
Un texte de Pascale Lafrance, rédactrice
Et si tu pouvais avoir une dernière conversation avec quelqu’un que tu as perdu? Pas pour régler de grandes questions existentielles. Juste pour jaser. Te chicaner un peu. Rire de vieux souvenirs. Demander ce qui aurait pu être.
C’est autour de cette idée aussi fascinante que troublante que s’articule Le fantôme dans la machine, la nouvelle création de Duceppe signée Fanny Britt.
Avec son humour mordant, sa part de mystère et sa grande sensibilité, cette pièce s’annonce déjà comme l’un des rendez-vous théâtraux les plus intrigants de l’automne.
Entre le réel et l’imaginaire
La vie de Rousse bascule lorsqu’une personne qu’elle croyait disparue à jamais refait soudainement surface. Ce retour impossible l’entraîne dans une série de rencontres aussi déstabilisantes qu’émouvantes, où les souvenirs, les regrets et les scénarios qu’on s’invente finissent par s’entremêler.
Peu à peu, Le fantôme dans la machine explore ce qui nous définit vraiment : les choix que nous avons faits, ceux que nous n’avons jamais osé faire et toutes les vies parallèles qu’on imagine parfois en regardant derrière soi.
Le tout avec cette touche d’humour grinçant qui permet d’aborder des sujets profonds sans jamais sombrer dans le drame.
Une distribution qui donne envie
Pour porter cette histoire singulière à la scène, Duceppe réunit quatre interprètes particulièrement appréciés du public québécois : Anne‑Élisabeth Bossé, Patrice Dubois, Simon Lacroix et Christophe Levac.
Ajoute à cela une scénographie inventive, un univers qui flirte avec la science-fiction et une mécanique théâtrale pleine de surprises, et tu obtiens une proposition qui promet de sortir des sentiers battus.
Fanny Britt à son meilleur
Figure incontournable de la scène culturelle québécoise, Fanny Britt a le talent rare de parler d’émotions complexes avec intelligence, finesse et humour. Qu’il s’agisse de ses romans, de ses pièces ou de ses adaptations, son écriture trouve toujours un équilibre entre profondeur et accessibilité.
Pour Le fantôme dans la machine, elle retrouve la metteure en scène Alexia Bürger, sa complice de longue date. Reconnue pour la force de ses images scéniques et la précision de sa direction d’acteurs, Bürger signe ici une mise en scène qui semble parfaitement taillée pour cet univers où le réel déraille juste assez pour laisser entrer la magie.
Une sortie à inscrire à ton agenda
Que tu sois amateur de théâtre, de récits décalés ou simplement de belles histoires qui restent en tête longtemps après le tomber du rideau, Le fantôme dans la machine mérite assurément une place sur ta liste de sorties cet automne.
Parce que certaines rencontres sont impossibles. Et parce que ce sont souvent celles qu’on aimerait le plus vivre.
Info pratique – Le fantôme dans la machine
📍 Théâtre Jean Duceppe, Place des Arts
📅 Du 28 octobre au 28 novembre 2026
🎟️ Achat de billets
Entre humour, nostalgie et science-fiction, Le fantôme dans la machine pourrait bien être la sortie culturelle qui te fera rire, réfléchir… et regarder tes propres fantômes autrement.
Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu
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