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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

Manon sous le marronnier : un roman d’amour hors du temps

24 Décembre 2025

Couverture du roman Manon sous le marronnier de Jean-François Beauchemin, publié chez Québec Amérique

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Un roman qui se lit comme une respiration

Avec Manon sous le marronnier, Jean-François Beauchemin signe un roman d’une grande délicatesse, publié chez Québec Amérique, qui échappe volontairement aux codes traditionnels du récit. Ici, pas de véritable début ni de fin : on entre dans l’histoire comme on entre dans une pensée, un souvenir, une émotion.

Le narrateur, bibliothécaire hypersensible, raconte son amour pour Manon, une femme qu’il aime depuis trente ans. À travers des chapitres très courts, presque fragmentés, le roman nous invite à observer le monde autrement : les gestes minuscules, les silences, les détails qu’on ne voit plus quand tout va trop vite.

La beauté des petits riens

Ce qui frappe rapidement à la lecture de Manon sous le marronnier, c’est cette capacité à magnifier le quotidien. Beauchemin s’attarde à ce qui semble banal — un repas, une promenade, un souvenir — pour en faire des moments chargés de sens. On y retrouve une profonde tendresse pour la vie telle qu’elle est, imparfaite, fragile, mais profondément belle.

La plume est poétique, parfois un brin désuète, assumée. Elle agit comme une forme de résistance douce face au bruit du monde, à l’urgence permanente, et nous ramène à l’essentiel : aimer, observer, ressentir.

Un extrait qui résume tout

Le résumé du roman donne d’ailleurs parfaitement le ton. Le narrateur y compare Manon à une forêt mixte, riche et vivante, remplie de zones protégées, de sentiers, de lumière et d’ombres. Une métaphore puissante qui résume bien l’approche de l’auteur : parler de l’amour sans grandiloquence, mais avec une immense sensibilité.

Jean-François Beauchemin, une voix incontournable

Depuis plus de vingt-cinq ans, Jean-François Beauchemin occupe une place unique dans la littérature québécoise. On lui doit notamment Le jour des corneilles, La fabrication de l’aube et Le roitelet, des œuvres saluées ici comme à l’international. Avec Manon sous le marronnier, il poursuit cette démarche introspective et humaine qui fait sa signature.

Pourquoi lire Manon sous le marronnier?

Parce que c’est un roman qui ne cherche pas à impressionner, mais à toucher. Un livre à lire lentement, à petites doses, idéal pour celles et ceux qui aiment les textes sensibles, les histoires d’amour durables et la littérature qui prend son temps.


Info pratique – Manon sous le marronnier

  • Auteur : Jean-François Beauchemin

  • Éditeur : Québec Amérique

  • Prix : 29,95 $

  • Où l’acheter : Site officiel de Québec Amérique

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Le journal enchanté de Youri : un roman jeunesse captivant

Lecture et films

À s’en arracher le cœur : l’essai d’India Desjardins

10 novembre 2025

Couverture du livre À s’en arracher le cœur d’India Desjardins, publié chez Québec Amérique

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Un essai essentiel sur la représentation des filles à mettre entre toutes les mains

Avant de vous donner envie de lire cet ouvrage, je me dois de vous dire de quoi il parle… Je ne pourrai guère faire mieux que son résumé. Le voici donc :

Comment parle-t-on des filles? Le reflet qu’on leur renvoie peut-il influencer leur perception d’elles-mêmes?

À travers une analyse des héroïnes de la fiction, des relations amoureuses, des jouets, des jeux vidéo et des couleurs, cet essai explore les représentations du féminin dans la culture populaire.

À une époque où la misogynie gagne du terrain jusque dans les cours d’école, il devient nécessaire de s’interroger : quel rôle jouent les stéréotypes dans tout ça? Et que se passe-t-il quand ce qui est associé aux filles est sans cesse tourné en dérision, minimisé ou dévalorisé?

Portée par les réflexions de grandes penseuses, de Virginia Woolf à Taylor Swift en passant par bell hooks, India Desjardins nous invite, avec humour et sensibilité, à regarder le monde autrement et à y prendre part activement.

Couverture du livre À s’en arracher le cœur d’India Desjardins, publié chez Québec AmériqueÀ s’en arracher le cœur – Un livre inspirant et magnifiquement conçu

Rien que de lire ces quelques phrases m’a donné envie.

