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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Spectacles à voir

Danse Danse présente My Fierce Ignorant Step

15 octobre 2026

my fierce ignorant step

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

Une euphorie collective

Dix danseurs pulsent comme un seul organisme. Voix, corps et souvenirs résonnent comme des instruments, s’intensifiant vers une exaltation partagée. My Fierce Ignorant Step, créé en 2025 par Christos Papadopoulos, donne vie à un paysage sonore extatique où jaillit le bonheur contagieux d’être en vie. Optimiste, extravertie, enchanteresse, l’œuvre évoque nos débuts passionnés, nos premiers rires, l’époque où tout s’ouvrait.

 

Mémoire et paysage partagé

L’impulsion puise dans les souvenirs sonores de l’enfance de Papadopoulos. Dans son œuvre, l’artiste tente de comprendre l’influence qu’a eu sur lui la mise en musique par Mikis Theodorakis du texte Axion Esti d’Odysseas Elytis.
Ce qui l’intéresse, ce n’est pas la partition elle-même, mais ce qu’elle réveille : un paysage commun, une époque où tout semblait possible, qui continue de vivre en nous.
L’œuvre essaie de retrouver cette vérité-là — celle de la jeunesse et du courage — avant qu’on ne la juge désuète.

 

L’ensemble : politique et amour

Ici, la synchronisation des corps n’est pas un objectif en soi. L’idée est inversée : ce n’est pas parce qu’on est aligné qu’on est ensemble, c’est parce qu’on est ensemble qu’on s’aligne. Ce qui compte, c’est le moment où chacun se retrouve dans le groupe et où une énergie commune se crée. Derrière, il y a une idée simple : on peut faire confiance au fait d’être ensemble, sans en faire un système.

 

Un parcours affirmé

Né en 1982 dans le Péloponnèse, Christos Papadopoulos a étudié à la SNDO d’Amsterdam, au Théâtre national de Grèce et à l’Université Panteion d’Athènes. Il s’est fait connaître avec Elvedon (2015) et Opus (2016), puis a confirmé sa reconnaissance internationale avec Ion (2018) et Larsen C (2021). Il collabore avec le Ballet de l’Opéra de Lyon avec Mycelium et Dance On avec Mellowing.
En février 2025, il reçoit le Rose International Dance Award décerné par Sadler’s Wells à Londres.
Avec My Fierce Ignorant Step et au moment où la réalité dépasse parfois la dystopie, il se replonge dans son adolescence : cette soif de vivre, cette énergie inébranlable, cette impression que tout était possible.

 

Informations pratiques – Danse Danse

Dates : du 28 au 31 octobre 2026
Lieu : théâtre Maisonneuve, place des Arts
Durée : 1 heure
Mercredi 28 et vendredi 30 octobre 2026 : rencontres post-spectacle avec les artistes
Jeudi 29 octobre 2026 : entretien pré-spectacle à 19h15
Avertissement : le spectacle contient des effets stroboscopiques
Billeterie : https://www.dansedanse.ca/

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Philippe Laprise : Au sommet, un humour incontournable

Musique, Spectacles à voir

Mamma Mia! à Montréal : une soirée éblouissante

14 octobre 2026

Poster for Mamma Mia!, showing a smiling bride in a wedding dress holding a bouquet; pink French tagline at top and show dates Oct 13–18 at Place des Arts. omédie musicale Mamma Mia sur scène célébrant la tournée du 25e anniversaire

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Mamma Mia! à Montréal : une explosion de bonheur qui donne envie de danser!

Il y a des spectacles qui nous font passer une belle soirée, et d’autres qui nous donnent envie de prolonger le plaisir bien après le dernier salut. La comédie musicale Mamma Mia!, présentée à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal, appartient résolument à la deuxième catégorie. À l’occasion de sa première médiatique, le 13 octobre 2026, j’ai retrouvé sur scène l’univers d’un de mes films fétiches, avec une distribution brillante, des voix magnifiques et une énergie contagieuse.

Mon verdict? Une production enchanteresse, généreuse et lumineuse qui fait du bien à l’âme. Préparez-vous à avoir envie de chanter, de danser et, surtout, de retrouver le sourire!

Pourquoi Mamma Mia! à Montréal fait-il autant de bien?

Dès les premières notes, la magie opère. Les succès intemporels d’ABBA donnent le ton à cette histoire pleine d’humour, d’amour, d’amitié et de rebondissements, qui nous transporte sur une île grecque où le soleil semble toujours au rendez-vous.

La mise en scène nous plonge dans cet univers coloré, tandis que les costumes, les décors et les chorégraphies contribuent à créer un spectacle vivant et réjouissant. Les tableaux s’enchaînent avec entrain et donnent envie de se laisser emporter par la musique. La chorégraphie est sublime, les interprètes sont dynamiques et l’ensemble dégage un plaisir de jouer qui devient rapidement contagieux.

Il faut également souligner la qualité des voix. Les chansons sont portées avec puissance et sensibilité, sans perdre cette légèreté qui fait le charme de Mamma Mia!. Les moments festifs côtoient des passages plus touchants, ce qui donne du relief à cette histoire derrière laquelle se cachent aussi des liens familiaux, des choix de vie et des émotions bien humaines.

