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Meve et cie

Un blogue sur les dernières tendances par Marie-Eve Lanthier

Lecture et films

La Séparation des biens : une histoire de vie, d’amour et de liberté

15 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Avec La Séparation des biens, Brigitte Vaillancourt propose un roman ancré dans le quotidien, où les bouleversements intimes se heurtent aux réalités économiques et sociales. À travers le parcours d’une femme séparée du père de ses enfants, l’autrice explore la maternité, la précarité financière et les façons de réinventer les liens affectifs.

La séparation des biens

Une écriture fluide, attentive aux émotions

Dans La Séparation des biens, j’ai été séduite par l’écriture de Brigitte Vaillancourt. Sa plume est fluide et le récit se lit avec facilité.

J’ai particulièrement aimé la construction du récit, découpé en chapitres parfois très courts qui saisissent une émotion, un état d’âme ou une impression fugace. Une manière de raconter empreinte de poésie. L’autrice esquisse ainsi des instants qui, mis bout à bout, dessinent peu à peu le portrait d’une femme et d’une existence en pleine transformation.

Cette forme fragmentée laisse respirer le récit et accorde une place importante aux sensations et aux impressions. On avance au fil des rencontres, des réflexions et des petits événements du quotidien, dans une narration qui privilégie l’observation et le ressenti. Ce choix fonctionne particulièrement bien avec l’histoire racontée. La séparation ne marque pas une rupture nette avec la vie d’avant : elle entraîne plutôt une succession d’ajustements, de questionnements et de tentatives pour trouver un nouvel équilibre. Comme dans la vie, tout ne se règle pas en un seul événement. Il faut avancer, composer avec ce qui change et apprendre à se situer autrement.

 

La Séparation des biens, une histoire intime qui parle aussi de réalités sociales

À travers le parcours de la narratrice, La Séparation des biens aborde des enjeux très concrets. La maternité, le coût de la vie, la hausse des loyers et la précarité financière occupent une place importante dans le récit. Autant de réalités qui compliquent la possibilité de reconstruire sa vie après une séparation.

Car se séparer ne signifie pas simplement redéfinir une relation amoureuse. Il faut aussi composer avec les conséquences matérielles de cette décision, préserver un environnement stable pour les enfants et repenser son quotidien. Les choix personnels se heurtent alors à des contraintes économiques qui réduisent parfois considérablement la marge de manœuvre.

À travers l’histoire de cette rupture, La Séparation des biens se fait aussi le reflet d’une réalité plus large. Lorsque le logement coûte de plus en plus cher et que l’indépendance financière demeure fragile, la liberté de faire des choix est loin d’être acquise. Le roman rappelle avec justesse que reconstruire sa vie ne dépend pas uniquement de sa volonté : les conditions matérielles pèsent elles aussi dans la balance.

 

Réinventer les liens affectifs, au-delà du modèle traditionnel

La séparation amène la narratrice à s’interroger sur la manière d’aimer et de construire ses relations. Brigitte Vaillancourt s’intéresse à ces liens qui se transforment, aux amitiés qui prennent une place essentielle et à la possibilité de concevoir la famille et le lien amoureux autrement. Le modèle traditionnel du couple n’est plus nécessairement le seul point de référence. D’autres façons d’aimer et de partager son quotidien peuvent émerger, notamment lorsque la narratrice s’ouvre à des formes de relations moins conventionnelles.

De façon subtile, le roman questionne nos conceptions habituelles de l’amour et de la famille. Il ne s’agit pas simplement de remplacer une relation par une autre, mais de réfléchir à ce qui nous attache aux autres, à ce que l’on souhaite préserver et à ce que l’on aimerait voir évoluer. Jusqu’où peut-on déplacer le curseur pour trouver un équilibre qui nous convient?

Cette recherche ne se fait toutefois pas sans difficultés. Les liens restent complexes, traversés par des attentes, des habitudes et des rapports de force. Vouloir vivre autrement ne suffit pas toujours à se libérer des contraintes, qu’elles soient émotionnelles, familiales ou financières.

Un roman ancré dans le réel

Avec La Séparation des biens, Brigitte Vaillancourt tisse ainsi un récit où l’intime et le social se répondent. La vie amoureuse, la maternité, l’argent et le logement ne sont pas des sujets séparés : ils s’entremêlent et influencent directement les possibilités qui s’offrent à la narratrice.

