine : peut-on réellement avancer lorsqu’une partie de notre histoire nous échappe?

Comment Brigitte pousse-t-elle Amandine à aller plus loin?

Dans cette quête de vérité, Amandine peut compter sur Brigitte, une nouvelle amie au tempérament bien différent du sien.

Brigitte refuse de ralentir. Elle apporte au récit une énergie qui contraste avec les hésitations d’Amandine et l’encourage à aller au bout de ses recherches.

Cette amitié devient rapidement plus qu’un simple élément de l’intrigue. Elle accompagne Amandine dans une période où tout se transforme : sa maison, son environnement, son travail et surtout sa perception de sa propre famille.

Pourquoi Amandine part-elle jusqu’à Lauterbrunnen?

Pour comprendre la fracture entre ses parents, Amandine devra finalement traverser l’Atlantique.

Sa quête la conduit jusqu’à Lauterbrunnen, en Suisse, dans le village natal de son père. Elle y cherche des réponses, mais surtout une pièce manquante de son histoire.

Ce voyage donne au roman une dimension particulièrement intéressante. La recherche de vérité devient aussi un voyage intérieur. En remontant les traces de son père, Amandine devra remettre en question certaines certitudes qu’elle croyait solidement établies.

Et ce qu’elle découvrira sera bien plus troublant que prévu.

Que raconte vraiment Bonheurs éparpillés?

Derrière son intrigue familiale, Bonheurs éparpillés parle de transmission, de résilience et de ces blessures qui peuvent traverser les générations.

Claudia Turgeon s’intéresse aux liens qui unissent les membres d’une famille, mais aussi à ceux qui peuvent les séparer. L’amour, même lorsqu’il est sincère et profond, ne suffit pas toujours à empêcher les malentendus, les départs ou les silences.

Le titre du roman évoque justement ces petits morceaux de bonheur dispersés au fil de l’existence. Pour Amandine, il faudra peut-être accepter de regarder les zones les plus douloureuses de son passé afin de comprendre où se trouvent réellement ces bonheurs.

Pourquoi ce roman québécois pourrait-il vous plaire?

Les lecteurs qui aiment les secrets de famille, les personnages nuancés et les histoires de reconstruction personnelle devraient trouver leur compte dans Bonheurs éparpillés.

Le roman mélange une quête familiale, un changement de vie et un voyage en Suisse tout en conservant au centre de l’histoire les relations humaines. La nature, la maison héritée et le déplacement géographique deviennent également des éléments qui accompagnent la transformation d’Amandine.

Avec son écriture contemporaine et ses personnages confrontés à des émotions complexes, Claudia Turgeon propose une histoire qui invite à réfléchir à notre propre rapport aux souvenirs et aux non-dits.

Informations pratiques – Bonheurs éparpillés

  • Autrice : Claudia Turgeon
  • Éditeur : Aurea
  • Genre :  littérature / roman québécois
  • Langue : français
  • Format : imprimé et numérique
  • Parution : août 2026

Et si connaître la vérité était le seul moyen de retrouver le bonheur?

Avec Bonheurs éparpillés, Claudia Turgeon nous rappelle que les histoires de famille ne sont jamais aussi simples qu’elles en ont l’air. Entre une maison héritée, une mère qui refuse de parler, une amitié inattendue et un voyage jusqu’en Suisse, Amandine devra accepter de soulever le voile sur un passé soigneusement enfoui.

Parce que parfois, pour rassembler les morceaux de son présent, il faut d’abord comprendre pourquoi son passé s’est éparpillé.

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Clown toujours au Gesu

Musique, Spectacles à voir

Turandot à Montréal : un opéra spectaculaire

3 septembre 2026

Turandt- Puccini

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Pourquoi voir Turandot à Montréal cet automne?

Envie d’une soirée qui en met plein les yeux et les oreilles? Turandot, le célèbre opéra de Giacomo Puccini, s’installe à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour quatre représentations seulement, du 26 septembre au 4 octobre 2026.

Cette production monumentale déploie tout le grand appareil de l’opéra : vaste chœur, danseurs, décors imposants et musique puissante. Pour une sortie culturelle à Montréal, difficile de faire plus spectaculaire!

Présentée en italien avec surtitres français et anglais, cette nouvelle production est une coproduction avec Washington et Dallas. Elle témoigne ainsi du rayonnement de l’Opéra de Montréal au-delà de nos frontières.

De quoi parle Turandot?