Une comédie musicale qui rassemble toutes les générations

Ce qui m’a particulièrement frappée durant cette première médiatique, c’est la présence d’un public de tous les âges. Jeunes adultes, spectateurs plus âgés et amateurs de comédies musicales se retrouvaient dans une salle quasi comble, manifestement heureux d’être là.

Les chansons d’ABBA ont cette capacité extraordinaire de traverser les décennies. Pour certains, elles rappellent une époque, des souvenirs ou des moments marquants de leur vie. Pour d’autres, elles font simplement partie de ces mélodies qu’on reconnaît dès les premières secondes et qu’on a spontanément envie de fredonner.

C’est là que réside une bonne partie du charme de cette production : elle crée un espace commun où les générations se rencontrent autour du même plaisir musical. On rit, on se laisse surprendre par les situations et on se surprend à avoir envie de se lever pour danser.

Le spectacle en anglais : un obstacle pour le public montréalais?

Présentée entièrement en anglais, cette production pouvait soulever quelques questions auprès des spectateurs francophones. Pourtant, lors de la représentation à laquelle j’ai assisté, le public était bel et bien au rendez-vous, et l’enthousiasme dans la salle témoignait du plaisir partagé.

Il faut toutefois garder en tête que la compréhension de l’histoire peut varier selon la maîtrise de l’anglais de chacun. Les chansons connues, l’expressivité des interprètes et la dimension visuelle du spectacle facilitent l’immersion, mais la langue demeure un élément à considérer avant de réserver ses billets.

Pour ma part, cette représentation m’a surtout rappelé que la musique possède un langage universel. Même lorsqu’on ne saisit pas chaque réplique, on peut apprécier l’énergie, les émotions et la générosité des artistes sur scène.

Mamma Mia! : retrouver son film fétiche sous un autre jour

J’ai vu l’un de mes films préférés prendre vie devant moi, et cette expérience m’a donné envie de le revoir. C’est aussi ce que j’aime dans les adaptations scéniques : elles nous permettent de redécouvrir une histoire familière, avec une présence humaine et une énergie différentes de celles du cinéma.

Bien sûr, le film et la comédie musicale ne procurent pas exactement la même expérience. Le cinéma nous offre ses paysages et ses images à couper le souffle, alors que la scène mise sur la proximité avec les artistes, les performances en direct et l’énergie collective de la salle.

Les deux univers se complètent plutôt qu’ils ne se remplacent. Et si, comme moi, vous avez un attachement particulier au film Mamma Mia!, vous pourriez bien ressortir de la Place des Arts avec une seule envie : le regarder à nouveau pour prolonger la magie.

Mon verdict : une soirée à s’offrir pour le plaisir!

La tournée du 25e anniversaire de Mamma Mia! à Montréal tient sa promesse. Elle offre une comédie musicale festive. Des interprètes talentueux portent les chansons qui n’ont rien perdu de leur pouvoir rassembleur. Les voix, les chorégraphies et la bonne humeur ambiante en font une sortie particulièrement agréable pour les amateurs d’ABBA comme pour ceux qui souhaitent simplement passer une soirée divertissante.

Ce n’est pas un spectacle que l’on choisit pour se compliquer la vie. Il sert à décrocher du quotidien et à se laisser porter. Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin!

📋 Informations pratiques : Mamma Mia!

  • Où : Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts (Montréal)

  • Quand : Du 13 au 18 octobre 2026

  • Langue : Représentations en anglais

  • Mise en vente générale : Vendredi 5 juin 2026 à 10 h

Points de vente :

  • En ligne : evenko.ca ou placedesarts.com

  • Par téléphone : 1 866 842-2112

  • À la billetterie de la Place des Arts.

Horaire des représentations :

  • Mardi 13 octobre à 19 h 30 (Première média)

  • Mercredi 14 octobre à 19 h 30

  • Jeudi 15 octobre à 19 h 30

  • Vendredi 16 octobre à 19 h 30

  • Samedi 17 octobre à 13 h et à 19 h 30

  • Dimanche 18 octobre à 13 h et à 19 h 30

Liens utiles pour enrichir votre article :

  • Pour découvrir le site officiel de la tournée : mammamiathetour.com

  • Suivez la production sur les réseaux sociaux (Instagram, TikTok, Facebook) : @MammaMiaNorthAmerica

  • L’édition spéciale de l’enregistrement de la distribution est disponible via Decca Broadway.

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Félix Leclerc, je me souviens!

Spectacles à voir

Le fantôme dans la machine risque de te hanter longtemps

13 octobre 2026

Le fantôme dans la machine

Un texte de Pascale Lafrance, rédactrice

Et si tu pouvais avoir une dernière conversation avec quelqu’un que tu as perdu? Pas pour régler de grandes questions existentielles. Juste pour jaser. Te chicaner un peu. Rire de vieux souvenirs. Demander ce qui aurait pu être.

C’est autour de cette idée aussi fascinante que troublante que s’articule Le fantôme dans la machine, la nouvelle création de Duceppe signée Fanny Britt.

Avec son humour mordant, sa part de mystère et sa grande sensibilité, cette pièce s’annonce déjà comme l’un des rendez-vous théâtraux les plus intrigants de l’automne.