J’ai aimé cette manière d’aborder des questions contemporaines à travers une histoire de vie, sans perdre de vue les émotions et les petits instants qui la composent. Les situations vécues par la narratrice invitent à réfléchir à ce que signifie réellement être libre lorsque nos choix restent liés à des contraintes matérielles et à des liens affectifs dont il n’est pas toujours simple de se détacher.

Une belle lecture que je vous conseille les yeux fermés!

 


Informations pratiques – La Séparation des biens

  • Titre : La Séparation des biens
  • Autrice : Brigitte Vaillancourt
  • Éditeur : Les Éditions du Boréal
  • Genre : Roman québécois

 

À lire aussi : Musique Plus : du rêve à la réalité , le livre

Lecture et films

Herbier du souvenir : un roman doux et poétique sur le deuil

7 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Herbier du souvenir

Herbier du souvenir, le nouveau roman de Jean-François Beauchemin, est un livre doux et contemplatif sur le deuil et sur les souvenirs.

Deux ans après la mort de son frère, un homme revient sur leur histoire commune et sur les derniers moments de sa vie. Au fil de 102 fragments, il évoque son quotidien, les souvenirs qui remontent à la surface, les personnes qui l’entourent et les petits détails du monde qui l’aident peu à peu à retrouver une certaine joie.

 

Un deuil raconté avec beaucoup de délicatesse

Ce qui m’a particulièrement touchée dans Herbier du souvenir, c’est la façon dont Jean-François Beauchemin dépeint les émotions. Le deuil n’est pas présenté comme une ligne droite, mais plutôt comme quelque chose qui s’installe dans le quotidien, qui revient par vagues et qui , doucement, s’apaise.

À travers ces 102 fragments, l’auteur dépeint la tristesse liée au deuil bien sûr, mais aussi l’amour, l’attachement, l’inquiétude et, peu à peu, apparaît la possibilité de retrouver de la beauté dans les choses les plus simples de la vie.

L’auteur réussit à mettre des mots sur des émotions parfois difficiles à saisir. Ses descriptions sont très poétiques, sans pour autant perdre complètement le contact avec le quotidien. Une promenade, un animal, une conversation, un souvenir ou simplement un moment passé à observer ce qui nous entoure deviennent une manière de revenir doucement vers la vie.

 

Herbier du souvenir, un livre comme un album de souvenirs

La forme du livre contribue beaucoup à cette impression. Les 102 chapitres ressemblent à autant de petites feuilles glissées dans un herbier : certaines racontent un souvenir, d’autres s’attardent sur une personne, une sensation ou un détail du quotidien.

On peut ainsi prendre le temps de lire, de s’arrêter sur un passage. Il n’y a pas de précipitation dans ce récit, et cela lui confère une atmosphère particulière, unique.

La grande place faite aux émotions et aux petits moments de la vie ont beaucoup résonné en moi. Le livre parle du deuil, mais il parle aussi de ce qui demeure lorsque quelqu’un n’est plus là : les souvenirs, les habitudes, la résilience et notre capacité à continuer de s’émerveiller devant le monde.

Jean-François Beauchemin possède une écriture très personnelle, à la fois contemplative et profondément poétique. Dans Herbier du souvenir, cette plume lyrique accompagne très bien le sujet sensible de ce livre.

Ce roman rappelle que le retour à la joie, après un deuil, ne signifie pas oublier celui ou celle qui est parti. C’est plutôt apprendre à vivre avec son absence, tout en continuant à regarder le monde et à y trouver de la beauté.

 

 


Informations pratiques – Herbier du souvenir

  • Titre : Herbier du souvenir
  • Auteur : Jean-François Beauchemin
  • Éditeur : Québec Amérique

 


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Le monde en péril : comprendre les bouleversements de la politique américaine

 

Lecture et films

Livre Guinness World Records 2027 : une édition tout en vert

7 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le plus grand dinosaure. Le plus gros iceberg. Une collection impressionnante de Zelda. Des fusées. Des jeunes qui battent des records. Bienvenue dans le Guinness World Records 2027!

À la maison, le Guinness World Records a toujours son petit succès. C’est à celui ou celle qui trouvera le record le plus surprenant ou insolite. Et la version 2027, n’a pas dérogé à cela! Car le Guinness des Records est le genre de livre dans lequel on plonge de temps en temps, on tourne qqs pages à a lrecherche d’un record qui va attirer notre oeil et qu,on va partager avec les autres.

