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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Spectacles à voir

Le fantôme dans la machine risque de te hanter longtemps

13 octobre 2026

Le fantôme dans la machine

Un texte de Pascale Lafrance, rédactrice

Et si tu pouvais avoir une dernière conversation avec quelqu’un que tu as perdu? Pas pour régler de grandes questions existentielles. Juste pour jaser. Te chicaner un peu. Rire de vieux souvenirs. Demander ce qui aurait pu être.

C’est autour de cette idée aussi fascinante que troublante que s’articule Le fantôme dans la machine, la nouvelle création de Duceppe signée Fanny Britt.

Avec son humour mordant, sa part de mystère et sa grande sensibilité, cette pièce s’annonce déjà comme l’un des rendez-vous théâtraux les plus intrigants de l’automne.

Entre le réel et l’imaginaire

La vie de Rousse bascule lorsqu’une personne qu’elle croyait disparue à jamais refait soudainement surface. Ce retour impossible l’entraîne dans une série de rencontres aussi déstabilisantes qu’émouvantes, où les souvenirs, les regrets et les scénarios qu’on s’invente finissent par s’entremêler.

Peu à peu, Le fantôme dans la machine explore ce qui nous définit vraiment : les choix que nous avons faits, ceux que nous n’avons jamais osé faire et toutes les vies parallèles qu’on imagine parfois en regardant derrière soi.

Le tout avec cette touche d’humour grinçant qui permet d’aborder des sujets profonds sans jamais sombrer dans le drame.

Une distribution qui donne envie

Pour porter cette histoire singulière à la scène, Duceppe réunit quatre interprètes particulièrement appréciés du public québécois : Anne‑Élisabeth Bossé, Patrice Dubois, Simon Lacroix et Christophe Levac.

Ajoute à cela une scénographie inventive, un univers qui flirte avec la science-fiction et une mécanique théâtrale pleine de surprises, et tu obtiens une proposition qui promet de sortir des sentiers battus.

Fanny Britt à son meilleur

Figure incontournable de la scène culturelle québécoise, Fanny Britt a le talent rare de parler d’émotions complexes avec intelligence, finesse et humour. Qu’il s’agisse de ses romans, de ses pièces ou de ses adaptations, son écriture trouve toujours un équilibre entre profondeur et accessibilité.

Pour Le fantôme dans la machine, elle retrouve la metteure en scène Alexia Bürger, sa complice de longue date. Reconnue pour la force de ses images scéniques et la précision de sa direction d’acteurs, Bürger signe ici une mise en scène qui semble parfaitement taillée pour cet univers où le réel déraille juste assez pour laisser entrer la magie.

Une sortie à inscrire à ton agenda

Que tu sois amateur de théâtre, de récits décalés ou simplement de belles histoires qui restent en tête longtemps après le tomber du rideau, Le fantôme dans la machine mérite assurément une place sur ta liste de sorties cet automne.

Parce que certaines rencontres sont impossibles. Et parce que ce sont souvent celles qu’on aimerait le plus vivre.

Info pratique – Le fantôme dans la machine

📍 Théâtre Jean Duceppe, Place des Arts
📅 Du 28 octobre au 28 novembre 2026
🎟️ Achat de billets

Entre humour, nostalgie et science-fiction, Le fantôme dans la machine pourrait bien être la sortie culturelle qui te fera rire, réfléchir… et regarder tes propres fantômes autrement.

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Spectacles à voir

La mouette : quand l’amour rend fou

29 septembre 2026

Un texte de Pascale Lafrance, rédactrice

« Mon Dieu que les gens vont pas bien! L’amour les rend tous fous… »

Difficile d’imaginer meilleure phrase pour résumer La mouette, le grand classique d’Anton Tchekhov revisité avec une étonnante modernité par Guillaume Corbeil.

Après avoir fait salle comble au Théâtre Prospero puis au Centre national des Arts, cette production acclamée est de retour à Montréal du 29 septembre au 17 octobre 2026 au Théâtre Denise-Pelletier. Si vous aimez les histoires où l’amour, les ambitions et les relations familiales s’entrechoquent avec autant d’humour que d’émotion, cette pièce mérite assurément une place dans votre agenda culturel de l’automne.

Un classique qui nous ressemble encore

Même si elle a été écrite il y a plus de 100 ans, La mouette parle de réalités qui nous sont encore très familières. On y rencontre des personnages qui cherchent leur place, qui rêvent d’être reconnus dans leur travail, qui doutent de leurs choix et qui tentent de trouver l’amour, parfois aux mauvais endroits.