Entre le réel et l’imaginaire

La vie de Rousse bascule lorsqu’une personne qu’elle croyait disparue à jamais refait soudainement surface. Ce retour impossible l’entraîne dans une série de rencontres aussi déstabilisantes qu’émouvantes, où les souvenirs, les regrets et les scénarios qu’on s’invente finissent par s’entremêler.

Peu à peu, Le fantôme dans la machine explore ce qui nous définit vraiment : les choix que nous avons faits, ceux que nous n’avons jamais osé faire et toutes les vies parallèles qu’on imagine parfois en regardant derrière soi.

Le tout avec cette touche d’humour grinçant qui permet d’aborder des sujets profonds sans jamais sombrer dans le drame.

Une distribution qui donne envie

Pour porter cette histoire singulière à la scène, Duceppe réunit quatre interprètes particulièrement appréciés du public québécois : Anne‑Élisabeth Bossé, Patrice Dubois, Simon Lacroix et Christophe Levac.

Ajoute à cela une scénographie inventive, un univers qui flirte avec la science-fiction et une mécanique théâtrale pleine de surprises, et tu obtiens une proposition qui promet de sortir des sentiers battus.

Fanny Britt à son meilleur

Figure incontournable de la scène culturelle québécoise, Fanny Britt a le talent rare de parler d’émotions complexes avec intelligence, finesse et humour. Qu’il s’agisse de ses romans, de ses pièces ou de ses adaptations, son écriture trouve toujours un équilibre entre profondeur et accessibilité.

Pour Le fantôme dans la machine, elle retrouve la metteure en scène Alexia Bürger, sa complice de longue date. Reconnue pour la force de ses images scéniques et la précision de sa direction d’acteurs, Bürger signe ici une mise en scène qui semble parfaitement taillée pour cet univers où le réel déraille juste assez pour laisser entrer la magie.

Une sortie à inscrire à ton agenda

Que tu sois amateur de théâtre, de récits décalés ou simplement de belles histoires qui restent en tête longtemps après le tomber du rideau, Le fantôme dans la machine mérite assurément une place sur ta liste de sorties cet automne.

Parce que certaines rencontres sont impossibles. Et parce que ce sont souvent celles qu’on aimerait le plus vivre.

Info pratique – Le fantôme dans la machine

📍 Théâtre Jean Duceppe, Place des Arts
📅 Du 28 octobre au 28 novembre 2026
🎟️ Achat de billets

Entre humour, nostalgie et science-fiction, Le fantôme dans la machine pourrait bien être la sortie culturelle qui te fera rire, réfléchir… et regarder tes propres fantômes autrement.

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Angles morts : quand les bonnes intentions ouvre la porte aux ennuis

Musique, Spectacles à voir

Hommage symphonique à Renaud

27 septembre 2026

renaud hommage symphonique

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

50 ans de carrière à fêter!

Le 9 octobre prochain, se tiendra une soirée exceptionnelle pour célébrer une carrière exceptionnelle, celle de Renaud, artiste français aux titres incontournables.
L’évènement, qui se tiendra dans la salle Wilfrid-Pelletier, promet d’être un moment unique réunissant une distribution d’artistes québécois éclectique et audacieuse pour rendre hommage à Renaud et à son parcours légendaire.

Une collaboration artistique inédite

Pour donner toute sa profondeur à cette performance, l’Orchestre national de jazz, composé de 35 musiciens, accompagnera les interprètes.
La direction musicale confiée à Antoine Gratton garantira une harmonie parfaite entre les voix et les instruments.
Des artistes de générations et d’univers divers se sont donné rendez-vous autour d’un objectif commun : saluer Renaud et faire résonner, chacun à leur manière, cinq décennies de créations musicales inoubliables.

La liste des interprètes est impressionnante et témoigne de l’engouement suscité par l’événement. Betty Bonifassi, Daniel Boucher, Émile Bourgault, Édith Butler, France Castel, Luc De Larochellière, Gaële, Antoine Gratton, Keith Kouna, Yann Perreau, Marie-Jo Thério, Mara Tremblay et Édouard Tremblay-Grenier revisiteront les titres emblématiques qui ont marqué l’histoire de la chanson francophone.
Des classiques intemporels tels que « Mistral gagnant », « Morgane de toi », « Dès que le vent soufflera », « Laisse béton », « En cloque » ou encore « Hexagone » seront au programme. Ces chansons, qui ont traversé les âges, prendront une nouvelle dimension grâce à des arrangements spécialement conçus pour cette célébration, offrant une expérience sonore renouvelée.

Célébrer un héritage collectif

Présence centrale de cette soirée, Renaud assistera en personne à ce immense salut rendu par les artistes et le public québécois. Après cinquante années passées à tisser des liens forts à travers la poésie, l’humour, la révolte et la tendresse, cette soirée constituera l’opportunité idéale pour redécouvrir l’univers complexe et attachant de l’artiste sous un angle nouveau.
C’est l’occasion de célébrer ces mélodies et ces paroles qui font désormais partie intégrante de notre mémoire collective, prouvant que la musique a le pouvoir de transcender le temps et de rassembler les communautés.