J’ai, comme tout un chacun, d’abord vu son écrin. Un livre bien rose, avec un titre en gras qu’on ne peut pas manquer. Puis, j’ai craqué sur sa mise en page. Elle est colorée, funky et carrément belle.

Et ensuite, j’ai lu et j’ai adoré.

Comme l’autrice est sensiblement de la même époque que moi, tout ce qu’elle raconte sur la représentation des filles dans son enfance et son adolescence m’a beaucoup parlé. Qui ne se souvient pas que les filles jouaient avec des poupées et que les garçons avaient des figurines? Tout ça pour désigner la même chose, d’un côté Barbie et de l’autre les GI Joe…

Un contenu intelligent et accessibleCouverture du livre À s’en arracher le cœur d’India Desjardins, publié chez Québec Amérique

L’autrice parle aussi des relations amoureuses, de notre perception de nous-mêmes en tant que femme dans la société et des stéréotypes de genre (le bleu pour les garçons, le rose pour les filles et j’en passe).

Les exemples concrets tels que le test de Bechdel donnent à réfléchir. Si vous ne connaissez pas ce test, il permet de mettre en évidence la représentation des personnages féminins dans la fiction. Prenez un film lambda et essayez de voir si :

  • Il y a au moins deux femmes nommées (nom/prénom) dans l’œuvre;

  • Elles parlent ensemble;

  • Et discutent de quelque chose qui est sans rapport avec un homme.

Vous allez voir, c’est assez éloquent!

Le propos est toujours juste, toujours documenté et ça fait du bien. À l’heure de la montée des masculinistes, des propos misogynes à l’école, de la dépréciation des femmes et des jugements de valeurs, ce livre fait un bien fou.

India Desjardins aborde le tout avec humour et des propos cohérents, sans fioritures.

À mettre entre toutes les mains

Le public cible est prioritairement les adolescent·es, mais il conviendra à toute personne se posant des questions sur les représentations des femmes dans notre monde.
D’ailleurs, il devrait être étudié dans les écoles secondaires. Ça donnerait à réfléchir à nos ados, autant nos filles que nos garçons, peut-être même surtout nos garçons…
Ça ne leur ferait pas de mal de se rendre compte de leurs privilèges et d’essayer eux aussi d’être partie prenante de l’évolution de la société vers quelque chose de beaucoup plus égalitaire!


🪶 Informations pratiques – À s’en arracher le cœur

Publié chez : Québec Amérique
Prix : 24,95 $
Autrice : India Desjardins
Illustrations : LaCharbonne (Camille Charbonneau)
Lien officiel : A s’en arracher le cœur – Québec Amérique


🖋️ À propos des créatrices

India Desjardins est une écrivaine québécoise dont les livres sont publiés à travers le monde. Sa série de romans Le Journal d’Aurélie Laflamme a été vendue à plus de 2 millions d’exemplaires en plus de faire l’objet de deux adaptations au cinéma, qu’elle a scénarisées.

LaCharbonne (alias Camille Charbonneau) est une muraliste, illustratrice et designer de Montréal. Son style unique est une célébration de la couleur, de la nostalgie et de l’émancipation. Inspirée par les dessins animés des années 90, elle met les femmes au premier plan, avec force et charme, dans un univers à la fois ludique et puissant.

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Qu’est-ce qu’on mange ? Les Fermières célèbrent 110 ans

Lecture et films

Les queers qui ont changé le monde de Samuel Larochelle

9 octobre 2025

Couverture du livre Les queers qui ont changé le monde de Samuel Larochelle

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

À travers des portraits courts, Samuel Larochelle présente des figures LGBTQ+ emblématiques et incontournables. Il met en lumière des personnalités de toutes origines et venant d’horizons différents. On a ici des hommes ou femmes politiques, des sportifs, des artistes, des scientifiques et j’en passe!

Il y a des noms connus de tous comme Elton John, Angelina Jolie, Lady Gaga ou encore Michelangelo. Il y a ceux que j’ai découverts, les sportifs et sportives surtout, Micheal Sam (joueur de la NFL), Marie-Philip Poulin, Caroline Ouellette et Mélodie Daoust…

Il y a ceux qui sont sujets à controverse de par leurs propos ou positions. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié que l’auteur en parle quand même. Nous avons ici Caitlyn Jenner ou Joel Simkhai.

Les personnalités qui m’ont le plus marquée (j’en connaissais déjà certaines) sont indéniablement les scientifiques avec en tête Alan Turing.