C’est probablement ce qui explique pourquoi cette œuvre continue de toucher autant de générations. Derrière son statut de classique se cache une histoire étonnamment actuelle où se croisent ambitions professionnelles, conflits familiaux et relations amoureuses compliquées.

La chaîne des désirs impossibles

Au cœur de la pièce se trouve une mécanique aussi simple qu’universelle.

Macha aime Kostia. Kostia aime Nina. Nina tombe sous le charme de Trigorine. Trigorine partage sa vie avec Arkadina, célèbre actrice et mère de Kostia.

Personne n’aime tout à fait la bonne personne au bon moment.

C’est cette suite de désirs non réciproques qui donne à La mouette toute sa force. Tantôt drôle, tantôt touchante, la pièce montre avec beaucoup de finesse comment l’amour, le besoin d’être aimé et l’envie d’attirer l’attention peuvent parfois nous faire perdre nos repères. Difficile de ne pas se reconnaître un peu dans certains personnages.

Guillaume Corbeil ©Le Quartanier_Justine Latour

Guillaume Corbeil revisite Tchekhov

Parmi les auteurs les plus marquants du théâtre québécois contemporain, Guillaume Corbeil s’est notamment fait connaître avec Le meilleur des mondes, Pacific Palisades et Cinq visages pour Camille Brunelle.

Avec cette adaptation, il réussit un pari ambitieux : rendre Tchekhov accessible au public d’aujourd’hui tout en conservant toute la profondeur de l’œuvre originale. Le résultat est une pièce vivante, drôle et percutante qui aborde autant nos relations amoureuses que notre besoin de reconnaissance et notre rapport à la réussite.

Même les spectateurs peu familiers avec les classiques devraient s’y retrouver.

Catherine Vidal ©Julie_Artacha

La signature de Catherine Vidal

À la mise en scène, Catherine Vidal confirme une fois de plus pourquoi elle est considérée comme l’une des figures importantes du théâtre québécois actuel. Récompensée pour plusieurs productions marquantes, dont Le grand cahier, L’idiot et Chapitres de la chute, elle est reconnue pour sa capacité à rendre les grandes œuvres profondément humaines et accessibles.

Dans La mouette, elle met l’accent sur les émotions qui traversent les personnages. Les repas, les discussions entre amis, les moments de fête ou de création artistique deviennent des occasions où s’expriment les espoirs, les frustrations et les rivalités. Cette proximité avec les personnages rend l’expérience particulièrement immersive pour le public.

Pourquoi ne pas la manquer?

Parce que La mouette n’est pas seulement un classique du répertoire. C’est une histoire de famille, d’amour, d’ambition et de rêves inachevés qui continue de résonner avec une étonnante justesse.

Portée par une solide distribution et une équipe créative reconnue, cette production offre une excellente porte d’entrée pour découvrir Tchekhov ou redécouvrir cette œuvre phare sous un regard résolument contemporain.

Informations pratiques – La mouette

📍 Théâtre Denise-Pelletier
📅 Du 29 septembre au 17 octobre 2026

🎟 Réservez vos billets dès maintenant

🎬 Découvrez le teaser 

Envie de découvrir pourquoi La mouette séduit encore aujourd’hui? Procure-toi tes billets et laisse-toi emporter par cette histoire où l’amour complique tout.

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Le bonheur de chacun : l’univers de Boris Vian revisité sur scène

Spectacles à voir

Le bonheur de chacun : l’univers de Boris Vian revisité sur scène

29 septembre 2026

 

Le Bonheur de chacun-denise-pelletier

 

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le bonheur de chacun : Boris Vian revisité

Et si l’amour pouvait se heurter de plein fouet à la maladie, au travail et aux intérêts financiers? Près de 80 ans après sa publication, L’écume des jours de Boris Vian n’a rien perdu de son pouvoir d’étrangeté. Le Théâtre du Portage, en résidence à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise Pelletier, s’empare à son tour de ce texte culte pour en proposer une nouvelle version, transposée dans le Québec d’aujourd’hui.

On y découvre Colin, un ouvrier aisé qui tombe éperdument amoureux de Chloé. Leur bonheur semble d’abord couler de source, jusqu’à ce qu’un nénuphar se mette à pousser sur le poumon droit de la jeune femme. À partir de là, leur quotidien bascule dans un univers aussi poétique qu’absurde, où les fleurs-remèdes coûtent une fortune et où le monde du travail ne semble guère se soucier du bonheur de ceux qui le font tourner.