Informations pratiques – Hommage symphonique à Renaud

Lieu: salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts
Date: 09 octobre 2026
Billeterie: https://www.placedesarts.com/evenement/renaud-symphonique-50-ans-de-carriere

Une autre soirée se tiendra à Québec le 11 octobre 2026 à la salle Louis Fréchette du Grand théâtre de Québec  

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : La Belle et la Bête : La comédie musicale au Québec en 2027

Activités à faire, Spectacles à voir

Festival Quartiers Danses 2026 : 11 jours pour faire vibrer Montréal

10 septembre 2026

Festival quartiers danses affiche

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Du 9 au 19 septembre 2026, le Festival Quartiers Danses (FQD) est de retour à Montréal pour une 24ᵉ édition qui fait de la danse contemporaine un espace de liberté, de réflexion et de résistance. Pendant onze jours, plus de 40 chorégraphes et compagnies du Québec, du Canada et de l’international investissent les salles du Quartier des spectacles, mais aussi différents espaces publics de la ville.

Cette année, le festival place le corps au centre d’une réflexion sur les forces qui cherchent à l’effacer, à le transformer ou à le faire disparaître. Une thématique qui se retrouve jusque dans l’identité visuelle de cette nouvelle édition.

Festival Quartiers Danses : résister par la danse

Pour cette 24ᵉ édition, le FQD place la danse sous le signe de la résistance. Cette idée se retrouve dans l’identité visuelle qui met en scène deux forces : un corps dansant, précis et coloré, face à une masse diffuse qui semble vouloir l’absorber. Le mouvement devient alors une façon d’affirmer sa présence : le geste résiste, reste visible et continue d’exister malgré ce qui cherche à le faire disparaître.

À travers sa programmation, le festival fait de la danse un espace de résilience, d’émancipation et de résistance poétique, en abordant notamment les bouleversements politiques, écologiques, technologiques et identitaires de notre époque.

Deux corps partagent le même espace — l’un précis, coloré, vivant, qui danse ; l’autre diffus, vaste, atmosphérique, qui cherche à l’absorber. Ce n’est pas un duo. C’est une tension.
– Patil Tchilinguirian, directrice artistique du Studio Patchil.

 

Une édition tournée vers le monde

Le Festival Quartiers Danses propose une programmation qui fait dialoguer plusieurs formes de danse, du contemporain à la danse africaine, en passant par le cirque, la danse urbaine, la danse néoclassique et l’art performatif.

Les œuvres réunissent des artistes émergent·e·s et des créateur·rice·s établi·e·s, avec des propositions qui s’intéressent aux bouleversements politiques, écologiques, technologiques et identitaires de notre époque.

Cette édition accorde également une place importante aux questions de mémoire collective, aux approches féministes et à la réappropriation de codes traditionnels issus de différentes cultures.

Le festival accueille également des créateur·rice·s d’Espagne, du Royaume-Uni, du Japon et de Hong Kong.

La danse contemporaine dans les rues de Montréal

Fondé en 2000 par Rafik Hubert Sabbagh, le Festival Quartiers Danses a pour mission de rendre la danse contemporaine accessible au plus grand nombre. En plus des spectacles en salle, le FQD investit les espaces publics avec plus d’une vingtaine de rendez-vous gratuits, permettant de découvrir la danse autrement.

Place des Festivals, Marché Atwater, Place du Village, belvédère Kondiaronk, Esplanade Tranquille… pendant le festival, la danse s’installe dans différents coins de Montréal et vient à la rencontre du public là où on ne l’attend pas forcément.

Parmi les rendez-vous à surveiller, D’images en mouvements mêlera projections et danse en direct à la Place des Festivals, tandis qu’un Battle Exhibition mettra à l’honneur la scène krump montréalaise. Le festival propose également des activités pour les familles, notamment dans le cadre de FQD Mini, le 19 septembre.

La programmation en salle permet quant à elle de découvrir des artistes d’ici et d’ailleurs dans différents lieux montréalais, avec notamment Jeunehomme des Grands Ballets Canadiens, Le Smile Club – Immersif de Kyra Jean Green et REPLICA d’Andrea Peña & Artists, présenté à l’Usine C les 18 et 19 septembre.

Le FQD offre donc plusieurs façons d’entrer dans cet univers, gratuitement dans l’espace public ou en salle! On s’y retrouve?

 


Informations pratiques – Festival Quartiers Danses

📅 Du mercredi 9 au samedi 19 septembre 2026
📍 Montréal, dans les salles du Quartier des spectacles et différents espaces publics
🎟️ Programmation et billets


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Invasion Cocktail 2026 : Le rendez-vous festif de la rentrée

Musique, Spectacles à voir

Turandot à Montréal : un opéra spectaculaire

3 septembre 2026

Turandt- Puccini

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Pourquoi voir Turandot à Montréal cet automne?

Envie d’une soirée qui en met plein les yeux et les oreilles? Turandot, le célèbre opéra de Giacomo Puccini, s’installe à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour quatre représentations seulement, du 26 septembre au 4 octobre 2026.

Cette production monumentale déploie tout le grand appareil de l’opéra : vaste chœur, danseurs, décors imposants et musique puissante. Pour une sortie culturelle à Montréal, difficile de faire plus spectaculaire!

Présentée en italien avec surtitres français et anglais, cette nouvelle production est une coproduction avec Washington et Dallas. Elle témoigne ainsi du rayonnement de l’Opéra de Montréal au-delà de nos frontières.