Si vous ne le connaissez pas, sachez que, sans lui, la Seconde Guerre mondiale ne se serait certainement pas terminée de la même façon. Il a permis de déchiffrer les communications cryptées des Allemands (machine Enigma), a travaillé sur les tout premiers ordinateurs et a contribué au débat sur la possibilité de l’intelligence artificielle (c’était en 1950!)… Condamné à la castration chimique en 1952, il est mort deux ans plus tard (suicide ou pas?).

Si jamais vous n’avez pas vu le film Imitation Game, regardez-le, il est génial et Benedict Cumberbatch est exceptionnel dans le rôle!

Il y a aussi les médecins et infirmières, souvent des femmes, qui, rien que par leur genre, avaient déjà un sacré handicap : Florence Nightingale, Ethel Collins Dunham, Martha May Eliot…

D’un côté plus politique, il y a Harvey Milk (maire de Castro, un des quartiers de Los Angeles) et Alicia Garza (cofondatrice du mouvement Black Lives Matters en 2013).

Tous les portraits, il y en a beaucoup d’autres, apportent et apprennent quelque chose. Bien que le livre soit classé en jeunesse, les adultes ont tout autant à apprendre que les jeunes et c’est une très bonne entrée en matière!

Avant de vous laisser, je terminerai mon petit avis de ce documentaire vraiment très intéressant en nommant un Québécois, Laurent McCutcheon. Pourquoi lui et pas Turing que j’adore? Parce qu’il est le créateur de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie, la biphobie et les queerphobies.
Cette journée a lieu le 17 mai, jour où, en 1990, l’Organisation mondiale de la Santé a retiré l’homosexualité de la liste des troubles mentaux. Il a fait bien d’autres choses que je vous laisserai découvrir dans le livre, mais je tenais à souligner ça!


Résumé – Les queers qui ont changé le monde

Les personnes LGBTQ+ qui ont marqué l’histoire sont nombreuses et trop peu connues. Issues de domaines aussi variés que les sports, les arts, la science ou la politique, originaires de partout dans le monde (y compris du Québec!), elles ont tout ce qu’il faut pour inspirer les futures générations.

Avec une plume accessible et vibrante, Samuel Larochelle nous invite à (re)découvrir l’impact des gens qui ont fait tomber des barrières, affronté les préjugés et contribué à transformer notre monde.
Dans un plaidoyer pour la reconnaissance de leur diversité et de leur créativité, les textes laissent aussi place à quelques prises de position et différents souvenirs de l’auteur.


Samuel LarochelleL’auteur

Samuel Larochelle est un écrivain, journaliste et entrepreneur culturel québécois originaire d’Amos. Il écrit des romans pour adultes et adolescents, des récits poétiques, des biographies et des romans graphiques. Son livre Le plus petit sauveur du monde a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général 2023. Collaborateur de nombreux médias, il explore des thèmes variés, dont les arts et les enjeux LGBTQ+. Il anime aussi des événements littéraires et donne des conférences dans les écoles primaires et secondaires du Québec.


Infos pratique – Les queers qui ont changé le monde

Éditeur : Québec Amérique
Prix : 26,95 $
Date de parution : 3 septembre 2025
Âge suggéré : À partir de 14 ans (ou dès 12 ans si la lecture est accompagnée des parents)

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Lecture et films

A big bold beautiful journey, une romance réussie!

21 septembre 2025

Affiche du film A big bold beautiful journey avec Margot Robbie et Colin Farrell

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Le 19 septembre sort A big bold beautiful journey avec Margot Robbie et Colin Farrell. Si vous aimez les histoires d’amour avec un côté fantastique et contemplatif, ce film est pour vous!

Synopsis de A big bold beautiful journey

Imaginez pouvoir ouvrir une porte et la franchir pour revivre un moment décisif de votre passé. Sarah et David, deux inconnus célibataires, se rencontrent lors du mariage d’un ami commun et, par un incroyable coup du sort, se lancent ensemble dans une aventure grandiose – drôle, fantastique et pleine d’émotions – où ils revivent des instants marquants de leurs vies respectives. Ces souvenirs retracent leurs parcours et pourraient bien leur offrir une chance de transformer leur avenir.

Mon avis sur A big bold beautiful journey

Tout commence avec un sabot mis sur la roue de la voiture de David. Il doit absolument trouver une voiture pour se rendre à un mariage et tombe sur une annonce.

