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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

La Librairie de Primrose Hill : roman coup de cœur

20 octobre 2026

Couverture du livre La Librairie de Primrose Hill par Libby Page aux Éditions Libre Expression.

Un texte de Meve Lanthier, rédactrice en chef

La Librairie de Primrose Hill : une dose de douceur et de résilience signée Libby Page

Avec les journées fraîches qui s’installent tranquillement, rien ne vaut une bonne boisson chaude, une doudou douillette et un livre captivant qui fait du bien à l’âme. Pour les amateurs d’histoires riches en émotions, de résilience et de romance touchante, la nouveauté littéraire de l’autrice à succès Libby Page, intitulée La Librairie de Primrose Hill, est une merveilleuse découverte à glisser sur sa table de chevet.

Quand les livres deviennent un baume pour le cœur

L’histoire nous plonge dans le quotidien de Tilly, une Londonienne passionnée de lecture qui traverse l’épreuve la plus déchirante de son existence : la perte de son mari, emporté par la maladie six mois plus tôt. Enfermée dans son deuil, submergée par les souvenirs de leur appartement londonien, elle n’arrive plus à ouvrir le moindre roman et se réfugie corps et âme dans son travail pour étouffer sa peine.

Tout bascule un matin de janvier lorsqu’elle reçoit un appel inattendu de sa petite librairie de quartier. Avant de partir, son mari Joe lui a préparé un cadeau d’un amour incommensurable : une sélection de douze livres, pensés et choisis avec soin, pour l’accompagner pas à pas tout au long des douze prochains mois. Ce parcours de lecture, imaginé comme un dernier au revoir, guidera Tilly vers un chemin de guérison, de rires et de reconstruction.

Un hommage vibrant au pouvoir de la littérature

À travers une plume délicate et lumineuse, Libby Page réussit le pari d’aborder le thème délicat du deuil sans jamais sombrer dans la lourdeur. C’est un récit tissé d’espoir, de larmes et de tendresse, qui rappelle à quel point les mots peuvent transformer une vie et offrir du réconfort dans les moments les plus sombres.

Déjà reconnue à l’international et figurant sur les listes de best-sellers comme USA Today et le Spiegel, l’autrice britannique signe ici un sixième roman à la fois lumineux et profondément humain. Une lecture enveloppante qui fait du bien et qui donne envie de serrer ceux qu’on aime un peu plus fort.

Infos pratiques – La Librairie de Primrose Hill

  • Auteure : Libby Page

  • Éditeur : Libre Expression

  • Date de parution : 7 octobre 2026

  • Nombre de pages : 376 pages

  • Prix : 34,95 $

  • Format : Papier et version numérique disponible

  • Points de vente : En librairie partout au Québec et en ligne.

 

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Lecture et films

La Séparation des biens : une histoire de vie, d’amour et de liberté

15 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Avec La Séparation des biens, Brigitte Vaillancourt propose un roman ancré dans le quotidien, où les bouleversements intimes se heurtent aux réalités économiques et sociales. À travers le parcours d’une femme séparée du père de ses enfants, l’autrice explore la maternité, la précarité financière et les façons de réinventer les liens affectifs.

La séparation des biens

Une écriture fluide, attentive aux émotions

Dans La Séparation des biens, j’ai été séduite par l’écriture de Brigitte Vaillancourt. Sa plume est fluide et le récit se lit avec facilité.

J’ai particulièrement aimé la construction du récit, découpé en chapitres parfois très courts qui saisissent une émotion, un état d’âme ou une impression fugace. Une manière de raconter empreinte de poésie. L’autrice esquisse ainsi des instants qui, mis bout à bout, dessinent peu à peu le portrait d’une femme et d’une existence en pleine transformation.

Cette forme fragmentée laisse respirer le récit et accorde une place importante aux sensations et aux impressions. On avance au fil des rencontres, des réflexions et des petits événements du quotidien, dans une narration qui privilégie l’observation et le ressenti. Ce choix fonctionne particulièrement bien avec l’histoire racontée. La séparation ne marque pas une rupture nette avec la vie d’avant : elle entraîne plutôt une succession d’ajustements, de questionnements et de tentatives pour trouver un nouvel équilibre. Comme dans la vie, tout ne se règle pas en un seul événement. Il faut avancer, composer avec ce qui change et apprendre à se situer autrement.