L’histoire nous transporte dans un royaume où la peur et le pouvoir règnent en maîtres. La princesse Turandot impose une terrible règle à tous les prétendants qui souhaitent l’épouser : ils doivent résoudre trois énigmes. Une seule mauvaise réponse et c’est la mort.

C’est pourtant sans hésiter que le prince Calaf accepte de relever le défi. Fasciné par cette princesse aussi puissante qu’insaisissable, il risque sa vie pour tenter de gagner son amour.

Autour d’eux, la foule, les exécutions et les jeux de pouvoir créent une atmosphère aussi sombre que fascinante. Entre violence, désir et ambition, Turandot raconte une histoire où l’amour tente de se frayer un chemin dans un univers dominé par la peur.

Qu’est-ce qui rend cette production différente?

Cette version présente la princesse comme une véritable femme d’État autocratique, apportant une dimension politique et contemporaine au personnage.

Autre particularité qui risque de faire parler : la production présente une nouvelle fin signée Christopher Tin. Elle propose une conclusion différente des complétions traditionnellement utilisées après la mort de Puccini, avec une approche annoncée comme plus sensible et cohérente.

Et comment parler de Turandot sans mentionner « Nessun dorma »? Le public attend sans doute le célèbre air de Calaf comme l’un des moments les plus attendus de la soirée. Même si vous ne fréquentez pas régulièrement les salles d’opéra, il y a de bonnes chances que cette mélodie vous soit déjà familière.

Quand peut-on voir Turandot à la Place des Arts?

Quatre représentations sont proposées à la Salle Wilfrid-Pelletier :

  • Samedi 26 septembre 2026 à 18 h
  • Mardi 29 septembre 2026 à 19 h 30 — représentation adaptée aux personnes non-voyantes
  • Jeudi 1er octobre 2026 à 19 h 30
  • Dimanche 4 octobre 2026 à 14 h
  • Billetterie : Opéra de Montréal

Peut-on assister à une conférence PréOpéra?

Oui! Pour les représentations prévues les 29 septembre, 1er et 4 octobre, une présentation PréOpéra gratuite est proposée une heure avant le spectacle.

Cette rencontre se déroule dans le foyer de la Salle Wilfrid-Pelletier et permet de se familiariser avec l’œuvre avant que les lumières ne s’éteignent. L’animation est assurée par Pierre Vachon, musicologue.

C’est une belle façon d’apprivoiser l’opéra, particulièrement si vous découvrez Turandot pour la première fois.

Une sortie culturelle à inscrire à l’agenda?

Avec ses décors imposants, ses chœurs, ses danseurs, son histoire chargée de tension et les grands airs de Puccini, Turandot promet une expérience à la fois musicale et visuelle.

Que vous soyez amateur d’opéra ou simplement curieux de vivre une soirée culturelle différente à Montréal, cette production pourrait bien être l’une des sorties marquantes de l’automne 2026.

Alors, êtes-vous prêt à entrer dans le royaume de Turandot et à tenter, vous aussi, de résoudre les trois énigmes?

 

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : L’été en colère

 

Lecture et films, Tourisme

La Réunion et Maurice : voyage au cœur des îles sœurs

3 septembre 2026

La Réunion et Maurice

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Pourquoi La Réunion et Maurice sont-elles appelées les « îles sœurs »?

Au cœur de l’océan Indien, La Réunion et l’île Maurice partagent une proximité géographique, une histoire riche et des influences culturelles communes. Surnommées les « îles sœurs », elles offrent pourtant deux expériences bien différentes aux voyageurs.

La Réunion est un département français, tandis que Maurice est un État indépendant. Leur population, marquée par des influences africaines, européennes et indiennes, a créé au fil du temps un fascinant mélange de traditions, de cuisines et de musiques.

Dans Les îles sœurs, Charles Domingue nous entraîne dans un voyage où la beauté des paysages se mêle à la richesse humaine et culturelle de ces deux destinations.

Que peut-on découvrir à La Réunion?

La Réunion impressionne d’abord par ses reliefs spectaculaires. Façonnée par de nombreux épisodes volcaniques, l’île possède des montagnes qui culminent à près de 3 000 mètres et des paysages aussi variés qu’impressionnants.

Les routes sinueuses nous conduisent au cœur de territoires où les cultures se côtoient. Au détour d’un chemin, une pagode chinoise peut apparaître près d’un temple hindou ou d’une maison créole traditionnelle.

Cette diversité fait partie du charme de La Réunion. L’île raconte son histoire à travers son architecture, ses traditions et les communautés qui l’habitent.