Il se retrouve devant l’agence alors qu’il pleut des cordes. Un entrepôt quasi vide avec deux employés (un peu bizarres, il faut l’avouer) qui lui font presque passer un entretien d’embauche et lui imposent un GPS…

Le voilà au mariage. Il pleut toujours. Il rencontre Sarah, qui vit dans la même ville que lui. Ils discutent de tout et de rien, se plaisent, mais repartent chacun de leur côté.

C’est là que tout commence… sur une aire d’autoroute grâce à un GPS.

La suite, ce sont des portes à franchir, des souvenirs joyeux ou pas, le présent, des confidences, le deuil, des regards échangés, les premières amours, des pleurs… la vie quoi.

Distribution et jeu des acteurs

La distribution est parfaite. Tous les acteurs jouent vraiment bien, avec en tête Margot Robbie (magnifique et talentueuse) et Colin Farrell (vraiment doué). Leur jeu, les regards échangés, les gestes esquissés créent une alchimie incroyable. La complicité entre eux est palpable.

Parmi les acteurs secondaires, j’ai particulièrement apprécié le père de David, très touchant dans son interprétation. L’absence d’artifices révèle le jeu des acteurs et nous rapproche des personnages.

Photographie et ambiance

La photographie est superbe. Certains plans sont vraiment magnifiques, comme par exemple celui vu d’en haut au tout début du film quand David arrive à l’agence de location.

Le côté magique est accepté sans discussion par les personnages. La porte à franchir apporte un beau symbole : celui d’un passage, d’une évolution. Le rythme est lent, contemplatif (cela peut en frustrer certains), dénotant avec le « tout tout de suite » qui nous bombarde chaque jour.

En conclusion

Personnellement, j’ai vraiment aimé ce film.
A big bold beautiful journey est un film qui rend hommage à la simplicité, à l’honnêteté, à l’ouverture d’esprit. C’est poétique, un brin philosophique, drôle et triste — en somme, les ingrédients parfaits d’une romance réussie.

Pour voir la bande-annonce, clique ici!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Lecture et films

Chrysalide d’Anuja Varghese : recueil de nouvelles

21 septembre 2025

Couverture du livre Chrysalide d’Anuja Varghese

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Chrysalide est un recueil de 15 nouvelles, de Anuja Varghese, mêlant différents genres (imaginaire, contemporain), traitant d’histoires de femmes ou de filles issues de l’immigration, publié chez VLB éditeur.


Quatrième de couverture

« Où sont les histoires qui parlent de moi, celles qui racontent toute la vérité ? Si j’avais été la protagoniste d’une nouvelle d’Alice Munro, j’aurais déménagé à la campagne, où j’aurais passé mes journées dans un chagrin stoïque et silencieux jusqu’à ce que je meure seule.
Si j’avais plutôt été l’héroïne d’une nouvelle de Margaret Atwood, j’aurais mené une guerre contre mes oppresseurs, fini par me retirer de la société et, fort probablement, par mourir seule.
Si demain je me réveillais dans un film hollywoodien, je serais triste et magnifique et je baiserais avec tout le monde, pour finir assassinée par l’un de mes amants éconduits, abandonnée dans la mort.
Si je me réveillais dans un film bollywoodien, j’entonnerais une chanson triste et magnifique, je ne baiserais avec personne, puis je m’infligerais la mort, noblement, tragiquement, et (évidemment) toujours aussi seule. »


Quinze nouvelles, quinze couleurs

Quinze nouvelles toutes de couleurs et de sensations qui célèbrent la diversité et la métamorphose de Anuja Varghese, dans une traduction de l’écrivaine Mélissa Verreault.


Mon avis

Les 15 nouvelles sont toutes différentes les unes des autres.
On y parle de harcèlement, racisme, orientation sexuelle, violences conjugales, genre… On y trouve aussi des maisons hantées, des amours interdites et de l’adultère.

Si j’ai beaucoup apprécié ma lecture, j’ai souvent été frustrée par le format de nouvelles. J’aurais aimé en savoir davantage sur ces héroïnes et sur leurs destins. Plus de détails que, malheureusement, le format ne permet pas.

La plume de l’autrice, adaptée à chacune de ses nouvelles, nous entraîne tout de même au cœur des sentiments de ses personnages.