 

Un univers onirique dans le Québec d’aujourd’hui

Adapter Boris Vian aujourd’hui, c’est forcément jouer avec un savant équilibre entre fantaisie, humour et aussi une certaine noirceur. L’écume des jours, ce sont des situations improbables et des inventions rocambolesques au service d’une histoire profondément humaine : celle de deux personnes tentant de préserver leur amour alors que tout autour d’elles semble progressivement se dérégler.

Le bonheur de chacun transpose l’univers de Vian dans la réalité contemporaine québécoise : le travail, l’argent, la maladie et les rapports de pouvoir s’invitent ainsi dans un récit où l’imaginaire permet de regarder notre époque autrement.

 

Une création qui mise sur les corps et le jeu

À l’aube du 80e anniversaire de L’écume des jours, le bonheur de chacun propose également une approche singulière des personnages et de leur présence sur scène. Les personnages sont interprétés masqués, une approche constituant l’une des marques de fabrique de Félix Emmanuel et Zoé Girard. Après Plastique, les deux créateurs poursuivent leur exploration d’une théâtralité où le corps occupe une place centrale, en jouant avec les formes, les présences et les transformations.

Le masque permet ici de pousser encore plus loin l’univers singulier de Boris Vian. En effaçant les visages, il transforme les personnages et invite le public à porter son attention sur les corps, les mouvements et les relations qui se tissent entre eux. Une façon ludique et assumée de donner vie à cet univers décalé, tout en questionnant notre rapport aux autres et au monde qui nous entoure. Leur démarche rejoint ici l’univers de Vian, en faisant cohabiter le ludique et une réflexion incisive sur notre société.

Entre romance, absurdité, poésie et critique sociale, L’écume des jours nous entraîne dans un monde où les nénuphars poussent dans les poumons, où l’on soigne les chagrins avec des fleurs hors de prix et où un pianocktail pourrait bien être la solution à tous nos problèmes.

Ou presque.


Informations pratiques

– Du 20 octobre au 7 novembre 2026
– Salle Fred-Barry, Théâtre Denise-Pelletier, Montréal
– D’après L’écume des jours de Boris Vian
– Idéation et adaptation : Félix Emmanuel et Zoé Girard
– Mise en scène : Félix Emmanuel
– Horaires et informations


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Spectacles à voir

L’Orestie : quand la vengeance laisse place à la justice

12 septembre 2026

 

 

Orestie femme gants rouges

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Vingt-cinq siècles après avoir été écrite, L’Orestie d’Eschyle continue de poser une question étonnamment actuelle : comment mettre fin au cycle de la violence lorsque chaque acte de vengeance en appelle un nouveau?

Cet automne, Alice Ronfard s’empare de cette œuvre majeure du théâtre antique pour en proposer une nouvelle adaptation et mise en scène. Dans un espace dépouillé, une trentaine d’interprètes, accompagnés de trois musicien·nes, feront entendre les différentes voix de la Cité et redonneront vie à cette grande réflexion sur la vengeance, la justice et la démocratie.

L’Orestie, une histoire de vengeance

Tout commence avec Agamemnon.

Après avoir sacrifié sa fille pour obtenir les faveurs des dieux et assurer la victoire des Grecs contre les Troyens, le roi rentre chez lui. Mais son épouse Clytemnestre ne lui a pas pardonné.

Elle orchestre alors son meurtre.

Le cycle de la violence se poursuit lorsque leur fils Oreste, guidé par sa sœur Électre, tue à son tour sa propre mère pour venger son père. Un matricide qui place le jeune homme face à une nouvelle faute et relance encore une fois la mécanique de la vengeance.

Dans L’Orestie, chaque crime semble appeler un autre crime. Qui pourra enfin mettre un terme à ce cercle pernicieux?

Une œuvre antique qui questionne notre présent

Écrite il y a environ 2 500 ans, la trilogie d’Eschyle n’est en réalité pas qu’une succession de meurtres et de règlements de comptes.

À travers l’histoire de cette famille marquée par la violence, le dramaturge grec questionne la société à la recherche d’un équilibre où la justice ne serait plus uniquement dictée par les dieux, les passions ou la vengeance, mais deviendrait une responsabilité humaine.

Comment sortir d’un système où chacun se fait justice lui-même? Comment remplacer la vengeance par un processus collectif? Et comment une société peut-elle construire ses propres règles pour éviter que la violence ne devienne la seule réponse possible?

On dirait bien que le sujet de L’Orestie n’a pas tant vieilli. Alice Ronfard choisit d’ailleurs de mettre ces questions au cœur de sa mise en scène. Une trentaine d’interprètes de différentes générations seront réunis sur scène pour donner voix à toute la Cité. Un choix qui permet de sortir du simple drame familial et de montrer ce qui se joue derrière : une communauté qui cherche, elle aussi, une façon de mettre fin à la vengeance et de vivre avec les autres.