 

La Séparation des biens, une histoire intime qui parle aussi de réalités sociales

À travers le parcours de la narratrice, La Séparation des biens aborde des enjeux très concrets. La maternité, le coût de la vie, la hausse des loyers et la précarité financière occupent une place importante dans le récit. Autant de réalités qui compliquent la possibilité de reconstruire sa vie après une séparation.

Car se séparer ne signifie pas simplement redéfinir une relation amoureuse. Il faut aussi composer avec les conséquences matérielles de cette décision, préserver un environnement stable pour les enfants et repenser son quotidien. Les choix personnels se heurtent alors à des contraintes économiques qui réduisent parfois considérablement la marge de manœuvre.

À travers l’histoire de cette rupture, La Séparation des biens se fait aussi le reflet d’une réalité plus large. Lorsque le logement coûte de plus en plus cher et que l’indépendance financière demeure fragile, la liberté de faire des choix est loin d’être acquise. Le roman rappelle avec justesse que reconstruire sa vie ne dépend pas uniquement de sa volonté : les conditions matérielles pèsent elles aussi dans la balance.

 

Réinventer les liens affectifs, au-delà du modèle traditionnel

La séparation amène la narratrice à s’interroger sur la manière d’aimer et de construire ses relations. Brigitte Vaillancourt s’intéresse à ces liens qui se transforment, aux amitiés qui prennent une place essentielle et à la possibilité de concevoir la famille et le lien amoureux autrement. Le modèle traditionnel du couple n’est plus nécessairement le seul point de référence. D’autres façons d’aimer et de partager son quotidien peuvent émerger, notamment lorsque la narratrice s’ouvre à des formes de relations moins conventionnelles.

De façon subtile, le roman questionne nos conceptions habituelles de l’amour et de la famille. Il ne s’agit pas simplement de remplacer une relation par une autre, mais de réfléchir à ce qui nous attache aux autres, à ce que l’on souhaite préserver et à ce que l’on aimerait voir évoluer. Jusqu’où peut-on déplacer le curseur pour trouver un équilibre qui nous convient?

Cette recherche ne se fait toutefois pas sans difficultés. Les liens restent complexes, traversés par des attentes, des habitudes et des rapports de force. Vouloir vivre autrement ne suffit pas toujours à se libérer des contraintes, qu’elles soient émotionnelles, familiales ou financières.

Un roman ancré dans le réel

Avec La Séparation des biens, Brigitte Vaillancourt tisse ainsi un récit où l’intime et le social se répondent. La vie amoureuse, la maternité, l’argent et le logement ne sont pas des sujets séparés : ils s’entremêlent et influencent directement les possibilités qui s’offrent à la narratrice.

J’ai aimé cette manière d’aborder des questions contemporaines à travers une histoire de vie, sans perdre de vue les émotions et les petits instants qui la composent. Les situations vécues par la narratrice invitent à réfléchir à ce que signifie réellement être libre lorsque nos choix restent liés à des contraintes matérielles et à des liens affectifs dont il n’est pas toujours simple de se détacher.

Une belle lecture que je vous conseille les yeux fermés!

 


Informations pratiques – La Séparation des biens

  • Titre : La Séparation des biens
  • Autrice : Brigitte Vaillancourt
  • Éditeur : Les Éditions du Boréal
  • Genre : Roman québécois

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Lecture et films

Renards de Patrice Godin : un roman au cœur de la Côte-Nord

7 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Des fois, en ouvrant un livre, on voyage sans bouger de son fauteuil. C’est ce qui arrive avec Renards. Le roman suit un écrivain en panne d’inspiration, devenu pompier forestier, qui s’isole dans un chalet sur la Côte-Nord. Là, la rencontre avec un renard vient chambouler son quotidien.

Patrice Godin ne s’en cache pas : son personnage lui ressemble beaucoup, surtout dans ses questionnements et sa façon de voir la vie. Lui-même est pompier forestier à la SOPFEU, et un renard blessé est déjà venu à sa rencontre sur l’île d’Anticosti.

Renards : un voyage spécial

À travers Renards, Patrice Godin nous propose un voyage très spécial : non seulement ce livre nous emmène sur la Côte-Nord, mais aussi dans la tête de son personnage, au milieu du dédale de ses souvenirs, de ses doutes et de ses questions…

La beauté de ce roman réside dans la façon dont ces deux voyages, physique et mental, se mélangent. On prend donc le chemin vers des paysages sauvages et immenses, et par moment, on fait des retours en arrière, vers l’enfance et l’adolescence. Peu à peu, on comprend mieux ce qui habite le personnage.

