Un texte de Pascale Lafrance, collaboratrice
Si tu cherches une pièce qui te fait réfléchir autant qu’elle te fait rire, même quand tout s’écroule, note ça à ton agenda : du 24 février au 14 mars 2026, le Théâtre 4’SOUS accueille Ah, ta yeule l’obscurité !, une création du Théâtre à l’eau froide signée par le dramaturge britannique Sam Steiner.
Décrite par The Guardian comme une œuvre « à la fois drôle et sombre, alliant un cynisme plein de charme à des moments de vraie compassion », cette pièce coup de poing promet une expérience aussi mordante qu’humaine.
Une fin du monde… pleine d’humanité
L’histoire se déroule dans un univers qui s’effondre lentement, sans qu’on sache exactement pourquoi. Au cœur de ce chaos, quatre bénévoles passent leurs soirées à répondre à des appels d’inconnu·es en détresse. Leur mission : écouter.
Ce simple geste devient alors un acte de résistance.
Un geste fragile.
Mais profondément humain.
Dans cet espace suspendu entre catastrophe et solidarité, la pièce se transforme en véritable quête d’espoir… un phare dans l’obscurité.
Une mise en scène rythmée comme une partition
Aux commandes, Daniel D’Amours signe ici sa première mise en scène au 4’SOUS. Sa vision : faire entendre la musique cachée du texte.
La pièce est écrite en polyphonie, avec plusieurs dialogues simultanés, comme si les conversations formaient une chorégraphie verbale. Résultat : un spectacle vif, drôle et étonnamment immersif, où le public choisit presque lui-même ce qu’il écoute, comme s’il se trouvait au milieu d’un centre d’appels en pleine activité.
Une distribution à découvrir
Quatre interprètes donnent vie à ces bénévoles aussi ordinaires qu’extraordinaires :
- Zakary Auclair
- Romy Bouchard
- Jon Lachlan Stewart
- Rosalie Leblanc
Chacun incarne une manière différente de tenir debout dans un monde incertain, cynique, idéaliste, maladroit ou lumineux, mais tous partagent un même besoin : rester connectés les uns aux autres.
Une langue vivante, ancrée ici
La traduction de Maxime Allen ne se contente pas de transposer le texte : elle l’ancre dans la réalité montréalaise. Références locales, expressions familières, musicalité du langage parlé… tout est pensé pour que les personnages semblent appartenir à notre monde.
Parce qu’au fond, la pièce pose une question toute simple :
qu’est-ce qui nous relie vraiment quand tout vacille ?
Pourquoi tu veux voir cette pièce
Ah, ta yeule l’obscurité ! est une œuvre qu’on pourrait qualifier de hopepunk : un récit où l’espoir, la bonté et la solidarité deviennent des actes de résistance.
Ça rappelle une chose essentielle : tenir ensemble, ce n’est jamais automatique, c’est un choix.
Infos pratiques – Ah, ta yeule l’obscurité !
Où : Théâtre 4’SOUS
Quand : 24 février au 14 mars 2026
Détails et billetterie
Note : La mise en page de ce texte a été générée à l’aide de l’intelligence artificielle afin d’optimiser la structure et la lisibilité du contenu.
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