Finalement, 25 siècles plus tard, cette question reste entière : comment vivre ensemble sans répondre à la violence par davantage de violence?

 


Informations pratiques – L’Orestie

📅 Du 22 septembre au 21 octobre 2027
📍 Théâtre du Nouveau Monde
🎭 D’après Eschyle
🎬 Adaptation et mise en scène : Alice Ronfard
🌐 Horaires et informations

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Spectacles à voir

La pièce Ka Uinaksheshet. Ferme les yeux. Écoute.

11 septembre 2026

Ka Uinaksheshet - pièce de théâtre

Un texte de Pascale Lafrance, rédactrice

Et si l’une des expériences théâtrales les plus marquantes de ton automne commençait… les yeux fermés?

C’est le pari audacieux de Ka Uinaksheshet (Les enfants sales), une création immersive signée par l’artiste innu Simon Riverin qui prendra l’affiche à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletierdu 24 septembre au 10 octobre.

Avant même sa première, la pièce suscite déjà la curiosité. Et on comprend pourquoi.

Une expérience que tu ne regardes pas. Que tu vis.

Dès ton arrivée, on t’invite à te bander les yeux.

Privé de la vue, tu te retrouves plongé dans l’univers d’un pensionnat autochtone. Les voix résonnent tout près. Les sons t’entourent. Ton imagination prend le relais.

L’objectif? Te faire vivre l’histoire autrement. Sans écran. Sans distraction. Juste avec ce que tu entends, ressens et imagines.

Un voyage au cœur de la mémoire

Développée dans le cadre de la Résidence autochtone de l’École nationale de théâtre du Canada, l’œuvre s’inspire de réalités liées aux pensionnats autochtones.

Mais ici, il n’est pas question d’un cours d’histoire. La proposition mise plutôt sur l’écoute, l’empathie et le dialogue pour t’amener à réfléchir aux relations entre les Premières Nations et les allochtones.

Pourquoi cette pièce intrigue autant?

Parce qu’elle propose quelque chose de rare.

Dans un monde où l’on est constamment sollicité par les images, Ka Uinaksheshet te demande de faire exactement le contraire : fermer les yeux pour mieux écouter. Une approche originale qui promet une expérience théâtrale aussi intime qu’inusitée.

Après la représentation, la discussion continue

Plusieurs représentations seront suivies d’une rencontre avec l’équipe de création. Une belle occasion de poursuivre la réflexion, de poser tes questions et d’échanger sur l’expérience vécue.

Infos pratiques – Ka Uinaksheshet (Les enfants sales)

📍 Théâtre Denise-Pelletier, Salle Fred-Barry, Montréal
📅 Du 24 septembre au 10 octobre 2026
⏱️ Durée : 1 h 25

👀 Teaser

Si tu cherches une sortie culturelle qui sort de l’ordinaire cet automne, celle-ci mérite assurément une place sur ta liste.

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Ladies Night : la comédie culte est de retour au Québec

 

Spectacles à voir

Ladies Night : la comédie culte est de retour au Québec

11 septembre 2026

Ladies Night

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Ladies Night : cinq chums, un strip-tease et beaucoup de fous rires

Le phénomène qui fait rire et rougir le Québec depuis 25 ans est de retour! De plus, les spectateurs retrouveront la pièce culte Ladies Night sur scène. Elle réunit une distribution composée de trois visages emblématiques de la production originale et de trois nouvelles recrues. Au programme : cinq chômeurs désespérés, une idée complètement folle et un plan pour le moins… déshabillé!

Après avoir conquis le public québécois pendant des années, cette comédie revient avec toute l’énergie, la maladresse et l’humour qui ont fait son succès. Michel Charette, François Chénier et Marcel Lebœuf reprennent leurs rôles cultes, accompagnés de Pierre-Paul Alain, Lyndz Dantiste et Frédérike Bédard.

Pourquoi cinq chums décident-ils de se déshabiller?

Ainsi, six mois sans emploi, les poches presque vides et les factures qui s’accumulent : pour ces cinq amis, la situation devient franchement désespérée. Il faut donc trouver une solution, et rapidement !

C’est alors qu’une idée complètement déjantée surgit : monter un spectacle de strip-tease masculin pour faire de l’argent. Après tout, quand on n’a plus grand-chose à perdre, pourquoi ne pas tout enlever?