Pourquoi le Piton de la Fournaise fascine-t-il autant?

Impossible de parler de La Réunion sans évoquer le Piton de la Fournaise. Ce volcan toujours actif est l’un des symboles incontournables de l’île et témoigne des forces naturelles qui ont façonné son territoire.

Ses paysages volcaniques, parfois presque lunaires, offrent un contraste saisissant avec la végétation tropicale qui couvre une partie de l’île. Pour les amateurs de nature et de grands espaces, le spectacle est particulièrement impressionnant.

Qu’est-ce qui rend l’île Maurice si séduisante?

À environ 180 kilomètres à l’est de La Réunion, l’île Maurice change complètement de décor. Ses plages de sable, ses paysages tropicaux et ses eaux turquoise lui ont valu le surnom de « paradis ».

Mais Maurice ne se résume pas à ses paysages de carte postale. L’île possède une identité culturelle riche, façonnée par différentes communautés et plusieurs siècles d’histoire.

Les influences africaines, européennes et indiennes se retrouvent notamment dans la cuisine, les traditions, les fêtes et la musique. Cette diversité donne à l’île une personnalité unique et chaleureuse.

Que cachent les lagons de l’île Maurice?

Entourés par une barrière de corail, les lagons mauriciens abritent une faune marine exceptionnelle. Le bleu de l’eau, les récifs et les paysages côtiers composent un décor qui semble tout droit sorti d’une carte postale.

Ces milieux marins font aussi partie des richesses naturelles qui contribuent à l’attrait de l’île. Ils rappellent que l’aventure mauricienne se vit autant sur terre que sur l’eau.

Comment ces deux îles célèbrent-elles leur diversité culturelle?

La force de La Réunion et de Maurice réside dans cette rencontre entre plusieurs cultures. Les influences africaines, européennes et indiennes ont contribué à créer des sociétés métissées où les traditions se croisent et évoluent.

Pour le voyageur, cette diversité ajoute une dimension humaine au dépaysement. On ne découvre pas seulement des volcans, des montagnes ou des lagons : on découvre aussi des façons de vivre, de cuisiner, de célébrer et de raconter l’histoire.

Pourquoi découvrir les îles sœurs avec Charles Domingue?

Avec Les îles sœurs – La Réunion et Maurice, Charles Domingue propose un voyage au cœur de deux territoires aussi proches que différents. Sa narration nous accompagne à travers des paysages grandioses et des cultures profondément marquées par le métissage.

Du Piton de la Fournaise aux lagons de Maurice, des routes montagneuses aux traditions créoles, le documentaire nous invite à regarder ces destinations autrement.

Ce long-métrage constitue une belle façon de partir à la découverte de l’océan Indien et de ses trésors.

Que retenir de ce voyage dans l’océan Indien?

La Réunion et Maurice démontrent qu’il est possible de partager des racines communes tout en conservant une identité bien distincte. L’une fascine par ses volcans et ses reliefs spectaculaires; l’autre séduit par ses lagons, ses paysages tropicaux et son authenticité.

Mais toutes deux ont en commun une extraordinaire diversité culturelle qui donne une âme particulière à leur territoire.

Alors, si vous pouviez choisir, laquelle des deux îles aimeriez-vous découvrir en premier?

Info pratique – Les Grands Explorateurs

  • Narration : Documentaire créé, présenté et raconté par Charles Domingue
  • Présenté par : Les Grands Explorateurs
  • Durée / format : Long-métrage documentaire de 1 h 30
  • Présentation : Projection en salle ou virtuelle
  • Où voir le film : Les Grands Explorateurs

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : Quand tombe les aiguilles de pins 

 

Spectacles à voir

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? au Québec

3 septembre 2026

Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? : une comédie qui nous ressemble

Et si les soupers de famille devenaient l’occasion parfaite de rire de nos préjugés? Présentée partout au Québec, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? Il s’inspire du célèbre film français de Guy Laurent et Philippe de Chauveron. Il nous offre une comédie familiale pleine de malentendus, de situations cocasses et de moments qui font réfléchir.

Avec Rémy Girard, Chantal Baril, Widemir Normil, Catherine Larochelle, Neev, Ariel Ifergan, Nicolas Michon, Maxime Mompérousse, Monika Pilon, Marie-Eve Soulard La Ferrière, Alexis Gauthier et Marie-Ève Trudel, la production réunit une distribution québécoise de choix. La mise en scène est signée Michel-Maxime Legault, tandis que l’adaptation est d’Emmanuel Reichenbach.