Une édition qui passe au vert

Cette année, le Guinness annonce la couleur dès la couverture : vert néon. Et le vert est véritablement la vedette de cette édition, qui lui consacre tout un chapitre, Green Planet. Arbres, fleurs, animaux, minéraux, tardigrades et même quelques personnages bien connus comme Yoda, Hulk ou Elphaba de Wicked .

Mais, le livre continue de couvrir un éventail impressionnant de sujets. On passe du monde naturel aux prouesses humaines, de la science à l’histoire, des arts au sport, sans oublier une section entièrement consacrée aux jeunes lecteurs.

C’est d’ailleurs ce qui fait la force du Guinness : on peut y entrer par n’importe quelle page.

Guinness World Records 2027

Des records dans tous les sens

Le chapitre Êtres humains s’intéresse aux capacités extraordinaires du corps, aux familles étonnantes et aux prouesses physiques. Science & Technologie nous emmène du côté des tokamaks, des drones géants, des fusées ou encore de la Station spatiale internationale. Dans Histoire, on retrouve des musées, des pyramides, des trésors archéologiques et même des références aux sports antiques. Recordmania enchaine collections improbables, records de participation et autres exploits difficiles à imaginer avant de les voir noir sur blanc. La section Arts & Divertissements mélange quant à elle street art, loisirs créatifs, musique, cinéma et comédies musicales. Quant au chapitre Sports, il rassemble les grands exploits internationaux, de l’athlétisme au football en passant par les sports de raquette ou les sports de cible.

Difficile de s’ennuyer et de ne pas trouver un article qui va attiser notre intérêt!

Dans la section Jeunes talents, cette édition du Guinness fait aussi une place importante aux jeunes en présentant des portraits de jeunes recordmen et recordwomen dans des domaines très variés. Huit jeunes de moins de 16 ans sont mis en avant cette année : pas besoin d’être adulte pour avoir une idée, une passion ou un talent qui sort de l’ordinaire.

Certaines pages donnent même envie de vérifier ce qu’il est arrivé le jour de son propre anniversaire : le livre propose en effet un record pour chaque jour de l’année, avec la possibilité de découvrir celui qui a été établi le jour où l’on est né.

Guinness World Records, un livre à picorer

Le Guinness World Records se prête parfaitement à une lecture fragmentée. On peut lire une page de temps en temps, le feuilleter à plusieurs ou simplement l’ouvrir au hasard et se laisser surprendre!

Il convient particulièrement aux enfants et aux ados curieux, à ceux qui aiment apprendre des choses complètement improbables, mais aussi aux familles qui cherchent un livre dans lequel chacun peut trouver son compte.

Son principal avantage est aussi son côté sans prétention : on peut y apprendre quelque chose sur les tardigrades, découvrir le record d’une collection de Zelda, s’arrêter devant un dinosaure gigantesque, puis passer aux exploits d’un jeune athlète. Pas besoin de suivre un fil.


Informations pratiques – Guinness World Records 2027

  • Titre : Guinness World Records 2027
  • Éditeur : Guiness World Records Limited
  • Public : enfants, ados, pour toute la famille
  • Éditeur : Guinness World Records

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Livre jeunesse : découvrir la Chaudière-Appalaches

 

Lecture et films

Renards de Patrice Godin : un roman au cœur de la Côte-Nord

7 octobre 2026

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Des fois, en ouvrant un livre, on voyage sans bouger de son fauteuil. C’est ce qui arrive avec Renards. Le roman suit un écrivain en panne d’inspiration, devenu pompier forestier, qui s’isole dans un chalet sur la Côte-Nord. Là, la rencontre avec un renard vient chambouler son quotidien.

Patrice Godin ne s’en cache pas : son personnage lui ressemble beaucoup, surtout dans ses questionnements et sa façon de voir la vie. Lui-même est pompier forestier à la SOPFEU, et un renard blessé est déjà venu à sa rencontre sur l’île d’Anticosti.

Renards : un voyage spécial

À travers Renards, Patrice Godin nous propose un voyage très spécial : non seulement ce livre nous emmène sur la Côte-Nord, mais aussi dans la tête de son personnage, au milieu du dédale de ses souvenirs, de ses doutes et de ses questions…

La beauté de ce roman réside dans la façon dont ces deux voyages, physique et mental, se mélangent. On prend donc le chemin vers des paysages sauvages et immenses, et par moment, on fait des retours en arrière, vers l’enfance et l’adolescence. Peu à peu, on comprend mieux ce qui habite le personnage.

