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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Spectacles à voir

L’Orestie : quand la vengeance laisse place à la justice

12 septembre 2026

 

 

Orestie femme gants rouges

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Vingt-cinq siècles après avoir été écrite, L’Orestie d’Eschyle continue de poser une question étonnamment actuelle : comment mettre fin au cycle de la violence lorsque chaque acte de vengeance en appelle un nouveau?

Cet automne, Alice Ronfard s’empare de cette œuvre majeure du théâtre antique pour en proposer une nouvelle adaptation et mise en scène. Dans un espace dépouillé, une trentaine d’interprètes, accompagnés de trois musicien·nes, feront entendre les différentes voix de la Cité et redonneront vie à cette grande réflexion sur la vengeance, la justice et la démocratie.

L’Orestie, une histoire de vengeance

Tout commence avec Agamemnon.

Après avoir sacrifié sa fille pour obtenir les faveurs des dieux et assurer la victoire des Grecs contre les Troyens, le roi rentre chez lui. Mais son épouse Clytemnestre ne lui a pas pardonné.

Elle orchestre alors son meurtre.

Le cycle de la violence se poursuit lorsque leur fils Oreste, guidé par sa sœur Électre, tue à son tour sa propre mère pour venger son père. Un matricide qui place le jeune homme face à une nouvelle faute et relance encore une fois la mécanique de la vengeance.

Dans L’Orestie, chaque crime semble appeler un autre crime. Qui pourra enfin mettre un terme à ce cercle pernicieux?

Une œuvre antique qui questionne notre présent

Écrite il y a environ 2 500 ans, la trilogie d’Eschyle n’est en réalité pas qu’une succession de meurtres et de règlements de comptes.

À travers l’histoire de cette famille marquée par la violence, le dramaturge grec questionne la société à la recherche d’un équilibre où la justice ne serait plus uniquement dictée par les dieux, les passions ou la vengeance, mais deviendrait une responsabilité humaine.

Comment sortir d’un système où chacun se fait justice lui-même? Comment remplacer la vengeance par un processus collectif? Et comment une société peut-elle construire ses propres règles pour éviter que la violence ne devienne la seule réponse possible?

On dirait bien que le sujet de L’Orestie n’a pas tant vieilli. Alice Ronfard choisit d’ailleurs de mettre ces questions au cœur de sa mise en scène. Une trentaine d’interprètes de différentes générations seront réunis sur scène pour donner voix à toute la Cité. Un choix qui permet de sortir du simple drame familial et de montrer ce qui se joue derrière : une communauté qui cherche, elle aussi, une façon de mettre fin à la vengeance et de vivre avec les autres.

Finalement, 25 siècles plus tard, cette question reste entière : comment vivre ensemble sans répondre à la violence par davantage de violence?

 


Informations pratiques – L’Orestie

📅 Du 22 septembre au 21 octobre 2027
📍 Théâtre du Nouveau Monde
🎭 D’après Eschyle
🎬 Adaptation et mise en scène : Alice Ronfard
🌐 Horaires et informations

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Cyrano : un classique intemporel revisité au Théâtre du Rideau Vert

 

Spectacles à voir

La pièce Ka Uinaksheshet. Ferme les yeux. Écoute.

11 septembre 2026

Ka Uinaksheshet - pièce de théâtre

Un texte de Pascale Lafrance, rédactrice

Et si l’une des expériences théâtrales les plus marquantes de ton automne commençait… les yeux fermés?

C’est le pari audacieux de Ka Uinaksheshet (Les enfants sales), une création immersive signée par l’artiste innu Simon Riverin qui prendra l’affiche à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletierdu 24 septembre au 10 octobre.

Avant même sa première, la pièce suscite déjà la curiosité. Et on comprend pourquoi.

Une expérience que tu ne regardes pas. Que tu vis.

Dès ton arrivée, on t’invite à te bander les yeux.

Privé de la vue, tu te retrouves plongé dans l’univers d’un pensionnat autochtone. Les voix résonnent tout près. Les sons t’entourent. Ton imagination prend le relais.

L’objectif? Te faire vivre l’histoire autrement. Sans écran. Sans distraction. Juste avec ce que tu entends, ressens et imagines.

Un voyage au cœur de la mémoire

Développée dans le cadre de la Résidence autochtone de l’École nationale de théâtre du Canada, l’œuvre s’inspire de réalités liées aux pensionnats autochtones.