De quoi parle Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

Alain Bouchard est un Québécois fier de ses valeurs et de l’éducation qu’il a donnée à ses filles. Il se considère comme un homme ouvert et tolérant, jusqu’au jour où sa vie familiale l’oblige à regarder certains de ses préjugés un peu plus attentivement.

Trois de ses quatre filles sont en couple avec des hommes d’origines différentes. Pour Alain, chaque rencontre familiale devient alors un savant mélange de malaise, de discussions animées et de situations qui peuvent rapidement déraper.

Sa femme, Marie, décide finalement de réunir toute la famille pour une grande célébration de Noël. Alain y voit surtout une occasion de présenter un Québécois « pure laine » à leur quatrième fille, Karine. Évidemment, rien ne se déroulera exactement comme prévu.

Pourquoi cette comédie fait-elle autant rire?

Ce qui fonctionne particulièrement bien dans Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, c’est la proximité des situations. Les personnages se retrouvent dans des conversations que plusieurs familles pourraient reconnaître : les différences culturelles, les attentes des parents, les non-dits et ces fameux commentaires qu’on regrette parfois quelques secondes après les avoir prononcés.

La pièce joue avec ces petits travers humains sans chercher à donner de leçon. On rit des travers des personnages et de leurs réactions. Nous observons aussi leur difficulté à sortir de leurs habitudes. Peu à peu, les liens familiaux se révèlent plus forts que les différences.

Quels préjugés la pièce nous invite-t-elle à remettre en question?

Sous l’humour se cache une réflexion toute simple sur la diversité et l’ouverture aux autres. Les rencontres entre les différents membres de la famille montrent à quel point les préjugés peuvent être tenaces, même chez des gens qui se considèrent comme tolérants.

La force de la comédie est justement de faire passer cette réflexion par le rire. On peut se reconnaître dans certaines réactions, rire d’une situation un peu trop familière et, en sortant de la salle, poursuivre la discussion autour de ce qu’on vient de voir.

Qui peut aller voir Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

C’est le genre de spectacle qui se prête particulièrement bien à une sortie en famille ou entre amis. Les situations sont accessibles et les personnages permettent à chacun de trouver son compte, que l’on aime les comédies de situation, les histoires de famille ou l’humour qui s’appuie sur les différences entre les générations.

Informations pratiques – Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

  • Genre : comédie
  • Production : Juste pour rire et Encore
  • Date et lieu : dès le 17 septembre 2026 à travers le Québec
  • Billetterie : Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?

Une sortie qui fait rire… et réfléchir

Avec ses réunions de famille qui tournent parfois au casse-tête, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? nous rappelle avec humour qu’on n’a pas toujours besoin d’être d’accord pour apprendre à mieux se comprendre. Une comédie chaleureuse où les différences deviennent une source de rires, mais aussi une belle occasion de regarder nos propres préjugés avec un peu plus de légèreté.

Alors, qui inviteriez-vous à votre prochaine sortie au théâtre pour rire ensemble de nos petites contradictions?

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire :  24 poses (portraits)

Musique, Spectacles à voir

The Lion King à la Place des Arts : une soirée magique!

22 août 2026

Affiche promotionnelle jaune de la comédie musicale The Lion King de Disney avec la tête de lion stylisée.

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Le phénomène The Lion King de Disney rugit de nouveau à Montréal !

Il y a des spectacles qu’on regarde avec plaisir, et il y en a d’autres qui nous happent complètement. La première médiatique de The Lion King de Broadway à la Place des Arts appartient clairement à la deuxième catégorie.

Dès les premières minutes, impossible de rester indifférent. La salle s’anime, les personnages prennent vie et l’univers du Roi Lion nous enveloppe avec une telle richesse qu’on a rapidement l’impression d’être transporté ailleurs.

Pourquoi The Lion King impressionne-t-il autant?

La grande force de cette production repose d’abord sur sa mise en scène. Les costumes, les marionnettes, les décors, les éclairages et les chorégraphies forment un ensemble spectaculaire, mais surtout incroyablement cohérent.

Ce qui frappe, c’est l’ingéniosité derrière chaque personnage. Les interprètes ne disparaissent pas complètement derrière leurs marionnettes : ils deviennent plutôt partie intégrante du personnage, ce qui donne à l’ensemble une dimension théâtrale fascinante.

Et c’est précisément là que le spectacle réussit un petit tour de force. On voit la mécanique scénique, mais on finit par l’oublier, parce que l’émotion prend le dessus.