Le problème? Aucun d’entre eux n’est réellement danseur. Leur expérience de la scène est limitée, leur confiance en eux varie énormément et leur notion du « sexy » est parfois… discutable.

Comment réussir un strip-tease quand on n’y connaît rien?

Pour transformer cette bande de chums en véritables vedettes de cabaret, ils peuvent compter sur Josianne, une ex-danseuse qui accepte de leur apprendre les rudiments du métier.

Entre les répétitions catastrophiques, les complexes, les maladresses et les fameux strings qui ne coopèrent pas toujours, l’apprentissage s’annonce mouvementé. Josianne devra surtout faire preuve d’une patience à toute épreuve!

Mais derrière les blagues et les situations embarrassantes se dessine une histoire profondément humaine. Ces cinq hommes cherchent à reprendre le contrôle de leur vie, à retrouver leur confiance et, surtout, à prouver qu’ils sont encore capables de réaliser quelque chose.

Une comédie qui mise sur l’humour et l’autodérision

Ce qui fait la force de Ladies Night, c’est son mélange d’humour, de camaraderie et d’autodérision. Ici, pas question de prendre le strip-tease trop au sérieux!

Les personnages se retrouvent dans des situations absurdes. Ils tentent de préparer la grande présentation qui pourrait changer leur vie. Elle pourrait changer leur vie.

Le public est invité à suivre leurs progrès, leurs gaffes et leurs petits moments de panique jusqu’au grand soir. Et avec une équipe aussi peu habituée à se retrouver sous les projecteurs, les occasions de rire ne manquent certainement pas.

Qui sont les comédiens de Ladies Night?

Cette nouvelle mouture réunit une distribution qui mélange des interprètes associés à l’histoire de la pièce et de nouveaux talents.

  • Michel Charette reprend son rôle culte.
  • François Chénier est de retour dans la distribution.
  • Marcel Lebœuf retrouve lui aussi son personnage.
  • Pierre-Paul Alain se joint à l’aventure.
  • Lyndz Dantiste complète cette nouvelle équipe.
  • Frédérike Bédard apporte également sa couleur à la production.

Cette combinaison permet de retrouver l’esprit de la version originale tout en donnant un nouveau souffle à cette comédie bien connue du public québécois.

Est-ce que Ladies Night est vraiment aussi drôle?

Si vous aimez les comédies de groupe, les personnages attachants et les situations complètement éclatées, Ladies Night a tout ce qu’il faut pour vous faire passer une soirée divertissante.

La pièce joue avec les complexes, la confiance en soi, l’amitié et le regard des autres, tout en gardant une bonne dose de légèreté. Le résultat : un spectacle ridiculement sexy et sérieusement divertissant, où les rires occupent autant de place que les chorégraphies!

Et soyons honnêtes : voir cinq gars ordinaires tenter de devenir des vedettes de strip-tease ne peut qu’entraîner son lot de surprises.

Une soirée parfaite entre amis

Ladies Night se prête particulièrement bien à une sortie entre amis, entre collègues ou pour une soirée où l’on veut simplement décrocher et rire.

La pièce offre un divertissement accessible, rythmé et rempli de situations cocasses. Que vous connaissiez déjà la production originale ou que vous découvriez l’histoire pour la première fois, cette nouvelle version permet de retrouver les personnages et l’esprit qui ont contribué à faire de Ladies Night un véritable phénomène au Québec.

Informations pratiques

  • Genre : Comédie
  • Date et lieu : en tournée à travers le Québec
  • Site officiel : ladies-night.ca

Ladies Night : prêts à rire et à rougir?

Après 25 ans, Ladies Night continue de miser sur une recette qui fonctionne : une bande de chums, une situation impossible, beaucoup d’autodérision et suffisamment de maladresses pour faire rire toute la salle.

Alors, ces cinq hommes réussiront-ils à devenir les rois du strip-tease et à sauver leur situation financière? Une chose est certaine : leur chemin vers la grande soirée risque d’être beaucoup plus drôle que prévu!

Seriez-vous prêts à aller voir cinq chums tenter leur chance sur scène… en petites tenues?

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Spectacles à voir

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? au Québec

3 septembre 2026

Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? : une comédie qui nous ressemble

Et si les soupers de famille devenaient l’occasion parfaite de rire de nos préjugés? Présentée partout au Québec, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? Il s’inspire du célèbre film français de Guy Laurent et Philippe de Chauveron. Il nous offre une comédie familiale pleine de malentendus, de situations cocasses et de moments qui font réfléchir.