C’est un livre important parce qu’il met en scène des héroïnes non blanches, issues de divers milieux sociaux, qui veulent simplement exister. La dédicace en est d’ailleurs parfaite :
« Ce livre est dédié à toutes les filles et toutes les femmes qui ne se reconnaissent pas dans la majorité des histoires. Vous êtes dignes d’être représentées, en dépit de ce qu’on vous a raconté. »


Mes nouvelles préférées

  • Là où les os fleurissent : pour son côté imaginaire et légèrement horrifique.

  • Commémoration : pour l’héroïne qui couvre (et sauve) une autre femme parce qu’en un regard, elle a compris son histoire.

  • Lait : pour la thématique du harcèlement et son final.

  • Chitra : un petit conte de fées à la Cendrillon avec ses demi-sœurs et ses chaussures.

  • Quand minuit sonne à l’Oasis : pour la transidentité, et le rejet et déni vécus par Anita dans sa famille.


Pourquoi lire Chrysalide ?

Je vous conseille vivement cet ouvrage pour sa pluralité des genres et ses thèmes qui en font une lecture variée, engagée et divertissante.

Et si vous hésitez encore : Chrysalide a remporté le Prix du Gouverneur général, le Prix Dayne Ogilvie pour les écrivaines émergentes LGBTQ2S+ et est finaliste du Prix Carol Shields de fiction.

À noter : le premier roman d’Anuja Varghese, A Kiss of Crimson Ash, sortira en 2026.


Infos pratiques – Chrysalide

  • Titre : Chrysalide

  • Autrice : Anuja Varghese

  • Traduction : Mélissa Verreault

  • Éditeur : VLB éditeur

  • Parution : 2025

  • Genre : Recueil de nouvelles (imaginaire, contemporain)

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

 

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Spectacles à voir

Rhinocéros de Ionesco au Théâtre Denise-Pelletier

21 septembre 2025

Affiche de Rhinocéros d’Ionesco au Théâtre Denise-Pelletier 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Rhinocéros d’Ionesco : une œuvre phare du théâtre de l’absurde

Du 24 septembre au 18 octobre, le Théâtre Denise-Pelletier présente Rhinocéros d’Eugène Ionesco, une pièce culte du théâtre de l’absurde.

Publié en 1959, l’œuvre en trois actes, emblème du théâtre de l’absurde, dépeint une épidémie imaginaire, la rhinocérite, qui se propage dans une ville tranquille, transformant progressivement les habitants en rhinocéros…

Métaphore de la montée des systèmes autocratiques, la pièce expose les dangers du conformisme et nous montre comment on s’habitue aux idéologies extrêmes alors qu’elles s’immiscent dans nos vies et menacent de tout piétiner.

Toujours d’actualité, l’œuvre n’a pas pris une ride. Elle met en lumière les dangers de l’accoutumance : nous intériorisons la violence, le mépris et la haine qu’engendrent les systèmes totalitaires. Nous en venons à croire que nous ne pouvons plus rien changer et qu’il est plus facile de ne rien faire. Mais comment inverser la tendance?

Une mise en scène signée Marie-Ève Milot

Le spectacle, mis en scène par Marie-Ève Milot, est une relecture resserrée de l’œuvre originale, ramenant la durée de plus de deux heures à 1 h 20. Certains personnages ont été féminisés, et l’un rajeuni, afin de montrer que les idéologies extrêmes menacent toutes les générations.

Comédienne, autrice, metteuse en scène et éditrice, Marie-Ève Milot a participé à plus d’une vingtaine de productions théâtrales et à plusieurs séries télévisées. Codirectrice artistique du Théâtre de l’Affamée, elle a coécrit ou mis en scène de nombreuses pièces remarquées (Débranchée/Unplugged, Chienne(s), Guérilla de l’ordinaire, Sappho, Clandestines).

Elle a aussi dirigé des créations marquantes comme Sissi (La Licorne, 2019), Mama (Duceppe, 2022), Chokola (La Licorne, 2023), Docteure (Duceppe, 2023), Faire la mort (Espace Go, 2024) et Helgi (Quat’Sous, 2025). Engagée, elle contribue activement à la mise en valeur du théâtre féministe à travers la collection La Nef (Éditions du remue-ménage) et le prix Jovette-Marchessault.