Mais ici, il n’est pas question d’un cours d’histoire. La proposition mise plutôt sur l’écoute, l’empathie et le dialogue pour t’amener à réfléchir aux relations entre les Premières Nations et les allochtones.

Pourquoi cette pièce intrigue autant?

Parce qu’elle propose quelque chose de rare.

Dans un monde où l’on est constamment sollicité par les images, Ka Uinaksheshet te demande de faire exactement le contraire : fermer les yeux pour mieux écouter. Une approche originale qui promet une expérience théâtrale aussi intime qu’inusitée.

Après la représentation, la discussion continue

Plusieurs représentations seront suivies d’une rencontre avec l’équipe de création. Une belle occasion de poursuivre la réflexion, de poser tes questions et d’échanger sur l’expérience vécue.

Infos pratiques – Ka Uinaksheshet (Les enfants sales)

📍 Théâtre Denise-Pelletier, Salle Fred-Barry, Montréal
📅 Du 24 septembre au 10 octobre 2026
⏱️ Durée : 1 h 25

👀 Teaser

Si tu cherches une sortie culturelle qui sort de l’ordinaire cet automne, celle-ci mérite assurément une place sur ta liste.

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Ladies Night : la comédie culte est de retour au Québec

 

Spectacles à voir

Ladies Night : la comédie culte est de retour au Québec

11 septembre 2026

Ladies Night

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Ladies Night : cinq chums, un strip-tease et beaucoup de fous rires

Le phénomène qui fait rire et rougir le Québec depuis 25 ans est de retour! De plus, les spectateurs retrouveront la pièce culte Ladies Night sur scène. Elle réunit une distribution composée de trois visages emblématiques de la production originale et de trois nouvelles recrues. Au programme : cinq chômeurs désespérés, une idée complètement folle et un plan pour le moins… déshabillé!

Après avoir conquis le public québécois pendant des années, cette comédie revient avec toute l’énergie, la maladresse et l’humour qui ont fait son succès. Michel Charette, François Chénier et Marcel Lebœuf reprennent leurs rôles cultes, accompagnés de Pierre-Paul Alain, Lyndz Dantiste et Frédérike Bédard.

Pourquoi cinq chums décident-ils de se déshabiller?

Ainsi, six mois sans emploi, les poches presque vides et les factures qui s’accumulent : pour ces cinq amis, la situation devient franchement désespérée. Il faut donc trouver une solution, et rapidement !

C’est alors qu’une idée complètement déjantée surgit : monter un spectacle de strip-tease masculin pour faire de l’argent. Après tout, quand on n’a plus grand-chose à perdre, pourquoi ne pas tout enlever?

Le problème? Aucun d’entre eux n’est réellement danseur. Leur expérience de la scène est limitée, leur confiance en eux varie énormément et leur notion du « sexy » est parfois… discutable.

Comment réussir un strip-tease quand on n’y connaît rien?

Pour transformer cette bande de chums en véritables vedettes de cabaret, ils peuvent compter sur Josianne, une ex-danseuse qui accepte de leur apprendre les rudiments du métier.

Entre les répétitions catastrophiques, les complexes, les maladresses et les fameux strings qui ne coopèrent pas toujours, l’apprentissage s’annonce mouvementé. Josianne devra surtout faire preuve d’une patience à toute épreuve!

Mais derrière les blagues et les situations embarrassantes se dessine une histoire profondément humaine. Ces cinq hommes cherchent à reprendre le contrôle de leur vie, à retrouver leur confiance et, surtout, à prouver qu’ils sont encore capables de réaliser quelque chose.

Une comédie qui mise sur l’humour et l’autodérision

Ce qui fait la force de Ladies Night, c’est son mélange d’humour, de camaraderie et d’autodérision. Ici, pas question de prendre le strip-tease trop au sérieux!

Les personnages se retrouvent dans des situations absurdes. Ils tentent de préparer la grande présentation qui pourrait changer leur vie. Elle pourrait changer leur vie.

Le public est invité à suivre leurs progrès, leurs gaffes et leurs petits moments de panique jusqu’au grand soir. Et avec une équipe aussi peu habituée à se retrouver sous les projecteurs, les occasions de rire ne manquent certainement pas.

Qui sont les comédiens de Ladies Night?

Cette nouvelle mouture réunit une distribution qui mélange des interprètes associés à l’histoire de la pièce et de nouveaux talents.

