
Un texte de Mélissa Bourbonnais, collaboratrice
On ne se le cachera pas, on vit dans une époque où on marche souvent sur des œufs. En effet, on analyse tout, on pèse nos mots et on polit les angles en permanence. Pourtant, ça fait un bien immense de juste mettre le cerveau à OFF pour renouer avec un humour plus brut. C’est exactement la promesse que nous fait Ouellet avec son tout premier spectacle solo, Dans l’temps qu’on riait. Après ma soirée de jeudi, je vous confirme que le pari est plus que réussi !
Ce jeudi 18 juin, j’avais rendez-vous avec celui qui a été sacré Révélation du ComediHa! Fest 2023. Verdict ? J’ai encore mal aux joues ce matin, et mon sens de l’humour s’est enfin senti libéré.
Un début de soirée royal avec une surprise de taille
La barre était haute pour ce show 100 % inédit, mais la soirée a commencé en force avec une surprise monumentale. Jean-Michel Anctil a lui-même assuré la première partie de son protégé ! C’était un bonheur total de voir ce monument de l’humour fouler les planches pour réchauffer la salle après 8 ans d’absence. En plus d’agir à titre de directeur artistique sur le spectacle, Anctil prouve ainsi sa générosité immense envers la relève. Grâce à cette entrée en matière réussie, le public était déjà conquis et crinqué à bloc pour la suite.
L’art de flirter avec la ligne avec une adresse impeccable
Quand Ouellet débarque enfin sur scène, on comprend rapidement la complicité qui unit les deux artistes. De fait, Ouellet ose des blagues d’une autre époque. Ce sont des punchs qui ne passeraient pas normalement de nos jours et qui feraient assurément grincer des dents sur les réseaux sociaux.
Cependant, sa force ultime réside dans la manière dont il amène son matériel. Il possède une dose humoristique bien à lui ainsi qu’une complicité innée avec le public qui désamorce tout. Par conséquent, ce n’est jamais méchant ni gratuit, mais c’est plutôt d’une efficacité redoutable. En le regardant aller, on se surprend à rire de bon cœur de sujets plus corsés. Ouellet nous remet ainsi en paix avec notre sens de l’humour pur, brut et sans censure. On retrouve enfin cette liberté des soirées d’humour d’autrefois, comme dans l’temps !
Une machine à gags redoutable et bien huilée
Le journal Le Soleil disait de lui qu’il a la faculté rare de lancer un gag tordant toutes les dix ou quinze secondes. Je peux vous assurer que ce n’est pas une exagération puisque le rythme demeure effréné du début à la fin. D’ailleurs, la mise en scène de Guy Lévesque et la direction artistique de Jean-Michel Anctil se font ressentir au quart de tour. On ne note aucune longueur ni aucun temps mort, de sorte que la salle était littéralement en délire. Ouellet maîtrise l’art du stand-up avec une assurance désarmante et une énergie contagieuse.
Pourquoi vous devez absolument acheter vos billets
Si vous cherchez une soirée pour décrocher complètement, Dans l’temps qu’on riait est la prescription idéale. Ce spectacle permet d’oublier le politically correct le temps de deux heures pour rire pour vrai. Ainsi, Ouellet prouve hors de tout doute qu’il n’est plus une simple révélation, mais bien un incontournable de notre scène humoristique.
Vous y êtes allés ? Partagez vos impressions avec nous en commentaires ! Pour les autres, courez vous acheter des billets pour ses prochaines dates de tournée, car ça vaut vraiment le détour.
📝 Informations pratiques – Ouellet
-
Spectacle : Dans l’temps qu’on riait
-
Première partie et direction artistique : Jean-Michel Anctil
-
Mise en scène : Guy Lévesque
-
Billetterie et dates de tournée : visitez son site Web en cliquant ici!
Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu
À lire aussi : Le Cabaret Bio-dégradable : Quand le malaise des vedettes fait notre bonheur !