Distribution

Texte : Eugène Ionesco
Mise en scène : Marie-Ève Milot
Avec : Anna Beaupré Moulounda, Lamia Benhacine, Zoé Boudou, Renaud Lacelle-Bourdon, Christophe Payeur et Gabriel Szabo

Assistance à la mise en scène et régie : Josianne Dulong-Savignac
Soutien dramaturgique : Marie-Claude St-Laurent
Scénographie : Patrice Charbonneau-Brunelle
Costumes : Cynthia St-Gelais
Lumières : Étienne Boucher
Musique : Antoine Berthiaume
Maquillages et coiffures : Justine Denoncourt-Bélanger
Vidéo : Zachary Noël-Ferland

Informations pratiques – Rhinocéros

📅 Quand : Du 24 septembre au 18 octobre
📍 Où : Théâtre Denise-Pelletier, 4353 rue Sainte-Catherine Est, Montréal (Québec) H1V 1Y2
🎟️ Réservations : denise-pelletier.qc.ca

Pour voir le teaser, clique ici!

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Spectacles à voir

Les Studios Marvel : Infinity Saga – l’expérience concert

25 juillet 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

L’Orchestre FILMharmonique, premier orchestre de musique de film du Canada, sous la direction de Maestro Francis Choinière, entraînera le public dans un nouveau ciné-concert les 15 et 16 août 2025 à la Place des Arts, au sein de la salle Wilfrid-Pelletier!
 
Après Harry Potter, Star Wars, Amadeus, Titanic et bien d’autres, c’est au tour de la saga Marvel d’être interprétée par les musiciens.
 
Ce voyage cinématographique couvrira les 23 films de la licence Marvel en un seul évènement. De Iron Man à Captain America, de Thor à Black Panther, Doctor Strange à Captain Marvel et bien d’autres, les spectateurs pourront revivre les moments emblématiques de l’univers Marvel – le tout accompagné de l’orchestre en direct.
 
Les morceaux de nombreux compositeurs de renom, comme Alan Silvestri, Danny Elfman, Michael Giacchino, feront partie de l’aventure. Le public se régalera aussi de chansons emblématiques telles que Back in Black d’AC/DC ou encore Hooked on a Feeling de Blue Swede.
 
Le FILMharmonique souhaite rendre la musique classique accessible à un plus large public, alors fans de la saga, laissons la parole à Captain America et écoutons-le nous dire une fois de plus :
« Avengers, rassemblement. »

🎟 Info pratique

📅 Dates : 15 et 16 août 2025
📍 Lieu : Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts, Montréal
🎫 Billets : En vente sur le site de Place des Arts
🎼 Durée estimée : Environ 2h avec entracte
👨‍👩‍👧‍👦 Public : Tous âges, fans de Marvel, cinéphiles, mélomanes

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

Lecture et films

28 ans plus tard ou le retour des contaminés de Danny Boyle

19 juin 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Il y avait ce titre qui m’avait interpellée à l’époque :
28 jours plus tard.

Ce n’était pas à sa sortie au cinéma. Pourtant, j’étais une fan incontournable de Première (un magazine de cinéma français) et j’avais forcément lu un article dessus.

J’avais dû le trouver au vidéoclub, louer le DVD. Un autre temps. « À l’époque… », comme diraient mes enfants.

J’avais aimé tous les autres films de Danny Boyle que j’avais vus, surtout Trainspotting. Il y avait ce petit truc anglais qui me ravissait à chaque fois.

Évidemment, j’ai loué le film. J’ai vu la suite, 28 semaines plus tard, quand elle est sortie plus tard.

Alors quand ils ont annoncé 28 ans plus tard, c’était une évidence : je devais y aller.


Petit retour en arrière

28 jours plus tard, c’est l’histoire d’un virus inoculé à des singes en laboratoire pour travailler à un vaccin. Des activistes veulent les libérer — ce que je comprends tout à fait par rapport à la maltraitance animale, etc. Les avertissements du scientifique sont éludés… Et forcément, ça dérape. L’épidémie se répand.

Jim (Cillian Murphy) se réveille dans une chambre d’hôpital. Seul. Les lieux sont vides. L’établissement est désert.
Tout comme le Londres qu’il découvre ensuite. Il ne comprend pas. Trouve des rescapés comme lui. Ils se battent contre les contaminés. Connaissent les cauchemars, le désespoir… tout en essayant d’y croire.

Ce film, au-delà des « zombies » et de l’horreur, c’est un peu comme un voyage initiatique dans un monde pourri. C’est les amitiés qu’on trouve, mais aussi le mal inhérent à l’être humain, sa bêtise et sa violence.