  • Michel Charette reprend son rôle culte.
  • François Chénier est de retour dans la distribution.
  • Marcel Lebœuf retrouve lui aussi son personnage.
  • Pierre-Paul Alain se joint à l’aventure.
  • Lyndz Dantiste complète cette nouvelle équipe.
  • Frédérike Bédard apporte également sa couleur à la production.

Cette combinaison permet de retrouver l’esprit de la version originale tout en donnant un nouveau souffle à cette comédie bien connue du public québécois.

Est-ce que Ladies Night est vraiment aussi drôle?

Si vous aimez les comédies de groupe, les personnages attachants et les situations complètement éclatées, Ladies Night a tout ce qu’il faut pour vous faire passer une soirée divertissante.

La pièce joue avec les complexes, la confiance en soi, l’amitié et le regard des autres, tout en gardant une bonne dose de légèreté. Le résultat : un spectacle ridiculement sexy et sérieusement divertissant, où les rires occupent autant de place que les chorégraphies!

Et soyons honnêtes : voir cinq gars ordinaires tenter de devenir des vedettes de strip-tease ne peut qu’entraîner son lot de surprises.

Une soirée parfaite entre amis

Ladies Night se prête particulièrement bien à une sortie entre amis, entre collègues ou pour une soirée où l’on veut simplement décrocher et rire.

La pièce offre un divertissement accessible, rythmé et rempli de situations cocasses. Que vous connaissiez déjà la production originale ou que vous découvriez l’histoire pour la première fois, cette nouvelle version permet de retrouver les personnages et l’esprit qui ont contribué à faire de Ladies Night un véritable phénomène au Québec.

Informations pratiques

  • Genre : Comédie
  • Date et lieu : en tournée à travers le Québec
  • Site officiel : ladies-night.ca

Ladies Night : prêts à rire et à rougir?

Après 25 ans, Ladies Night continue de miser sur une recette qui fonctionne : une bande de chums, une situation impossible, beaucoup d’autodérision et suffisamment de maladresses pour faire rire toute la salle.

Alors, ces cinq hommes réussiront-ils à devenir les rois du strip-tease et à sauver leur situation financière? Une chose est certaine : leur chemin vers la grande soirée risque d’être beaucoup plus drôle que prévu!

Seriez-vous prêts à aller voir cinq chums tenter leur chance sur scène… en petites tenues?

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : La Corse traverse l’Atlantique

Spectacles à voir

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? au Québec

3 septembre 2026

Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? : une comédie qui nous ressemble

Et si les soupers de famille devenaient l’occasion parfaite de rire de nos préjugés? Présentée partout au Québec, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? Il s’inspire du célèbre film français de Guy Laurent et Philippe de Chauveron. Il nous offre une comédie familiale pleine de malentendus, de situations cocasses et de moments qui font réfléchir.

Avec Rémy Girard, Chantal Baril, Widemir Normil, Catherine Larochelle, Neev, Ariel Ifergan, Nicolas Michon, Maxime Mompérousse, Monika Pilon, Marie-Eve Soulard La Ferrière, Alexis Gauthier et Marie-Ève Trudel, la production réunit une distribution québécoise de choix. La mise en scène est signée Michel-Maxime Legault, tandis que l’adaptation est d’Emmanuel Reichenbach.

De quoi parle Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

Alain Bouchard est un Québécois fier de ses valeurs et de l’éducation qu’il a donnée à ses filles. Il se considère comme un homme ouvert et tolérant, jusqu’au jour où sa vie familiale l’oblige à regarder certains de ses préjugés un peu plus attentivement.

Trois de ses quatre filles sont en couple avec des hommes d’origines différentes. Pour Alain, chaque rencontre familiale devient alors un savant mélange de malaise, de discussions animées et de situations qui peuvent rapidement déraper.

Sa femme, Marie, décide finalement de réunir toute la famille pour une grande célébration de Noël. Alain y voit surtout une occasion de présenter un Québécois « pure laine » à leur quatrième fille, Karine. Évidemment, rien ne se déroulera exactement comme prévu.

Pourquoi cette comédie fait-elle autant rire?

Ce qui fonctionne particulièrement bien dans Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, c’est la proximité des situations. Les personnages se retrouvent dans des conversations que plusieurs familles pourraient reconnaître : les différences culturelles, les attentes des parents, les non-dits et ces fameux commentaires qu’on regrette parfois quelques secondes après les avoir prononcés.