La Côte-Nord occupe une place importante dans Renards. L’auteur décrit les lieux avec beaucoup de précision et leur donne une vraie présence dans le récit. Le risque est d’avoir très envie de boucler sa valise et de filer dans ces immensités! Il nous rappelle aussi que ces lieux ont une mémoire, en évoquant les territoires innus et les légendes qui les habitent.

Renards-patrice-godin

Une rencontre et un message d’amour

Au cœur du roman, il y a LA rencontre inattendue, qui va bouleverser le personnage. Autour du chalet qu’il loue sur la Côte-Nord, il croise un petit renard qu’il décide de nommer Buddha. Leur relation se tisse doucement, au rythme de l’animal. Cela donne au récit beaucoup de délicatesse…

Patrice Godin a aussi écrit ce livre comme une lettre d’amour à ses trois filles, Julia, Simone et Marion. Loin d’elles pendant de longs mois à cause de son travail, il voulait leur laisser une trace de ce qu’il ressent pour elles, et de la place que la nature a prise dans sa vie. Cela se perçoit très fort à la lecture : on devine son besoin viscéral de se perdre au milieu des grands espaces !

Au final, j’ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, parfaite pour l’automne, même si le style m’a parfois gênée. Plusieurs phrases m’ont paru très longues, avec des propositions qui s’enchaînent sans respiration et des «et» à répétition. Ça alourdit parfois la lecture. C’est certainement voulu, comme une manière de reproduire le flot des pensées et des souvenirs, mais de mon côté, cela a cassé la fluidité à quelques reprises.

Mais, cela ne m’a toutefois pas empêchée d’apprécier cette traversée de la Côte-Nord !


Informations pratiques – Renards

📖 Titre : Renards
✍️ Auteur : Patrice Godin
📚 Genre : Roman
📍 Éditeur : Libre Expression


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Livre jeunesse : découvrir la Chaudière-Appalaches

 

Lecture et films

Les femmes Stranger de Katherena Vermette

28 juin 2026

Les femmes Stranger de Katherena Vermette

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain

Les femmes Stranger de Katherena Vermette, autrice métisse de Winnipeg et récompensée par de nombreux prix (dont celui du Gouverneur général) vient de sortir au format poche aux éditions Québec Amérique et il vaut le détour. Mais attention, c’est un livre dur et sans concession sur la condition des métis au Canada.

 

Une fresque familiale et communautaire

Nous plongeons dans l’histoire complexe de la famille Stranger, famille métisse vivant à Winnipeg. En suivant Phoenix, Cedar-Sage, Elsie et Margaret, filles, mère et grand-mère, on entre dans le quotidien d’une communauté entière.

Si vous aimez les livres où tout est rose, passez votre chemin parce que ce n’est pas le cas ici. La vie des métis y est dépeinte sans fard, entre dynamiques internes et relation au contexte social et historique du Canada.

En alternant différents points de vue pour chacune des femmes que nous suivons – d’ailleurs, chapeau à l’autrice qui donne une voix particulière à chacune de ses protagonistes – on découvre tour à tour la prison, les familles d’accueil, la drogue ou la violence et la tristesse inhérente à l’histoire des peuples des Premières Nations.

La question de l’identité et de l’appartenance

Un thème central du livre est la quête d’identité, particulièrement dans le contexte des peuples autochtones et métis au Canada. Les héroïnes naviguent entre deux mondes, cherchant à comprendre qui elles sont et où elles se situent. Le roman nous amène à réfléchir sur les enjeux liés à la colonisation, à la perte culturelle et à la résilience et nous montre comment l’histoire familiale est indissociable de l’histoire collective, comment la mémoire des ancêtres continue d’influencer le présent des personnages.

 

La force des liens féminins

Qui sont les femmes Stranger? Phoenix d’abord vu que le livre commence avec elle. Elle est en prison un crime grave alors qu’elle vient d’accoucher. Puis Cedar-Sage, sa sœur, trimballée de famille d’accueil en famille d’accueil et qui va partir vivre chez son père. Elsie, leur mère, esclave de ses dépendances et qui rêve de réunir sa famille. Margaret, sa mère, enfermée dans la rancœur et étouffée par son environnement.

Les relations intergénérationnelles sont complexes et très bien décrites. Il est question de jalousie, de sacrifice, de maternité et tout ce qui peut aller avec. Il est question d’une vie difficile et avec peu d’espoir d’amélioration.