La Côte-Nord occupe une place importante dans Renards. L’auteur décrit les lieux avec beaucoup de précision et leur donne une vraie présence dans le récit. Le risque est d’avoir très envie de boucler sa valise et de filer dans ces immensités! Il nous rappelle aussi que ces lieux ont une mémoire, en évoquant les territoires innus et les légendes qui les habitent.

Renards-patrice-godin

Une rencontre et un message d’amour

Au cœur du roman, il y a LA rencontre inattendue, qui va bouleverser le personnage. Autour du chalet qu’il loue sur la Côte-Nord, il croise un petit renard qu’il décide de nommer Buddha. Leur relation se tisse doucement, au rythme de l’animal. Cela donne au récit beaucoup de délicatesse…

Patrice Godin a aussi écrit ce livre comme une lettre d’amour à ses trois filles, Julia, Simone et Marion. Loin d’elles pendant de longs mois à cause de son travail, il voulait leur laisser une trace de ce qu’il ressent pour elles, et de la place que la nature a prise dans sa vie. Cela se perçoit très fort à la lecture : on devine son besoin viscéral de se perdre au milieu des grands espaces !

Au final, j’ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, parfaite pour l’automne, même si le style m’a parfois gênée. Plusieurs phrases m’ont paru très longues, avec des propositions qui s’enchaînent sans respiration et des «et» à répétition. Ça alourdit parfois la lecture. C’est certainement voulu, comme une manière de reproduire le flot des pensées et des souvenirs, mais de mon côté, cela a cassé la fluidité à quelques reprises.

Mais, cela ne m’a toutefois pas empêchée d’apprécier cette traversée de la Côte-Nord !


Informations pratiques – Renards

📖 Titre : Renards
✍️ Auteur : Patrice Godin
📚 Genre : Roman
📍 Éditeur : Libre Expression


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Livre jeunesse : découvrir la Chaudière-Appalaches

 

Lecture et films

Je te chuchote le printemps chez Québec Amérique

5 octobre 2026

je te chuchote le printemps

Un texte de Lisa-Margery Hernandez-Balmain, rédactrice

Dans l’intimité des chambres d’hôpital

Marie-Pier Landry et Julie-Anne LeBlanc sont toutes deux clownes thérapeutiques. Elles visitent les hôpitaux, les maisons de soins palliatifs ou encore les CHSLD pour apporter une oreille attentive, de la joie et du réconfort aux patients ainsi qu’à leurs proches.
Après de nombreuses expériences au théâtre et en écriture, elles nous racontent dans Je te chuchote le printemps quelques-unes de leurs rencontres inoubliables, ici un patient ou là une famille.

 

La fondation Dr Clown

Organisme à but non lucratif québécois fondé en 2002, la fondation Dr Clown a pour mission principale d’apporter de la joie et du réconfort aux personnes vulnérables, notamment les enfants hospitalisés ou des personnes en fin de vie grâce à des clowns thérapeutiques professionnels.
Les artistes interviennent pour offrir une présence bienveillante et ludique. La fondation assure également la formation rigoureuse de ces intervenants et promeut l’art clownesque comme outil de guérison et de résilience.

 

Ode à la vie

Le sujet de l’ouvrage est bien évidemment triste. Les patients ont de graves problèmes de santé ou sont en fin de vie quel que soit leur âge… Pourtant, le livre est lumineux. La beauté et la tendresse s’y invitent lors d’une chanson reprise en cœur, lors d’une caresse sur une main, dans les regards échangés. Il nous montre que la vie est partout.

 

De belles rencontres

Les rencontres relatées ici sont tour à tour tristes, émouvantes, drôles aussi. Elles sont imprégnées de la gentillesse des clowns au chevet des malades.
Il est difficile de rester de marbre et de ne pas verser une petite larme…
Et que dire des poèmes qui agrémentent l’ouvrage. Qu’est-ce que certains m’ont touchée!