La pièce joue avec ces petits travers humains sans chercher à donner de leçon. On rit des travers des personnages et de leurs réactions. Nous observons aussi leur difficulté à sortir de leurs habitudes. Peu à peu, les liens familiaux se révèlent plus forts que les différences.

Quels préjugés la pièce nous invite-t-elle à remettre en question?

Sous l’humour se cache une réflexion toute simple sur la diversité et l’ouverture aux autres. Les rencontres entre les différents membres de la famille montrent à quel point les préjugés peuvent être tenaces, même chez des gens qui se considèrent comme tolérants.

La force de la comédie est justement de faire passer cette réflexion par le rire. On peut se reconnaître dans certaines réactions, rire d’une situation un peu trop familière et, en sortant de la salle, poursuivre la discussion autour de ce qu’on vient de voir.

Qui peut aller voir Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

C’est le genre de spectacle qui se prête particulièrement bien à une sortie en famille ou entre amis. Les situations sont accessibles et les personnages permettent à chacun de trouver son compte, que l’on aime les comédies de situation, les histoires de famille ou l’humour qui s’appuie sur les différences entre les générations.

Informations pratiques – Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?

  • Genre : comédie
  • Production : Juste pour rire et Encore
  • Date et lieu : dès le 17 septembre 2026 à travers le Québec
  • Billetterie : Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?

Une sortie qui fait rire… et réfléchir

Avec ses réunions de famille qui tournent parfois au casse-tête, Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? nous rappelle avec humour qu’on n’a pas toujours besoin d’être d’accord pour apprendre à mieux se comprendre. Une comédie chaleureuse où les différences deviennent une source de rires, mais aussi une belle occasion de regarder nos propres préjugés avec un peu plus de légèreté.

Alors, qui inviteriez-vous à votre prochaine sortie au théâtre pour rire ensemble de nos petites contradictions?

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire :  24 poses (portraits)

Spectacles à voir

Lumières, lumières, lumières : La Comédie-Française tournée au Canada

27 août 2026

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

Après 35 représentations à guichets fermés à Paris, Lumières, lumières, lumières fait escale au Canada du 2 septembre au 18 octobre 2026. Cette première coproduction historique entre la Comédie-Française et le Québec, portée par les comédiennes Florence Viala et Aymeline Alix, traverse le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique. Premier arrêt : Montréal et le Théâtre Denise-Pelletier.

Libre adaptation de Vers le phare de Virginia Woolf, la pièce d’Evelyne de la Chenelière, dans une mise en scène de Florent Siaud, explore la condition féminine et la quête d’émancipation. L’œuvre, tout à la fois onirique et caustique, interroge le poids de l’héritage et la capacité à façonner sa propre vie à travers la confrontation de ses deux personnages : Madame Ramsay, mère modèle, et Lily Briscoe, artiste farouchement indépendante.

Cette tournée, fruit d’une collaboration franco-québécoise, ne se limite pas aux représentations. Le spectacle prévoit des échanges avec les publics et des ateliers à travers les trois provinces, visant à créer un dialogue sur le temps, les paysages et nos vies intérieures.

« Le théâtre est une communauté mondiale », souligne l’autrice, tandis que le metteur en scène espère que ce voyage résonnera de ville en ville.

Un succès public et critique à Paris confirme la pertinence de cette œuvre sur la scène canadienne.

Lumières, lumières, lumières📌 Infos pratiques (Montréal) – Lumières, Lumières, Lumières

  • Dates : Du 2 au 19 septembre 2026

  • Lieu : Salle Fred-Barry, Théâtre Denise-Pelletier

  • Horaire : 19 h 30

  • Durée : 1 h

  • Autrice : Evelyne de la Chenelière

  • Mise en scène : Florent Siaud

  • Comédiennes : Florence Viala et Aymeline Alix

  • Billetterie : Régulier 39 $, 60 ans et plus 37 $

🗓️ Calendrier de la tournée

  • Du 2 au 19 septembre 2026 (12 représentations) : Montréal — Théâtre Denise-Pelletier, salle Fred-Barry

  • 7 septembre 2026, 16 h (lecture publique) : Québec — Domaine de Cataraqui

  • 22 septembre 2026, 19 h 30 (1 représentation) : Longueuil — Théâtre de la Ville

  • 24, 25 et 26 septembre 2026 (3 représentations) : Ottawa — Théâtre du Trillium

  • 27 septembre 2026 (lecture publique) : Trois-Rivières — Festival Arts en Mauricie

  • 30 septembre 2026 (1 représentation) : Baie-Comeau — Centre des Arts

  • 3 octobre 2026 (1 représentation) : Rimouski — Théâtre du Bic

  • 7 octobre 2026 (1 représentation) : Saguenay — Théâtre La Rubrique

  • Du 14 au 18 octobre 2026 (5 représentations) : Vancouver — Théâtre La Seizième

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Musique, Spectacles à voir

The Lion King à la Place des Arts : une soirée magique!

