
Un texte de Katie Charpentier, rédactrice
Lundi soir, j’ai eu la chance d’assister à la première de Pauline Julien femme pays d’Anaïs Barbeau-Lavalette, accompagnée d’une amie française qui découvre tranquillement la culture québécoise. Et je dois avouer que, de mon côté, je connaissais assez peu Pauline Julien avant de découvrir ce film. Je suis ressortie de la salle avec le cœur rempli. Rempli de fierté, de bonté et de liberté.
Une femme qui donne envie de se laisser inspirer
À travers des images d’une grande beauté et une réalisation profondément poétique, Anaïs Barbeau-Lavalette nous fait découvrir une Pauline Julien aussi grandiose qu’humaine. Une femme engagée, passionnée, libre, mais aussi profondément imparfaite. Et c’est peut-être justement ce qui la rend si attachante.
Le film m’a autant émue qu’il m’a appris. On découvre son parcours, ses combats, ses élans et ses contradictions, sans chercher à en faire une figure parfaite. On découvre surtout une femme qui a osé prendre sa place et vivre avec une grande liberté dans un Québec qui ne laissait pas les femmes prendre position.
De plus, il y a quelque chose de particulièrement beau à voir cette histoire avec une amie française. Parce qu’au-delà du parcours de Pauline Julien, c’est aussi une petite partie de notre histoire et de notre identité québécoise que je pouvais lui faire découvrir.
Un film magnifique et inspirant
Le film est d’une grande beauté visuelle et la brochette d’artistes (Suzanne Clément, Patrice Dubois, Alexa-Jeanne Dubé, Steve Gagnon) qui compose la distribution contribue certainement à sa force.
Petit conseil : il faut rester concentré! Les nombreux sauts dans le temps peuvent parfois nous faire perdre nos repères. Un petit truc? Les cheveux de Pauline, interprétée par Suzanne Clément, deviennent rapidement un bon indice pour situer l’époque.
Au final, Pauline Julien femme pays est le genre de film qui reste en nous après le générique. Un film qui nous fait réfléchir, qui nous émeut et qui donne envie d’en apprendre davantage sur cette femme fascinante.
Et surtout, un film qui m’a fait sortir de la salle fière d’être une femme et fière d’être Québécoise.
Infos pratiques – Pauline Julien Femme pays
- Mettant en vedette : Suzanne Clément, Patrice Dubois, Alexa-Jeanne Dubé, Steve Gagnon
- Genre : Biopic
- Date de sortie au Québec : 25 septembre 2026
- Horaire : Pour connaître l’horaire des représentations, visitez le site internet de votre cinéma favori !
- Pour voir la bande annonce, clique ici!
Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.
À lire : Oasis : Don’t Look Back in Anger















Un film d’ouverture 100% québécois
🎬 Titre : Zoopocalypse
J’ai assisté à « Le Matou », la comédie musicale qui captive les spectateurs par son mélange d’humour, de musique entraînante et d’émotions. Adaptée de l’œuvre originale d’Yves Beauchemin et mise en scène avec soin par Joël Legendre, cette production explore des enjeux d’identité et de relations humaines, dans un cadre à la fois ludique et touchant.
Le film Nos Belles-Sœurs présente une interprétation nouvelle de la célèbre pièce de théâtre de Michel Tremblay. Contrairement aux attentes, il ne s’agit pas d’une simple comédie musicale, mais d’une œuvre riche en nuances et en émotions. Cette adaptation cinématographique parvient à se détacher de la pièce originale pour s’imposer comme une création autonome.
et des enfants ajoute une nouvelle dimension à l’histoire, enrichissant son spectre émotionnel. Le film explore également la quête du bonheur par la consommation, suggérant que cette course effrénée n’est pas la solution aux problèmes des personnages. Les thèmes abordés dans l’œuvre de Michel Tremblay résonnent encore fortement aujourd’hui.