 

je me suis empêtrée
dans tes larmes

je ne réussis pas toujours
à transposer la tristesse
en poésie

Informations pratiques

168 pages
Éditeur : Québec Amérique
Autrices : Marie-Pier Landry et Julie-Anne LeBlanc
Prix : 24,95$

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : Planète plastique : une enquête au cœur de notre dépendance au plastique

Spectacles à voir

Jérémy Demay en tournée avec Naturel 

2 octobre 2026

Jérémy Demay en tournée avec Naturel Un texte de Marie-Eve Marion, rédactrice

Jérémy Demay termine sur scène avec son 3e one-man-show, Naturel, et ça été un véritable succès ! Connu surtout pour ses publicités de meuble RD, cet humoriste de 42 ans est aussi l’auteur de trois best-sellers vendus à plus de 150 000 exemplaires au Québec. Sur scène, Jérémy restait fidèle à lui-même et livrait une performance authentique, mêlant autodérision, observations hilarantes et moments touchants. Ce qui rendait Naturel encore plus spécial, c’était l’interaction unique qu’il créait avec son public. Il n’en manquait pas une… c’est tout à son image.

Énergique, humain, spontané et rempli d’autodérision. Celui qui a conquis le public québécois depuis son arrivée à Montréal en 2005 est maintenant devenu un humoriste incontournable de la scène d’ici. Ses deux premiers spectacles, Ça arrête pu d’bien aller! et Vivant, lui ont permis de vendre plus de 200 000 billets au Québec. Pour ce qui est de son dernier spectacle plus de 200 000 billets ont été vendu à lui seul

Tout au long du spectacle, Jérémy ne se contentait pas de raconter ses blagues : il engageait la conversation, rebondissait sur les réactions du public et créait une ambiance magique et surtout hilarante ! Il voulait que nous vivions une expérience hors de l’ordinaire. Chaque représentation devait ainsi unique, rythmée par l’énergie de la salle et l’humour improvisé de l’artiste. Cette proximité avec les spectateurs rendait l’expérience encore plus immersive et mémorable.

Avec Naturel, Jérémy Demay nous a prouvé une fois de plus pourquoi il est l’un des humoristes chouchous des Québécois.

Je suis déjà à attendre son 4e spectacle. Je suis certaine que l’expérience sera tout aussi disjonctée qu’à ses trois premiers spectacles. Jérémy est brillant et le tout se ressent dans ses blagues. J’ai vraiment hâte de pouvoir retourner le voir . Je vais vous faire signe dès que j’aurai plus d’informations.


Infos pratiques – Jérémy Demay

  • Spectacle : Naturel (3e one-man-show)

  • Présenté par : Meubles RD

  • Durée : Environ 90 minutes (sans entracte)

  • Tournée : En représentation dans plusieurs salles à travers le Québec.

  • Billetterie et calendrier complet : Pour connaître toutes les dates de tournée et réserver vos places, rendez-vous sur le site officiel au jeremydemay.ca.

 

 

 

 

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu

À lire aussi : La mouette : quand l’amour rend fou

Lecture et films

Planète plastique : une enquête au cœur de notre dépendance au plastique

28 septembre 2026

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Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Le plastique est partout. Dans nos cuisines, nos salles de bain, nos vêtements, nos emballages… jusque dans les endroits où on ne s’attendrait pas forcément à le trouver. On l’utilise quotidiennement sans vraiment y penser, parce qu’il est pratique, léger et peu coûteux. Mais que devient-il une fois qu’on ne s’en sert plus?

C’est cette question, entre autres, que Rémy Bourdillon explore dans Planète plastique. À la fois carnet de voyage, enquête journalistique et ouvrage de vulgarisation scientifique, le livre nous emmène sur les traces de cette matière devenue presque impossible à éviter.

Déjà très sensibilisée à la question, une fois ce livre fini, j’ai eu, une fois ce livre terminé, beaucoup de mal à regarder mes objets en plastique sans culpabilité et sans me demander sérieusement comment changer mes habitudes de consommation.

Planète plastique, sur les traces d’une matière omniprésente

Rémy Bourdillon a pris la route et nous entraîne notamment en Asie, à la rencontre de celles et ceux qui vivent au cœur de cette industrie et de ses conséquences.

Des lieux de production aux plages et aux rivières où s’accumulent les déchets, le journaliste suit le parcours de cette matière qui a pris une place démesurée dans nos vies.

J’ai particulièrement aimé cette façon de raconter le problème in situ. Plutôt que de simplement enchaîner les chiffres et les données scientifiques, Planète plastique nous permet de voir concrètement ce que représente cette industrie.

Le plastique n’est plus seulement quelque chose que l’on dépose dans un bac de recyclage en espérant qu’il disparaisse.

Le livre cherche à nous faire prendre conscience que, derrière chaque emballage, chaque bouteille ou chaque objet jetable se trouve toute une chaîne de production, de consommation et de gestion des déchets.