De quoi parle Turandot?

L’histoire nous transporte dans un royaume où la peur et le pouvoir règnent en maîtres. La princesse Turandot impose une terrible règle à tous les prétendants qui souhaitent l’épouser : ils doivent résoudre trois énigmes. Une seule mauvaise réponse et c’est la mort.

C’est pourtant sans hésiter que le prince Calaf accepte de relever le défi. Fasciné par cette princesse aussi puissante qu’insaisissable, il risque sa vie pour tenter de gagner son amour.

Autour d’eux, la foule, les exécutions et les jeux de pouvoir créent une atmosphère aussi sombre que fascinante. Entre violence, désir et ambition, Turandot raconte une histoire où l’amour tente de se frayer un chemin dans un univers dominé par la peur.

Qu’est-ce qui rend cette production différente?

Cette version présente la princesse comme une véritable femme d’État autocratique, apportant une dimension politique et contemporaine au personnage.

Autre particularité qui risque de faire parler : la production présente une nouvelle fin signée Christopher Tin. Elle propose une conclusion différente des complétions traditionnellement utilisées après la mort de Puccini, avec une approche annoncée comme plus sensible et cohérente.

Et comment parler de Turandot sans mentionner « Nessun dorma »? Le public attend sans doute le célèbre air de Calaf comme l’un des moments les plus attendus de la soirée. Même si vous ne fréquentez pas régulièrement les salles d’opéra, il y a de bonnes chances que cette mélodie vous soit déjà familière.

Quand peut-on voir Turandot à la Place des Arts?

Quatre représentations sont proposées à la Salle Wilfrid-Pelletier :

  • Samedi 26 septembre 2026 à 18 h
  • Mardi 29 septembre 2026 à 19 h 30 — représentation adaptée aux personnes non-voyantes
  • Jeudi 1er octobre 2026 à 19 h 30
  • Dimanche 4 octobre 2026 à 14 h
  • Billetterie : Opéra de Montréal

Peut-on assister à une conférence PréOpéra?

Oui! Pour les représentations prévues les 29 septembre, 1er et 4 octobre, une présentation PréOpéra gratuite est proposée une heure avant le spectacle.

Cette rencontre se déroule dans le foyer de la Salle Wilfrid-Pelletier et permet de se familiariser avec l’œuvre avant que les lumières ne s’éteignent. L’animation est assurée par Pierre Vachon, musicologue.

C’est une belle façon d’apprivoiser l’opéra, particulièrement si vous découvrez Turandot pour la première fois.

Une sortie culturelle à inscrire à l’agenda?

Avec ses décors imposants, ses chœurs, ses danseurs, son histoire chargée de tension et les grands airs de Puccini, Turandot promet une expérience à la fois musicale et visuelle.

Que vous soyez amateur d’opéra ou simplement curieux de vivre une soirée culturelle différente à Montréal, cette production pourrait bien être l’une des sorties marquantes de l’automne 2026.

Alors, êtes-vous prêt à entrer dans le royaume de Turandot et à tenter, vous aussi, de résoudre les trois énigmes?

 

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : L’été en colère

 

Musique, Spectacles à voir

The Lion King à la Place des Arts : une soirée magique!

22 août 2026

Affiche promotionnelle jaune de la comédie musicale The Lion King de Disney avec la tête de lion stylisée.

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

Le phénomène The Lion King de Disney rugit de nouveau à Montréal !

Il y a des spectacles qu’on regarde avec plaisir, et il y en a d’autres qui nous happent complètement. La première médiatique de The Lion King de Broadway à la Place des Arts appartient clairement à la deuxième catégorie.

Dès les premières minutes, impossible de rester indifférent. La salle s’anime, les personnages prennent vie et l’univers du Roi Lion nous enveloppe avec une telle richesse qu’on a rapidement l’impression d’être transporté ailleurs.

Pourquoi The Lion King impressionne-t-il autant?

La grande force de cette production repose d’abord sur sa mise en scène. Les costumes, les marionnettes, les décors, les éclairages et les chorégraphies forment un ensemble spectaculaire, mais surtout incroyablement cohérent.

Ce qui frappe, c’est l’ingéniosité derrière chaque personnage. Les interprètes ne disparaissent pas complètement derrière leurs marionnettes : ils deviennent plutôt partie intégrante du personnage, ce qui donne à l’ensemble une dimension théâtrale fascinante.

Et c’est précisément là que le spectacle réussit un petit tour de force. On voit la mécanique scénique, mais on finit par l’oublier, parce que l’émotion prend le dessus.

Est-ce que l’histoire de Simba réussit encore à nous émouvoir?

Absolument. Même lorsqu’on connaît déjà l’histoire de Simba, de Mufasa, de Nala, de Timon et de Pumbaa, cette adaptation scénique lui donne une profondeur nouvelle.

La quête d’identité de Simba, le deuil, la culpabilité, l’amitié et le retour vers ses racines sont abordés avec sensibilité. Le récit demeure accessible, mais il rejoint aussi les adultes avec des thèmes universels qui résonnent longtemps après le dernier salut.

C’est probablement l’une des plus belles qualités de The Lion King : le spectacle peut émerveiller un enfant tout en touchant profondément l’adulte assis à côté de lui.

Et la musique, dans tout ça?