Est-ce que l’histoire de Simba réussit encore à nous émouvoir?

Absolument. Même lorsqu’on connaît déjà l’histoire de Simba, de Mufasa, de Nala, de Timon et de Pumbaa, cette adaptation scénique lui donne une profondeur nouvelle.

La quête d’identité de Simba, le deuil, la culpabilité, l’amitié et le retour vers ses racines sont abordés avec sensibilité. Le récit demeure accessible, mais il rejoint aussi les adultes avec des thèmes universels qui résonnent longtemps après le dernier salut.

C’est probablement l’une des plus belles qualités de The Lion King : le spectacle peut émerveiller un enfant tout en touchant profondément l’adulte assis à côté de lui.

Et la musique, dans tout ça?

Difficile de parler du The Lion King sans parler de sa musique. Les chansons que plusieurs générations connaissent déjà prennent une ampleur impressionnante sur scène, soutenues par des voix remarquables, des percussions et une énergie musicale contagieuse.

Les influences africaines sont particulièrement présentes et contribuent à l’identité sonore de la production. Le résultat est vivant, chaleureux et profondément rassembleur.

Certaines scènes donnent littéralement envie de battre la mesure avec les artistes. D’autres nous prennent davantage par les émotions, notamment lorsque la musique accompagne les moments les plus intimes de l’histoire.

Qu’est-ce qui rend la mise en scène si spectaculaire?

C’est probablement ici que The Lion King se démarque le plus. Les costumes et les marionnettes ne sont pas de simples accessoires : ils deviennent un langage scénique à part entière.

Les spectateurs peuvent notamment apprécier :

  • des costumes d’une grande richesse visuelle;
  • des marionnettes conçues pour donner vie aux animaux;
  • des chorégraphies énergiques et précises;
  • une scénographie qui transforme constamment l’espace;
  • un travail impressionnant sur les lumières et les effets scéniques.

Le tout s’enchaîne avec une précision remarquable. Malgré l’ampleur de la production, on ne ressent jamais l’impression d’assister à une succession d’effets gratuits : chaque élément sert l’histoire.

Est-ce un spectacle à voir?

Sans hésitation. Présenter The Lion King de Broadway à la Place des Arts est une excellente nouvelle pour les amateurs de comédies musicales et pour tous ceux qui souhaitent vivre une grande soirée de théâtre.

La production possède cette rare capacité de réunir plusieurs générations dans une même salle. On peut y aller pour les chansons, pour les costumes, pour la performance des artistes ou simplement pour retrouver une histoire qui fait partie de notre imaginaire collectif.

On en ressort avec le sourire, quelques airs en tête et cette agréable impression d’avoir vécu quelque chose de vraiment spécial.

C’est ma troisième rencontre avec The Lion King — une première à New York et maintenant deux à Montréal — et, franchement, je ne pensais pas être encore autant émerveillée. Une chose est certaine : je ne crois pas que ce sera ma dernière!

Informations pratiques

Pour ne rien manquer de ce rendez-vous culturel incontournable :

  • Quoi : The Lion King (Le Roi Lion) de Disney – Tournée Broadway
  • Où : Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts, Montréal
  • Dates : Du mercredi 19 août au dimanche 6 septembre 2026
  • Langue : Représentations en anglais seulement
  • Où acheter : En ligne sur evenko.ca ou placedesarts.com, ou par téléphone au 1 866 842-2112.

The Lion King n’est pas simplement un spectacle à voir : c’est une expérience à vivre. Et après cette première médiatique montréalaise, une chose est certaine : Hakuna Matata n’a probablement jamais semblé aussi bien sonner à Montréal!

Alors, qui serait votre premier choix pour vous accompagner voir The Lion King à la Place des Arts?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Rendez-vous Raspivav 2026

Musique, Spectacles à voir

Pub Royal : le dernier rendez-vous avec les Cowboys Fringants

18 août 2026

Pub royal - hommage aux Cowboys Fringants

 

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 

Une dernière tournée avant que le rideau tombe

Il y a des spectacles que l’on regarde. Et puis il y a ceux que l’on vit.

Pub Royal, la comédie musicale inspirée de l’univers et du répertoire des Cowboys Fringants, appartient définitivement à la deuxième catégorie. Après avoir fait vibrer plus de 200 000 spectateurs au Québec et en Europe, cette œuvre imaginée par Les 7 Doigts de la main s’apprête maintenant à tirer sa révérence.