Le recyclage ne règle pas tout

Si le plastique est omniprésent dans nos vies, c’est non seulement en raison de son faible coût et de ses avantages techniques, mais aussi parce qu’il nous semble facile de le déposer sans arrière-pensée dans le bac de recyclage. Cette sacro-sainte triade : Trier. Recycler. Réutiliser.

Des gestes devenus tellement habituels qu’on pourrait presque croire qu’ils suffisent à régler le problème.

Mais Planète plastique s’intéresse aux limites de cette logique. Le livre montre notamment que le recyclage ne peut pas, à lui seul, compenser l’augmentation constante de la production de plastique. On comprend rapidement que le problème ne se situe pas uniquement à la fin de la chaîne, lorsque vient le moment de se débarrasser d’un objet.

Il commence beaucoup plus tôt. Avec la production. Avec les quantités fabriquées. Avec notre dépendance à cette matière.

Le livre amène ainsi à regarder autrement les solutions que l’on nous présente régulièrement pour répondre à la pollution plastique.

Une matière pratique, mais à quel prix?

Le plastique n’est évidemment pas devenu aussi présent dans nos vies par hasard.

Il possède de nombreuses qualités et a profondément transformé nos modes de production et de consommation. C’est justement ce qui rend le sujet si complexe. Le problème n’est pas simplement de désigner le plastique comme un matériau à bannir. Et ce livre nous amène à comprendre pourquoi nous en sommes devenus aussi dépendants et pourquoi il est si difficile d’en réduire la production.

Planète plastique s’intéresse notamment aux stratégies de l’industrie et aux mécanismes qui permettent au plastique de continuer à occuper une place centrale dans l’économie mondiale. Il parle aussi de consommation, d’économie et de choix collectifs.

Une lecture qui pousse à regarder autour de soi

J’ai aimé que Planète plastique ne se concentre pas seulement sur les déchets que l’on retrouve dans la nature, mais qu’il cherche à faire prendre conscience que le plastique fait partie de notre quotidien! Rémy Bourdillon réussit à faire le lien entre nos habitudes quotidiennes, l’industrie mondiale du plastique et les conséquences de cette production sur les milieux naturels.

Après avoir refermé le livre, on prête attention de façon différente à TOUS les emballages autour de nous : tout est tellement sur-emballé.  Des objets que l’on utilise parfois pendant quelques minutes seulement, alors que leur histoire, elle, est beaucoup plus longue.

Le livre ne donne pas une solution magique à un problème aussi complexe. Il permet plutôt de mieux comprendre comment nous en sommes arrivés là et pourquoi les solutions mises de l’avant jusqu’ici ne suffisent pas toujours. Mais surtout, ce livre met en évidence la présence excessive du plastique. Le premier pas pour changer notre rapport à cette matière consiste déjà à apprendre à mieux la voir.


Informations pratiques – Planète plastique

📖 Titre : Planète plastique – Voyage sur les traces d’une matière envahissante
✍️ Auteur : Rémy Bourdillon
📚 Éditeur : Écosociété
📅 Parution au Canada : 2 septembre 2026
💰 Prix : 27 $


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Lecture et films, Spécial Automne

Territoires – Automne : le Québec aux couleurs du terroir

14 septembre 2026

Territoires

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

L’automne se profile doucement à l’horizon, la lumière du soleil est plus douce, les matins plus frais… on se prend à rêver de sorties dans les couleurs et de thé à la citrouille! C’est donc à point nommé qu’arrive le nouvel opus de Territoires. Dans ce numéro d’automne, Fabien Cloutier et Jean-Philippe Leclerc nous invitent à profiter de toutes les saveurs de cette saison : les couleurs des arbres, les récoltes, les produits du terroir et les belles tablées!

Territoires nous emmène sur les routes du Québec alors que les paysages se parent de leurs plus belles couleurs.

Territoires, quand la nature prend des couleurs

Pommes, courges, canneberges, cidre, vins québécois… Les pages nous font découvrir les richesses de la saison et les personnes qui les font vivre. Les images sont magnifiques et le territoire est admirablement bien mis en valeur. On a envie de prendre la route, de découvrir ces endroits et de s’attarder dans ces paysages! Parce que, même si les journées raccourcissent, l’automne est une saison qui a tant à offrir.

Cette édition de Territoires est une vraie ode à l’automne! Les arbres multicolores, les routes des récoltes, les vergers et les produits d’ici composent un joli portrait d’un Québec gourmand et vivant.