Difficile de parler du The Lion King sans parler de sa musique. Les chansons que plusieurs générations connaissent déjà prennent une ampleur impressionnante sur scène, soutenues par des voix remarquables, des percussions et une énergie musicale contagieuse.

Les influences africaines sont particulièrement présentes et contribuent à l’identité sonore de la production. Le résultat est vivant, chaleureux et profondément rassembleur.

Certaines scènes donnent littéralement envie de battre la mesure avec les artistes. D’autres nous prennent davantage par les émotions, notamment lorsque la musique accompagne les moments les plus intimes de l’histoire.

Qu’est-ce qui rend la mise en scène si spectaculaire?

C’est probablement ici que The Lion King se démarque le plus. Les costumes et les marionnettes ne sont pas de simples accessoires : ils deviennent un langage scénique à part entière.

Les spectateurs peuvent notamment apprécier :

  • des costumes d’une grande richesse visuelle;
  • des marionnettes conçues pour donner vie aux animaux;
  • des chorégraphies énergiques et précises;
  • une scénographie qui transforme constamment l’espace;
  • un travail impressionnant sur les lumières et les effets scéniques.

Le tout s’enchaîne avec une précision remarquable. Malgré l’ampleur de la production, on ne ressent jamais l’impression d’assister à une succession d’effets gratuits : chaque élément sert l’histoire.

Est-ce un spectacle à voir?

Sans hésitation. Présenter The Lion King de Broadway à la Place des Arts est une excellente nouvelle pour les amateurs de comédies musicales et pour tous ceux qui souhaitent vivre une grande soirée de théâtre.

La production possède cette rare capacité de réunir plusieurs générations dans une même salle. On peut y aller pour les chansons, pour les costumes, pour la performance des artistes ou simplement pour retrouver une histoire qui fait partie de notre imaginaire collectif.

On en ressort avec le sourire, quelques airs en tête et cette agréable impression d’avoir vécu quelque chose de vraiment spécial.

C’est ma troisième rencontre avec The Lion King — une première à New York et maintenant deux à Montréal — et, franchement, je ne pensais pas être encore autant émerveillée. Une chose est certaine : je ne crois pas que ce sera ma dernière!

Informations pratiques

Pour ne rien manquer de ce rendez-vous culturel incontournable :

  • Quoi : The Lion King (Le Roi Lion) de Disney – Tournée Broadway
  • Où : Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts, Montréal
  • Dates : Du mercredi 19 août au dimanche 6 septembre 2026
  • Langue : Représentations en anglais seulement
  • Où acheter : En ligne sur evenko.ca ou placedesarts.com, ou par téléphone au 1 866 842-2112.

The Lion King n’est pas simplement un spectacle à voir : c’est une expérience à vivre. Et après cette première médiatique montréalaise, une chose est certaine : Hakuna Matata n’a probablement jamais semblé aussi bien sonner à Montréal!

Alors, qui serait votre premier choix pour vous accompagner voir The Lion King à la Place des Arts?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : Rendez-vous Raspivav 2026

Spectacles à voir

Michelines : un hommage aux femmes d’ici

17 août 2026

Michelines chez Duceppe, formule 5 à 7

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 

Pourquoi faut-il célébrer les Micheline?

Micheline, c’est un prénom qui évoque tout un pan du Québec. Pour Michel-Maxime Legault, c’est aussi le nom de sa mère et de sa tante, deux femmes qui ont marqué son enfance et qui deviennent les inspiratrices de Michelines, une création présentée chez Duceppe à l’automne 2026.

Après avoir puisé dans son histoire familiale avec son spectacle solo Michelin, l’auteur et comédien poursuit cette exploration avec humour, lucidité et beaucoup de tendresse. Cette fois, deux Micheline prennent vie sur scène : sa mère, interprétée par Michel-Maxime Legault, et sa tante, campée par Frédérike Bédard.

De quoi parle la pièce Michelines?

Avec Michelines, Michel-Maxime Legault s’intéresse à ces femmes de nos familles qui ont souvent occupé une place essentielle sans nécessairement avoir droit aux projecteurs.

Mères, tantes, sœurs ou amies, elles ont parfois mis leurs propres rêves de côté pour prendre soin des autres, faire rouler la maisonnée et être présentes quand ça comptait. La pièce leur offre enfin un espace pour raconter leur histoire, avec ce mélange de franchise et d’autodérision qui fait tellement partie de notre façon de nous reconnaître dans nos proches.

Le spectacle rend ainsi hommage aux femmes de milieux populaires québécois, à leur caractère, à leurs contradictions et à leur capacité de continuer d’avancer malgré les coups durs.

Pourquoi Michelines risque-t-il de nous faire sourire autant que réfléchir?

Le point de départ est personnel, mais le propos dépasse rapidement la famille de Michel-Maxime Legault. Qui n’a pas une tante colorée, une mère au franc-parler ou une femme de son entourage dont les anecdotes font encore rire autour de la table?

C’est justement cette proximité qui donne au spectacle son potentiel rassembleur. Derrière les souvenirs et les personnages truculents se dessine une réflexion sur la transmission, les modèles féminins et les vies qui ont parfois pris un chemin bien différent de celui qu’on avait imaginé.