Et pour cette ultime rencontre, c’est à Trois-Rivières que l’aventure prendra fin.

Du 26 au 29 août 2026, l’Amphithéâtre Cogeco accueillera les toutes dernières représentations de Pub Royal. Quatre soirs pour retrouver l’univers éclaté, festif, touchant et profondément humain de ce bar pas comme les autres.

Une aventure qui a commencé en 2023

J’ai découvert Pub Royal une première fois en décembre 2023. Deux ans plus tard, lorsque je suis retournée voir le spectacle à la Place des Arts, l’émotion était toujours aussi présente.

Même après l’avoir déjà vécu, j’ai eu cette étrange impression de le découvrir à nouveau.

Des frissons. Des larmes aux yeux. Des moments de pur émerveillement.

La puissance des chansons, la profondeur des textes, la générosité des interprètes et cette impression de retrouver quelque chose de profondément québécois rendent Pub Royal difficile à oublier.

Et maintenant, savoir que cette aventure arrive à sa toute dernière escale ajoute une dimension particulière à l’expérience.

Bienvenue chez nous!

Bienvenue au Pub Royal, le bar le plus disjoncté du Québec!

Mais derrière les rires, les excès, les histoires et les chansons se cache une œuvre beaucoup plus grande qu’une simple comédie musicale.

Pub Royal puise dans plusieurs grands succès des Cowboys Fringants, auxquels s’ajoutent de nouvelles chansons, pour construire une histoire où se côtoient théâtre, musique, danse et arts du cirque.

Sur scène, les artistes donnent vie à un univers foisonnant où chaque numéro semble repousser un peu plus loin les limites du spectacle.

8 acteur·trices et chanteur·teuses, 7 danseur·ses et 6 artistes de cirque se partagent la scène pour créer un spectacle aussi spectaculaire qu’émouvant.

Les acrobaties impressionnent. Les chorégraphies électrisent. Les chansons nous ramènent à des souvenirs familiers.

Et quelque part entre deux éclats de rire et une larme, on réalise que l’on assiste à un hommage à un groupe qui a profondément marqué le Québec.

Un dernier verre au Pub Royal?

Il y a quelque chose de symbolique à ce que cette grande aventure se termine à Trois-Rivières.

Après des années de représentations et des centaines de milliers de spectateurs, Pub Royal offre son dernier rendez-vous au public les 26, 27, 28 et 29 août 2026 à l’Amphithéâtre Cogeco. Le spectacle débute à 20 h 30, avec une ouverture des portes à 18 h 30.

Les billets sont offerts à partir de 63 $ plus taxes.

Et pour ces dernières soirées, l’expérience commence même avant le spectacle : différentes prestations musicales sont proposées sur la terrasse de l’Amphithéâtre, permettant de profiter du site et de sa vue sur le fleuve avant d’entrer dans l’univers de Pub Royal.

Une œuvre qui restera

Pub Royal n’est pas qu’une succession de chansons des Cowboys Fringants.

C’est une rencontre entre la musique, le théâtre, la danse et le cirque. C’est une œuvre qui fait rire, qui bouleverse et qui, surtout, laisse quelque chose derrière elle.

Pour ceux qui ont grandi avec les chansons des Cowboys Fringants, ce sera peut-être une dernière occasion de retrouver cet univers sur scène.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Pub Royal, ce sera l’occasion de découvrir une œuvre qui aura marqué la scène culturelle québécoise des dernières années.

Et pour ceux qui l’ont déjà vu?

Peut-être que, comme moi, vous aurez envie d’y retourner une dernière fois.

Parce que certaines histoires méritent d’être vécues jusqu’à la dernière note.

Alors, avant que les lumières s’éteignent définitivement sur le Pub Royal, pourquoi ne pas prendre un dernier verre?

Les Cowboys Fringants nous ont laissé des chansons qui continuent de nous accompagner. Pub Royal, lui, nous offre une dernière chance de les entendre, de les ressentir et de les célébrer autrement.

Du 26 au 29 août 2026, à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières.

Billetterie : Amphithéâte Cogeco

Après ça… le rideau tombera.

Et le Pub Royal deviendra, lui aussi, un souvenir.

Un beau. Un grand. Un précieux.

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Cirque Éloize

Spectacles à voir

Michelines : un hommage aux femmes d’ici

17 août 2026

Michelines chez Duceppe, formule 5 à 7

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 

Pourquoi faut-il célébrer les Micheline?