28 semaines plus tard

Un mari et sa femme vivent retranchés avec d’autres survivants dans la campagne anglaise tandis que leurs enfants sont à l’étranger. L’attaque survient en même temps que l’horreur. Seul le mari, Don (Robert Carlyle), s’en sort…

Six mois plus tard, les contaminés sont morts de faim. Il n’y avait plus d’humains pour les nourrir… Plus rien pour propager la maladie. L’OTAN a créé une zone résidentielle avec des survivants dans le centre de Londres. Des civils sont rapatriés, dont les enfants de Don.

Et bien sûr, tout part en vrille.

Il y a toujours dans cet opus la terreur de l’épidémie qui plane, la peur qu’elle reprenne, que quelque chose se passe mal. Il y a des adolescents insouciants qui veulent retrouver leur vie. Il y a des mensonges. De ceux qui pourrissent la vie et qui, révélés au grand jour, détruisent tout.

Encore une fois, au-delà des contaminés, se tisse un drame bien humain.


Et maintenant… 28 ans plus tard

Me voilà donc à l’avant-première de 28 ans plus tard.
En anglais évidemment… (bon, clairement, avec leur accent tout à fait pourri de patate chaude dans la bouche, je n’ai pas tout compris. Heureusement que les images suffisaient quand des trucs m’échappaient).

Une longue file de cinéphiles ou de fans de la première heure devant nous, deux casquettes à l’effigie du film, une affiche et du popcorn plus tard, nous voici installés.


L’histoire

Des habitants d’une petite île reliée uniquement à la terre par une route immergée à marée haute survivent plutôt bien. Spike (Alfie Williams), 12 ans, y vit avec son père (Aaron Taylor-Johnson) et sa mère (Jodie Comer), qui a une mystérieuse maladie la forçant à rester alitée la plupart du temps. Bientôt, c’est le grand jour pour Spike : il va aller sur le continent. En compagnie de son père, il va découvrir les contaminés de plus près.

En 28 ans, ceux-ci ont évolué. Certains sont devenus des êtres rampants qui se nourrissent de ce qu’ils trouvent dans le sol. D’autres sont restés plus ou moins identiques aux premiers infectés, même s’ils semblent plus évolués. Ils ont même un chef qui leur donne des ordres à coups de grognements. Ce qui est dommage, c’est qu’on ne sait pas trop pourquoi…

Spike découvre la nature qui a repris ses droits. Sa grandeur et sa beauté. Mais les contaminés sont toujours là, et les ramènent, lui et son père, à la réalité.


La suite

De retour chez eux plus tard que prévu, ils participent à la fête organisée en l’honneur de Spike. Et encore une fois, comme toujours, pas besoin de contaminés pour que tout dérape. La vie se charge toute seule de réduire à néant les illusions de Spike.

Et que fait un adolescent de 12 ans quand son monde se brise? Des bêtises (pour ne pas dire un mot plus grossier).

Le film se divise en trois parties distinctes :

  • L’avant, sur l’île, où l’on découvre la vie des habitants et le départ de Spike.

  • Le moment où tout bascule : l’enfant se sent trahi, se rebelle.

  • Et enfin, l’après.

Cet après, je l’ai particulièrement aimé. Les plans sont magnifiques. Malgré l’horreur toujours présente, il y a la beauté, l’amour, la volonté d’arranger les choses à tout prix, la résilience… et la fin des illusions de l’enfance.


Mon avis

J’ai trouvé les acteurs vraiment bons, tous autant qu’ils sont. Mention spéciale pour Alfie Williams, Jodie Comer et Ralph Fiennes.

La photographie est magnifique. Certaines images sont poétiques, puis deviennent glaçantes quand les contaminés entrent dans le paysage (parfois, c’est beau quand même).

Alors oui, c’est violent et gore (mais moins que dans les premiers films). Oui, ça peut faire sursauter (ma voisine n’a pas arrêté). Donc si les films d’horreur ne sont pas à votre goût, n’y allez pas.

Le film ne révolutionne pas le genre, il continue plutôt sur la lancée. D’ailleurs, si jamais vous n’avez pas vu les premiers, franchement, ça ne pose pas de problème. Il n’y a pas de rappel et l’histoire est différente. Mais je vous les conseille quand même. Ils faisaient d’ailleurs bien plus « peur ».

On peut reprocher à l’intrigue d’être un peu brouillonne par moments et j’aurais voulu en savoir plus sur l’évolution des contaminés.

