Une création marquante pour les 40 ans d’Ondinnok
À partir du 4 mars 2026, le Théâtre Jean-Duceppe accueille Tuqpan | Nos territoires intérieurs, une création originale co-portée par Ondinnok, Menuentakuan et Auen, à l’occasion des 40 ans de la compagnie. Née dans le cadre des résidences d’écriture du théâtre Duceppe, cette pièce est le fruit d’un travail collectif d’artistes issus des nations Innu, Kanien’kehá:ka, Mi’gmaq, Atikamekw, Gitxsan, Wendate et Wolastoqey, véritable mosaïque culturelle au service d’un récit universel.
Un thriller politique aux racines spirituelles
Trois décennies après le vol d’un wampum sacré – symbole de cohésion – et la disparition mystérieuse d’un membre de la communauté fictive de Whitefish, Polam, poussé par sa cousine et meilleure amie, se lance dans la course à la chefferie. Sa quête du wampum, à la fois politique et spirituelle, le transforme profondément : l’objet, apparu en rêve, le relie à son passé familial et aux traumatismes non-dits de sa communauté. Un thriller politique qui devient méditation sur l’identité, la mémoire et le lien au territoire, où chaque personnage incarne une facette de la résistance et de la reconstruction.
Une expérience immersive et poétique
Fusionnant arts visuels, sonores et théâtraux, Tuqpan (« terre » en wolastoqey) enveloppe le public dans une expérience riche, où l’on sort grandi·e. Une pièce à la fois politique, spirituelle et profondément humaine — à ne pas manquer.
Informations pratiques – Tupqan
Mise en scène : Soleil Launière
Musique originale : CHANCES
Durée : environ 1h30 (sans entracte)
Dates : 4 mars au 4 avril 2026
Surtitres : en anglais
Tarifs : 32 $ à 94,50 $
Lieu : Théâtre Jean-Duceppe, Place des Arts
Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.
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Mettre en scène Hamlet
et au jeu authentique des comédiens, Monstres plonge le spectateur dans l’univers onirique et cauchemardesque d’un enfant, plus qu’une critique du système, c’est une véritable tribune pour ces jeunes.
rendant chaque instant mémorable.
Est ce que le bois est vivant? Voici le thème qui est abordée lors de la pièce de théâtre Bois d’une durée de 40 minutes. Les marionnettes prennent vie grâce à Pavla Mano et Csaba Raduly, créateurs et interprètes qui n’en sont pas à leur première œuvre de ce genre. Ils donnent vie à plusieurs objets du quotidien comme des pelotes de laines ou des taies d’oreiller. Bois se déroule sans aucunes paroles, mais ces marionnettes réussissent à communiquer et à nous faire rire. L’interprétation musicale est brillante et aide les enfants à comprendre les sentiments et réactions des personnages. Les créatures se découvrent et se livrent une bataille pour une petite feuille au sommet de l’arbre qui trône au milieu de la scène mais… est ce vraiment un arbre? L’humour est très présent; j’ai d’ailleurs adoré entendre le rire de tous les enfants durant la représentation, sans compter la complicité palpable entre les deux marionnettistes qui réussissent facilement à nous transporter dans leur monde fantastique. Une période de questions à la fin de la pièce nous permet de découvrir tout le travail artistique derrière cette œuvre. Lors de notre prochaine balade en forêt, ma famille et moi ne verrons plus les branches et les arbres du même oeil. Gageons que nous allons revoir plusieurs personnages de la pièce et nous aurons aussi le plaisirs d’en inventer de nouveaux.