La mise en scène de Marie-Hélène Gendreau accompagne cette rencontre entre humour et émotion. La distribution réunit Frédérike Bédard et Michel-Maxime Legault, dans une production de La Marée Haute.

Qu’est-ce qui rend la formule 5 à 7 de Duceppe différente?

Michelines est présenté dans la formule 5 à 7 de Duceppe, une façon originale de commencer sa soirée au théâtre. Les représentations ont lieu à 17 h 30, dans les coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, créant une proximité particulière avec les artistes et l’univers du spectacle.

Le billet comprend également :

  • Une consommation au bar, avec ou sans alcool;
  • Une collation légère;
  • Une représentation dans une formule plus intime qu’une soirée théâtrale traditionnelle.

C’est donc une belle option pour celles et ceux qui aiment combiner sortie culturelle et petit moment convivial avant le souper.

Quand voir Michelines à Montréal?

Selon la programmation officielle actuelle, Michelines est présenté du 8 septembre au 2 octobre 2026, pour 16 représentations, dans les coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, à la Place des Arts.

Les dates annoncées sont donc à retenir si vous souhaitez découvrir cette création dès la rentrée culturelle montréalaise.

Informations pratiques – Michelines

  • Texte : Michel-Maxime Legault
  • Mise en scène : Marie-Hélène Gendreau
  • Production : La Marée Haute
  • Lieu : Coulisses du Théâtre Jean-Duceppe, Place des Arts
  • Dates : du 8 septembre au 2 octobre 2026
  • Formule : 5 à 7
  • Heure : 17 h 30
  • Billetterie : Duceppe

Et si votre prochaine sortie au théâtre rendait hommage à une Micheline?

Avec Michelines, Michel-Maxime Legault nous invite à regarder autrement ces femmes qui ont façonné nos familles, souvent sans chercher la reconnaissance. Une pièce qui promet d’être drôle, touchante et profondément québécoise.

Avez-vous, vous aussi, une Micheline dans votre entourage qui mériterait d’être célébrée?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 À lire : 24 poses (portraits)

Spectacles à voir

24 poses (portraits) : une famille québécoise chez Duceppe

9 août 2026

24 poses (portrait) chez Duceppe

Un texte de Renée Charpentier, rédactrice

 Une famille, des souvenirs… et quelques non-dits

Et si une simple fête de famille faisait surgir ce qui se cache derrière les sourires et les photos de groupe? C’est le pari de 24 poses (portraits), de Serge Boucher.

La pièce donnera le coup d’envoi à la saison 2026-2027 de Duceppe.

Créée en 1999, cette comédie dramatique a marqué la dramaturgie québécoise. Son réalisme et ses dialogues percutants ont rapidement séduit le public.

Plus de 25 ans après sa création, l’œuvre revient sur scène. Cette nouvelle production réunit une distribution étoile.

Du 2 septembre au 3 octobre 2026, le public pourra retrouver la famille Dubé. Les représentations auront lieu au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts, à Montréal.

Guylaine Tremblay à l’origine du projet

Cette nouvelle production est née d’une idée de Guylaine Tremblay. L’actrice avait interprété Carole lors de la création de la pièce en 1999. Alors qu’elle travaillait sur Janette, elle a proposé de revisiter l’œuvre chez Duceppe.

Cette fois, elle souhaitait toutefois changer de rôle et incarner Claire, la mère de famille.

L’idée a séduit Jean-Simon Traversy, metteur en scène de Janette et codirecteur artistique de Duceppe. Pour porter cette nouvelle lecture de l’œuvre, le choix s’est arrêté sur Édith Patenaude, qui en signe la mise en scène.

Pour interpréter le père, la metteuse en scène a choisi Martin Drainville, avec qui elle avait déjà travaillé dans Gaz Bar Blues en 2023.

Une distribution qui promet des étincelles

Autour de Guylaine Tremblay et Martin Drainville, Édith Patenaude a réuni Émilie Bibeau, Marc Beaupré, Frédéric Blanchette, Gabriel Favreau, Myriam Fournier et Benoit Mauffette.

Cette distribution a notamment été choisie pour sa capacité à donner vie au langage très réaliste et rythmé de Serge Boucher. Car dans 24 poses (portraits), les personnages parlent beaucoup — parfois tous en même temps — et les répliques banales peuvent rapidement prendre une tout autre dimension.

Le résultat? Une famille attachante, imparfaite et profondément québécoise, où l’humour côtoie constamment une tension dramatique qui ne demande qu’à émerger.

Une fête de famille qui cache bien son jeu

L’histoire commence un jour de fête. Richard célèbre ses 40 ans, et toute la famille Dubé se retrouve dans la cour arrière de son bungalow.

Au programme : nouvelle tondeuse à gazon, chips, nappe de plastique, anecdotes maintes fois racontées et plaisanteries qui tombent parfois à plat. On ressort même le Kodak pour immortaliser le moment — avec la tondeuse, bien entendu.

Nicole s’affaire, André raconte ses jokes, Carole étrenne sa nouvelle robe et les souvenirs familiaux s’enchaînent. Les conversations se croisent, les petites frustrations remontent et chacun semble avoir quelque chose à dire.

Mais derrière ce joyeux brouhaha se dessine peu à peu un drame.