22 août 2026

Affiche promotionnelle jaune de la comédie musicale The Lion King de Disney avec la tête de lion stylisée.

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Le phénomène The Lion King de Disney rugit de nouveau à Montréal !

Il y a des spectacles qu’on regarde avec plaisir, et il y en a d’autres qui nous happent complètement. La première médiatique de The Lion King de Broadway à la Place des Arts appartient clairement à la deuxième catégorie.

Dès les premières minutes, impossible de rester indifférent. La salle s’anime, les personnages prennent vie et l’univers du Roi Lion nous enveloppe avec une telle richesse qu’on a rapidement l’impression d’être transporté ailleurs.

Pourquoi The Lion King impressionne-t-il autant?

La grande force de cette production repose d’abord sur sa mise en scène. Les costumes, les marionnettes, les décors, les éclairages et les chorégraphies forment un ensemble spectaculaire, mais surtout incroyablement cohérent.

Ce qui frappe, c’est l’ingéniosité derrière chaque personnage. Les interprètes ne disparaissent pas complètement derrière leurs marionnettes : ils deviennent plutôt partie intégrante du personnage, ce qui donne à l’ensemble une dimension théâtrale fascinante.

Et c’est précisément là que le spectacle réussit un petit tour de force. On voit la mécanique scénique, mais on finit par l’oublier, parce que l’émotion prend le dessus.

Est-ce que l’histoire de Simba réussit encore à nous émouvoir?

Absolument. Même lorsqu’on connaît déjà l’histoire de Simba, de Mufasa, de Nala, de Timon et de Pumbaa, cette adaptation scénique lui donne une profondeur nouvelle.

La quête d’identité de Simba, le deuil, la culpabilité, l’amitié et le retour vers ses racines sont abordés avec sensibilité. Le récit demeure accessible, mais il rejoint aussi les adultes avec des thèmes universels qui résonnent longtemps après le dernier salut.

C’est probablement l’une des plus belles qualités de The Lion King : le spectacle peut émerveiller un enfant tout en touchant profondément l’adulte assis à côté de lui.

Et la musique, dans tout ça?

Difficile de parler du The Lion King sans parler de sa musique. Les chansons que plusieurs générations connaissent déjà prennent une ampleur impressionnante sur scène, soutenues par des voix remarquables, des percussions et une énergie musicale contagieuse.

Les influences africaines sont particulièrement présentes et contribuent à l’identité sonore de la production. Le résultat est vivant, chaleureux et profondément rassembleur.

Certaines scènes donnent littéralement envie de battre la mesure avec les artistes. D’autres nous prennent davantage par les émotions, notamment lorsque la musique accompagne les moments les plus intimes de l’histoire.

Qu’est-ce qui rend la mise en scène si spectaculaire?

C’est probablement ici que The Lion King se démarque le plus. Les costumes et les marionnettes ne sont pas de simples accessoires : ils deviennent un langage scénique à part entière.

Les spectateurs peuvent notamment apprécier :

  • des costumes d’une grande richesse visuelle;
  • des marionnettes conçues pour donner vie aux animaux;
  • des chorégraphies énergiques et précises;
  • une scénographie qui transforme constamment l’espace;
  • un travail impressionnant sur les lumières et les effets scéniques.

Le tout s’enchaîne avec une précision remarquable. Malgré l’ampleur de la production, on ne ressent jamais l’impression d’assister à une succession d’effets gratuits : chaque élément sert l’histoire.

Est-ce un spectacle à voir?

Sans hésitation. Présenter The Lion King de Broadway à la Place des Arts est une excellente nouvelle pour les amateurs de comédies musicales et pour tous ceux qui souhaitent vivre une grande soirée de théâtre.

La production possède cette rare capacité de réunir plusieurs générations dans une même salle. On peut y aller pour les chansons, pour les costumes, pour la performance des artistes ou simplement pour retrouver une histoire qui fait partie de notre imaginaire collectif.

On en ressort avec le sourire, quelques airs en tête et cette agréable impression d’avoir vécu quelque chose de vraiment spécial.