Mais, en tant que grande fan de films tristes, j’ai aimé le drame familial, le fait que Boyle parle du choix de mourir, la beauté tout autant que la violence de la nature, le memento mori. Et même s’il m’a manqué le thème original des deux premiers opus, la bande-son est vraiment bonne.

Et j’étais ravie de découvrir un nouveau film de Danny Boyle!

Gastronomie

Sotto by Soubois, la nouvelle table italienne à Montréal

21 mai 2025

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

Le 15 mai dernier a ouvert Sotto by Soubois, la nouvelle table italienne de Montréal au cœur de Soubois. L’établissement à l’ambiance immersive et unique, combinant un restaurant, un bar et un nightclub, fête ses 10 ans!

En effet, la forêt enchantée et souterraine de Soubois a ouvert ses portes en juin 2015. Imaginé par Alexandre Brosseau après un séjour en Finlande, ce lieu d’un genre nouveau promettait de faire vivre une expérience multiple et avait ouvert pile à l’heure pour le Grand Prix de Formule 1… Et s’il est toujours là 10 ans après, c’est que le pari est réussi!

Mais revenons à Sotto… Si l’on en juge par le menu disponible sur le site, ça donne envie! Des plats faits maison, colorés et emplis de saveurs y sont concoctés par Nicholas Bramos, chef au parcours impressionnant qui a travaillé au Toqué!, au Decca77, à la Taverne 1909 ou encore au Marcus du Four Seasons… Bramos est connu pour son approche créative et son souci du détail, mettant en valeur des ingrédients de saison et des techniques culinaires raffinées.

Alors tenté·es?


Infos pratiques

📍 Adresse
Sotto (au sein de Soubois)
1106 boulevard de Maisonneuve Ouest
Montréal, Québec

🌐 Site Web
https://www.sottobysoubois.com/

📸 Instagram
https://www.instagram.com/sottobysoubois/

Activités à faire, Lecture et films

Ce que j’ai aimé du Salon du livre

10 Décembre 2024

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, collaboratrice

 

Comme chaque année, fin novembre, s’est tenu le Salon du livre de Montréal.

Pendant 5 jours, le palais des congrès a accueilli artisans du livre, conférences, tables rondes… et des milliers de visiteurs.

Des livres à perte de vue, de tous les genres et pour tous les goûts. Du livre jeunesse en passant par les manuels scolaires, les livres de cuisine, les essais et bien sûr les romans.

Les files pour les dédicaces étaient bien longues pour certains auteurs, Jeannette Bertrand et Melissa Da Costa, les jours où j’y étais.

 

Dans mes coups de cœur:

  • La gentillesse de Geneviève Rioux qui m’a dédicacé son roman « Même pas morte » aux éditions Stanké.
  • Le stand d’Express Mag qui offrait des magazines gratuitement et faisait une promotion sur les abonnements pendant le salon et qui proposent une multitude de titres
  • La librairie Joie de lire qui ouvrira prochainement sur Saint-Laurent
  • Le stand des zines
  • Voir des titres qu’on ne voit pas en librairie parce qu’elles ne peuvent pas tout avoir…

Dans mes achats, il y avait pour moi (j’ai été super raisonnable):

  • Même pas morte

Et pour les enfants:

  • Des One Piece
  • Le dernier tome de Gamer de Pierre-Yves Villeneuve
  • Le tome 2 des Jumeaux Crochemort
  • Le tome 3 des Eljuns, un manga québécois
  • Un manuel de dessin sur les mangas

Un joli butin…

Hâte d’être à l’année prochaine pour y retourner…

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Affiche du spectacle Michael Jackson Legacy montrant une silhouette inspirée du clip Smooth Criminal.

Michael Jackson et Legacy : L’expérience immersive à voir

Affiche du spectacle TRILOGIE de Christian Marc Gendron avec le chanteur en habit bleu devant un fond rouge.

Christian Marc Gendron arrive avec TRILOGIE en 2026

Orchestre symphonique jouant devant un écran géant projetant le film Star Wars à la Place des Arts.

Star Wars en concert à la Place des Arts en avril prochain

Affiche du spectacle Ratatouille en concert montrant le rat Rémy avec une cuillère en bois sur fond de Paris.

Ratatouille en concert : Un festin symphonique à Montréal!

Affiche du ciné-concert The Princess Bride montrant le couple Westley et Bouton d'or dans un champ au coucher du soleil.

The Princess Bride en concert : une Saint-Valentin féérique

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