Micheline, c’est un prénom qui évoque tout un pan du Québec. Pour Michel-Maxime Legault, c’est aussi le nom de sa mère et de sa tante, deux femmes qui ont marqué son enfance et qui deviennent les inspiratrices de Michelines, une création présentée chez Duceppe à l’automne 2026.

Après avoir puisé dans son histoire familiale avec son spectacle solo Michelin, l’auteur et comédien poursuit cette exploration avec humour, lucidité et beaucoup de tendresse. Cette fois, deux Micheline prennent vie sur scène : sa mère, interprétée par Michel-Maxime Legault, et sa tante, campée par Frédérike Bédard.

De quoi parle la pièce Michelines?

Avec Michelines, Michel-Maxime Legault s’intéresse à ces femmes de nos familles qui ont souvent occupé une place essentielle sans nécessairement avoir droit aux projecteurs.

Mères, tantes, sœurs ou amies, elles ont parfois mis leurs propres rêves de côté pour prendre soin des autres, faire rouler la maisonnée et être présentes quand ça comptait. La pièce leur offre enfin un espace pour raconter leur histoire, avec ce mélange de franchise et d’autodérision qui fait tellement partie de notre façon de nous reconnaître dans nos proches.

Le spectacle rend ainsi hommage aux femmes de milieux populaires québécois, à leur caractère, à leurs contradictions et à leur capacité de continuer d’avancer malgré les coups durs.

Pourquoi Michelines risque-t-il de nous faire sourire autant que réfléchir?

Le point de départ est personnel, mais le propos dépasse rapidement la famille de Michel-Maxime Legault. Qui n’a pas une tante colorée, une mère au franc-parler ou une femme de son entourage dont les anecdotes font encore rire autour de la table?

C’est justement cette proximité qui donne au spectacle son potentiel rassembleur. Derrière les souvenirs et les personnages truculents se dessine une réflexion sur la transmission, les modèles féminins et les vies qui ont parfois pris un chemin bien différent de celui qu’on avait imaginé.

La mise en scène de Marie-Hélène Gendreau accompagne cette rencontre entre humour et émotion. La distribution réunit Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault, dans une production de La Marée Haute.

Qu’est-ce qui rend la formule 5 à 7 de Duceppe différente?

Michelines est présenté dans la formule 5 à 7 de Duceppe, une façon originale de commencer sa soirée au théâtre. Les représentations ont lieu à 17 h 30, dans les coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, créant une proximité particulière avec les artistes et l’univers du spectacle.

Le billet comprend également :

  • Une consommation au bar, avec ou sans alcool;
  • Une collation légère;
  • Une représentation dans une formule plus intime qu’une soirée théâtrale traditionnelle.

C’est donc une belle option pour celles et ceux qui aiment combiner sortie culturelle et petit moment convivial avant le souper.

Quand voir Michelines à Montréal?

Selon la programmation officielle actuelle, Michelines est présenté du 8 septembre au 2 octobre 2026, pour 16 représentations, dans les coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, à la Place des Arts.

Les dates annoncées sont donc à retenir si vous souhaitez découvrir cette création dès la rentrée culturelle montréalaise.

Informations pratiques – Michelines

  • Texte : Michel-Maxime Legault
  • Mise en scène : Marie-Hélène Gendreau
  • Production : La Marée Haute
  • Lieu : Coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, Place des Arts
  • Dates : du 8 septembre au 2 octobre 2026
  • Formule : 5 à 7
  • Heure : 17 h 30
  • Billetterie : Duceppe

Et si votre prochaine sortie au théâtre rendait hommage à une Micheline?

Avec Michelines, Michel-Maxime Legault nous invite à regarder autrement ces femmes qui ont façonné nos familles, souvent sans chercher la reconnaissance. Une pièce qui promet d’être drôle, touchante et profondément québécoise.

Avez-vous, vous aussi, une Micheline dans votre entourage qui mériterait d’être célébrée?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : 24 poses (portraits)

Lecture et films

Sur la route de Katmandou avec les Grands Explorateurs

17 août 2026

Sur la route de Katmandou - hors-série Les Grands Explorateurs

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 

Sur la route de Katmandou : revivre l’aventure du Magic Bus

Et si on remontait le temps? À une époque où partir à l’autre bout du monde demandait de l’audace, de la curiosité et une bonne dose d’aventure. Pour lancer leur saison 2026-2027, Les Grands Explorateurs nous invitent à découvrir Sur la route de Katmandou. Ce hors-série nous transporte sur les traces des voyageurs de la mythique Route des Hippies.