C’est ma troisième rencontre avec The Lion King — une première à New York et maintenant deux à Montréal — et, franchement, je ne pensais pas être encore autant émerveillée. Une chose est certaine : je ne crois pas que ce sera ma dernière!

Informations pratiques

Pour ne rien manquer de ce rendez-vous culturel incontournable :

  • Quoi : The Lion King (Le Roi Lion) de Disney – Tournée Broadway
  • Où : Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts, Montréal
  • Dates : Du mercredi 19 août au dimanche 6 septembre 2026
  • Langue : Représentations en anglais seulement
  • Où acheter : En ligne sur evenko.ca ou placedesarts.com, ou par téléphone au 1 866 842-2112.

The Lion King n’est pas simplement un spectacle à voir : c’est une expérience à vivre. Et après cette première médiatique montréalaise, une chose est certaine : Hakuna Matata n’a probablement jamais semblé aussi bien sonner à Montréal!

Alors, qui serait votre premier choix pour vous accompagner voir The Lion King à la Place des Arts?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

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Spectacles à voir

ZÉRO : une œuvre. Un artiste. Un rendez-vous.

28 avril 2026

Zéro de Duceppe
📷 : Jean-François Hétu

Un texte de Pascale Lafrance, collaboratrice

Bonne nouvelle : ZÉRO revient sur scène.

Ces présentations en rappel offrent une nouvelle occasion de découvrir ou de redécouvrir l’œuvre solo de Mani Soleymanlou. Une proposition forte, directe, sans détour, qui reprend sa place devant le public.

ZÉRO, ce n’est pas une pièce qu’on explique.
C’est une pièce qu’on va voir.

Avec ce retour, Mani t’invite à replonger dans une démarche artistique assumée.
ZÉRO, c’est le point zéro : l’origine, l’élan, l’espace où tout peut commencer.
Sur scène, un seul interprète.
Une démarche artistique forte.

Mani Soleymanlou

Mani Soleymanlou : un créateur établi

Son nom circule depuis longtemps et pour de bonnes raisons.
Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 2008, Mani Soleymanlou a multiplié les projets marquants sur scène. Il joue dans des productions majeures, fonde en 2011 la compagnie Orange Noyée, et développe un vaste cycle identitaire avec UN, DEUX, TROIS, présenté à Montréal puis à Paris.

ZÉRO s’inscrit dans cette trajectoire : un solo qui synthétise des années de création et de recherche. En parallèle, Mani poursuit un parcours riche au théâtre, à la télévision et au cinéma, tout en assumant depuis 2021 la direction artistique du Théâtre français du Centre national des Arts, à Ottawa.

Pourquoi tu veux réserver ?

Parce que ZÉRO reprend la parole.
Parce que ce genre d’œuvre ne se représente pas par hasard.
Et parce que le théâtre, ça se partage en direct.

Infos pratiques – ZÉRO

📍 Lieu : Théâtre Duceppe
📅 Dates : 21 au 24 mai 2026
🎟️ Billetterie
🎥 Vidéo promotionnelle

Découvre ZÉRO. Réserve tes billets. Ne passe pas à côté.
Les propositions fortes ne restent jamais longtemps à l’affiche.

 

 

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À lire : ENTrée en scène : 65 ans. Une soirée. Une relève.

Spectacles à voir

Fanny : prépare-toi à être un peu déstabilisé.e

6 avril 2026

Visuel officiel de la pièce Fanny

Un texte de Pascale Lafrance, collaboratrice

Il y a des pièces qui arrivent avec des réponses.
Et d’autres qui semblent plutôt ouvrir des espaces de discussion.

C’est dans cette deuxième catégorie que s’inscrit Fanny, présentée au Théâtre La Licorne, du 1er avril au 3 mai 2026.

Au cœur de l’histoire : une cohabitation entre Fanny et Dorian, un couple dans la cinquantaine, et Alice, une jeune femme aux idées tranchées, assumées, parfois dérangeantes. Et rapidement, les discussions deviennent des confrontations. Pas nécessairement explosives… mais assez pour faire bouger les lignes.

Extrait_pièce Fanny
Extrait_pièce Fanny

Quand les générations ne parlent pas tout à fait la même langue

Ce qui rend Fanny particulièrement intrigante, c’est ce choc entre deux féminismes.