Avec Rémy Girard, Chantal Baril, Widemir Normil, Catherine Larochelle, Neev, Ariel Ifergan, Nicolas Michon, Maxime Mompérousse, Monika Pilon, Marie-Eve Soulard La Ferrière, Alexis Gauthier et Marie-Ève Trudel, la production réunit une distribution québécoise de choix. La mise en scène est signée Michel-Maxime Legault, tandis que l’adaptation est d’Emmanuel Reichenbach.

De quoi parle Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

Alain Bouchard est un Québécois fier de ses valeurs et de l’éducation qu’il a donnée à ses filles. Il se considère comme un homme ouvert et tolérant, jusqu’au jour où sa vie familiale l’oblige à regarder certains de ses préjugés un peu plus attentivement.

Trois de ses quatre filles sont en couple avec des hommes d’origines différentes. Pour Alain, chaque rencontre familiale devient alors un savant mélange de malaise, de discussions animées et de situations qui peuvent rapidement déraper.

Sa femme, Marie, décide finalement de réunir toute la famille pour une grande célébration de Noël. Alain y voit surtout une occasion de présenter un Québécois « pure laine » à leur quatrième fille, Karine. Évidemment, rien ne se déroulera exactement comme prévu.

Pourquoi cette comédie fait-elle autant rire?

Ce qui fonctionne particulièrement bien dans Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, c’est la proximité des situations. Les personnages se retrouvent dans des conversations que plusieurs familles pourraient reconnaître : les différences culturelles, les attentes des parents, les non-dits et ces fameux commentaires qu’on regrette parfois quelques secondes après les avoir prononcés.

La pièce joue avec ces petits travers humains sans chercher à donner de leçon. On rit des travers des personnages et de leurs réactions. Nous observons aussi leur difficulté à sortir de leurs habitudes. Peu à peu, les liens familiaux se révèlent plus forts que les différences.

Quels préjugés la pièce nous invite-t-elle à remettre en question?

Sous l’humour se cache une réflexion toute simple sur la diversité et l’ouverture aux autres. Les rencontres entre les différents membres de la famille montrent à quel point les préjugés peuvent être tenaces, même chez des gens qui se considèrent comme tolérants.

La force de la comédie est justement de faire passer cette réflexion par le rire. On peut se reconnaître dans certaines réactions, rire d’une situation un peu trop familière et, en sortant de la salle, poursuivre la discussion autour de ce qu’on vient de voir.

Qui peut aller voir Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

C’est le genre de spectacle qui se prête particulièrement bien à une sortie en famille ou entre amis. Les situations sont accessibles et les personnages permettent à chacun de trouver son compte, que l’on aime les comédies de situation, les histoires de famille ou l’humour qui s’appuie sur les différences entre les générations.

Informations pratiques – Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

  • Genre : comédie
  • Production : Juste pour rire et Encore
  • Date et lieu : dès le 17 septembre 2026 à travers le Québec
  • Billetterie : Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?

Une sortie qui fait rire… et réfléchir

Avec ses réunions de famille qui tournent parfois au casse-tête, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? nous rappelle avec humour qu’on n’a pas toujours besoin d’être d’accord pour apprendre à mieux se comprendre. Une comédie chaleureuse où les différences deviennent une source de rires, mais aussi une belle occasion de regarder nos propres préjugés avec un peu plus de légèreté.

Alors, qui inviteriez-vous à votre prochaine sortie au théâtre pour rire ensemble de nos petites contradictions?

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Spectacles à voir

Lumières, lumières, lumières : La Comédie-Française tournée au Canada

27 août 2026

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

Après 35 représentations à guichets fermés à Paris, Lumières, lumières, lumières fait escale au Canada du 2 septembre au 18 octobre 2026. Cette première coproduction historique entre la Comédie-Française et le Québec, portée par les comédiennes Florence Viala et Aymeline Alix, traverse le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique. Premier arrêt : Montréal et le Théâtre Denise-Pelletier.

Libre adaptation de Vers le phare de Virginia Woolf, la pièce d’Evelyne de la Chenelière, dans une mise en scène de Florent Siaud, explore la condition féminine et la quête d’émancipation. L’œuvre, tout à la fois onirique et caustique, interroge le poids de l’héritage et la capacité à façonner sa propre vie à travers la confrontation de ses deux personnages : Madame Ramsay, mère modèle, et Lily Briscoe, artiste farouchement indépendante.

Cette tournée, fruit d’une collaboration franco-québécoise, ne se limite pas aux représentations. Le spectacle prévoit des échanges avec les publics et des ateliers à travers les trois provinces, visant à créer un dialogue sur le temps, les paysages et nos vies intérieures.