J’aime les histoires de terroir, surtout lorsqu’elles sont racontées avec autant d’attention au territoire.  Et puis, les photographies sont superbes. Elles donnent véritablement envie d’aller voir ces paysages par soi-même et mettent magnifiquement en valeur le territoire québécois.

Territoires vin quebec

J’ai moins apprécié les passages consacrés à la chasse et au gibier, qui s’opposent à mes convictions personnelles de végétarienne. Cela dit, cet aspect s’inscrit dans la volonté du magazine de présenter les différentes réalités liées aux territoires québécois.

Un numéro à savourer tranquillement

Territoires est parfait pour ralentir un peu et pour se poser avec sa tasse de thé dans le doux soleil d’automne… Il vous donnera, à coup sûr, envie de prendre la route sans destination très précise, met de profiter de ce que la saison nous propose.

Avec ce livre, on a juste envie d’aller faire un tour au verger, de remplir quelques sacs de pommes et de courges, de découvrir les produits d’ici et de terminer la journée autour d’une table bien garnie.

Une invitation à profiter pleinement de l’automne québécois, avant que les arbres ne perdent leurs couleurs et que l’hiver s’installe tranquillement… mais ça s’est dans longtemps encore!

Informations pratiques – Territoires – Automne

📅 Parution : 21 septembre 2026
📖 Version : couverture souple
💰 Prix : 49,95 $
✍️ Fabien Cloutier et Jean-Philippe Leclerc
🛒 En précommande


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

À lire aussi : La cuisine d’Isabelle : 97 recettes pour cuisiner, recevoir et partager

 

 

Lecture et films

La Montagne d’Améyo : quand la fuite devient un chemin vers la liberté

17 août 2026

French book cover showing the title La montagne d’Améyo, a silhouetted person in the foreground, and a large white quote about imagining a world without masters and slaves against a teal mountainscape.

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, rédactrice

Dans La Montagne d’Améyo, Nathalie Albertini nous entraîne au début du XIXᵉ siècle, sur les traces d’une jeune femme dont le destin bascule lorsqu’elle est arrachée à sa terre natale et réduite en esclavage.

À seulement 15 ans, Améyo est déportée en Martinique avant de suivre ses maîtres jusqu’à l’île Bourbon, aujourd’hui La Réunion. Des années plus tard, elle profite d’un cyclone pour s’enfuir vers les montagnes et tenter de se construire une nouvelle vie.

Un destin marqué par l’esclavage

En 1802, Améyo n’a que 15 ans lorsqu’elle est arrachée à sa terre natale et déportée en Martinique, où elle est réduite en esclavage sur une plantation. Elle suivra plus tard la famille qui la retient jusqu’à l’île Bourbon, aujourd’hui La Réunion.

Son quotidien est alors marqué par la violence, les pertes et l’absence de liberté. Mais Améyo garde en elle une volonté farouche de survivre et l’espoir de pouvoir un jour vivre autrement.

Un cyclone va finalement bouleverser son destin. Profitant du chaos, Améyo s’enfuit vers les Hauts de l’île, laissant derrière elle la plantation et tout ce qu’elle a connu.

Commence alors une nouvelle vie, loin de l’asservissement, dans les montagnes de l’île Bourbon. Mais pour Améyo, la liberté a aussi un prix : elle devra apprendre à survivre seule et à trouver sa place dans un monde qu’elle ne connaît pas. C’est là que son histoire prendra un nouveau tournant…

La Montagne d’Améyo, un vrai coup de cœur

Dès les premières pages, il est difficile de se détacher de ce livre et de ne pas être touché par les destins tragiques qu’il raconte, notamment celui d’Améyo, une jeune femme dont la vie bascule lorsqu’elle est déportée par un bateau négrier.

On s’attache immédiatement à Améyo. Après avoir tout perdu, elle doit apprendre à survivre, à trouver ses repères et, peu à peu, à reprendre sa vie en main. J’ai été happée par son histoire et j’ai aimé la voir se construire une nouvelle existence malgré tout ce qu’elle a vécu. Elle puise sa force dans les liens qui l’unissent à sa famille, dans ses souvenirs et dans les apprentissages qu’elle a reçus. Puis, au fil de son parcours, elle trouve aussi du soutien auprès de personnes qui vont la prendre sous leur aile, l’aider à trouver peu à peu sa place et la guider vers son destin.