Fanny appartient à une génération qui a milité, revendiqué, ouvert des portes. Alice, elle, arrive avec un regard plus radical, plus impatient, moins conciliant. Entre les deux, il n’y a pas seulement un écart d’âge, mais un décalage dans les mots, dans les attentes, dans le rapport au changement.

La pièce semble naviguer dans cet espace fragile, là où les bonnes intentions ne suffisent plus toujours. Là où les angles morts apparaissent, parfois malgré soi.

Photo de Rebecca Deraspe
Rebecca Deraspe
Crédit : Lucas-Harrison-Rupnik

Rébecca Déraspe : écrire un texte qui nomme l’inconfort

Derrière Fanny, il y a Rébecca Déraspe : une plume incontournable du théâtre québécois actuel.

Ses textes voyagent, se traduisent, se montent ici comme ailleurs. Mais surtout, ils frappent par leur capacité à aborder des enjeux complexes sans jamais tomber dans le discours figé.

Elle écrit des zones grises. Des humains imparfaits. Des dialogues qui ressemblent aux nôtres, juste assez poussés pour nous forcer à réfléchir.

Et Fanny semble être exactement ça.

Pourquoi tu devrais y aller

Parce que ça promet d’être intelligent sans être lourd.
Parce que ça parle d’enjeux actuels sans te faire la morale.
Parce que ça risque de te faire rire… avant de te faire réfléchir.

Et honnêtement, des pièces qui réussissent cet équilibre là, il n’y en a pas tant.

Infos pratique – Fanny

  • 📍 Théâtre La Licorne
  • 📅 Du 1er avril au 3 mai 2026
  • 🎟️ Billets

Fais-vite!… il ne reste que quelques dates de disponibles.

Prend ton billet. Amène quelqu’un avec qui tu vas avoir envie d’en parler après.
Parce que clairement, c’est le genre de pièce qui ne s’arrête pas en sortant de la salle.

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Critique du 9 avril 2026

On retient avant tout la prestation saisissante de Marie-Thérèse Fortin. Elle incarne Fanny avec une justesse impressionnante : on croit à chaque étape de sa transformation, à son éveil, à sa prise de conscience, à l’évolution intime qui bouleverse aussi l’équilibre de son couple.

Le texte, dense et percutant, met en lumière le choc de deux générations; leurs écarts, mais aussi leurs étonnantes résonances, notamment autour du féminisme et des luttes contre le patriarcat. Cette rencontre fait réfléchir sans jamais perdre sa dimension humaine.

La mise en scène, ponctuée par la présence extravagante de musiciens sur scène, ajoute une couche vibrante à l’ensemble. Une proposition marquante, portée par une interprétation véritablement remarquable. À ne pas manquer.  ✨

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Frères : un huis clos familial puissant

Spectacles à voir

War on the Catwalk à Montréal : drag et glamour

1 mars 2026

Un texte de Pascale Lafrance, collaboratrice

Jewels SparklesWar ont the Catwalk - Canada 2026
@thejewelssparkles

 

 

Vivre la folie du show ➡️ c’est par ici !

Voir la beauté artistique des Queens ➡️ c’est par ici !

 

 

 

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Le 13 mars 2026 à 20 h, le Théâtre St-Denis (Espace St-Denis) vibrera au rythme de War on the Catwalk, une tournée canadienne flamboyante présentée par Murray & Peter.

Si tu aimes les spectacles qui débordent d’audace, de costumes spectaculaires et d’énergie contagieuse, cette soirée est pour toi. Ici, on ne fait pas que performer : on célèbre l’art drag dans toute sa puissance.

Une distribution éclatanteAlyssa Edwards sur scène à War on the Catwalk

La tournée rassemble des queens ayant marqué les saisons de Drag Race et de All Stars :

  • Jewels Sparkles
  • Suzie Toot
  • Lexi
  • Bosco
  • Lydia B. Kollins
  • Daya Betty

Alyssa Edwards : une icône à Montréal

À l’animation : l’incomparable Alyssa Edwards.

Révélée dans la saison 5 de RuPaul’s Drag Race, finaliste de All Stars 2 et gagnante de Global All Stars 2024, Alyssa Edwards est devenue une figure mythique du drag contemporain.

Connue pour son franc-parler, ses « tongue pops » légendaires et son sens du spectacle hors pair, elle est aussi chorégraphe et fondatrice de la Beyond Belief Dance Company au Texas. Sa personnalité plus grande que nature et ses répliques cultes en ont fait une favorite des fans à travers le monde.

La voir en chair et en os sur une scène montréalaise? C’est un privilège.