« Le théâtre est une communauté mondiale », souligne l’autrice, tandis que le metteur en scène espère que ce voyage résonnera de ville en ville.

Un succès public et critique à Paris confirme la pertinence de cette œuvre sur la scène canadienne.

Lumières, lumières, lumières📌 Infos pratiques (Montréal) – Lumières, Lumières, Lumières

  • Dates : Du 2 au 19 septembre 2026

  • Lieu : Salle Fred-Barry, Théâtre Denise-Pelletier

  • Horaire : 19 h 30

  • Durée : 1 h

  • Autrice : Evelyne de la Chenelière

  • Mise en scène : Florent Siaud

  • Comédiennes : Florence Viala et Aymeline Alix

  • Billetterie : Régulier 39 $, 60 ans et plus 37 $

🗓️ Calendrier de la tournée

  • Du 2 au 19 septembre 2026 (12 représentations) : Montréal — Théâtre Denise-Pelletier, salle Fred-Barry

  • 7 septembre 2026, 16 h (lecture publique) : Québec — Domaine de Cataraqui

  • 22 septembre 2026, 19 h 30 (1 représentation) : Longueuil — Théâtre de la Ville

  • 24, 25 et 26 septembre 2026 (3 représentations) : Ottawa — Théâtre du Trillium

  • 27 septembre 2026 (lecture publique) : Trois-Rivières — Festival Arts en Mauricie

  • 30 septembre 2026 (1 représentation) : Baie-Comeau — Centre des Arts

  • 3 octobre 2026 (1 représentation) : Rimouski — Théâtre du Bic

  • 7 octobre 2026 (1 représentation) : Saguenay — Théâtre La Rubrique

  • Du 14 au 18 octobre 2026 (5 représentations) : Vancouver — Théâtre La Seizième

 

 

 

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Musique, Spectacles à voir

The Lion King à la Place des Arts : une soirée magique!

22 août 2026

Affiche promotionnelle jaune de la comédie musicale The Lion King de Disney avec la tête de lion stylisée.

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Le phénomène The Lion King de Disney rugit de nouveau à Montréal !

Il y a des spectacles qu’on regarde avec plaisir, et il y en a d’autres qui nous happent complètement. La première médiatique de The Lion King de Broadway à la Place des Arts appartient clairement à la deuxième catégorie.

Dès les premières minutes, impossible de rester indifférent. La salle s’anime, les personnages prennent vie et l’univers du Roi Lion nous enveloppe avec une telle richesse qu’on a rapidement l’impression d’être transporté ailleurs.

Pourquoi The Lion King impressionne-t-il autant?

La grande force de cette production repose d’abord sur sa mise en scène. Les costumes, les marionnettes, les décors, les éclairages et les chorégraphies forment un ensemble spectaculaire, mais surtout incroyablement cohérent.

Ce qui frappe, c’est l’ingéniosité derrière chaque personnage. Les interprètes ne disparaissent pas complètement derrière leurs marionnettes : ils deviennent plutôt partie intégrante du personnage, ce qui donne à l’ensemble une dimension théâtrale fascinante.

Et c’est précisément là que le spectacle réussit un petit tour de force. On voit la mécanique scénique, mais on finit par l’oublier, parce que l’émotion prend le dessus.

Est-ce que l’histoire de Simba réussit encore à nous émouvoir?

Absolument. Même lorsqu’on connaît déjà l’histoire de Simba, de Mufasa, de Nala, de Timon et de Pumbaa, cette adaptation scénique lui donne une profondeur nouvelle.

La quête d’identité de Simba, le deuil, la culpabilité, l’amitié et le retour vers ses racines sont abordés avec sensibilité. Le récit demeure accessible, mais il rejoint aussi les adultes avec des thèmes universels qui résonnent longtemps après le dernier salut.

C’est probablement l’une des plus belles qualités de The Lion King : le spectacle peut émerveiller un enfant tout en touchant profondément l’adulte assis à côté de lui.

Et la musique, dans tout ça?

Difficile de parler du The Lion King sans parler de sa musique. Les chansons que plusieurs générations connaissent déjà prennent une ampleur impressionnante sur scène, soutenues par des voix remarquables, des percussions et une énergie musicale contagieuse.

Les influences africaines sont particulièrement présentes et contribuent à l’identité sonore de la production. Le résultat est vivant, chaleureux et profondément rassembleur.

Certaines scènes donnent littéralement envie de battre la mesure avec les artistes. D’autres nous prennent davantage par les émotions, notamment lorsque la musique accompagne les moments les plus intimes de l’histoire.