La partie qui se déroule dans les montagnes donne un nouveau rythme au récit. À travers la fuite d’Améyo, on découvre aussi la réalité du marronnage à La Réunion, et une autre facette d’Améyo. J’ai aimé la place accordée au respect de la nature. Dans cette nouvelle existence, Améyo apprend à observer son environnement, à vivre en harmonie avec les autres formes de vie et à ne prendre que ce dont elle a besoin. Elle met aussi en pratique toutes ses connaissances des plantes. Peu à peu, elle reprend le contrôle de son existence. Cela contraste fortement avec ce qu’elle a vécu en tant qu’esclave, dans un monde où sa propre vie et sa liberté ne lui appartenaient pas.

Ce récit est touchant, vrai et cela donne une sacrée leçon de vie! Tout au long de ma lecture, je gardais aussi en tête que, au-delà de ce récit, des femmes et des hommes ont réellement vécu ces violences.

La Montagne d’Améyo raconte une histoire difficile, mais laisse aussi une place importante à la reconstruction et à la liberté.


Informations pratiques – La Montagne d’Améyo

📖 Titre : La Montagne d’Améyo
✍️ Autrice : Nathalie Albertini
📚 Éditeur : Éditions du Septentrion
📅 Parution : 31 août 2026
📖 Genre : Roman québécois
📕 Format : Livre imprimé à couverture souple


Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

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Lecture et films

À la recherche d’une maison en fleur : Un roman graphique tendre et nécessaire

29 mai 2026

À la recherche d'une maison en fleur

Un texte de Virginie Jullien-Burdin, collaboratrice

 

Il existe des livres qui racontent une histoire… et d’autres qui nous invitent à réfléchir à la société dans laquelle on vit.
À la recherche d’une maison en fleurs est un roman graphique qui fait partie de cette deuxième catégorie.

À travers une approche humaine et sensible, ce roman graphique aborde une question encore trop peu discutée : quelle place laisse-t-on réellement aux aînés dans notre société? Et surtout… jusqu’où leur permet-on de conserver leur liberté de choisir et de décider?

Un sujet délicat, traité avec beaucoup de douceur

Ce qui frappe d’abord dans cette ouvrage, c’est sa capacité à aborder des enjeux très réels sans jamais tomber dans un ton moralisateur. Le livre nous plonge dans différentes réalités vécues par les personnes âgées.

On y parle d’autonomie, de vieillissement, de dignité, mais aussi des décisions que l’on prend parfois “pour le bien” des autres… sans toujours leur laisser une véritable voix.

Et c’est justement là que le roman devient particulièrement touchant : il nous pousse à nous questionner sur notre propre regard face au vieillissement et sur les choix de société que nous acceptons parfois sans les remettre en question.

Une lecture accessible, enrichissante et profondément humaine

J’ai aussi particulièrement apprécié la présence d’encadrés informatifs intégrés au récit. Ceux-ci permettent d’apporter du contexte, des faits et des pistes de réflexion supplémentaires sans alourdir la lecture.

Le résultat est très équilibré : on apprend beaucoup, tout en restant émotionnellement attaché à l’histoire et aux personnages.

Parce que oui, impossible de ne pas s’attacher à Suzanne, Solly, Louise Thérèse et Debbie, que l’on suit au fil des pages, dans leur recherche de leur habitat idéal. Le récit prend le temps de montrer leurs questionnements, leurs désirs, leurs peurs, leurs contradictions et leur besoin fondamental d’être considérés comme des êtres humains à part entière.

Le livre met également en lumière une réalité encore peu représentée : celle des femmes âgées. À travers ces protagonistes, le récit donne une voix à des femmes aux parcours, aux besoins et aux personnalités différentes, tout en montrant les enjeux particuliers qu’elles peuvent vivre en vieillissant.

Un livre qui ouvre des conversations essentielles

À la recherche d’une maison en fleurs est le genre de livre qui ouvre des discussions et des réflexions importantes sans jamais perdre son humanité.

C’est une lecture à la fois accessible, touchante et intelligente, qui rappelle à quel point les enjeux liés au vieillissement concernent toute la société.


Infos pratiques – À la recherche d’une maison en fleur

📚 Texte : Eugénie Emond
🎨 Illustrations : Camille Loquet
🏡 Maison d’édition : Écosociété
🌸 Un roman graphique sensible qui aborde la place des aînés, le vieillissement et la liberté de choisir

Disponible sur Amazon et dans les librairies

 

 

 

À lire aussi : Angles morts : la série québécoise qui va nous tenir en haleine!

Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.

 

 

 

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