 

Conclusion

Les femmes Stranger est une œuvre touchante et profondément humaine qui offre un regard poignant sur les réalités des communautés autochtones et métisses.

J’ai eu du mal à m’attacher à certaines de ces femmes tant elles sont bien décrites (j’avais envie de les secouer parfois comme un prunier), mais chacune est extrêmement touchante. Au fil des pages, on attend qu’elles s’en sortent, on voudrait qu’un rayon de soleil traverse le ciel uniformément gris foncé de leur existence. Mais est-ce que ça sera le cas?

 

Infos pratiques – Les femmes Stranger

Éditeur : Québec Amérique (poche)

Autrice : Katherena Vermette

Date de parution : 12/05/2026

Prix : 22,95$

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : La violence en spectacle – Et si punir n’était pas protéger?

Lecture et films

Aurélie Laflamme fête ses 20 ans

14 juin 2026

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Oh mon dieu… Aurélie Laflamme a 20 ans.

Bon, pas le personnage, mais bien la série littéraire ultra populaire d’India Desjardins qui a marqué toute une génération de lectrices québécoises en 2006. Et je vais être honnête : ça m’a donné un petit coup de vieux… mais surtout un immense sentiment de nostalgie.

Comme plusieurs ados des années 2000, j’ai grandi avec Aurélie. Cette adolescente un peu maladroite, drôle, intense et attachante avait une façon bien à elle de voir le monde. Avec ses réflexions sur ses proches, son humour sarcastique et son grand cœur, elle réussissait à mettre des mots sur des émotions qu’on vivait nous aussi.

Parce que oui, Aurélie Laflamme, ce n’était pas « juste » une série jeunesse. C’était un miroir de l’adolescence.

Pourquoi Aurélie Laflamme nous a autant marqués?

À travers ses journaux, Aurélie abordait tout ce qui vient avec le passage vers l’âge adulte :

  • les premières grandes amitiés,
  • le premier crush,
  • le premier amour,
  • la première peine d’amour,
  • le premier emploi,
  • le divorce et les séparations familiales,
  • l’apprentissage de la confiance en soi.

Bref, tous ces petits et grands bouleversements qui semblent gigantesques quand on a 14, 15 ou 16 ans.

Et évidemment… impossible de parler d’Aurélie sans parler de Nicolas. Oui, oui vive Nicolas, alias Aliocha Schneider, dans l’adaptation cinématographique. Je pense qu’on a été nombreuses à avoir eu un petit crush littéraire sur lui. (#coupable)

La nouvelle édition : un vrai bijou

Et parlons-en de cette nouvelle édition. Les livres sont tout simplement MA.GNI.FIQUES.

Les couvertures ont été revisitées avec un look plus actuel, tout en conservant l’ADN qu’on aime tant. C’est le genre de collection qu’on a envie d’exposer fièrement dans sa bibliothèque… ou de relire d’un trait sur un balcon avec un café glacé.

Honnêtement, je trouve que c’est le moment parfait pour replonger dans cet univers. L’été arrive, le rythme ralentit un peu, et quoi de mieux qu’une lecture réconfortante remplie de nostalgie?

Tome 1 - La journal de Aurélie Laflamme
Images par Les éditions de l’Homme
Tome 2 - La journal de Aurélie Laflamme
Tome 3 - La journal de Aurélie Laflamme
Tome 4 - La journal de Aurélie Laflamme

Pourquoi relire Aurélie Laflamme aujourd’hui?

Relire Aurélie à l’âge adulte, c’est une expérience complètement différente.

On comprend mieux certaines peines.
On réalise à quel point certains passages étaient profonds.
Et surtout, on retrouve une version de nous-mêmes.

Celle qui essayait de comprendre la vie une page à la fois. Et ça, ça n’a pas de prix.

Et vous, avez-vous déjà lu Aurélie Laflamme… et étiez-vous team Nicolas vous aussi? 😉

Infos pratiques – Le Journal d’Aurélie Laflamme

Autrice : India Desjardins

Genre : Roman jeunesse

Nouvelle édition : Les quatre premiers tomes de cette nouvelle édition sont disponibles en librairie dès maintenant.  Les trois suivants sortiront le 5 août. Quant aux tomes 8 et 9, il faudra attendre le 28 octobre.

Idéal pour : Lectrices nostalgiques, ados et lectures d’été

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : La fille qui danse, un roman sur la liberté

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