Qu’est-ce qui rend la mise en scène si spectaculaire?

C’est probablement ici que The Lion King se démarque le plus. Les costumes et les marionnettes ne sont pas de simples accessoires : ils deviennent un langage scénique à part entière.

Les spectateurs peuvent notamment apprécier :

  • des costumes d’une grande richesse visuelle;
  • des marionnettes conçues pour donner vie aux animaux;
  • des chorégraphies énergiques et précises;
  • une scénographie qui transforme constamment l’espace;
  • un travail impressionnant sur les lumières et les effets scéniques.

Le tout s’enchaîne avec une précision remarquable. Malgré l’ampleur de la production, on ne ressent jamais l’impression d’assister à une succession d’effets gratuits : chaque élément sert l’histoire.

Est-ce un spectacle à voir?

Sans hésitation. Présenter The Lion King de Broadway à la Place des Arts est une excellente nouvelle pour les amateurs de comédies musicales et pour tous ceux qui souhaitent vivre une grande soirée de théâtre.

La production possède cette rare capacité de réunir plusieurs générations dans une même salle. On peut y aller pour les chansons, pour les costumes, pour la performance des artistes ou simplement pour retrouver une histoire qui fait partie de notre imaginaire collectif.

On en ressort avec le sourire, quelques airs en tête et cette agréable impression d’avoir vécu quelque chose de vraiment spécial.

C’est ma troisième rencontre avec The Lion King — une première à New York et maintenant deux à Montréal — et, franchement, je ne pensais pas être encore autant émerveillée. Une chose est certaine : je ne crois pas que ce sera ma dernière!

Informations pratiques

Pour ne rien manquer de ce rendez-vous culturel incontournable :

  • Quoi : The Lion King (Le Roi Lion) de Disney – Tournée Broadway
  • Où : Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts, Montréal
  • Dates : Du mercredi 19 août au dimanche 6 septembre 2026
  • Langue : Représentations en anglais seulement
  • Où acheter : En ligne sur evenko.ca ou placedesarts.com, ou par téléphone au 1 866 842-2112.

The Lion King n’est pas simplement un spectacle à voir : c’est une expérience à vivre. Et après cette première médiatique montréalaise, une chose est certaine : Hakuna Matata n’a probablement jamais semblé aussi bien sonner à Montréal!

Alors, qui serait votre premier choix pour vous accompagner voir The Lion King à la Place des Arts?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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ZÉRO : une œuvre. Un artiste. Un rendez-vous.

28 avril 2026

Zéro de Duceppe
📷 : Jean-François Hétu

Un texte de Pascale Lafrance, collaboratrice

Bonne nouvelle : ZÉRO revient sur scène.

Ces présentations en rappel offrent une nouvelle occasion de découvrir ou de redécouvrir l’œuvre solo de Mani Soleymanlou. Une proposition forte, directe, sans détour, qui reprend sa place devant le public.

ZÉRO, ce n’est pas une pièce qu’on explique.
C’est une pièce qu’on va voir.

Avec ce retour, Mani t’invite à replonger dans une démarche artistique assumée.
ZÉRO, c’est le point zéro : l’origine, l’élan, l’espace où tout peut commencer.
Sur scène, un seul interprète.
Une démarche artistique forte.

Mani Soleymanlou

Mani Soleymanlou : un créateur établi

Son nom circule depuis longtemps et pour de bonnes raisons.
Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 2008, Mani Soleymanlou a multiplié les projets marquants sur scène. Il joue dans des productions majeures, fonde en 2011 la compagnie Orange Noyée, et développe un vaste cycle identitaire avec UN, DEUX, TROIS, présenté à Montréal puis à Paris.

ZÉRO s’inscrit dans cette trajectoire : un solo qui synthétise des années de création et de recherche. En parallèle, Mani poursuit un parcours riche au théâtre, à la télévision et au cinéma, tout en assumant depuis 2021 la direction artistique du Théâtre français du Centre national des Arts, à Ottawa.

Pourquoi tu veux réserver ?

Parce que ZÉRO reprend la parole.
Parce que ce genre d’œuvre ne se représente pas par hasard.
Et parce que le théâtre, ça se partage en direct.

Infos pratiques – ZÉRO

📍 Lieu : Théâtre Duceppe
📅 Dates : 21 au 24 mai 2026
🎟️ Billetterie
🎥 Vidéo promotionnelle

Découvre ZÉRO. Réserve tes billets. Ne passe pas à côté.
Les propositions fortes ne restent jamais longtemps à l’affiche.

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : ENTrée en scène : 65 ans. Une soirée. Une relève.

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