Présenté en avant-première avant sa mise en ligne officielle, ce documentaire de 52 minutes propose une incursion fascinante dans une époque où des milliers de jeunes Occidentaux prenaient la route vers l’Asie, à la recherche d’un ailleurs et, bien souvent, d’une autre façon de voir le monde.

Pourquoi la route de Katmandou a-t-elle fait rêver toute une génération?

Entre les années 1950 et 1970, des centaines de milliers de jeunes prennent la direction de Katmandou. Certains voyagent en voiture, d’autres en autobus ou en autostop, traversant l’Europe, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde avant d’atteindre le Népal.

Cette aventure, souvent associée au mouvement hippie, est aujourd’hui connue sous plusieurs noms, dont la Route des Hippies ou le Magic Bus. Pour ces jeunes voyageurs, le trajet représente bien plus qu’un simple déplacement : c’est une façon de sortir des conventions, de découvrir d’autres cultures et de chercher une forme de liberté.

Le documentaire s’intéresse justement à cette dimension humaine. Il permet de comprendre ce qui poussait toute une génération à quitter ses repères pour prendre la route vers un monde encore largement inconnu.

Que raconte le documentaire Sur la route de Katmandou?

Réalisé par Nicolas Autheman, Sur la route de Katmandou fait revivre cette grande aventure à partir d’archives personnelles exceptionnelles. Films Super 8, photographies et carnets de voyage permettent de découvrir le périple à travers les souvenirs de ceux qui l’ont réellement vécu.

Le résultat est particulièrement intéressant parce qu’il ne se contente pas de présenter une image romantique du voyage. Le film met aussi en lumière les rencontres, les différences culturelles et les réalités historiques qui ont accompagné cette grande migration de jeunes voyageurs.

Autrement dit, on ne regarde pas seulement une histoire de routards : on découvre un morceau de notre histoire contemporaine raconté par ceux qui étaient là.

Pourquoi ce voyage demeure-t-il fascinant aujourd’hui?

Plusieurs décennies plus tard, l’aventure de la Route des Hippies continue de nourrir notre imaginaire. À une époque où voyager à l’autre bout de la planète est devenu beaucoup plus accessible, il est fascinant de se rappeler ce que signifiait partir sur les routes asiatiques dans les années 1960 et 1970.

Sur la route de Katmandou permet ainsi de réfléchir à une époque marquée par de grands bouleversements sociaux et culturels. Le désir de s’éloigner d’une société dominée par la consommation, la colonisation et le spectre de la guerre côtoyait une profonde envie de découvrir les autres et de mieux se connaître soi-même.

C’est cette rencontre entre aventure personnelle, histoire et découverte interculturelle qui donne toute sa richesse au film.

Que réserve la saison 2026-2027 des Grands Explorateurs?

Sur la route de Katmandou s’inscrit dans la 54e saison des Grands Explorateurs, qui se déroule du 1er septembre 2026 au 31 août 2027. La programmation comprend huit films, dont deux hors-séries, présentés en salle dans plus de 20 villes du Québec ou en virtuel.

Au programme cette année :

  • Les îles sœurs — La Réunion et Maurice, avec Charles Domingue
  • Colombie — Tout en couleur, avec Julie Corbeil
  • Panama — Au rythme du monde, avec Lyne Lefort
  • Ouzbékistan — Carrefour des cultures, avec Nicolas Pernot
  • Italie — Entre mer et montagne, avec Mario Introia
  • Albanie — Paradis secret d’Europe, avec Patrick Bureau
  • Les yeux de la mer, hors-série en salle, avec Mario Cyr
  • Sur la route de Katmandou, hors-série en ligne, avec Nicolas Autheman

Une programmation qui promet donc encore une fois de nous faire voyager sans avoir à faire nos valises!

Informations pratiques – Les Grands explorateurs

  • Présenté par : Les Grands Explorateurs
  • Narration : Nicolas Autheman
  • Destination : Népal
  • Format : Hors-série en ligne
  • Saison : 2026-2027
  • Diffusion : en ligne, avec une avant-première exclusive avant la mise en ligne officielle.

Pour découvrir l’ensemble de la programmation 2026-2027, consultez la programmation officielle des Grands Explorateurs.

Sur la route de Katmandou nous rappelle finalement qu’un voyage peut être beaucoup plus qu’une destination : il peut devenir une aventure qui transforme une génération entière. Et vous, auriez-vous eu le goût de prendre la route vers Katmandou à cette époque?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : Folks & Forks tome 3

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