C’est justement cette capacité à faire cohabiter le comique et le tragique qui donne à la pièce toute sa force. À travers les Dubé, Serge Boucher dresse le portrait d’une famille québécoise familière : une famille où l’on s’aime, où l’on se connaît parfois trop bien et où certains sujets restent soigneusement sous silence.

Informations pratiques – 24 poses (portraits)

  • Dates : du 2 septembre au 3 octobre 2026
  • Lieu : Théâtre Duceppe, Place des Arts, Montréal
  • Billeterie : Duceppe

Une famille qui pourrait être la nôtre

Avec 24 poses (portraits), Duceppe mise sur une œuvre qui sait faire rire tout en observant avec finesse les petits travers, les habitudes et les silences de nos familles.

Une tondeuse neuve, quelques chips, une vieille anecdote et beaucoup de conversations pourraient-ils suffire à raconter toute une famille?

Et vous, quelle part de votre propre famille retrouveriez-vous dans les Dubé?

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire : Bruno Pelletier. 3 et moi

 

Lecture et films, Spécial été, Spectacles à voir

Nostalgie et vagues d’amour : La Petite Vie s’en va au Temple de la renommée Juste pour rire !

20 juillet 2026

Banner for Juste pour rire Hall of Fame featuring a circular 'La Petite Vie' logo in the center with a dark gold design and Guy Jodoin on the right.

Un texte de Mélissa Bourbonnais, rédactrice 

Avez-vous, vous aussi, passé vos lundis soir des années 90 rivées devant votre téléviseur à regarder La Petite Vie ? D’abord, on regardait Moman s’obstiner avec sa dinde. Ensuite, on observait Popa s’occuper de ses vidanges pendant que Thérèse ratait complètement ses recettes.

Si la simple mention de cette grande famille dysfonctionnelle vous tire instantanément un sourire, préparez-vous. En effet, j’ai une nouvelle d’une importance historique à vous partager aujourd’hui. Le 20 juillet prochain, j’aurai la chance immense d’assister à un événement qui s’annonce mémorable. Il s’agit de l’intronisation de La Petite Vie au Temple de la renommée de Juste pour rire !

Par contre, la soirée s’annonce chargée d’une émotion toute particulière. Malgré cela, je trépigne d’impatience à l’idée d’y être pour couvrir le tout pour Meve et cie.

Une soirée unique pour célébrer une œuvre culte

L’an dernier, le festival a honoré la bande de Les Boys. Cette année, le Festival Juste pour rire Montréal a choisi de célébrer l’œuvre la plus emblématique de notre télévision québécoise, La Petite Vie.

Par conséquent, nous aurons rendez-vous le lundi 20 juillet à 19 h 30, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. Les organisateurs nous préparent un hommage grandiose, éclaté et rempli de nostalgie. Ce ne sera pas un simple gala protocolaire. Effectivement, l’équipe nous promet des numéros inédits, des sketchs hilarants et des clins d’œil audacieux. De plus, une tonne de surprises recréera l’univers complètement absurde de la famille Paré.

Des retrouvailles attendues avec la famille Paré

D’ailleurs, plusieurs figures marquantes et comédiens originaux de la série se réuniront dans la salle à titre d’invités d’honneur. Ce moment historique propose des retrouvailles très attendues et assurément riches en émotions. Ainsi, nous pourrons y voir notamment :

  • Claude Meunier (Popa)

  • Diane Lavallée (Thérèse)

  • Guylaine Tremblay (Caro)

  • Rémy Girard (Pogo)

En outre, pour piloter cette soirée légendaire, c’est le chouchou du public Guy Jodoin qui reprend les rênes de l’animation. De son côté, Dominic Sillon produit le spectacle. De surcroît, la scène accueillera des artistes invités chéris du public comme Anne-Élisabeth Bossé, Alex Perron et Laurent Paquin. Ces derniers viendront présenter des numéros originaux inspirés de la série. Par ailleurs, d’autres grands noms s’ajouteront à la liste sous peu !

Un hommage vibrant à notre Réjean national (Marc Messier)

L’événement prendra également une dimension profondément touchante. En effet, le départ récent du grand Marc Messier laisse un grand vide. Son inoubliable personnage de Réjean a marqué à jamais l’imaginaire de tout le Québec.

C’est pourquoi le Théâtre Maisonneuve vibrera d’une immense vague d’amour et de reconnaissance. Finalement, le public et les artistes salueront le talent immense de ce monument de notre culture. Ce sera l’occasion parfaite pour honorer sa mémoire et célébrer l’héritage éternel qu’il nous laisse.

Pas de supplémentaire : faites vite !

C’est le genre d’événement qui n’arrive qu’une fois dans une vie. Cependant, Juste pour rire propose une seule et unique représentation. Par conséquent, aucune supplémentaire ne s’ajoutera à l’horaire.

Donc, si vous voulez célébrer ce pilier de notre culture avec nous, notez bien les dates de mise en vente. Vous pouvez vous procurer vos billets directement sur hahaha.com.

De mon côté, je compte déjà les dodos. Bref, j’ai bien hâte de vous raconter ma soirée et de partager avec vous les plus beaux moments de cet hommage historique.

Et vous, quel est votre moment ou votre réplique préférée de La Petite Vie ?

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Elvis Expérience symphonique à Montréal en août 2026

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