
Un texte de Pascale Lafrance, collaboratrice
Quatre jours de mode, de musique, de danse et d’arts visuels au cœur du Quartier des spectacles? On dit oui.
Du 20 au 23 août 2026, le Festival M.A.D. reprend possession du centre-ville pour une 26e édition qui s’annonce plus vibrante que jamais. Avec plus de 700 000 visiteurs attendus, ce rendez-vous estival est devenu un incontournable pour découvrir le meilleur de la créativité d’ici.
La créativité prend d’assaut le centre-ville
Pendant quatre jours, le Quartier des spectacle de Montréal se métamorphose en véritable laboratoire artistique à ciel ouvert. Défilés de mode, performances de danse, expériences immersives, musique et installations visuelles se succèdent dans une ambiance festive et accessible.
Que tu sois amateur de tendances, passionné de culture ou simplement curieux, il y a toujours quelque chose qui attire le regard… et donne envie de rester un peu plus longtemps.
Le royaume du « fait ici »
Le Festival M.A.D., c’est aussi une vitrine exceptionnelle pour les créateurs québécois.
Tu pourras y découvrir une foule de marques, artisans et entrepreneurs d’ici réunis dans ce qui est présenté comme le plus grand marché à ciel ouvert 100 % local de la province. Une belle occasion de faire des trouvailles tout en encourageant le talent local.
Quand les grands noms débarquent à Montréal
Avant même le coup d’envoi du festival, la Série Rencontres lancera les festivités les 17 et 18 août au Fairmont Le Reine Elizabeth.
Parmi les premiers invités dévoilés :
- Samira Nasr, rédactrice en chef de Harper’s Bazaar et première femme noire à diriger le célèbre magazine
- Kim Gingras, la chorégraphe montréalaise qui a travaillé avec Beyoncé et Madonna
- Helmer Joseph, le créateur qui soulignera ses 45 ans de carrière
- Gisèle Lullaby, première Québécoise francophone à remporter Canada’s Drag Race.
Des discussions inspirantes qui promettent de faire découvrir les coulisses de parcours hors du commun.

Pourquoi il ne faut pas manquer ça
Le Festival M.A.D. réussit année après année à réunir ce que Montréal fait de mieux : la créativité, l’audace et le talent local. C’est le genre d’événement où l’on vient pour une activité… et où l’on finit par passer la journée.
Infos pratiques
📅 Série Rencontres : 17 et 18 août 2026
📍 Fairmont Le Reine Elizabeth, Montréal
📅 Festival M.A.D. : du 20 au 23 août 2026
📍 Quartier des spectacles, Montréal
🎟️ Programmation et billetterie : festivalmad.com
Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu
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Le moment fort e a sans contredit été le dévoilement du grand gagnant. Le 40e Grand Prix, accompagné d’une magnifique bourse bonifiée de 40 000 $ et d’une œuvre d’art exclusive, a été remis au Mouvement Pas d’Excuses Pas de Limites. Cette troupe de danse est l’incarnation même du dépassement de soi. En mettant de l’avant des corps atypiques à travers le breakdance, ils nous prouvent avec une authenticité désarmante que nos différences sont nos plus grandes forces, et non des freins. De leur festival NO LIMITS à la Maison de la culture Maisonneuve, jusqu’aux prestigieux Jeux olympiques de Paris, leur parcours est une véritable source d’inspiration. C’est le genre d’initiative inclusive qui réchauffe le cœur et qui fait une réelle différence dans notre société.
Les danseurs, issus des différentes saisons de l’émission, démontrent une maîtrise impressionnante de leur discipline, qu’il s’agisse de breakdance, de danse contemporaine, de hip-hop ou encore de danse acrobatique.
L’artiste innue aux multiples talents, Soleil Launière, nous invite à une performance atypique au cours de laquelle elle partage la scène avec sa fille de un an, sa mentore septuagénaire et une contrebassiste. « Aianishkat », qui signifie « d’une génération à l’autre », incarne une valeur fondamentale des cultures autochtones : la transmission intergénérationnelle. À travers les aînés et les plus jeunes, des savoirs cruciaux pour la survie et l’harmonie du territoire — qu’il s’agisse des humains ou des animaux qui l’habitent — se perpétuent. Toutefois, pour la génération de Soleil Launière et celle qui l’a précédée, ces liens vitaux ont été fragilisés par des ruptures forcées dans les familles.
L’Agora de la danse s’apprête à accueillir, du 8 au 12 mai, la 9e édition de Chœur et chorégraphes, événement artistique où la danse et le chant s’entrelacent, animés par le désir de tisser la musique vocale et les mélodies corporelles. Pour cette édition, l’événement met en vedette trois chorégraphes : Charles Brecard, Lucie Grégoire et James Viveiros. Ils présenteront leurs créations sur des musiques composées pour eux, en harmonie avec les douze voix de l’Ensemble vocal Mruta Mertsi, groupe fondé par André Pappathomas en 1993. Les instruments, qu’ils soient traditionnels ou plus expérimentaux, ainsi que les percussions, viendront compléter la performance, mettant en exergue la danse et la poésie du chant.