L’art de la drag : plus qu’un spectacle, des performances

Le drag est un art scénique qui joue avec les codes du genre, les amplifie, les transforme et les réinvente. Maquillage sculptural, perruques vertigineuses, costumes grandioses, lip-sync millimétré, danse, humour mordant : tout est exagération assumée et maîtrise artistique.

Historiquement lié à la communauté LGBTQIA+, le drag est aussi un geste culturel fort. Il questionne, il amuse et surtout, il rassemble. Popularisé mondialement par RuPaul’s Drag Race, il est aujourd’hui un phénomène culturel incontournable.

Assister à War on the Catwalk, c’est donc vivre bien plus qu’un simple show : c’est entrer dans un univers où créativité, charisme et liberté explosent sur scène.

Meet & Greet : une expérience VIP pour les fans

Tu veux pousser l’expérience encore plus loin? Le billet Meet & Greet te donne accès à une rencontre privilégiée avec les queens avant le spectacle (arrivée requise à 18 h).

  • Une photo officielle
  • Des autographes
  • Un accès anticipé aux produits dérivés – signés sur place par les queens

Un moment intime, festif et parfait pour les vrais fans.

Pourquoi tu ne veux pas manquer ça

Parce que War on the Catwalk, c’est une célébration flamboyante de l’expression de soi.
Parce que le drag, en 2026, est plus vivant et pertinent que jamais.
Parce qu’une salle remplie d’énergie queer, de glamour et de liberté, ça ne se refuse pas.

Prépare tes paillettes. Montréal s’apprête à briller.

Infos pratiques – War on the Catwalk 

📅 Date : Vendredi 13 mars 2026, à 20 h
📍 Lieu : Espace St-Denis
🎟️ Billets : Disponibles via Ticketpro

👉 Les billets Meet & Greet sont disponibles au moment de l’achat via Ticketpro et sur le site officiel de Espace St-Denis. Quantités limitées : premiers arrivé, premiers servis.

 

Pour voir un aperçu du spectacle, clique ici!

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Abbamania au cabaret du Casino de Montréal

 

Spectacles à voir

Dracula Un nouveau règne du mal

27 février 2026

Un texte de Katie Charpentier, collaboratrice

Pour clore sa 62e saison en grand, le Théâtre Denise‑Pelletier propose une relecture audacieuse d’un mythe immortel : Dracula Un nouveau règne du mal. Sous la plume de Marie‑Claude Verdier, le célèbre vampire imaginé par Bram Stoker quitte les châteaux brumeux pour s’installer au cœur de la Silicon Valley. Résultat : un thriller théâtral aussi mordant qu’actuel.

ombre d'hommes sur un fond rouge dans Dracula Un nouveau règne du mal

Ici, Dracula devient David Rand, magnat technologique et biohacker fascinant, qui aspire littéralement et métaphoriquement l’énergie des jeunes prodiges du numérique. Lorsque Jonathan et Sophie présentent leur application d’analyse sanguine à ce mystérieux investisseur, l’histoire bascule dans un univers où intelligence artificielle, capitalisme et quête d’immortalité se mêlent dangereusement.

Mise en scène par Frédéric Dubois, cette création explore nos problématiques contemporaines : dépendance aux algorithmes, exploitation de la jeunesse et illusions du progrès technologique. Le spectacle s’appuie sur une distribution solide, dont Mariama Charron, Maxime Denommée et Noémie O’Farrell, qui donnent chair à cette fresque sombre et captivante.

Au-delà du suspense, la pièce propose une réflexion troublante : et si le véritable monstre n’était plus une créature nocturne, mais un système qui vampirise nos données, nos rêves et notre humanité ? Entre fantastique et satire sociale, cette adaptation offre une expérience théâtrale immersive qui séduira autant les amateurs de Dracula que les curieux en quête d’histoires contemporaines percutantes.

Pourquoi aller la voir ?
Parce que cette création réussit le pari de réinventer un classique tout en nous parlant directement. Intrigante, intelligente et visuellement prometteuse, elle s’annonce comme l’un des rendez-vous théâtraux à ne pas manquer ce printemps à Montréal.

Infos pratiques – Dracula Un nouveau règne du mal

Où : Théâtre Denise-Pelletier
Quand : Du 17 mars au 14 avril 2026
Billets : 514 253-8974 ou www.denise-pelletier.qc.ca

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu. 

À lire aussi : Tupqan : un thriller spirituel et politique

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